Nouveautés
Tout ce qui change dans MimikFlow, du plus récent au plus ancien.
Historique des évolutions du produit (du plus récent au plus ancien). MimikFlow
automatise le cycle complet de prospection LinkedIn B2B : recherche de prospects,
demandes de connexion, cold DMs personnalisés, relances, et un agent IA "setter"
qui pousse la conversation vers l'objectif de conversion.
Les dates sont indicatives (mois de livraison sur la branche `main`). Tout n'est
pas forcément déployé en production au moment de la lecture, voir la note de fin.
Octobre 2026
Le premier message peut offrir un document, envoyé quand le prospect dit oui
Dans l'étape Premier message, « Offrir quelque chose » ajoute ce que tu offres
gratuitement : un guide, un exemple fait pour lui, un mini-audit. Le premier
message le propose en question de fin, sans lien. Quand le prospect dit oui,
l'IA qui répond lui envoie le lien dans sa réponse, une seule fois. L'offre est
livrée par ton propre lien, ou par un document que l'IA écrit pour ce prospect
à partir de ta consigne, de sa fiche, de son site, des fichiers que tu choisis
(PDF, Word, texte) et, si tu le permets, de quelques pages du web. Un exemple
s'écrit sur un vrai prospect avant d'enregistrer. S'il n'y a rien de prêt à
envoyer, la conversation te revient au lieu de promettre un document absent.
La visite guidée finit sur LinkedIn
Après « Tester l'IA », qu'on ait lancé la prospection ou testé d'abord, la
visite s'arrête une dernière fois sur la page LinkedIn : c'est là que chaque
étape se règle, et tout y est déjà optimisé pour le profil, rien à toucher pour
démarrer.
Un refus de profil dit pourquoi, sans fermer la cible
Dans le test de mise en route, refuser un prospect demande une raison en un
clic : pas le bon poste, pas assez décisionnaire, taille d'entreprise, secteur,
zone, ou autre en quelques mots. La raison n'écarte personne d'autre. Quand la
même raison revient, MimikFlow propose de préciser la cible (par exemple la
taille d'entreprise visée), sans jamais créer de liste de personnes à éviter.
Une mise en route qui mène jusqu'au lancement
Juste après la connexion LinkedIn, l'utilisateur voit les vraies personnes
trouvées pour lui pendant qu'il se connectait, déjà dans sa campagne, avec le
message que l'IA écrirait à la première. Si la recherche tourne encore, il peut
continuer sans attendre. La dernière étape, agenda connecté ou non, ouvre
directement la confirmation du lancement : un récapitulatif de ce qui est déjà
prêt (les prospects qui attendent, le premier message, l'agenda) et un bouton
« Lancer ma prospection ». Un repère discret « Préparer · Connecter · Lancer »
montre où on en est, et le prénom se tape directement sur l'écran de relecture
quand l'IA ne l'a pas trouvé.
Une suite claire après le choix des prospects
Le test de mise en route mène maintenant de « Enregistrer mes choix » à
« Ton ciblage est prêt », puis au lancement. Voir d’autres profils reste
facultatif. Un refus écarte une personne sans exclure tout son métier ou son
secteur ; les bons exemples orientent le classement sans réduire la cible.
Le message s’actualise à la fin d’une modification et le compteur d’étapes
laisse place à un écran plus léger.
Tester toute la mise en route depuis l’administration
Dans Activation, « Tester le parcours complet » mène de la préparation à une
campagne de test : connexion, agenda, premiers prospects, avis sur leur
pertinence, préférences et confirmation du lancement. Un exemple fictif
permet de tout parcourir immédiatement. La recherche lente, vide ou en erreur
se teste aussi. Les changements restent dans la simulation.
La mise en route se concentre sur trois actions : préparer sa campagne,
connecter LinkedIn et lancer. La visite guidée se lance à la demande et les
détails d’activité restent repliés.
Des mails mieux ciblés et des propositions tenues
La recherche privilégie les signaux récents et forme des groupes par métier et
besoin. Les premiers mails et les relances proposent un livrable uniquement
si tu l'as renseigné dans tes paramètres. Un « oui » à un livrable à préparer te revient.
Les adresses importées sont vérifiées avant envoi et la limite de deux contacts
par entreprise s'applique à toutes tes campagnes. Les résultats distinguent
intérêt, refus et rendez-vous par cible et proposition.
Le forfait mail Essentiel passe à 39 €
Le premier forfait mail (100 contacts par mois) passe à 39 € par mois, et
l'ajout ponctuel de 100 contacts à 43 €. Il comprend toujours deux adresses
d'envoi, pour qu'une adresse qui fatigue ne coupe jamais tes envois.
Tes adresses mail arrivent déjà chauffées
Quand tu prends un abonnement mail, tes adresses d'envoi arrivent déjà
chauffées, offertes : ton volume est là dès le premier mois au lieu de monter
pendant quatre semaines. Et la page Email te propose d'ajouter une adresse
juste sous ta capacité du jour, surtout quand tes adresses ont tout envoyé.
Tes adresses d'envoi se gèrent depuis la page Email
Chaque adresse d'envoi peut maintenant être arrêtée depuis la page Email : elle
ne prend plus de nouveau prospect, finit les conversations qu'elle a ouvertes,
puis s'arrête. Une adresse payée en plus de ton forfait sort aussi de ta
facture. Le nom que tes prospects lisent se modifie en un clic, et une adresse
ajoutée porte ton nom dès le premier jour.
Les premiers messages partent au rythme prévu
Une connexion acceptée pouvait attendre plusieurs jours son premier message,
alors que la campagne était bien réglée. Les campagnes recevaient 3 à 7 premiers
messages par jour au lieu des 20 prévus, et ceux qui avaient visité le profil ou
liké un post passaient toujours devant les prospects de la recherche. La machine
traite maintenant deux fois plus de campagnes en même temps. Les limites de ton
compte LinkedIn restent les mêmes.
La fenêtre « Avant de lancer » affiche aussi les vrais chiffres de ce qui bloque,
au lieu de « {{leads}} personnes ont accepté… ».
Le message de ton lead magnet est relu avant de partir
Écris {prénom} dans le message d'un lead magnet depuis un post : chaque
personne lit son propre prénom. Avant, le message partait tel quel, avec
« {prénom} » en toutes lettres. Chaque message est aussi relu avant l'envoi,
comme les premiers messages : ton texte, ta langue et ton lien restent les
tiens, seul ce qui est cassé ou faux pour la personne est corrigé.
Un agenda par campagne dès l'offre Pro
Avec plusieurs campagnes, chacune peut maintenant réserver dans son propre
agenda, sans passer en Agence : dans l'objectif de la campagne, choisis
« Utiliser un calendrier propre à cette campagne ». Les autres campagnes gardent
ton agenda habituel. Un agenda par compte LinkedIn reste réservé à l'offre
Agence.
Des pages plus faciles à retrouver sous MimikFlow sur Google
Les liens Tarifs du menu et du pied de page ouvrent la page dédiée. Les avis
clients ont un titre et un intitulé plus clairs, et l'affiliation rejoint le
menu Ressources, en français et en anglais. Ces changements aident Google à
identifier les pages utiles sous le résultat MimikFlow ; leur affichage reste
choisi automatiquement par Google.
Ta cible de la semaine, tirée de tes vrais prospects et appliquée en un clic
Les remarques sur la formulation de ta cible, qui revenaient après chaque modification, disparaissent.
À la place, chaque vendredi, MimikFlow regarde qui a accepté ton invitation, qui a répondu et qui est allé jusqu'à ton objectif, puis te propose une cible qui va vers les profils qui répondent et s'éloigne de ceux qui ne répondent jamais. Chaque amélioration est accompagnée de ses chiffres, comptés sur tes propres prospects (par exemple « 6 sur 8 ont répondu, contre 1 sur 12 pour les autres »).
Un bouton « Appliquer » dans la carte Prospection, et « Revenir à ma version » si tu changes d'avis. Quand rien ne se démarque dans tes résultats, MimikFlow ne propose rien.
La même proposition arrive dans ton récap du vendredi, avec un bouton « Appliquer en un clic ».
Les textes de la carte « Ce qui bloque ta prospection » retrouvent leurs accents, et « Voir l'autre point » montre enfin tous les points.
L'IA qui répond aux prospects les fait davantage parler, et leur répond dans leur langue
L'IA qui répond reprend les techniques des meilleurs setters, sans qu'elles se voient : elle pose des questions qui partent de ce que le prospect vient de dire, nomme ce qu'il semble vivre pour qu'il le corrige ou le complète, parle au niveau où il en est et cite le client qui lui ressemble le plus parmi tes succès.
Quand un prospect dit que l'échange l'intéresse mais pas tout de suite, elle propose de fixer le moment avec lui au lieu d'un simple « je reviens vers vous ».
Un prospect qui te répond en anglais reçoit sa réponse en anglais, même si ton premier message était en français.
La relance « Prénom ? » ne peut plus partir avec ton propre prénom à la place de celui du prospect.
Deux formules toutes faites qui sentaient l'IA (« c'est justement », « le vrai sujet ») sont allégées avant l'envoi, et une correction automatique ne peut plus jamais modifier un lien de ton message.
L'IA qui répond attend de nouveau entre 2 et 12 minutes, tiré au hasard, avant de répondre à un prospect : depuis les réponses en temps réel, elle répondait presque toujours au bout de 3 minutes, et un prospect l'avait remarqué.
Ses réponses se disent comme à l'oral et s'arrêtent quand l'idée est dite, sans formule imagée pour faire joli.
Des relances jamais deux jours de suite, et qui suivent la conversation
Au rythme « dynamique », celui par défaut, deux relances ne partent plus jamais à un jour d'intervalle : au moins deux jours entre chaque, avant comme après une réponse du prospect (J+2, J+4, J+6...). Les rythmes « standard » et « détendu » ne changent pas. L'aperçu des relances dans tes réglages affiche ces nouveaux jours.
Quand le prospect t'a déjà répondu, la relance repart de là où vous en étiez, pas du tout début de l'échange : le dernier sujet, ce qui reste ouvert, et le tutoiement ou le vouvoiement sur lequel vous vous êtes posés.
Une page Assistant IA, toujours à portée de main
Une nouvelle entrée « Assistant IA » dans le menu de gauche, toujours visible, juste au-dessus d'Affiliation. Elle ouvre une page dédiée au connecteur MCP.
Tu choisis ton assistant (Claude, ChatGPT, Claude Code, Codex ou Hermes Agent) et tu suis trois ou quatre étapes, avec l'adresse ou la commande à copier d'un clic.
Sur la même page : les assistants que tu as autorisés, à couper un par un, le lien secret pour les autres outils, le guide de mise en route et les demandes toutes prêtes à copier.
Claude Code, Codex et Hermes Agent se reconnectent sans erreur même quand ils changent de port sur ton ordinateur.
Le même tutoriel est sur la page publique MCP, accessible depuis le menu du site : pas besoin de compte pour l'installer, tu le crées au moment d'autoriser.
Tu peux faire toute ta mise en route depuis ton assistant : un lien sur le premier écran de démarrage t'y emmène, et ton assistant prépare ta campagne avec toi.
Un logo sans points verts
Les i du logo ont maintenant des points ronds, de la couleur du texte. Le dernier trait du w monte jusqu'en haut des majuscules, en écho au F qui coule dans le l. Le M ne change pas. Partout : site, application et mails.
« Vole l'audience de mes concurrents » depuis ton assistant IA
Demande-le à ton assistant (Claude, ChatGPT...) : il va chercher les posts de ton marché qui font le plus réagir et te les liste, avec qui l'a écrit, ce que ça dit, combien de réactions, s'il a moins d'une semaine et le lien vers le post.
Il te propose ensuite les comptes dont l'audience colle à ta cible. Sur ton accord, MimikFlow les surveille et transforme les personnes qui réagissent à leurs posts en prospects, au rythme sûr habituel.
L'audience de tes concurrents trouve plus de prospects
La source ne se met plus en pause parce que la recherche Google a rempli ta file d'attente : elle s'arrête seulement quand ses propres prospects attendent. Avant, elle était coupée un passage sur cinq, alors que ses invitations sont acceptées trois fois plus souvent que celles de la recherche.
Chaque passage lit plus de posts (3 par compte surveillé au lieu de 2) et peut garder jusqu'à 10 nouveaux prospects au lieu de 5.
Quand les lectures de profils LinkedIn du jour sont épuisées, la source continue avec une limite de 30 profils par jour et par compte.
Les exclus ne passent plus, les régions trouvent leurs prospects, et la Messagerie dit ce qui attend vraiment
La liste « Ne jamais contacter » reconnaît une personne même quand LinkedIn n'affiche que l'initiale de son nom (« Quentin H. ») ou une adresse de profil interne : elle est comparée au nom complet et à l'adresse publique déjà connus pour cette personne. Une initiale seule n'exclut jamais quelqu'un d'autre.
Les campagnes ciblées sur des départements ou des régions trouvent enfin leurs prospects : une personne à Torcy ou à Cergy compte pour la Seine-et-Marne ou le Val-d'Oise, un profil qui n'indique que « France » est gardé pour être jugé sur la cible, et les régions que LinkedIn écrit en anglais (Geneva, Brussels, Normandy) sont reconnues. « France entière » vaut tout le pays.
Quand la recherche écarte des profils hors de tes régions, l'écran le dit, au lieu de parler de mauvais pays.
Dans la Messagerie, une conversation à reprendre s'affiche « Action requise ». « Message en attente de validation » est réservé aux messages qui attendent vraiment ton accord, et l'accueil compte les deux à part.
« Marquer comme traité » ne fait plus perdre « Objectif atteint » à un prospect qui avait réservé et qui réécrit.
Ton assistant IA, quand il consulte tes messages à valider, est prévenu s'il y a aussi des conversations qui t'attendent.
L'IA ne prend plus pour réservé un créneau libre situé à plus d'une semaine dans ton agenda.
L'admin montre ce que les gens font après chaque mail
Nouvelle carte dans l'onglet Activation : pour chaque mail, combien l'ont reçu, combien ont ensuite fait l'action qu'il vise dans les 7 jours (brancher LinkedIn, lancer la prospection, payer), le délai, et à quel mail revient chaque action quand il y en a eu plusieurs.
Les liens des mails portent maintenant le nom du mail, donc Rybbit compte les visites que chaque mail a amenées.
La date du premier paiement est enregistrée pour chaque client, ce qui permet de relier un paiement au mail qui l'a précédé.
Les mails d'activation relancent plus tôt, plus souvent, et ne citent plus que des chiffres vrais
Un inscrit qui n'a pas branché LinkedIn reçoit son premier mail une heure après l'inscription, au lieu du lendemain, puis sept autres sur quatre semaines. Chacun lève un frein précis : ce qui se passe après la connexion, la sécurité du compte, ce que la machine a déjà fait pour les autres, la peur du message robot, une mise en route de 15 minutes avec le fondateur, le temps passé à prospecter à la main, puis une question et un dernier mot.
Ces mails citent la cible que l'inscrit a déjà écrite et les personnes que MimikFlow a déjà trouvées pour lui, et rappellent que l'essai de 14 jours ne démarre qu'à la connexion. Ils partent dans la journée de l'inscrit, jamais la nuit.
Un inscrit dont le LinkedIn a déjà eu son essai gratuit ne recevait aucun mail : il est maintenant prévenu que sa campagne est prête et qu'il suffit de choisir une offre.
Les mails de l'essai et d'après l'essai ont été réécrits : plus aucun chiffre inventé, seulement les résultats du compte lui-même et un vrai total mesuré sur la plateforme, une seule action par mail, et le calcul de rentabilité laissé à l'utilisateur avec son propre panier moyen.
Rybbit mesure le site et l'application, et l'admin se lit en un coup d'œil
Rybbit est installé sur le site et dans l'application : visites, canaux, pages, et les actions clés (inscription, connexion LinkedIn, lancement de la prospection, création de campagne, paiement). Sans cookie, servi depuis notre propre domaine pour ne pas être bloqué ; un compte n'est rattaché à son usage que si la personne n'a pas refusé les statistiques.
L'admin s'ouvre tout de suite : les chiffres déjà calculés s'affichent à l'instant et se mettent à jour en arrière-plan, au lieu de relire tout Stripe à chaque ouverture.
Six onglets, une question chacun : Business, Acquisition (visiteurs, inscriptions, conversion semaine par semaine, provenance), Activation, Santé opérationnelle, Agences, Utilisateurs. Le MRR et la conversion des essais n'apparaissent plus qu'une fois.
L'activation suit chaque inscrit sur ses vraies dates, avec le délai jusqu'à chaque étape, et sans compter les comptes internes, offerts ou membres d'agence. Un inscrit est « activé » quand son premier message part dans les 7 jours.
L'admin montre où et quand les inscrits lâchent : la dernière étape atteinte par ceux qui ne donnent plus signe de vie depuis une semaine, et combien de temps après l'inscription ils sont partis.
Un inscrit qui quittait l'assistant de démarrage avant la fin n'avait pas de date d'inscription : il sortait des chiffres d'activation et ne recevait pas les relances pour brancher LinkedIn. C'est corrigé, y compris pour les comptes déjà inscrits.
La santé opérationnelle montre d'abord ce qui est en panne ; le détail technique reste replié.
Les longues listes commencent courtes, et la recherche d'un utilisateur est instantanée.
Les inscrits qui ont rempli leur cible sans brancher LinkedIn sont relancés automatiquement, avec un message qui rappelle que leur cible est prête. Plus de bouton à presser.
Sans LinkedIn, l'inscrit voit les personnes qu'on contacterait pour lui
Quand un nouvel inscrit clique « Plus tard » au lieu de brancher LinkedIn, MimikFlow cherche de vraies personnes qui collent à sa cible, les trie avec le même juge que la recherche automatique et lui en montre jusqu'à cinq, avec le premier message écrit pour la première.
Il peut retirer quelqu'un de la liste. Les personnes gardées entrent dans sa campagne dès qu'il branche LinkedIn, et sont vérifiées à nouveau depuis son compte avant toute invitation.
La recherche n'a lieu qu'une fois par compte et continue même si l'inscrit part sur son tableau de bord : Pilotage affiche « Je cherche tes premiers clients… », puis « 5 personnes t'attendent ».
Tant que LinkedIn n'est pas branché, un bouton « Brancher LinkedIn » reste en haut de chaque page.
L'étape LinkedIn de l'inscription est allégée : un bouton, et les quatre garanties sur le compte regroupées juste dessous.
Les créneaux proposés au prospect s'écrivent dans sa langue
Un prospect américain lit « Wednesday, October 7 at 2:00 PM » au lieu de « Wednesday 10/07 14:00 », qu'il pouvait lire comme le 10 juillet.
Un prospect espagnol, allemand, italien, néerlandais ou polonais lit les créneaux et l'heure de son rendez-vous dans sa langue, à sa façon, au lieu de jours en français.
Les rappels, les relances qui proposent un créneau et les messages autour du rendez-vous suivent la même règle. Les créneaux en français ne changent pas.
Une inscription aux États-Unis donne une campagne américaine, en anglais
Un visiteur à Los Angeles, Chicago ou Denver qui s'inscrit voit sa campagne viser les États-Unis. Avant, seul New York était reconnu. Le Canada, le Royaume-Uni et l'Australie sont reconnus de la même façon.
L'écran de relecture de l'inscription affiche le marché choisi (« Marché : États-Unis ») et permet de le corriger en un clic.
Le message d'exemple et la cible proposée sont écrits dans la langue de ce marché : un Américain les lit en anglais, plus en français.
En anglais, les fuseaux horaires des États-Unis et du Canada portent des noms anglais (« Pacific, California, Washington, Nevada ») et les dates s'affichent à l'américaine.
Le code de confirmation reçu par email arrive dans la langue de l'inscription.
Les clients américains paient en dollars, 97 $ hors taxes
Aux États-Unis, les offres coûtent 49 $, 97 $ et 167 $ par mois hors taxes, aux mêmes chiffres qu'en euros, ainsi que les sièges, la campagne en plus, WhatsApp et les recharges.
Avant, un acheteur américain voyait « $97 » sur le site puis une conversion d'environ 115 $ au paiement. Il paie maintenant exactement le prix affiché.
La devise est choisie au paiement selon l'endroit où se trouve l'acheteur : un acheteur en France paie toujours en euros, même si son écran affichait des dollars.
Partout ailleurs, les prix s'affichent en euros, y compris en anglais (« €97 »), et les emails citent la devise de ton compte.
Les abonnés actuels gardent leurs euros. Une option, un siège ou un changement d'offre se paie toujours dans la devise de l'abonnement.
Ton fuseau horaire réglé dès l'inscription, et des prospects américains bien trouvés
À l'inscription, MimikFlow enregistre le fuseau horaire de ton navigateur si tu n'en avais pas encore choisi. Tes messages partent sur tes heures à toi, à New York comme à Los Angeles. Un fuseau déjà choisi n'est jamais remplacé.
Une campagne aux États-Unis cherche parmi les profils américains, dans les États que tu as indiqués et leurs grandes villes, sans écarter ceux qui affichent seulement « San Francisco Bay Area » ou « Greater Houston ».
Un prospect de la région de San Francisco est bien gardé quand ta cible dit « Californie », et les prospects d'Indianapolis, de Dublin (Ohio) ou de Vienna (Virginie) sont reconnus comme américains. Un profil situé à Busan n'est plus pris pour un Américain.
Avec Sales Navigator, la recherche vise vraiment les États-Unis.
Les relances, les créneaux proposés et les rappels de rendez-vous suivent l'heure du prospect américain : un prospect de Seattle n'est plus relancé à 6 h du matin.
La bulle d'aide ne cache plus le bouton d'envoi de la Messagerie
Quand une conversation est ouverte, la bulle d'aide en bas à droite s'écarte, comme sur l'écran Contenu, et le bouton d'envoi reste cliquable.
Les prospects continuent d'arriver une fois les consultations LinkedIn du jour atteintes
Quand ton compte a fini ses consultations de profils ou de pages entreprise pour la journée, la recherche de prospects, tes imports et l'import d'entreprises continuent au lieu d'attendre le lendemain, sans aucune consultation de plus depuis ton compte.
Une personne qui fait déjà partie de ton réseau n'est plus comptée comme une invitation refusée : elle passe directement au premier message, ou elle est écartée si tu as choisi de ne jamais contacter tes relations.
Un logo affiné
Les deux arcs turquoise du symbole ont la même épaisseur, séparés par un trait plus fin.
Les points des « i » deviennent de petits arcs turquoise, comme le symbole, et le F et le l de « Flow » sont liés d'un seul trait.
L'IA prépare ta campagne avant que tu branches LinkedIn
À l'inscription, tu colles ton profil LinkedIn ou ton site, dans un seul champ. Si tu l'avais déjà tapé sur la page d'accueil, la lecture démarre toute seule.
Tu vois l'IA lire ton profil (ta photo, ton nom, ton titre), puis comprendre ton offre, trouver ta cible et écrire ton premier message.
Tu relis qui tu es, ce que tu vends et qui tu vises, et tu corriges d'un clic. Le premier message qu'elle enverrait est affiché à côté.
Seulement ensuite, tu branches LinkedIn pour lancer, avec trois garanties sous les yeux. « Plus tard » garde ta campagne prête.
Affiliation passe en doré avec des dollars dans le menu, pour ne plus ressembler à une page sélectionnée.
Une page d'accueil en quelques mots et en images qui bougent
En haut de la page, le film de 60 secondes remplace la conversation qu'il fallait lire. Sous le titre, la ligne en direct est plus légère : une petite pastille pour l'étape, puis un tracé à quatre jalons qui avance par étapes, à la place du point lumineux qui glissait.
Après le problème, un grand interrupteur « Prospection » s'allume tout seul : il trouve, il convainc, il réserve. On peut le rallumer pour revoir l'enchaînement.
Chaque idée tient en quelques mots et une animation : « Zéro liste. Que des prospects chauds » (une IA scanne le web en continu, les prospects arrivent de toutes les sources), « Il convainc. Avec ton ton » (une IA entraînée aux techniques psychologiques de vente, la vraie conversation), « Ton agenda se remplit » (la semaine se remplit de rendez-vous, sur fond sombre), « Ta vidéo. Au bon moment » (une vraie vidéo face caméra qui tourne sans le son) et « Pilote tout depuis Claude », ou ChatGPT.
Le compte LinkedIn rassuré dès la page d'accueil : un bloc « Ton LinkedIn, au rythme d'un humain » montre un grand bouclier qui se verrouille, les invitations du jour qui s'arrêtent avant la limite de ton plan, et six garanties : adapté à ton plan, délais aléatoires, vitesse de frappe humaine, messages dans tes horaires, mot de passe jamais stocké, pause en un clic. Juste sous le titre : « Aucun compte banni constaté ». Une ligne le redit sous l'interrupteur, et la question « Est-ce que c'est safe pour mon compte LinkedIn ? » ouvre la foire aux questions.
Les avis clients défilent en carrousel sur deux rangées.
Les résultats tiennent en un titre, « 839 invitations. 37 rendez-vous », et un entonnoir animé qui va jusqu'à l'agenda.
Le comparatif oppose maintenant MimikFlow à Gojiberry, La Growth Machine et lemlist, vérifiés le 5 octobre 2026 sur leurs sites.
Tarifs : un seul choix en haut, « LinkedIn », « LinkedIn + WhatsApp » ou « WhatsApp seul », à la place d'une case WhatsApp sur chaque offre et d'un second bloc en dessous.
Le logo garde son M ; le texte « MimikFlow » est plus simple, lettres séparées, avec les points des i en turquoise. Les mails reprennent le nouveau logo.
La lumière qui tournait autour des cadres est retirée.
Affiliation mise en avant, parcours LinkedIn plus léger
Affiliation est toujours visible en bas du menu, encadrée, sans avoir à déplier « Compte ».
Sur la page LinkedIn, chaque étape est une petite boîte centrée avec son nom et son chiffre, sans la ligne de résumé dessous. Elle s'élargit quand tu l'ouvres pour la régler.
Un menu de gauche rangé par catégories
Les entrées sont regroupées sous trois titres cliquables : Prospection (Campagnes, Tester l'IA), Suivi (Messagerie, Prospects, Statistiques) et Compte, en bas (Paramètres, Aide, Guide, Affiliation).
Tout est plié de base, sauf la catégorie de la page où tu es. Le nombre de messages à valider reste affiché sur « Suivi » même plié.
La page en cours est surlignée sur toute la largeur de la ligne.
Une visite guidée qui mène au lancement, puis au test
La visite reste sur Pilotage : tu relis la campagne préparée par l'IA, puis tu choisis entre « Lancer la prospection » et « Tester l'IA avant de lancer ». Les deux mènent ensuite à Tester l'IA pour voir un message et changer ce qui ne te plaît pas. Elle ne passe plus par la page LinkedIn : la dernière carte indique simplement d'y aller pour paramétrer plus finement.
La relecture du profil se fait d'une traite dans la même fenêtre : « Enregistrer et continuer » passe de l'identité à l'offre, à la voix puis à l'objectif. La fenêtre ne se rouvre plus après l'enregistrement.
Dans Tester l'IA, les réglages sont en haut de la colonne et chacun ressemble à un bouton avec « Régler ». « Modifier » devient « Modifier le prospect ».
Une arrivée plus calme après l'inscription
La visite guidée ne disparaît plus quand tu cliques sur « Vérifier » pour relire ce que l'IA a rempli depuis ton LinkedIn : elle reprend dès que tu refermes l'éditeur, même si tu n'as pas encore répondu au bandeau des cookies.
En arrivant sur ta campagne, plus de notifications « LinkedIn connecté » et « Ta campagne est prête » par-dessus la visite, et plus de bandeau d'essai qui change de couleur au bout d'une seconde.
Les sources démarrent seules, et les réglages se ferment quand tu enregistres
Dès que ta campagne a son compte LinkedIn, ton offre et ta cible, les sources conseillées (visiteurs de ton profil, réactions à tes posts, invitations reçues, audience de tes concurrents) se mettent en marche toutes seules. Elles trouvent des prospects ; aucune invitation ni aucun message ne part avant que tu lances la prospection.
Une source que tu as éteinte toi-même reste éteinte, et une campagne que tu as mise en pause n'est pas touchée.
Dans l'étape « Trouver des prospects », les sources conseillées portent la mention « Recommandée pour toi », même éteintes.
Allumer une source se fait d'un clic, sans fenêtre de confirmation. Les étapes qui écrivent aux gens gardent la leur.
La fenêtre de réglages d'une source se ferme dès que l'enregistrement a réussi.
L'agenda se branche depuis l'objectif de ta campagne, dans Pilotage : la Mise en route y mène directement, et après une connexion Google tu reviens sur cet objectif, plus dans les Réglages.
Un prospect qui annule ou reporte son rendez-vous par message n'en reçoit plus le rappel
Quand un prospect qui a réservé écrit qu'il annule, reporte ou ne pourra pas venir, l'IA le comprend : le rendez-vous est fermé, aucun rappel ni message programmé ne part sur un créneau mort.
Si l'option « Annulé : relancer sans reproche » est active (c'est le réglage par défaut), l'IA qui répond aux prospects lui répond pour recaler un créneau. Si elle est désactivée, tu reçois une alerte dans ta messagerie.
Avant, seul l'agenda comptait : un prospect qui refusait l'invitation depuis son propre agenda, ou qui l'écrivait simplement, recevait quand même le rappel du matin.
L'IA répond désormais par défaut aux questions des prospects qui ont réservé, et reste silencieuse sur un « ok », un merci ou un emoji. Tu peux la couper dans l'étape « Autour du rendez-vous ».
Si tu l'as coupée, une question posée juste avant le rendez-vous ne reçoit plus de rappel par-dessus : elle t'est signalée dans la messagerie.
Prospects : les personnes écartées avant tout contact ne s'affichent plus
Les personnes que ta cible a rejetées, celles de ta liste « ne jamais
contacter » et les relations à qui tu avais déjà présenté ton offre
n'apparaissent plus comme « Abandonné » dans tes prospects, ton tableau,
tes compteurs et tes chiffres par source. « Abandonné » veut maintenant dire
une seule chose : la machine a arrêté après avoir contacté la personne.
Choisis le filtre « Abandonné » pour les revoir et remettre dans le circuit
quelqu'un écarté à tort.
L'IA corrige sa réponse au lieu de te passer la main sur une question de qualification
Quand la réponse de l'IA enfreint une règle de tes questions de qualification (une question déjà répondue reposée, le rendez-vous proposé avant une question qui bloque l'objectif), elle la réécrit une fois en sachant quoi corriger. Tu ne reprends la main que si la deuxième version se trompe encore, ou si le prospect refuse de répondre à une question qui bloque l'objectif. Des créneaux présentés en liste ne sont plus pris pour un questionnaire. La bulle d'aide explique désormais ce que font « Obligatoire » et « Bloque l'objectif ».
Ton CRM branché à MimikFlow : HubSpot, Pipedrive et Folk
Nouvel onglet Réglages > CRM. HubSpot et Pipedrive se connectent en un
clic (ou avec un jeton d'accès), Folk avec une clé d'API. En Agence, chaque
client peut brancher son propre CRM, et celui de l'agence s'applique à tous
les comptes.
Exclure : MimikFlow ne contacte plus jamais tes clients ni tes affaires
en cours. Avant d'activer, tu vois combien de contacts et d'entreprises
seront exclus, et quels prospects actuels arrêteront de recevoir des
messages. La liste se met à jour toute seule toutes les 3 heures, et la
dernière liste connue reste appliquée si le CRM ne répond plus.
Envoyer : quand un prospect répond, prend un RDV ou atteint ton
objectif, il arrive dans ton CRM avec son entreprise, une affaire et une note
qui reprend les derniers échanges. Jamais de doublon, et MimikFlow ne remplit
que les champs vides. La fiche prospect affiche « Dans HubSpot ».
Importer : choisis des listes de ton CRM et une campagne, et leurs
contacts deviennent des prospects, au rythme normal de ton compte LinkedIn.
Un aperçu dit avant de lancer combien arrivent, combien sont déjà chez toi
et combien sont écartés (tes clients, ta liste « Ne jamais contacter »). Un
contact sans lien LinkedIn mais avec son nom et son entreprise est retrouvé
sur LinkedIn. Ceux que tu ajoutes ensuite à ces listes arrivent tout seuls.
Écouter : une affaire gagnée dans ton CRM marque le prospect « objectif
atteint » et arrête tous les messages automatiques ; une affaire perdue le
sort du parcours. Tu peux choisir une action par étape.
Les autres CRM : importe un export CSV de ton CRM comme liste « Ne
jamais contacter », reçois deux nouveaux événements de webhooks (statut
modifié, prospect abandonné) avec le téléphone, les étiquettes, le lien vers
la fiche et, si tu le veux, les derniers messages, et télécharge des
recettes prêtes pour n8n et Make (Salesforce, Notion, Google Sheets).
Ton assistant IA voit l'état de ton CRM et ce qui y est parti, sans
jamais y écrire.
Mail : tes fichiers, tes sources et tes idées pour trouver tes prospects
Importe un fichier CSV de contacts, même sans adresse mail. Les colonnes
sont reconnues automatiquement, quel que soit l'outil d'origine. Une
personne avec son entreprise, ou une entreprise seule, suffit : MimikFlow
trouve l'adresse qui manque avant le premier mail. Un bilan dit ce qui est
arrivé à chaque ligne.
Ajoute tes propres sources dans l'étape Recherche : une page qui liste
des entreprises (un annuaire, les exposants d'un salon, les membres d'une
fédération), une recherche d'établissements ou d'entreprises, et bientôt
« Ton marché » pour écrire aux dirigeants des meilleures entreprises
françaises de ta cible. Chaque source montre ce qu'elle a rapporté et se
coupe d'un clic.
Dis où chercher en quelques mots, ou demande des suggestions : l'IA
propose des recherches et des annuaires réels à ajouter en un clic.
Plus d'adresses trouvées pour tes prospects, et plus fiables.
Ton marché, bientôt : une source qui part des meilleures entreprises
Une nouvelle source « Ton marché » dans Campagnes > LinkedIn > Sources,
pour les campagnes qui visent la France : les meilleures entreprises de ton
marché, rentables et en croissance d'abord, et chaque jour les décideurs de
quelques-unes d'entre elles, deux personnes par entreprise au plus. Elle
s'affiche grisée le temps de la tester.
La roue de la source montre la liste : les entreprises en attente,
celles déjà confiées, ce qui a été trouvé, et les prochaines entreprises
avec leurs raisons (rentable, en croissance).
Désactivée par défaut, à partir de l'offre Pro (essai compris), dans les
mêmes limites que l'import d'entreprises.
Ton marché : la taille de ton marché et les entreprises qui vont bien
**Bientôt, l'activité de Pilotage montrera combien d'entreprises françaises
correspondent à ta cible**, combien ont déjà un prospect dans ta campagne et
combien d'entre elles sont rentables et en croissance.
Chaque prospect français affiche les chiffres de son entreprise : activité, effectif, chiffre d'affaires et sa progression,
marge d'EBE.
**Les prospects des entreprises rentables et en croissance passent en
premier** dans les invitations et les premiers messages, à note égale ou
presque.
Un aperçu de lien qui donne envie de cliquer
Partager un lien MimikFlow affiche enfin une vraie vitrine. Sur LinkedIn,
WhatsApp, Slack ou X, l'aperçu tient en une phrase, « Your LinkedIn fills
your calendar on autopilot. So does your bank account. », à côté d'appels
réservés qui deviennent des contrats signés. Le même aperçu, en anglais,
pour toutes les pages.
Des messages qui ne commencent plus par le prénom
Plus de « Prénom, ... » en tête des messages. Ouvrir un message sur le
seul prénom du prospect faisait automatisation mal réglée, et un tiers des
relances le faisaient. Le premier message peut toujours dire « Bonjour
Prénom », les relances reprennent directement la conversation, et le prénom
ne revient que rarement, au fil d'une phrase. L'étape de relance « Prénom ? »
reste telle quelle.
Plus de « En tant que [poste], vous avez déjà... ». Le premier message
ne récite plus son titre au prospect et s'écrit en phrases simples, une idée
par phrase, y compris avec les tons professionnel et corporate.
Importer une liste d'entreprises
Une entreprise par ligne, MimikFlow trouve les bonnes personnes. Dans
Importer, l'onglet Entreprises accepte un nom, un site ou une page LinkedIn
d'entreprise. Pour chacune, MimikFlow cherche les personnes qui y travaillent
aujourd'hui dans les postes de ta cible (ou ceux que tu indiques), garde les
plus pertinentes et les ajoute à ta campagne. Rien n'est envoyé avant que
chaque profil ait été lu et vérifié, comme pour tout import.
Au rythme du compte. Une trentaine d'entreprises par jour au plus, et
jamais plus de personnes que le compte ne peut lire. Une entreprise de ta
liste « ne jamais contacter » est ignorée. Disponible aussi depuis ton
assistant IA.
Ton quota de recherches LinkedIn est préservé. Un compte LinkedIn
gratuit a une limite mensuelle de recherches, et la dépasser bloque aussi
tes propres recherches sur LinkedIn. Sur un compte gratuit, MimikFlow trouve
donc les personnes de l'entreprise sans chercher sur LinkedIn ; sur un
compte Premium, il en cherche au plus 150 par mois. Sales Navigator n'est
pas concerné.
Les postes visés servent vraiment. Au-delà de six postes, LinkedIn ne
répondait plus rien et chaque entreprise ressortait « personne trouvé ».
Les six premiers postes, le plus important d'abord, sont désormais utilisés.
La durée d'un import est enfin juste. La fenêtre d'import annonce le
rythme réellement observé, et dit combien de profils n'ont pas pu être lus.
**Les listes collées avec des identifiants LinkedIn sont lues
correctement.** Une liste de ce type pouvait être entièrement perdue.
Page d'accueil : le mot « chauds » brûle doucement
Une braise dans le titre. Une chaleur orangée monte lentement dans les
lettres de « chauds » et son halo vacille comme une braise, sans jamais
prendre le pas sur la réservation en turquoise. Immobile pour les visiteurs
qui réduisent les animations.
Le nouveau logo partout, net à toutes les tailles
Un seul logo, vectoriel. Le site, l'espace connecté, les tarifs, la
connexion et l'écran d'autorisation des assistants IA affichent le même logo,
net sur tous les écrans, avec le turquoise exact du site.
L'icône d'onglet se voit sur tous les navigateurs. Le M, seul et en
deux turquoises, reste lisible sur un onglet clair
comme sur un onglet sombre d'Arc ou de Chrome. L'icône iPhone et les logos des
mails reprennent la nouvelle version.
Tarifs en mode sombre. La page affiche enfin le logo sombre.
Contenu : moins de copies et de rechargements, les anciens visuels restent disponibles
Un fichier déjà envoyé retrouve sa photo. Sur le même compte, il ne
crée plus un deuxième exemplaire et garde son historique d'usage.
Les images attendent d'être visibles. La photothèque et le calendrier
chargent leurs images au fil de l'affichage. Leurs liens privés restent
stables quelques minutes pour éviter les téléchargements répétés.
Les anciens posts gardent leurs visuels. Retirer une photo de la
bibliothèque conserve la copie figée des posts publiés et repris, pour
garder l'historique et permettre de les republier.
Contenu : plusieurs voix dans les posts des concurrents
Une sélection variée dès l'ouverture. Six posts maximum par auteur,
présentés en alternance, avec une place pour les posts récents. Le filtre
auteur donne accès à tous ses posts des 45 derniers jours.
« Voir plus » ne répète plus la première page. Les posts déjà affichés
ne reviennent pas pendant le chargement de la suivante.
Les conclusions comparent plusieurs concurrents. Les meilleurs posts
et les plus faibles sont aussi équilibrés entre auteurs, sans appel IA
supplémentaire. Les statistiques gardent toutes ses publications originales.
Les repartages ne gonflent plus les chiffres d'un concurrent. La
galerie et les conclusions étudient ses propres publications.
Page d'accueil : LinkedIn se voit dès le premier écran
Le titre dit où travaille l'agent. « Ton agent IA LinkedIn repère les
signaux chauds, convainc tes prospects et réserve l'appel. » La section des
fonctionnalités parle aussi d'une prospection LinkedIn complète.
La conversation de démonstration porte le logo LinkedIn dans sa barre de
titre. Le logo WhatsApp le rejoint le jour du rendez-vous, quand le rappel
part sur WhatsApp.
Le titre anglais ne déborde plus sur tablette, et sa virgule ne passe
plus seule en début de ligne.
Contenu : ta voix jusqu'à la relecture, des posts qui couvrent le tunnel et la reprise des anciens
Ta demande suit le post jusqu'au bout. Le Pilote charge ta marque avant
de choisir l'angle, et la relecture reçoit aussi ta demande et tes consignes
durables. Une version encore insuffisante apparaît comme un brouillon à
retravailler.
Le rôle de chaque post est visible. Faire connaître, Faire comprendre,
Faire acheter : les cartes et la semaine montrent la répartition. Les posts
programmés suivent aussi cette répartition ; un post de conversion ne reste
plus uniquement en réserve quand il manque à la semaine.
Un appel à l'action avec lien garde aussi sa destination dans le texte
publié ; si elle manque et qu'il faut choisir, le brouillon demande une
relecture. Ses points à retravailler se consultent dans la fiche.
Reprends les anciens posts qui ont marché. Depuis Résultats ou le
Pilote, leur texte et leur visuel reviennent en brouillon, sans réécriture.
Tu choisis leur rôle et vérifies dates, chiffres, liens et offre avant de
les programmer.
Moins d'appels IA évitables. Les derniers défauts partagent une seule
retouche ciblée, et une erreur ne lance plus un deuxième appel aveugle.
Un chargement raté se voit. Mes posts explique le problème et propose
Réessayer. Les actions à effectuer passent avant les explications, sur
mobile comme sur ordinateur.
Relances : l'arbre de relances appliqué, à l'heure de chaque prospect
Un nouvel ordre quand le prospect n'a jamais répondu. Une question sur
sa situation, « tu as vu mon message ? », un apport qui lui sert (une
ressource qui existe, un résultat client tiré de tes preuves, sinon une
observation précise sur lui), son prénom, une remarque, un deuxième apport,
« le sujet est-il d'actualité ? », puis la sortie. Rien n'est jamais inventé.
Après une réponse, l'appel attend son problème. La machine ne propose
l'appel qu'une fois que le prospect a dit son problème ou posé une question
sur ton offre. Avant, elle pose la question qui l'amène à dire où il en est.
Un appel proposé resté sans réponse est relancé avec deux vrais créneaux
de ton agenda, quand ton agenda est connecté.
Un GIF ou une image joint à une relance en devient le sujet, à toutes les
étapes de la séquence, et une relance ne propose jamais une ressource que tu
n'as pas citée dans tes consignes.
Les relances partent à l'heure du prospect. Tes horaires d'envoi sont lus
dans son fuseau : un prospect à New York reçoit ses relances dans sa journée,
plus en pleine nuit.
Un ton propre aux États-Unis. Messages courts et directs pour les
prospects américains ; ta voix et tes consignes passent toujours en premier.
Plus de question qui prend le prospect pour un amateur. Les modèles de
premier message ne demandent plus s'il fait les choses « au feeling » ou s'il
a « trouvé son système ».
Relances : plus de compliments creux ni de « ça me va très bien »
L'IA ne complimente plus le prospect sur son parcours. Ce qu'elle a lu
sur son profil sert à lui poser une question sur ce qu'il vit aujourd'hui,
plus à lui redire ce qu'il a accompli. Vaut pour le premier message, les
relances, les diffusions et les mails.
La sixième relance change. Elle ne dit plus « si le sujet ne vous
concerne pas, vous pouvez me le dire, ça me va très bien », une phrase qui
partait presque à l'identique chez tous les prospects. Elle demande en une
question courte si le sujet est d'actualité pour lui.
Contenu : un écran refait pour relire, écrire ta marque et piloter du chat
L'onglet Contenu tient maintenant en quatre endroits : Mes posts, Ma marque,
Inspiration et Résultats. Le Pilote en est le centre : sa barre t'attend en
bas de chacun, tu lui écris ce que tu veux, il s'ouvre sur le côté et tu vois
la page changer pendant qu'il agit.
Le Pilote fait tout ce que l'écran fait. Dis-lui « je finis tous mes
posts par ✌️ » et chacun de tes prochains posts finit par ton emoji ; il te
propose aussi de l'ajouter aux brouillons déjà prêts. Demande-lui d'autres
accroches, d'autres images, de régler ta voix ou ton rythme, de confirmer
les faits d'un post, de supprimer une photo ou de chercher tes concurrents.
Ce qui part sur LinkedIn attend toujours ton clic, et sous chaque action
« Voir » t'amène là où elle se voit.
Mes posts s'ouvre sur une ligne qui dit quoi faire : « 8 posts à
relire », avec « Relire les posts » pour les lire un par un, du plus proche
au plus lointain, puis ceux déjà approuvés qui vont partir, et « Approuver
les 2 posts prêts » si tu préfères tout programmer d'un clic.
La fiche d'un post met l'accroche en avant : tu vois ton post comme dans
le fil, coupé à « voir plus », et si ton accroche tient avant la coupure sur
téléphone. Elle dit pourquoi le post peut marcher (l'angle, la tendance
qu'il suit, ta marque utilisée) et se retouche en un clic : plus court, plus
direct, plus personnel, moins vendeur, plus tranché.
Ma marque te pousse à écrire ce qui n'appartient qu'à toi : ta façon de
parler, tes expressions, tes marques de fabrique, ce que tu assumes, ton
histoire. Une jauge te montre ce qui manque.
Tes campagnes se cochent : tu choisis celles dont tes posts parlent,
sans rien ressaisir.
Tes fins de posts se lisent avec leur lien, avec des départs prêts
(réserver un appel, m'écrire en privé, commenter un mot-clé, voir ma page)
et l'aperçu de la fin d'un post. Une adresse tapée sans « https:// » est
complétée.
Un post écrit dans le chat reçoit son visuel quelques secondes après,
choisi comme ceux de la semaine : une de tes photos quand elle colle, sinon
un visuel dessiné à ton style.
La mise en route prend 2 à 3 minutes : on lit tes posts LinkedIn, tu
relis ta voix et tes mots pré-remplis, tu écris ce que tu assumes, tu
ajoutes tes photos, puis ta première semaine part, écrite avec tout ça.
Ton propre site n'est plus signalé comme un lien à vérifier dans tes posts.
Messages : une question sur une seule chose, sans « X ou Y ? » ni « Toi qui... »
Les premiers messages, les relances et les réponses de l'IA ne terminent plus
sur une question à deux options du type « t'as déjà un système qui tourne ou
tu fais encore tout à la main ? ». Ce format sonnait robot, et la seconde
option prêtait souvent au prospect un abandon ou un retard (« t'as vu mon
dernier message ou t'as laissé tomber ? »). L'IA pose maintenant une question
sur une seule chose, et n'ouvre plus ses messages par « Toi qui... » ou
« Vous qui... ». Dans le premier message, cette question est fermée : le
prospect y répond par oui ou par non. Les exemples de premier message
proposés dans les réglages suivent la même règle. Si l'IA ajoute quand même
une seconde option, le message s'arrête après la première avant de partir,
y compris dans « Tester l'IA ». Proposer deux
créneaux pour un appel reste possible : c'est un choix d'horaire, pas une
question piège.
Relances : l'annonce du moment respecte tes consignes, et plus de « Prénom ? » à qui tu dis « Maître »
L'annonce du moment remplace la relance prévue de chaque prospect. Jusqu'ici,
elle ne lisait pas les consignes écrites dans l'étape Relances : une annonce qui
présentait ton offre avec un lien pouvait partir en toute première relance,
même si tu avais écrit « relance 1 : aucun lien, aucun pitch ». Elle suit
maintenant tes consignes pour l'étape qu'elle remplace : ton actualité reste le
sujet, tes consignes décident de la longueur, du lien et de ce qui reste
dehors. La relance qui reprend après une pause suit aussi tes consignes.
La relance « Prénom ? » ne part plus à un prospect que tu appelles par un titre
et son nom (« Maître », « Monsieur », « Madame »), ni quand tes consignes
interdisent le prénom seul : l'IA écrit à la place une phrase très courte, dans
le même registre.
Messagerie : un seul endroit pour choisir ce que tu regardes
La colonne de gauche de la Messagerie ne commence plus par une phrase
d'explication, un bouton pleine largeur et un second sélecteur de compte
LinkedIn avant la recherche. Le compte se choisit maintenant dans la barre de
campagne, comme une campagne : avec plusieurs comptes LinkedIn, chaque groupe
du menu s'ouvre sur « Tout le compte X » pour voir toutes les conversations,
tous les prospects ou toutes les statistiques d'un client. Le même choix vaut
sur Prospects et Statistiques, qui n'ont plus leur sélecteur à part.
Sous la barre, la colonne garde seulement ce qui t'attend : les messages à
valider avec leurs boutons d'envoi, et une ligne « N à traiter » avec « Tout
marquer comme lu » pour les conversations que l'IA t'a remises. Quand tu
regardes une seule campagne, le compteur des messages à valider précise
« toutes campagnes », parce que l'envoi groupé les concerne toutes.
Messagerie : filtrer par canal et par statut, en plus des onglets
Un bouton « Filtres » à côté de la recherche permet de garder seulement un
canal (LinkedIn, WhatsApp, mail) ou un statut de conversation (en discussion,
en relance, objectif atteint pour les rendez-vous décrochés, mode humain,
relance programmée, abandonné), seuls ou combinés, avec les onglets
« Discussions » et « En attente ». Chaque filtre actif s'affiche sous la
recherche et se retire d'un clic. L'adresse de la page garde tes filtres :
un lien ou un retour arrière retrouve la même liste. Les anciens onglets
LinkedIn et Email ont rejoint ce bouton.
Récap du vendredi : ce qui bloque vraiment, en trois lignes
Le récap de la semaine ne contient plus de conseils généraux écrits par une
IA. Sous tes chiffres, il montre maintenant au plus trois points qui bloquent
ou ralentissent tes campagnes, les mêmes que sur la page Campagnes : une
session LinkedIn à reconnecter, une étape éteinte, des prospects trouvés et
jamais contactés, des envois qui tombent la nuit chez tes prospects, des
messages qui attendent ton feu vert. Chaque point tient en une ligne, porte
le nom de la campagne concernée si tu en as plusieurs, et le bouton t'emmène
là où tu le règles. Quand rien ne bloque, le récap s'arrête à tes chiffres.
Une campagne nourrie par tes relations ou une autre source que la recherche
n'est plus signalée « étape éteinte au milieu du parcours ».
Agences : chaque mail dit de quel compte et de quelle campagne il parle
Le récap du vendredi arrive maintenant en un mail par compte LinkedIn, avec le
nom du compte dans l'objet (« Lucie KARAKAS : 3 RDV décrochés cette semaine »)
et un bloc par campagne : ses chiffres, ce qui la bloque et un lien qui l'ouvre.
Les autres mails nomment aussi le compte et la campagne : « X attend une
réponse », le récap du soir des messages à relire (rangés par compte et par
campagne), « tes premiers prospects sont là », la reconnexion LinkedIn (le
compte principal compris), les premiers messages en attente de ton accord et
la relecture du ciblage. Les liens des mails ouvrent directement la bonne
campagne. Pour un compte seul avec une seule campagne, rien ne change.
Contenu : des posts qui sonnent comme toi
Ta voix, tes expressions, tes signatures et tes posts qui ont le mieux marché
passent maintenant en premier pour le rédacteur, avant le sujet et les règles
de forme, et il relit chaque post en se demandant si tu l'aurais écrit tel
quel. Les règles générales (ponctuation, argot, emojis) ne s'appliquent plus là
où ta façon d'écrire dit autre chose : tes « !!! » et tes emojis restent quand
tu les utilises. Les belles phrases et les formules sont retirées au profit de
ce que tu penses et de ce que tu as vécu. Le prompt est aussi plus court d'un
tiers environ.
Les posts demandés dans le Pilote (un post, une préparation de plusieurs jours,
une série par photo) sont maintenant écrits par ce même rédacteur et relus de
la même façon, au lieu d'être écrits par le chat.
Dans Stratégie, la voix tient maintenant en un seul texte : « Tournures à garder »
disparaît, ses lignes sont reprises dans « Ta voix, en quelques lignes ». Restent
à part les mots interdits (un post qui en contient un est réécrit) et les
consignes durables (les règles de contenu que tu donnes au Pilote).
La relecture garde aussi tes mots lâchés seuls sur une ligne et les petites
incohérences d'un humain qui parle, comme un « vous » au milieu du « tu ».
Contenu : tes propres appels à l'action
Dans Stratégie, « Mes appels à l'action » te laisse écrire ce que tu veux voir
faire à tes lecteurs (un mot à commenter, un message privé, ton lien de prise
de rendez-vous, ta newsletter), huit au plus. Quand un post se termine sur une
action, il prend l'une d'elles, reformulée pour le post, en gardant ton mot-clé
et ton lien tels quels. Sans liste, la machine continue de choisir selon le
post.
Contenu : les posts qui marchent en ce moment, et des posts écrits comme eux
Un nouvel onglet « Ce qui marche » montre chaque jour les meilleurs posts
LinkedIn récents, rangés par type de post, avec une phrase sur ce qui fait
marcher leur forme. Ils sont choisis parmi tout ce que MimikFlow lit pour
l'ensemble de ses clients, et la sélection change tous les jours. Les lead
magnets et les posts qui récoltent des commentaires (« commente X et je
t'envoie », défis, appels à commenter) en sont écartés. « S'en
inspirer » en fait un brouillon à toi, qui garde l'approche sans reprendre
ses mots.
Tes posts s'en servent aussi : chaque post est écrit en lisant les meilleurs
posts du moment et les tendances de la semaine, dans ta voix et ton style. Ils
sont plus aérés, leur longueur suit le sujet (plus de limite de 25 lignes,
seulement les 3 000 caractères de LinkedIn), ils ne finissent plus sur une
question et la relecture retire davantage de tics d'écriture d'IA. Tes photos
reviennent plus souvent : elles sont le visuel par défaut, même quand elles
n'ont pas de lien direct avec le sujet, et une photo peut resservir après une
semaine au lieu de trois.
Pilotage : le profil et l'affinage sont deux tuiles qu'on a envie d'ouvrir
Les deux réglages de la campagne ne se lisent plus comme deux lignes de texte.
Chacun est une tuile côte à côte, avec un anneau qui montre où en est ton
profil (une coche quand tout est rempli), une phrase sur ce qu'il contient et
un vrai bouton « Modifier » ; tant que le profil est incomplet, le bouton
devient « Compléter ». Toute la tuile s'ouvre au clic et réagit au survol.
Page d’accueil : les avis se lisent aussi en anglais
Les 18 captures de retours clients ont une version anglaise : le texte est
traduit directement dans les images, y compris en les agrandissant. La
version française garde les captures originales. Les chiffres et les
identités masquées sont conservés.
Page d'accueil : la démo montre tout le travail de l'agent, avec un ton humain
La conversation « MimikFlow en action » raconte maintenant toute l'histoire
d'un prospect : son post repéré comme signal chaud, l'invitation acceptée, un
premier message écrit à partir de ce post, une relance avec ta vidéo, une
objection à laquelle l'IA répond en passant au tu dès que le prospect tutoie,
deux créneaux libres de ton agenda, le rendez-vous réservé puis le rappel
WhatsApp le jour J. En haut de la fenêtre, une étiquette dit ce que fait
l'agent à chaque instant. Une fois la démo finie, un bouton permet de la
rejouer.
Relances après une réponse : plus classiques
Quand un prospect t'a répondu puis s'est tu, les deux premières relances
reviennent vers lui comme tu le ferais toi-même : une ligne courtoise sur le
sujet qui vous a fait échanger, avec une raison neuve d'y revenir, puis un
élément de ton côté sur ce sujet. Elles ne reposent plus la question déjà
posée et ne supposent plus ce que le prospect fait ou ressent.
Page d'accueil : les signaux chauds en avant, et ton profil LinkedIn suffit pour démarrer
Le haut de la page d'accueil est plus court et plus lisible : ton agent IA
repère les signaux chauds, convainc tes prospects et réserve l'appel dans ton
agenda. En dessous, trois étapes reliées par un trait lumineux montrent le
chemin, du signal chaud à l'appel réservé, au lieu d'un paragraphe. Le champ du
haut accepte maintenant ton site ou ton profil LinkedIn ; avec un profil, l'IA
le lit une fois LinkedIn connecté. Le logo est aussi un peu plus petit sur le
site et dans le tableau de bord.
Pilotage : le profil de campagne et l'affinage se voient comme des réglages à ouvrir
Les deux lignes « Profil de campagne » et « Affinage » ne montraient qu'un titre
et une petite flèche grise, et beaucoup ne comprenaient pas qu'on pouvait cliquer
dessus. Chaque ligne dit maintenant ce qu'elle contient (qui tu es, ton offre, ta
cible, ton objectif ; l'IA, tes médias, tes exclusions, tes pays, tes horaires)
et porte un vrai bouton « Modifier ». Tant que le profil est incomplet, le bouton
devient « Compléter », bien visible.
Contenu : des posts qui ressemblent davantage à leur auteur
Les posts suivent leur sujet sans répéter le même plan, les phrases sont
regroupées naturellement et les conclusions toutes faites sont retirées.
Les révélations jouées, les oppositions artificielles et les négations en
série déclenchent une réécriture. Si elles persistent, le post reste à relire
avant toute publication automatique.
Identité : des titres arrondis en harmonie avec le nouveau logo
Les titres de l'accueil, du tableau de bord, des tarifs et de la connexion
adoptent Nunito et ses courbes arrondies. Le grand titre conserve sa force,
avec des espacements adaptés. Les textes et les commandes restent faciles à lire.
Identité : un logo plus grand sur l’accueil et le tableau de bord
Le logo est plus visible sur ordinateur et téléphone. Dans le tableau de bord,
il est centré en haut du menu. Ses proportions et la place des actions
de navigation sont préservées.
Identité : le nouveau logo apparaît dès son remplacement
Les logos se mettent à jour sans conserver l'ancienne image en cache et gardent
leurs proportions dans la navigation, la connexion et l'espace connecté.
Contenu : prépare et relis tes posts plus simplement
Vois la cadence choisie, les posts approuvés et ceux qui attendent une
validation. Le bouton « Préparer des posts » accepte tes dates, ta quantité
et ton sujet, avec des raccourcis pour demain ou la semaine et une option
pour garder les brouillons en réserve. Les créneaux proposés attendent ta
confirmation. Ouvre une journée chargée en grand pour relire ses posts ;
les alternatives d'accroche se déplient à la demande. Un brouillon daté est
clairement un créneau réservé à valider. La semaine regroupe ses commandes
sur une seule barre : préparation visible, réglages dans un menu, approbation
plus discrète.
Contenu : prépare seulement les jours que tu veux
Demande au Pilote « prépare demain », « trois posts pour vendredi » ou une
période précise : il choisit les angles, écrit les posts et propose leurs
créneaux, sans imposer une semaine complète. Sans nombre précisé, il complète
la cadence du jour en tenant compte des posts déjà placés. Tu peux aussi
demander seulement des brouillons. Une longue série se prépare dans la même
demande, et tu confirmes les propositions de programmation dans le chat.
Contenu : des accroches qui arrêtent le pouce, une fiche qui se lit dans l'ordre
Les accroches sont au centre de la fiche d'un post : chaque proposition se lit
avec son registre (coup de gueule, observation, scoop, confession, à
contre-courant, alerte, histoire), tu écris la tienne en une ligne, et
« D'autres accroches » en demande une série neuve à la machine, cinq fois par
jour, en gardant celle que tu as retenue. La machine écrit ses accroches avec
le métier du copywriting : courtes, un détail concret, un enjeu, une prise de
position, et chacune sur un levier différent ; la relecture retient la plus
forte. La fiche se lit dans l'ordre de la décision : où en est le post, ce qui
est à vérifier, l'accroche, le texte, le visuel. Les cartes de la semaine
montrent le visuel et trois lignes d'accroche, le bouton d'approbation dit
combien de posts il approuve, et la photothèque devient une grille de
vignettes qui s'ouvrent une par une, avec « À décrire » sur les photos muettes.
Les visuels choisis par la machine collent au post : une photo n'est proposée
que si sa description parle de ce que le post dit, et un visuel dessiné porte
l'idée de l'accroche retenue.
Contenu : tes posts annoncent tes nouveautés
Donne l'adresse de ta page de nouveautés (changelog, blog ou actualités) dans ta
stratégie : la machine la relit chaque semaine et tes posts peuvent annoncer ce
qui est nouveau dans ton offre, avec sa date, sans rien inventer. « Lire
maintenant » montre tout de suite ce qu'elle a trouvé.
Contenu : jusqu'à trois posts par jour
Tu peux maintenant publier jusqu'à trois posts par jour, soit 21 par semaine.
Quand ta cadence le demande, la machine place plusieurs posts le même jour,
espacés d'au moins trois heures dans ta plage horaire, et te dit si tes heures
sont trop courtes pour tenir le rythme. L'onglet Résultats perd « Inspirations
de la semaine » : les posts de tes concurrents sont dans l'onglet Concurrents.
Contenu : les résultats parlent en prospects et en rendez-vous
L'onglet Résultats s'ouvre sur ce que tes posts t'ont rapporté sur soixante
jours : les prospects venus de leurs réactions, ceux qui t'ont répondu et les
rendez-vous, puis tes posts classés par ce qu'ils rapportent, et ceux qui n'ont
pas pris. Les Coulisses commencent par ton prochain post, avec « à valider »
quand c'est un brouillon.
Messages : plus de signature, un ton professionnel qui donne envie de répondre
Les messages LinkedIn et WhatsApp ne finissent plus par ton prénom ou une
formule de politesse, même au ton professionnel : la messagerie affiche déjà
ton nom, et un message signé se lit comme un mail envoyé à une liste. Si ton
modèle de message ou tes consignes demandent une fin précise, elle est gardée.
Le ton professionnel écrit maintenant comme un pair qui parle à un pair :
phrases courtes, les mots du métier du prospect, sérieux et abordable.
L'IA qui répond propose l'appel au bon moment
Elle propose l'appel dès que le prospect a dit, avec ses mots, ce qui coince
ou ce qu'il veut, même dans sa première réponse. Quand il répond juste « sympa,
intéressant », elle lui fait d'abord dire où il en est : sur nos conversations,
un appel proposé après que le prospect a parlé de lui aboutit nettement plus
souvent. Elle cite la réussite du client qui lui ressemble le plus, et un
prospect qui corrige son profil n'est plus écarté pour autant.
Contenu : ta semaine se relit d'un coup d'œil
Ma semaine dit en une ligne combien de posts attendent ta décision cette
semaine. La liste se range par jour, et un jour qui porte deux posts le dit. Un
post approuvé, un brouillon et un post publié ne se ressemblent plus. Avant
d'approuver un post de la réserve, tu vois la date à laquelle il partira. Les
faits à vérifier se lèvent d'un clic sur « C'est vrai ». La fiche du post te
montre le post comme sur LinkedIn, avec son visuel, à côté de ses réglages. Dans
le Pilote, six posts écrits d'un coup tiennent sur une ligne, avec « Voir » et
« Tout annuler ».
Contenu : des posts qui ressemblent à ce qui marche pour toi
La machine apprend de tes vrais chiffres, vues et longueur comprises, et chaque
leçon de « ce qui marche » montre les posts qui la prouvent. Ta semaine mélange
maintenant des posts courts et bruts et des posts développés, ne répète plus
les mêmes clients ni les mêmes fins d'un post à l'autre, et les posts qui te
font connaître ne vendent plus ton offre. Déclare une ressource dans ta
stratégie : un post de la semaine la proposera en commentaire.
WhatsApp et Mails : le même parcours que LinkedIn
Les pages WhatsApp et Mails se lisent maintenant comme LinkedIn : une étape par
boîte, reliées par un trait au milieu qui s'anime là où les prospects passent
et devient pointillé quand une étape est en pause, sans texte posé dessus.
Chaque étape montre son réglage en une ligne (le délai d'un message en
premier) et son vrai chiffre ; elle s'ouvre sur place, son interrupteur sur
une ligne légère en haut, et une seule barre enregistre tes modifications.
L'appel réservé est la boîte teintée et contient le canal des rappels. Sur
Mails, une cible longue se replie sur trois lignes avec « Tout lire », et la
longue liste « Ce qui se passe » disparaît : l'arrivée de tes mails en boîte
ou en spam, adresse par adresse, se lit dans « Délivrabilité ».
Contenu : un onglet Stratégie refait, qui se lit comme une page
La stratégie se lit enfin d'un coup d'œil : ton positionnement en grand, tes
piliers avec leurs idées de posts, tes prises de position, ton audience, ta
ligne éditoriale. À côté, ta semaine de publication se règle sans quitter la
page, et le rythme conseillé par ta stratégie s'applique en un clic.
« Ajuster avec l'IA » réécrit ta stratégie sur une consigne, et une seule
barre d'enregistrement apparaît quand tu as changé quelque chose. « Ma
semaine » s'ouvre maintenant en calendrier.
Contenu : les posts des concurrents d'abord, leurs lead magnets en avant, et « Copier l'approche »
L'onglet Concurrents s'ouvre sur tous leurs posts ; leurs lead magnets
(« commente GUIDE et je te l'envoie ») sont marqués et regroupés à un clic.
Viennent ensuite leurs stratégies, l'une après l'autre. Chaque post et chaque
stratégie a un bouton « Copier l'approche » : l'IA écrit ton propre post sur
le même mécanisme, avec tes mots, jamais les leurs. « Ajuster ma stratégie »
fait entrer une de leurs approches dans ta stratégie de contenu. Pour un lead magnet,
déclare d'abord ta ressource dans ta stratégie. En bas, ajoute les
concurrents que tu connais avec le lien de leur profil : leurs posts sont lus
tout de suite.
Contenu : l'onglet Concurrents se remplit sans attendre la semaine
Quand des personnes publient déjà sur tes sujets mais que l'agent n'a pas
encore choisi tes concurrents, l'onglet Concurrents propose « Trouver mes
concurrents » : il les choisit tout de suite et la galerie de leurs posts
s'affiche, au lieu d'attendre la veille de la semaine.
Le bouton Prospection devient un radar qui s'allume
Sur Pilotage et sur la page LinkedIn, le bouton Prospection est maintenant le
radar lui-même. Quand tu l'allumes, une onde part du bouton, le balayage
démarre et tes prospects apparaissent un par un ; ensuite, de temps en temps,
l'un d'eux clignote en rouge, comme un prospect chaud repéré. Quand tu le mets
en pause, le balayage s'éteint doucement. Les interrupteurs glissent avec un
petit ressort, les boutons s'enfoncent sous le doigt, et l'interrupteur
« En marche » de chaque étape LinkedIn se trouve maintenant à l'intérieur de
l'étape ouverte, pour alléger la page.
Le site reste ouvert pendant les mises à jour
Une mise à jour n'affiche plus « no available server » pendant une à deux
minutes. Le site reste en ligne, et un écran qui charge pendant ce temps attend
quelques secondes que tout soit prêt au lieu d'afficher une erreur.
Contenu : toutes tes photos dans la fiche du post, et plus d'accroches
Dans la fiche d'un post, « Mes photos » ouvre toute ta bibliothèque : tu peux
illustrer le post avec n'importe laquelle de tes photos, pas seulement celles
que l'IA a proposées. Les posts écrits dans le chat arrivent avec cinq ou six
accroches au choix, et deux posts ne commencent plus par les mêmes mots.
LinkedIn : des étapes plus claires, reliées par un trait qui vit
Les étapes du parcours ne sont plus des cartes numérotées : un trait au milieu
les relie, avec un point sur chaque boîte, et une lueur descend le long du
trait là où les prospects passent. Ce que fait le prospect entre deux étapes
(« Acceptée », « Il répond ») s'affiche sur le trait avec son taux. Chaque
étape dit en une ligne comment elle est réglée (« 6 sources actives »,
« 8 relances, écrites par l'IA », « L'IA réserve dans ton agenda Cal.com ») et
son interrupteur « En marche » est sur la boîte elle-même, sans l'ouvrir. Les
sources prennent deux fois moins de place, les dates des relances ne flottent
plus sous les boutons et l'activité s'aligne sur le reste de la page. Un membre
d'agence qui peut allumer les étapes sans modifier les réglages retrouve ses
interrupteurs et l'import de prospects. Quitter la page par le bouton retour
du navigateur demande aussi avant de perdre des modifications.
Agenda ou lien : tu vois enfin comment le prospect réserve
Dans l'objectif d'une campagne d'appel, une seule partie « Comment le prospect
réserve » montre les deux façons : « L'IA réserve dans ton agenda »
(recommandé) ou « L'IA envoie ton lien ». Celle qui tourne est marquée
« Actif », l'autre dit ce qu'il lui manque (« À connecter », « À coller ») et
s'ouvre sur la seule action pour la finir. Quand ton agenda réserve, le lien
devient un secours optionnel. L'étape « Rendez-vous réservé » de la page
LinkedIn dit la même chose en une ligne, avec le nom de ton agenda (« Cal.com »
au lieu de « caldotcom », aussi corrigé dans le résumé WhatsApp). Cal.com porte
la mention « Conseillé » dans le choix de l'agenda. Un nouvel article d'aide,
« Connecter ton agenda Cal.com », explique en sept étapes courtes comment créer
la clé (« N'expire jamais », copiée tout de suite) et où la coller, avec une
capture fléchée de Cal.com et de MimikFlow pour chaque étape. Le lien
« Comment faire ? » l'ouvre directement, déplié. Les créneaux testés
s'affichent enfin lisiblement (« ven. 2 oct., 09:30 »).
Une célébration quand ta mise en route est terminée
Quand tu as rempli tout ce que la Mise en route te demande, jusqu'au lancement,
une petite carte apparaît en bas de l'écran : une coche qui se dessine, une
phrase et un bouton vers tes prospects. Elle ne s'affiche qu'une fois par
compte, sur l'appareil où tu termines, jamais pour un membre d'agence et jamais
pour un compte déjà configuré avant. Elle reste calme si ton appareil demande
moins d'animations.
Visite guidée, aide et Guide alignés sur le nouveau parcours LinkedIn
La visite guidée, les bulles de la Mise en route, le Guide et les articles
d'aide décrivent maintenant la page LinkedIn telle qu'elle est : les étapes
sur une ligne, une étape qui s'ouvre pour se régler, son interrupteur
« En marche » et une seule barre pour enregistrer. Les anciennes mentions
d'onglets, de cartes et de fenêtres de réglage ont disparu.
LinkedIn : tout le parcours sur une seule page, étape par étape
Campagnes > LinkedIn devient un seul parcours, dans l'ordre où ton prospect le
vit : trouver des prospects, l'inviter, le Cold DM, les relances, l'IA qui lui
répond, le rendez-vous réservé et ce qui se passe autour. Chaque étape est une
boîte qui s'ouvre sur place, chaque réglage y a sa propre boîte, et un seul
bouton enregistre tout. À droite, tu vois ce que ton prospect reçoit, dans
l'ordre. Plus d'onglets ni de fenêtre de réglage par étape, et le mot
« setter » disparaît de l'interface.
Autour du rendez-vous : tes messages et tes fichiers, avant et après
L'étape « Autour du rendez-vous » se lit comme une frise : la réservation, les
messages avant, le rappel du matin, le rendez-vous, les messages après, puis ce
qui part s'il ne vient pas ou s'il annule. « Ajouter un message » te fait
choisir avant ou après le rendez-vous, quand, ta consigne et un fichier à
joindre, par exemple une vidéo de préparation la veille ou une étude de cas le
lendemain. Un fichier ajouté depuis un message y est joint directement.
Les rappels LinkedIn des rendez-vous reprennent
Un planning de rendez-vous activé sans aucun message coupait les rappels
LinkedIn (le matin du rendez-vous, s'il ne vient pas, s'il annule) sans rien
envoyer à la place. Ces rappels repartent dès que ce planning ne prévoit aucun
message.
Diffusion ciblée : sous le parcours
La diffusion ciblée (offre Agence) n'occupe plus un onglet au-dessus du
parcours : c'est une boîte juste sous « Autour du rendez-vous ».
Septembre 2026
Contenu : le Pilote programme tes photos sans faire d'histoires
Demande « un post par jour avec chacune de mes photos » et le Pilote le fait,
même quand tes photos portent toutes le même titre : chacune reçoit son post,
avec un angle différent, et la photo est attachée au post dès qu'il est écrit.
Il ne te redemande plus de décrire chaque image. Le Pilote tourne aussi sur un
modèle plus récent.
Contenu : un onglet Concurrents
Un nouvel onglet montre les posts de tes concurrents des 45 derniers jours, en
galerie. Tu n'as rien à remplir : l'agent repère lui-même tes concurrents
parmi les personnes qui publient sur tes sujets, écarte le hors sujet et dit
pourquoi il garde chacun, puis lit leurs posts chaque semaine. Chaque post
arrive avec son image, sa vidéo ou son carrousel et ses réactions. Au
dessus, ce qu'on en retient : ce qui marche chez eux, ce qu'ils font, et ce
que tu peux en tirer pour ton offre, chaque conclusion reliée aux posts qui la
prouvent. Un tableau compare les concurrents (rythme, réactions, format qui
marche) et filtre la galerie. L'analyse se refait chaque semaine, ou tout de
suite avec un bouton.
Un nouveau film de démo sur l'accueil, en français et en anglais
La vidéo de la page d'accueil est remplacée par un nouveau film de 60 secondes,
de l'agenda vide au rendez-vous réservé : l'agent lancé en un clic, le prospect
trouvé, la conversation qui mène au créneau, les autres canaux, le pilotage
depuis son assistant IA, un résultat client et le prix. Les visiteurs français
le voient en français, avec la citation de Luc Ebert dans ses propres mots, les
autres en anglais. Chaque version démarre sur sa propre miniature, et changer
de langue sur la page change aussi le film lu.
Une série de posts programmée en un clic depuis le chat Contenu
On peut demander au chat de l'onglet Contenu « un post pour chaque photo, un
par semaine le lundi à 9 h ». Il écrit chaque post à partir de la description
de la photo, puis propose toute la série d'un coup : un seul clic sur Confirmer
pose chaque photo et programme chaque post à sa date, jusqu'à 12 posts. Sa
réponse liste une ligne par post (date, photo, accroche), les textes sont dans
le calendrier.
Plusieurs photos d'un coup dans l'onglet Contenu
Le bouton « Ajouter des photos » accepte maintenant jusqu'à 20 images choisies
en une fois. Chacune s'affiche avec son aperçu et ses deux champs (ce qu'on
voit, quand l'utiliser), puis un seul bouton les envoie toutes. Une photo qui
n'a pas pu partir reste dans la liste avec sa description, prête à renvoyer.
L'audience des concurrents trouve ses sujets toute seule
La source « audience de tes concurrents » ne faisait rien tant qu'aucun sujet ni
compte n'était renseigné, et la plupart des comptes l'avaient allumée dans cet
état. Elle écrit maintenant elle-même trois à six sujets à partir de la cible et
de l'offre de la campagne, dans la langue du marché visé, et les affiche dans
l'onglet Sources où le client peut les réécrire. Des sujets écrits par le client
ne sont jamais remplacés ; ceux de la machine suivent la cible quand elle
change. Elle démarre donc aussi au lancement de la prospection.
Des premiers résultats plus tôt après l'inscription
Sur les 115 essais de septembre, la moitié attendait plus de 11 h 30 sa
première invitation après la connexion LinkedIn, plus de 35 h son premier
message, et 15 % des comptes n'avaient jamais lancé leur prospection. Le bouton de lancement démarre
maintenant tout d'un coup : la recherche, puis les invitations dans la foulée,
et les sources de prospects chauds jamais réglées par le client (visiteurs du
profil, réactions aux posts, invitations reçues, audience des concurrents). Une source éteinte par le client reste éteinte, et
le premier cercle n'est jamais allumé à sa place. Le premier message, les
relances et l'IA qui répond partent désormais par défaut tous les jours de 8 h
à 23 h, comme les invitations, au lieu de s'arrêter à 17 h ou 18 h ; les
horaires déjà choisis ne bougent pas, et WhatsApp garde les siens. Un compte
qui n'a pas lancé reçoit le rappel trois heures après sa connexion, en journée,
au lieu du quatrième jour. La fenêtre de lancement donne le vrai nombre
d'invitations par jour du compte au lieu d'un « 40 par jour » qu'un compte
gratuit ne voyait jamais, la liste des prospects se met à jour toute seule
tant qu'elle est jeune, et l'activité de Pilotage est repliée par défaut.
Gojiberry en face à face, sur l'accueil et dans Google
Le comparatif de l'accueil met Gojiberry en premier et le dit franchement : son
IA prépare des brouillons que tu envoies toi-même, et la prise de rendez-vous se
limite à un lien glissé dans ces brouillons. MimikFlow répond, réserve un vrai
créneau et suit le rendez-vous. Deux lignes s'ajoutent, l'essai gratuit (14 jours
sans carte contre 7 jours avec carte chez Gojiberry) et le prix de départ, et le
tableau se lit enfin sur téléphone. La FAQ de l'accueil répond à « MimikFlow ou
Gojiberry ? ». Les pages alternative, avis et prix de Gojiberry sont réécrites, et
deux comparatifs arrivent : Gojiberry contre Waalaxy, Gojiberry contre lemlist.
Chaque affirmation vient du site et du centre d'aide de Gojiberry, vérifiés le 30
septembre.
Le site s'ouvre à ceux qui cherchent comment prospecter sur LinkedIn
Jusqu'ici, presque tous les visiteurs venus de Google tapaient déjà
« MimikFlow ». Le site publie maintenant ce que cherchent les gens qui ne nous
connaissent pas encore :
un guide complet de la prospection LinkedIn, et six guides pratiques : le
message de prospection (15 exemples), la relance, la limite d'invitations, le
compte restreint, Sales Navigator et le profil ;
une page par fonctionnalité, de la recherche de prospects à la prise de
rendez-vous, avec l'offre qui l'inclut ;
les avis et les prix de douze outils concurrents, vérifiés le 30 septembre
sur leur propre site ;
six outils gratuits : calculateur de rendez-vous, taux d'acceptation, premier
message, note d'invitation, coût d'un setter, retour sur investissement ;
un lexique de 54 mots de la prospection B2B.
L'étude sur 98 426 prospects devient la page des statistiques et benchmarks de
la prospection LinkedIn. Le tableau comparatif de l'accueil a été revérifié :
chez Gojiberry et Sinky, l'IA propose des réponses que tu valides, et seul
MimikFlow réserve dans ton agenda. Plusieurs pages affirmaient que MimikFlow
écrit une note d'invitation ou citaient des chiffres sans source : elles disent
maintenant ce que fait le produit, avec les chiffres de l'étude.
Le fuseau horaire se règle à côté des heures d'envoi
Dans les paramètres avancés d'une campagne, l'onglet Envoi affiche maintenant le
fuseau horaire d'envoi juste au-dessus des jours et des heures, qui sont
exprimés dans ce fuseau. Il reste aussi dans l'onglet Audience, à côté des pays
prospectés. C'est le même réglage aux deux endroits. En anglais, tous les pays
prospectés portent enfin leur nom anglais : la liste affichait « Espagne »,
« Allemagne » ou « Etats-Unis » au milieu d'une interface en anglais.
La liste « ne jamais contacter » lit le poste réel du prospect
Quand MimikFlow trouve un prospect, il vérifie qu'il ne fait pas partie des
personnes que tu as demandé de ne jamais contacter. Cette vérification ne lisait
que la fiche LinkedIn brute, et un titre qui ne dit pas le rang passait :
« Directrice du Royal Champagne » ne dit pas qu'elle dirige l'hôtel. Elle lit
maintenant aussi le résumé de sa situation actuelle que MimikFlow vient d'écrire
(poste réel, entreprise, taille), comme le faisait déjà la relecture de ta file
quand tu modifies ta liste. Rejoué sur 1 527 prospects trouvés depuis le
28 septembre : 25 personnes que ta liste excluait clairement ne passent plus.
En face, 12 vrais prospects seraient écartés à tort, le plus souvent des gérants
que LinkedIn marque « indépendant » dans des campagnes qui excluent les
structures sans salarié. Quand ce résumé manque, la fiche LinkedIn est lue comme
avant. Et la vérification de secours voit maintenant le lieu et les postes en
cours, pour juger une règle sur un pays, une région ou un type d'établissement.
Changer ta cible relit aussi les prospects déjà trouvés
Quand tu modifies « Ma cible » d'une campagne, MimikFlow relit maintenant les
prospects qu'il avait déjà trouvés mais pas encore contactés : ceux qui
attendent leur invitation, et tes relations déjà connectées qui attendent leur
premier message. Seules deux choses peuvent faire sortir quelqu'un : une
exclusion que tu as écrite (« pas de… », « exclure… »), ou une condition que tu
poses comme obligatoire, par exemple une taille d'entreprise, un pays ou une
région. Tes priorités, tes profils idéaux, tes listes de titres ou de secteurs
et tes signaux servent seulement à classer : quelqu'un qui n'y figure pas reste.
Un prospect ne sort que si deux lectures séparées de sa fiche l'écartent, chacune
en recopiant la règle de ton texte qu'elle applique ; la raison et tes mots sont
écrits sur sa fiche, et tu peux le remettre dans le pipeline en un clic. Une
fiche vide, un doute ou une règle introuvable dans ton texte : le prospect
reste. Rien ne change pour les personnes déjà invitées ou déjà contactées, pour
celles avec qui une conversation a commencé, ni pour celles que tu as ajoutées
toi-même (import, liste, recommandation). Enregistrer le même texte ne relit rien, et la relecture
se fait sur la fiche déjà enregistrée, sans aucune lecture LinkedIn.
Les invitations reçues de l'étranger sont acceptées, sans être prospectées
Quand une personne d'un pays que ta campagne ne cible pas t'envoie une
invitation LinkedIn, MimikFlow l'accepte désormais au lieu de la refuser :
une relation de plus ne coûte rien. Elle n'entre pas dans ta prospection et ne
reçoit aucun message. Si une autre campagne du même compte LinkedIn vise son
pays et son profil, elle y devient un prospect normal. Les faux profils, les
comptes indésirables, les personnes de ta liste « ne jamais contacter » et
celles que tes propres règles d'invitation écartent restent refusés.
Mode agence : des administrateurs qui pilotent toute l'agence
Dans Réglages > LinkedIn, une nouvelle section « Administrateurs » permet
d'inviter un bras droit par son adresse mail. Il voit et pilote tous les
comptes clients et toutes les campagnes comme le propriétaire, et gère l'équipe
(inviter, changer les droits, retirer). Il ne touche jamais à la facturation :
ni paiement, ni changement d'offre, ni résiliation, ni options payantes. Un
membre existant peut aussi être promu depuis son rôle. Un administrateur
n'occupe pas de place de compte LinkedIn.
Le tri des prospects ne contacte plus ceux qu'il voulait écarter
L'IA qui note chaque prospect écrivait sa note avant de réfléchir, puis
changeait parfois d'avis dans sa justification sans corriger la note : environ
80 prospects par semaine étaient contactés alors que leur propre justification
concluait « hors cible » (taille d'entreprise exclue, région demandée non
respectée). Elle écrit désormais sa justification d'abord, y compris quand elle
trie tes relations LinkedIn existantes, et une réponse vide ou démesurée est
redemandée une fois, puis le prospect est écarté. Depuis le 9 septembre, une partie des prospects arrivaient aussi avec un résumé
réduit à « ... », si bien que leur premier message partait sans rien savoir
d'eux : ces réponses sont maintenant redemandées au lieu d'être gardées. Enfin,
un mot exclu comme « freelance » est aussi cherché dans le type de contrat
affiché à côté du poste.
L'IA ne promet plus un rendez-vous que personne ne pose
Sans agenda connecté, l'IA pouvait écrire « je vous envoie l'invitation pour
jeudi 10h » alors que rien ne partait et que personne n'était prévenu. Elle
convient maintenant du jour et de l'heure, et tu reçois une carte avec le
moment convenu pour poser le rendez-vous toi-même. Avec un lien de réservation
seul, elle ne propose plus d'horaires qu'elle ne voit pas et renvoie au lien.
Elle ne donne un prix que s'il vient de tes réglages, tient compte de ton
anti-cible quand la conversation montre qu'une personne en relève, et fait
confirmer une adresse mail trouvée sur le profil avant d'y envoyer
l'invitation.
Une conversation garde sa langue d'un message à l'autre
Sur une même conversation, la langue pouvait changer d'une relance à l'autre
(anglais, anglais, français, anglais). Deux raisons : retirer un pays des pays
visés en cours de campagne changeait la langue prévue pour les relances des
conversations déjà commencées, et un texte de relance écrit en français était
parfois recopié tel quel dans une conversation menée en anglais. Désormais, une
conversation reste dans la langue de son premier message et n'en change que si
le prospect écrit lui-même dans une autre langue. Tes textes de relance, tes
consignes et tes exemples sont repris sur le fond, dans la langue de la
conversation, et la relecture avant envoi vérifie la langue par rapport à la
conversation elle-même, plus par rapport aux réglages de la campagne.
« Tester l'IA » montre ce que la vraie prospection bloquerait
Quand la réponse de l'IA donne un lien, un mail ou un numéro que personne ne
lui a fourni, la vraie prospection ne l'envoie pas et te passe la main. Le test
le dit maintenant sous la réponse, au lieu de la montrer comme envoyable. Les
relances bloquent aussi les liens inventés, comme les réponses le faisaient déjà.
Qui a posé le statut d'un prospect
La fiche prospect affiche sous l'étape « Statut posé par toi » ou « par l'IA »,
avec la date, pour savoir d'un coup d'œil qui a marqué un prospect gagné.
Un message tapé dans la Messagerie ne part plus deux fois
Deux appuis rapides sur Entrée pouvaient envoyer deux fois le même message
LinkedIn au prospect, à une seconde d'écart. L'envoi est maintenant verrouillé
tant que le premier n'est pas parti, et chaque message porte une clé que le
serveur reconnaît : un renvoi du même message, depuis la Messagerie comme
depuis ton assistant IA, ne part plus une deuxième fois. Tu peux toujours
écrire toi-même sur LinkedIn à un prospect qui a dit stop ou que tu as mis dans
ta liste « ne plus contacter » : ces protections arrêtent l'IA, jamais toi.
Une relance réduite à « Bonjour Joël, » n'est plus envoyée
Quand l'IA ne rendait que la salutation, sans le message dessous, la relance
partait telle quelle. Elle est désormais réécrite une fois, puis retenue avec
son motif sur la fiche du prospect si la réécriture ne donne toujours rien.
Ton assistant IA lit le vrai nombre de relances après une réponse
Une valeur au-delà de six enregistrée autrefois s'affichait telle quelle chez
ton assistant IA, alors que MimikFlow s'arrête à six. Il lit maintenant le
nombre réellement appliqué.
Fiche prospect : les comptes LinkedIn secondaires reconnus, la dernière réponse visible
Sur une campagne menée par un autre compte LinkedIn que le compte principal
(agences), le bouton « Setter » prenait nos propres messages pour ceux du
prospect : il les enregistrait comme des réponses et pouvait faire répondre
l'IA à notre dernier message. Chaque action reconnaît maintenant le compte de
la campagne, et le bouton refuse clairement quand c'est nous qui avons écrit
en dernier. La fiche d'un prospect distingue aussi un prospect introuvable
d'un chargement raté (avec un bouton « Réessayer »), et son historique s'ouvre
sur le message le plus récent.
Une relation acceptée ne patiente plus indéfiniment avant son premier message
Les nouvelles relations étaient contactées en commençant par les mieux notées.
Quand les acceptations arrivaient aussi vite que les envois, un prospect un peu
moins bien noté pouvait attendre plus d'une semaine, le temps que la connexion
refroidisse. Au-delà de trois jours d'attente, il passe désormais devant, les
plus anciens d'abord. Le nombre de messages envoyés par jour ne change pas.
« Inclure mes relations de 1er degré » s'enregistre enfin
Sur la source « Réactions à tes posts », la case qui inclut ou exclut tes
relations directes revenait à son état d'avant après l'enregistrement. Ton
choix est maintenant gardé, campagne par campagne.
Quand tu écris toi-même à un prospect, l'IA te laisse la main
Un message que tu tapes à la main sur LinkedIn passe la conversation en « Mode
humain », même s'il part une minute après celui de l'IA et même si l'IA a écrit
par-dessus ensuite. Les anciens échanges avec une relation ne comptent pas, et
une conversation que tu as rendue à l'IA le reste.
Un prospect qui signale un bug te revient
Quand un prospect te prévient que tes messages bugent ou partent en double,
l'IA ne lui répond plus à ta place : la conversation t'est confiée. Elle
n'affirme jamais non plus que c'est toi qui écris ces messages.
Une entreprise exclue l'est aussi pour tes relations LinkedIn
Pour une personne de ton réseau, le nom de son entreprise n'apparaissait que
dans son titre LinkedIn, et la liste « Ne jamais contacter » ne le lisait pas.
Une entreprise exclue continuait donc de recevoir relances et réponses de
l'IA. Le titre et le poste actuel comptent maintenant, pour l'invitation, le
premier message et chaque message suivant. Les anciens postes, eux, ne comptent
toujours pas.
L'IA ne dit plus que le numéro est facultatif quand ton agenda l'exige
Quand ton agenda demande le numéro du prospect pour poser le rendez-vous, l'IA
qui lui répond le sait désormais. Si le prospect demande si c'est nécessaire,
elle répond franchement que oui, au lieu d'improviser que tout peut se faire
par mail. S'il refuse de le donner ou ne comprend pas pourquoi, elle te passe
la main avec le créneau convenu. Et la demande de numéro n'est plus jamais
envoyée deux fois de suite : si le prospect n'y répond pas, c'est toi qui
reprends.
Ton assistant IA trouve tes concurrents et prospecte leur audience
Dis à ton assistant « va chercher mes concurrents » : il trouve les comptes
LinkedIn qui publient le plus sur ton sujet, ajoute ceux que la source
« audience de tes concurrents » a déjà croisés, et te montre la liste avec ce
que chacun publie. Rien n'est enregistré sans ton accord. Une fois la liste
validée, il l'enregistre dans la source et peut l'activer : MimikFlow lit leurs
posts récents et transforme les personnes qui réagissent et correspondent à ta
cible en prospects, contactés au rythme habituel. La source retient aussi,
passage après passage, les auteurs qu'elle croise sur ton sujet, pour que les
propositions suivantes soient plus justes. Réservé aux offres Pro et Agence,
essai compris.
« Ce qui bloque ta prospection » repère un fuseau horaire qui envoie la nuit
Le fuseau d'une campagne est prérempli depuis le navigateur. Un client en
déplacement à Budapest, qui prospecte les États-Unis, envoyait ses invitations
dès 2 h du matin à New York et ses premiers messages avant l'ouverture des
bureaux, alors que ses réglages affichaient un « 8 h à 16 h » normal. Le
contrôle de campagne le signale désormais, dans l'app comme dans le connecteur
de ton assistant IA : il compare les heures d'envoi à l'heure du pays visé et
indique le fuseau à choisir. Rien n'est changé à ta place.
La première relance attend toujours au moins deux jours
Avec le rythme dynamique, celui par défaut, la première relance partait 24 h
après le premier message, avant même que le prospect ait eu le temps de le
lire. Elle attend maintenant au moins deux jours, quel que soit le rythme,
avant comme après une réponse. Les relances suivantes gardent leur cadence,
et l'aperçu des dates dans les réglages montre les mêmes jours. Les jours que
tu écris toi-même pour tes relances restent les tiens.
Les emails arrivent dans la langue du client, même s'il ne l'a jamais choisie
Un client inscrit depuis la page d'accueil anglaise, qui prospecte les
États-Unis, recevait tous nos emails en français (bienvenue, premiers
prospects, invitation à configurer ensemble, bilan de la semaine) tant qu'il
n'avait pas touché au sélecteur de langue et que LinkedIn ne donnait pas la
sienne. Les emails suivent maintenant, dans l'ordre : la langue choisie, celle
du profil LinkedIn, celle de la page par laquelle il est arrivé, celle du
marché qu'il prospecte, puis celle de son navigateur. Le français ne sert plus
qu'en tout dernier recours, et un choix fait dans les réglages reste toujours
prioritaire.
Premiers messages en anglais réécrits en anglais naturel
Les quinze modèles de premier message en anglais étaient des traductions mot
à mot du français : presque tous commençaient par « I saw… », tous finissaient
par une question « X, or Y? » et certains gardaient des tournures françaises
(« Today, is… »). Ils sont réécrits comme un professionnel américain ou
britannique écrit sur LinkedIn : « Hi » ou « Hey » sur la même ligne, une
observation glissée dans la phrase, et une question qui change de forme d'un
modèle à l'autre. Les modèles français ne changent pas.
Relances : écris aussi celles qui suivent une réponse, sur un écran allégé
Les relances envoyées à un prospect qui a répondu puis s'est tu peuvent
maintenant être écrites par toi, étape par étape, avec leur jour d'envoi,
comme celles d'avant sa réponse. Une étape laissée vide est écrite par l'IA.
L'écran des relances tient en deux blocs construits pareil, « Sans réponse »
et « Après une réponse » : le nombre de relances, « Écrites par : l'IA ou
moi », puis les dates ou tes messages. Une seule zone de consignes, et les
explications passent dans les bulles d'aide.
Liste « à ne jamais contacter » : plus de prospects retirés à tort
Quand l'outil qui compare chaque prospect à ta liste ne répondait pas à temps,
un tri de secours prenait le relais, et il retirait parfois des gens qu'il
décrivait lui-même comme absents de ta liste. Il se prononce maintenant sur
chaque personne et doit citer la ligne de ta liste qui la concerne : sans
ligne, personne n'est retiré. Les prospects en attente retirés par erreur le
28 septembre sont remis dans ton pipeline.
Relances : courtes comme un message de téléphone, et sans reparler de l'offre
Depuis la mise à jour du 27 septembre, les relances étaient devenues plus
longues : une quarantaine de mots pour la première. Elles tiennent maintenant
en une phrase ou deux, sur la personne et le sujet ouvert, sans présenter
l'offre. Une séquence courte commence par une question sur elle, puis par un
« t'as vu mon message ? ». Après une réponse du prospect, la relance reprend
là où il s'est arrêté, en quelques mots, et la demande de rendez-vous ne vient
plus en premier. Elle suit tes consignes si tu gardes le rendez-vous pour la
conversation. L'IA qui répond aux prospects ne propose plus de créneaux avant
le moment que la conversation et tes consignes fixent.
Exclusions : plus aucun message automatique à une personne exclue, même en pleine conversation
Un nom, une entreprise ou un profil ajouté à la liste « Ne jamais contacter »
bloquait l'invitation et le premier message, mais pas la suite : une personne
déjà en conversation pouvait encore recevoir des relances, des réponses de
l'IA ou des messages autour du rendez-vous. La liste est maintenant relue avant
chaque message automatique, sur LinkedIn, WhatsApp et mail. La personne sort
du circuit automatique ; si elle vient d'écrire, la conversation te revient.
Un message que tu tapes toi-même part toujours.
Messagerie : un onglet « Discussions »
Il liste seulement les conversations où le prospect a répondu, pour retrouver
les vraies discussions sans faire défiler les premiers messages restés sans
réponse.
Tester l'IA : une limite quotidienne par compte LinkedIn
Les comptes payants avaient 100 tests par jour pour tout l'espace. C'est
maintenant 100 par compte LinkedIn connecté, jusqu'à 1 500 : une agence qui
prépare plusieurs clients le même jour ne bloque plus au premier panel.
Ciblage : ton assistant IA ne peut plus écrire une cible qui bloque la recherche
Une cible décrit qui est l'acheteur : son métier, son type d'entreprise, son
secteur, sa taille. Un besoin, une envie de croître, un budget ou un signal
d'achat ne se voit pas sur un profil. Exigé, il fait rejeter les bons
acheteurs. Le connecteur refuse maintenant d'enregistrer une cible qui rend ce
genre de chose obligatoire, ou une ligne « à ne jamais contacter » qui exclut
sur de l'invisible ou « par défaut sauf signal ». Il dit à ton assistant
quelles lignes réécrire : ces signaux vont sur une ligne « Signaux bonus,
aucun n'est exigé ». « Remplir avec l'IA » se corrige de la même façon.
Conversations : l'IA répond de nouveau aux prospects qui écrivent en français
Depuis le 26 septembre au soir, la relecture faite avant chaque envoi plantait
sur les réponses en français, et l'IA abandonnait la réponse sans rien dire.
Les premiers messages et les relances partaient normalement, seules les
réponses aux prospects restaient en attente. C'est réparé, y compris pour les
prospects qui ont déjà un rendez-vous, et les conversations en attente sont
reprises aux passages suivants.
Campagnes : retirer le compte LinkedIn de sa seule campagne ne bloque plus
Quand la seule campagne d'un compte était archivée, par exemple en retirant son
compte LinkedIn, la liste des campagnes ne s'affichait plus et le bouton de
création renvoyait vers l'offre Agence. Une campagne neuve est maintenant créée
sous un nom libre.
Prospection : la recherche trouve plus de prospects, surtout sur les comptes payants
Trois refus sur quatre venaient de l'anti-cible, lue comme un veto aussi large
que la cible : elle écartait souvent les bons acheteurs. Elle devient la liste
des « profils à ne jamais contacter » (doctorants, étudiants, concurrents, une
entreprise précise), rangée et repliée dans Paramètres avancés > Exclusions.
L'IA juge d'abord la cible seule. Chaque prospect retenu est ensuite comparé à
ta liste, ligne par ligne et en entier même quand elle est longue, et dans le
doute il reste. Rejoué sur de vrais profils écartés : 16 %
retenus au lieu de 10 %, surtout de vrais acheteurs.
La recherche ne rejuge plus un profil déjà écarté, creuse la page suivante
quand une recherche a donné des prospects et ouvre un résultat de plus quand
ta file se vide. Elle interroge Google avec les mots que tes acheteurs écrivent
sur leur profil, jamais avec ceux de ton offre. Les comptes Sales Navigator
cherchent désormais directement dans Sales Navigator, filtré sur ton pays, avec
le titre et le secteur de tes acheteurs plutôt qu'une longue phrase.
L'audience de tes concurrents trie les réactions sur leur titre avant de lire
un profil.
Côté volume : ton objectif d'invitations suit ton abonnement LinkedIn quand tu passes
à une offre supérieure, sauf si tu avais choisi toi-même un chiffre plus bas.
Un compte Sales Navigator peut envoyer 150 messages par jour, comme Premium. La recherche ne se met plus en pause parce que la file est pleine de
prospects qui ne peuvent pas recevoir d'invitation (prospects du canal email,
profil introuvable, refus LinkedIn en cours).
Contenu : des visuels lisibles, sans texte en trop, et des annotations rouges
Certains aperçus de mises en page ne se dessinaient pas (« Certains aperçus
n'ont pas pu être dessinés ») et des posts restaient sur la carte simple.
L'IA oubliait parfois de poser le fond de ton style : le titre clair
tombait sur du blanc. Elle ajoutait aussi des chiffres et des étiquettes de
décor (« 01 », « Dossier 10 », un faux commentaire de code). Maintenant,
chaque texte est vérifié sur l'image finale : un fond oublié est posé, un
texte trop pâle devient lisible, un texte sorti du cadre fait redessiner le
visuel. Les chiffres et les petites étiquettes qui ne viennent pas de ton
post disparaissent, et un symbole que les polices ne savent pas dessiner est
remplacé. Le visuel garde ton idée, une ligne d'appui courte et ton nom. Les
annotations à la main sont rouges par défaut, et tu choisis leur couleur
dans Personnaliser. Mesuré sur un vrai compte : 2 visuels dessinés sur 6
avant, 12 sur 12 après.
Contenu : une zone de saisie du Pilote qui s'agrandit
La zone où tu écris au Pilote grandit maintenant avec ton texte, et un bouton
l'ouvre en grand pour coller un post entier. Tu peux y mettre jusqu'à 8 000
caractères, assez pour un post LinkedIn et ta consigne. Un texte trop long
n'est plus coupé en silence : un compteur apparaît près de la limite et te
dit quand raccourcir. Le chat d'aide profite de la même zone.
Contenu : ton assistant IA pilote tes posts et voit tes visuels
Depuis ton assistant IA connecté, tu pilotes maintenant tout le Contenu : il
lit ta semaine et chaque post avec son visuel, qu'il voit vraiment, pas un
simple lien. Il écrit ou retouche un texte avec toi, change l'accroche, la
date ou l'image, cherche d'autres images, valide ou refuse un post et le
publie tout de suite quand tu le lui demandes. Il montre aussi tes résultats,
ce que la veille a trouvé, et règle ta stratégie, ton style visuel et tes
photos. Rien ne part sans ton accord.
Contenu : le Pilote écrit tes posts et les programme
Un post que tu demandes au Pilote est maintenant enregistré tout de suite
comme brouillon, avec exactement le texte affiché dans le chat. Le Pilote le
retrouve aux messages suivants, le modifie quand tu le demandes, et te propose
de le programmer au jour et à l'heure que tu choisis, ou de le publier tout de
suite : un clic sur Confirmer et c'est fait. Tu peux poster à n'importe quelle
heure, la machine ne te limite plus à ses plages habituelles, et jusqu'à deux
posts par jour. L'onglet Idées disparaît : tes idées s'ajoutent et s'écrivent
depuis le Pilote, ou depuis ton assistant IA connecté.
Correction : un post sans image était refusé par LinkedIn au moment de partir.
Il part maintenant normalement, avec ou sans visuel.
Contenu : ta photo dans tes visuels
L'IA peut maintenant placer tes vraies photos dans les visuels qu'elle
dessine, comme les meilleurs créateurs : toi en grand, cadré, traité dans ton
style (noir et blanc, duotone, grain), avec l'idée en très grande typographie.
Ajoute une photo de toi et décris-la : l'écran te le propose directement sous
ton style. Tu choisis si tes photos apparaissent au choix de l'IA, toujours ou
jamais. Au choix de l'IA, une même photo ne revient pas avant trois semaines.
Contenu : des visuels qu'on comprend du premier coup
Le choix du visuel de tes posts tient en trois options claires : Automatique
(ta photo quand elle colle au post, sinon un visuel dessiné dans ton style),
Mes photos, ou Aucun. Les images du web deviennent une simple option du mode
automatique. Ton style visuel garde sa description, rien qu'à toi, et tu vois
désormais chaque mise en page dessinée dans ce style, sur ton prochain post :
tu coches celles que l'IA utilise en les regardant. Les réglages fins (police,
fond, couleurs, annotations, signature, logo) sont rangés sous
« Personnaliser », et un seul bouton Enregistrer apparaît quand tu modifies
quelque chose. Dans la fiche d'un post, le visuel s'affiche en grand avec sa
mise en page, une retouche en mots et son texte à côté, et tous les autres
choix (ton style, tes photos, le web, aucun) tiennent sur une seule rangée.
Couper ton nom sur les visuels retire aussi ta signature, et un visuel que tu
as changé toi-même n'est plus présenté comme choisi par l'IA.
Les visuels eux-mêmes deviennent des affiches : une idée en très grand, au
plus une ligne d'appui, un seul geste graphique tiré de ton style et une
annotation sur le mot ou le chiffre qui compte. Fini les fenêtres d'interface
empilées, les petites étiquettes illisibles et les cercles qui coupent une
phrase entière.
Contenu : un seul style visuel, des réglages qui s'imposent
« Ton style visuel » réunit tout au même endroit : la description écrite par
l'IA, puis des réglages. Tu choisis les mises en page que tes visuels suivent
(accroche, chiffre, liste, citation, avant / après, note), toujours dessinées
dans ton style, et si tu veux des annotations à la main : flèches, cercles,
soulignés, surligneur. Tu peux aussi imposer la police, le fond et tes
couleurs. Tout réglage laissé « Au choix de l'IA » suit ta description. Dans
la fiche d'un post, changer la mise en page redessine le visuel dans ton
style au lieu de le remplacer par une carte simple. L'essai montre ton style
tel qu'il est réglé, avant de l'enregistrer.
Contenu : un style visuel écrit pour ta marque, un visuel neuf à chaque post
Dès la mise en route, l'IA écrit le style visuel de ton compte à partir de ce
que tu vends, à qui, et de ce que ta marque doit dégager. Tu le modifies avec
tes mots ou tu le fais réécrire avec une consigne, et tu l'essaies avant de
l'enregistrer. Pour chaque post, l'IA choisit entre une de tes photos et un
visuel dessiné dans ton style, avec une composition différente à chaque fois :
deux comptes n'ont plus les mêmes images, et tes posts ne se ressemblent pas
entre eux. Un champ dit ce que tes visuels écrivent, un autre ce qu'ils
signent, et la fiche d'un post permet de redessiner son visuel avec une
consigne. Le visuel ne montre jamais un chiffre ou une promesse absents du
post.
Contenu : des posts qui assument un avis et parlent à l'acheteur
La machine écrit désormais pour vendre : chaque sujet parle au client de la
campagne plutôt qu'aux gens du même métier, puisque ceux qui réagissent
deviennent des prospects. Chaque post vise un niveau de conscience du lecteur
(il ignore le problème, le sent, compare les solutions, connaît l'offre, est
prêt), et la semaine mélange ces niveaux. La stratégie décrit maintenant ton
mécanisme et tes prises de position, que tu peux corriger ; les posts
s'appuient dessus et assument ton avis. Chaque phrase doit apporter quelque
chose au lecteur, les posts sont aérés en paragraphes courts, et la fin
change d'un post à l'autre. La relecture renvoie au rédacteur tout post
qu'un concurrent pourrait signer.
Contenu : un bouton pour lancer, un bouton pour valider la semaine
Après l'achat, l'onglet Contenu s'ouvre directement sur « Préparer ma
première semaine ». Chaque semaine, « Approuver la semaine » valide en un clic
tous les posts prêts ; ceux qui portent un doute restent à relire. La
publication automatique s'active depuis la même page, avec une confirmation.
Choisir les sept jours de publication ne bloque plus l'enregistrement, le
bouton Enregistrer dit pourquoi il est grisé, et le mail de la semaine ouvre
la bonne semaine.
Contenu : un style de visuel « fait main »
Dans les réglages de ton style visuel, un clic sur « Style fait main » passe
tes visuels sur papier ligné, en écriture manuscrite, avec des marques au
feutre rouge : flèche vers l'accroche, chiffre entouré, avant barré, après
souligné. Rien n'est généré par une IA d'images : le serveur dessine tout.
Contenu : le Pilote rédige sans interrogation en série
Quand l'utilisateur demande un post, le Pilote choisit un angle à partir du
produit et des campagnes du compte, puis écrit le brouillon dans le chat. Un
teasing n'exige pas les détails de la mise à jour. Un chiffre tiré du suivi de
l'auteur peut être présenté comme une observation, sans transformer une hausse
des réponses en hausse des rendez-vous. Le texte reste à relire avant tout
enregistrement ou publication.
Contenu : des posts mieux ancrés dans l'activité réelle
Les consignes de rédaction et de relecture demandent des faits pour toute scène,
citation ou expérience attribuée à l'auteur. Elles évitent les formules répétées,
les affirmations absolues sans preuve et répartissent les sujets entre les
différentes offres et cibles du compte.
Contenu : deux posts à essayer avant l'option
Les comptes LinkedIn en essai gratuit et les abonnés actuels peuvent créer
deux vrais brouillons par compte depuis Contenu. Ils voient le texte obtenu
avant de choisir l'option. Aucun post de test n'est publié automatiquement ;
les brouillons et les réglages du compte sont repris après l'achat. Les modèles
par défaut du Contenu utilisent désormais DeepSeek pour rédiger et piloter,
Gemini pour proposer et relire, et GLM pour les tâches courtes.
Contenu : la hausse du taux de réponse, exprimée en pourcentage
La page avant achat affiche la hausse relative du taux de réponse global des
comptes dont les posts attirent des prospects. De 28,5 % à 41 %, le taux est
environ 44 % plus élevé. Les deux groupes et la méthode restent
visibles pour que ce chiffre soit interprété correctement.
Contenu : une promesse plus claire avant l'achat
La page Contenu fermée présente d'abord l'objectif : des impressions qui
deviennent des conversations. Elle explique ensuite la stratégie adaptée à
l'activité et les posts prêts chaque semaine. L'offre montre ce qui est livré :
sujets, textes, visuels, publication après validation et résultats mesurés.
Contenu : les réactions aux posts et les réponses, mesurées séparément
La page avant achat compare le taux de réponse global des comptes qui obtiennent
des prospects grâce aux réactions à leurs posts à celui des comptes qui n'en
obtiennent pas. Elle montre séparément, sur les mêmes comptes, les réponses des
prospects venus des réactions et de ceux trouvés par recherche. Chaque écart
indique sa période, son échantillon et sa méthode ; un groupe trop petit n'est
pas présenté comme un résultat général.
Contenu : des chiffres réels avant l'achat
La page Contenu fermée montre les réponses observées chez les comptes avec ou
sans post récent, lorsque les deux groupes sont assez fournis. Elle indique la
période, le nombre de comptes et la méthode. Elle montre aussi combien de
prospects sont entrés en prospection grâce aux réactions sur les posts des
clients et combien ont envoyé un message. Aucun appel LinkedIn supplémentaire
n'est fait pour ces chiffres. Une absence de lecture des posts ne classe jamais
un compte parmi ceux qui ne publient pas.
Contenu : un Pilote plus clair, des visuels au même endroit
Le rythme de publication apparaît dans le Pilote. La Stratégie suit Ma semaine,
et la fiche d'un post n'affiche plus deux fois son texte. « Visuels et photos »
réunit les photos, les cartes personnalisées, le choix du type de visuel et une
consigne pour les images du web. Le Pilote relit moins de messages et répond
plus brièvement ; la veille cesse ses appels LinkedIn dès qu'une limite est
signalée et la publication attend le lendemain. L'analyse des résultats ne
relance plus l'IA quand les chiffres d'un post sont inchangés.
Relances : elles partent de la fiche du prospect, et le pitch de l'offre disparaît
Étude sur 60 jours de prospection réelle : les relances qui obtiennent une
réponse posent une question sur la situation du prospect, dans le sujet du
premier message, à partir d'un fait qui est à lui (son poste, son entreprise,
un événement de sa fiche, un post récent). Le premier message citait
l'entreprise du prospect cinq fois plus souvent que les relances. Les relances
reçoivent maintenant la même matière que le premier message : d'où vient le
prospect (un like, un commentaire, une visite de profil) et un post qu'il a
publié depuis, lu une fois à la première relance. La relance légère n'a plus
de plafond de 12 mots, elle porte un fait sur lui et une question sur sa
situation, et elle ne parle plus d'elle-même ni de son silence. Les relances 4
à 6 ouvrent une porte que le prospect n'a pas encore vue au lieu de citer un
chiffre ou une fonctionnalité. La relance qui présentait l'offre (3 % de
réponses, la pire de la séquence) n'existe plus, et son réglage disparaît de
l'écran Relances.
Relances après réponse : elles ne partaient pas
Quand un prospect avait répondu puis s'était tu, les relances suivantes
reprenaient la numérotation depuis 1 et se heurtaient aux relances déjà
envoyées avant sa réponse. Le mécanisme d'envoi croyait avoir déjà envoyé le
message, notait l'ancien texte comme une nouvelle relance et passait à la
suivante : le prospect ne recevait rien, et l'écran montrait des relances en
double. Sur sept jours, 61 conversations chaudes étaient dans ce cas. Chaque
séquence après réponse a maintenant ses propres envois.
Tester l'IA : le même code que la production
Le premier message de « Tester l'IA » était généré par un chemin à part, sans
la reprise automatique qu'utilise la prospection réelle quand le modèle rend
une réponse illisible. Il passe maintenant par exactement le même code que
la production, avec le même secours. Les consignes étaient déjà communes.
Et quand l'IA répète la relance précédente dans le test, ou ne renvoie rien,
la même garde qu'en prospection réelle s'applique : le test régénère sans rien
dire, en passant sur le modèle des relances de la prospection réelle, et une
copie ne s'affiche jamais. Aucun message n'explique ce mécanisme dans le test.
Relances : une relance ne réagit à rien
Une relance envoyée à un prospect qui n'a jamais répondu commençait parfois
par « ok je vois » ou « ah ouais », comme s'il avait parlé, surtout dans
« Tester l'IA » et quand les exemples de style collés sont des réponses à un
prospect. Les consignes disaient « rebondis sur le dernier message envoyé », et
l'historique ne disait pas que tous ces messages étaient les siens : la
relance répondait à la relance précédente. Elles disent maintenant que tous les
messages du fil sont les siens, qu'aucun n'a reçu de réponse, et que la relance
prolonge son propre sujet ou apporte une information qui concerne le prospect.
Les relances précédentes ne sont plus citées sous « ne les répète pas » (un
modèle recopiait la ligne citée), et chaque exemple de style est présenté comme
écrit à une autre personne, dans une conversation close. La consigne compte
aussi les messages déjà partis et dit lequel s'écrit maintenant : une phrase
nouvelle, que le prospect n'a jamais lue.
Tester l'IA : le média joint à une relance est visible
Un GIF, une image ou un document assigné à une relance partait bien en
prospection réelle, mais le test ne le montrait pas : la relance s'affichait
seule. Le test affiche maintenant, sous la relance, le média que la machine
joindrait à ce message, et le panneau de décision nomme le fichier au lieu
d'un « Envoyer un média » qui reflétait une opinion de l'IA sans effet. Et la
relance qui accompagne un GIF ou une image parle maintenant de ce que l'image
montre, comme une réplique dite à côté, au lieu d'ignorer la pièce jointe ou
de la présenter comme une démonstration.
Relances : deux relances humaines et le prénom seul
La séquence à un prospect silencieux compte maintenant trois relances écrites
comme un humain qui se demande ce qui se passe : la deuxième demande s'il a vu
ton message, la troisième est son prénom suivi d'un point d'interrogation, rien
d'autre, et la cinquième dit, sans reproche, que tu te demandes si c'est le
mauvais moment ou si c'est la façon dont le sujet a été amené, sans rien lui
demander en retour. La dernière relance est la seule qui laisse la porte
ouverte : l'avant-dernière apporte encore quelque chose au lieu de dire au
revoir une première fois. Mesuré sur deux mois de prospection réelle, les relances de ce genre
obtiennent presque deux fois plus de réponses que les autres. Un GIF ou une
image assigné à l'une de ces relances part avec. Tes consignes de relance
gardent la priorité si tu veux autre chose à ces étapes, et une séquence
courte garde d'abord la relance « t'as vu ? », puis le prénom, puis la
relance qui se demande pourquoi ça ne répond pas.
Relances : une conversation, pas un interrogatoire
Une séquence de relances pouvait poser une question à chaque message, chacune
sur un autre point du profil du prospect, jusqu'à ressembler à un entretien
d'embauche. Maintenant, la séquence alterne : une question, puis une remarque
qui fait réagir, puis une question, et une phrase calme qui laisse la porte
ouverte pour les dernières. Le sujet
ouvert par le premier message reste le fil de toute la séquence ; un fait du
profil sert à y entrer, pas à ouvrir un autre chapitre. Ce que tu écris dans
« Relances » sur la façon dont elles doivent s'enchaîner est suivi comme une
consigne de structure. Et les accents restent : une faute de frappe, c'est une
lettre de temps en temps, jamais un message entier sans accents.
L'IA qui répond va droit au but
L'IA qui répond aux prospects ne tourne plus autour du pot. Mesuré sur une
semaine : une réponse sur trois commençait par un compliment ou une validation,
une sur dix par une généralité sur « les gens comme lui », et sur 173
conversations à trois réponses ou plus, 36 n'avaient jamais vu passer de
proposition d'appel. Elle reprend maintenant un fait que le prospect a donné au
lieu de le féliciter, nomme ce que sa situation lui coûte ou ce qu'il laisse de
côté (toujours avec « et », jamais « mais »), et quand elle parle de l'offre,
elle dit où le prospect arrive, pas ce que le programme contient. Un prospect
qui dit que tout va bien reçoit un constat sur sa situation et une proposition,
pas une quatrième question. Tes consignes, ton ton et tes règles (prix en appel,
vouvoiement) gardent la priorité. Le contrôle avant envoi laisse passer un
constat ancré sur ce que le prospect a écrit, sans confondre avec un reproche.
Agenda : un calendrier par compte LinkedIn
En mode agence, chaque compte LinkedIn a maintenant son propre calendrier.
L'écran Calendrier liste tes comptes un par un, au lieu d'un calendrier « par
défaut » partagé : l'agenda d'un client ne peut plus remplacer le tien, et les
prospects d'un client ne réservent plus jamais dans ton agenda. Connecter un
agenda depuis une campagne règle celui de son compte, pour toutes ses
campagnes. Une clé Cal.com ou Calendly n'est plus acceptée avec un type de
rendez-vous d'un autre compte, ce qui faisait refuser toutes les réservations.
Enfin, quand un prospect accepte un créneau que l'agenda n'a pas pu créer, le
mail d'alerte dit « a accepté un rendez-vous, à caler à la main » au lieu de
« demande à reparler plus tard ».
Contenu : changer la mise en page d'une carte change vraiment la carte
Choisir « Chiffre », « Liste » ou « Avant / après » sur une carte qui n'avait
ni chiffre ni lignes ne changeait rien. Maintenant, la carte est réécrite à
partir de ton post, sans aucun chiffre qu'il ne contient pas. Si ton post n'a
pas de chiffre, l'éditeur de la carte s'ouvre pour que tu le tapes.
Contenu : le Pilote pilote tout, et repart de zéro quand tu veux
Le chat du Pilote sait maintenant faire tout ce que l'écran Contenu permet,
sauf déposer une photo : choisir le visuel d'un post, modifier une idée,
retoucher la stratégie sans la réécrire, déclarer une ressource à envoyer,
décrire tes photos, mettre le Contenu en pause, relire tes posts LinkedIn,
voir ce que la veille a collecté et tes anciens posts qui ont le mieux marché.
Relancer après une pause et relire les posts restent des propositions à
confirmer d'un clic. Le bouton « Nouvelle conversation » repart d'un fil vide :
le Pilote répond plus vite, ce qu'il avait seulement proposé expire, et ce
qu'il a fait reste en place.
Contenu : une semaine plus simple à relire et une stratégie plus fiable
Le chat du Pilote reste l'entrée principale. L'onglet « Ma semaine » ouvre
la semaine prête à décider, avec des posts lisibles en liste et le bon compte
quand on arrive depuis un lien. Chaque post affiche
d'abord ce qui sera publié. Les retouches sont protégées, les versions
réécrites restent récupérables, et les heures suivent le fuseau du compte.
Les idées écrites ouvrent directement leur brouillon. La stratégie peut être
lancée dès la première visite ; sa cadence respecte les jours choisis et les
sources de veille modifiées s'appliquent réellement. Les résultats utiles
passent avant l'historique, et l'analyse distingue les réactions des prospects
qu'elles ont permis d'identifier, sans les confondre avec des ventes.
Contenu : des visuels à ton style à la place des images du web
Quand aucune de tes photos ne colle à un post, il reçoit maintenant une carte
dessinée à ton style : ton idée en grand, tes couleurs, ta police, ton nom et
ton logo si tu le veux. Six mises en page au choix (accroche, chiffre, liste,
citation, avant / après, note), un aperçu immédiat dans la Stratégie, et la
carte de chaque post se change en un clic depuis sa fiche ou en le demandant
au pilote. Le texte de la carte passe les mêmes contrôles que le post : aucun
chiffre ni aucune promesse que tu n'as pas donnés. Les couleurs trop proches
du fond sont corrigées pour que la carte reste lisible. Les images trouvées
sur le web ne sont plus proposées par défaut.
Le tableau de bord s'ouvre plus vite
Au premier chargement, le tableau de bord envoyait une trentaine de demandes au
serveur, dont beaucoup en double : l'abonnement était lu quatre fois, les
brouillons deux fois, et chaque chiffre de la campagne était demandé une
première fois pour toutes les campagnes, puis une seconde fois pour la bonne.
Avec un serveur qui met une à deux secondes à répondre, ces doublons faisaient
attendre tout le reste.
Une même demande ne part plus qu'une fois, et les chiffres d'une campagne
attendent de savoir quelle campagne afficher. Le tableau de bord demande
maintenant une vingtaine de réponses au lieu d'une trentaine, et la messagerie
comme la page LinkedIn des campagnes en profitent aussi. Le compteur de
brouillons, la vérification de la connexion LinkedIn et la célébration des
premiers résultats ne tournent plus dans un onglet que personne ne regarde.
Côté serveur, chaque réponse va aussi plus vite. Les réglages d'un compte se
lisent en une fois au lieu d'un par un : l'abonnement passe de 29 lectures de
la base à 2, l'état des robots de 31 à 10, la mise en route de 47 à une
vingtaine. L'abonnement réutilise pendant une minute la réponse de Stripe au
lieu de l'interroger deux fois à chaque page, et tout changement de paiement
l'efface aussitôt.
Contenu : une semaine plus simple à relire et une stratégie plus fiable
Le chat du Pilote reste l'entrée principale. L'onglet « Ma semaine » ouvre
la semaine prête à décider, avec des posts lisibles en liste et le bon compte
quand on arrive depuis un lien. Chaque post affiche
d'abord ce qui sera publié. Les retouches sont protégées, les versions
réécrites restent récupérables, et les heures suivent le fuseau du compte.
Les idées écrites ouvrent directement leur brouillon. La stratégie peut être
lancée dès la première visite ; sa cadence respecte les jours choisis et les
sources de veille modifiées s'appliquent réellement. Les résultats utiles
passent avant l'historique, et l'analyse distingue les réactions des prospects
qu'elles ont permis d'identifier, sans les confondre avec des ventes.
Les relances n'attendent plus leur tour pendant des heures
Entre deux relances, un compte marque une pause de 30 à 75 secondes pour
garder un rythme humain, et jusqu'à 4 minutes avant de répondre à un
prospect. Pendant cette pause, il gardait sa place dans la file et les autres
comptes attendaient derrière : un matin chargé, une campagne pouvait rester
plus d'une heure sans aucune relance alors que tout était bien réglé.
Désormais, un compte en pause laisse passer les autres et reprend sa place
juste après. Le rythme de chaque compte LinkedIn ne change pas, mais les
relances et les réponses de tous les comptes partent beaucoup plus tôt.
Contenu : tes posts LinkedIn préparés chaque semaine (option)
Une nouvelle entrée « Contenu » dans le menu, en option à 34 EUR TTC par mois
et par compte LinkedIn, au même prix en Pro et en Agence. La mise en route
part de ce que tes campagnes disent déjà (ton offre, ta cible, tes objections,
tes preuves, ton objectif) et de tes anciens posts, dont elle tire une voix et
tes signatures de marque à valider. Chaque semaine, la veille relit tes posts,
les comptes que tu suis, les sujets qui montent et l'actualité de ton secteur,
puis la préparation écrit deux fois plus de posts que ta cadence, répartis
entre faire connaître, faire comprendre et faire acheter, avec plusieurs
accroches et des visuels pris dans tes photos ou trouvés sur le web avec leur
source. Tu choisis et tu valides dans un calendrier ; en mode Automatique la
machine approuve seule les posts sans doute et le mail hebdomadaire annonce
les dates de départ. Les posts partent à l'heure prévue par ta session
LinkedIn déjà connectée, jamais deux fois. Performances montre pour chaque
post ses réactions, commentaires et impressions, et combien de personnes qui
ont réagi sont entrées en prospection. Un seul mail par semaine quand tes
posts sont prêts. Réservée pour l'instant au compte fondateur, l'option
s'ouvrira aux clients dès que les prix seront configurés.
Des menus qui se ressemblent enfin, dans l'app et sur le site
Tous les menus parlent maintenant le même langage : la barre latérale, la
barre du haut, les onglets, les catégories des fenêtres de réglages, le menu
du guide, les listes déroulantes et la navigation du site public. Le survol
est neutre partout, seul l'élément en cours porte le turquoise, les coins sont
nets comme sur les boutons, et tout ce qui flotte au-dessus de la page a la
même ombre. Les menus « Fonctionnalités » et « Ressources » du site sont passés
en texte, sans icône par ligne. Les réglages de thème et de langue et les
libellés du menu mobile sont désormais traduits dans les deux langues.
L'IA qui répond aux prospects insiste mieux et programme le « plus tard »
Un prospect qui répond puis se tait reçoit désormais jusqu'à 6 relances sur
environ trois semaines (deux au rythme rapide), dont deux qui lui proposent
clairement le rendez-vous, au lieu de 4 relances sur onze jours qui ne
proposaient rien. Après la dernière, une reprise est programmée environ trois
mois plus tard au lieu d'un abandon définitif. Ces relances partent dès que
l'IA qui répond est allumée, même si les relances aux prospects silencieux sont
coupées.
Quand un prospect demande l'appel, donne son numéro ou propose un moment, l'IA
lui répond tout de suite et cale le rendez-vous (créneau réel avec son numéro,
sinon lien de réservation, sinon heure convenue transmise à l'humain), au lieu
de se taire en attendant que quelqu'un reprenne la main. Un « pas maintenant »
ou un « c'est déjà couvert » poli part en relance programmée (à la date donnée,
sinon vers trois mois) au lieu de fermer la fiche pour toujours, et l'IA
propose l'appel dès que le prospect confirme son problème ou pose une question
sur l'offre.
Quand un prospect te renvoie vers un collègue, l'IA le remercie, lui demande le
nom s'il ne l'a pas donné, et la personne recommandée entre dans la même
campagne avec un premier message qui cite la recommandation. Si son profil
LinkedIn est introuvable, une carte te le signale dans la messagerie. Les deux
fiches affichent « A recommandé » et « Recommandé par ».
Dans tes propres modèles de relance, chaque délai est maintenant le jour
d'envoi compté depuis le premier message (J+14 part quatorze jours après lui) :
c'est ce que l'écran affichait déjà, mais la machine additionnait les délais et
les relances partaient beaucoup trop tard. Une panne qui bloquait des relances
derrière des prospects pas encore dus est corrigée, et le plafond de 15
messages par jour sur les relations 1er degré est retiré (la limite du compte
LinkedIn reste en place). Enfin, le récapitulatif du soir te rappelle, au plus
tous les trois jours, les prospects qui t'ont écrit il y a plus de deux jours
sans réponse.
Les affiliés indiquent la devise de leur versement
Le portail d'inscription demande désormais la devise souhaitée et le pays du
compte de réception. Les affiliés déjà inscrits voient dans leur tableau de
bord où transmettre ces informations avant leur premier versement. Wise leur
demandera directement leurs coordonnées bancaires.
Trente clients dans le bandeau déroulant
Le bandeau sous le haut de la page d'accueil passe de 4 à 30 clients, avec leur
activité et le nombre de rendez-vous obtenus, relevés en production le 24
septembre. Le défilement est ralenti pour garder le même temps de lecture par
nom.
Inscription Google dès la page d'accueil
Sous « Lancer mon agent gratuitement », un bouton « S'inscrire avec Google »
crée le compte en un clic, sans passer par le formulaire. Le site saisi juste
au-dessus est conservé pour que l'agent prépare la cible à partir de lui.
Les réglages du premier message et des relances se trouvent d'un clic
Sur Campagnes > LinkedIn, chaque étape du parcours (trouver, connecter, premier
message, relances, conversations) ouvre maintenant ses réglages quand on clique
n'importe où sur sa fiche. Un bouton « Régler » visible remplace la petite roue
grise du coin, qui était le seul accès et que les utilisateurs ne voyaient pas.
L'affiliation passe par PromoteKit et Wise
Les affiliés n'ont plus à choisir un mode de règlement ni à saisir leurs
coordonnées bancaires dans MimikFlow. Les anciens crédits sur abonnement et
virements directs sont arrêtés. PromoteKit suit les commissions et Wise pourra
demander directement au bénéficiaire ses coordonnées par e-mail. Wise pourra
verser en euros, en dollars américains ou canadiens selon le compte de
réception. Les paiements restent suspendus le temps de rapprocher les devises
et les montants existants chez PromoteKit et Wise.
Les relances ne donnent plus de numéro inventé
Une relance pouvait se terminer par « je vous laisse mon numéro » suivi d'un
numéro qui n'était pas le vôtre. Une relance ou un message autour d'un
rendez-vous qui donne un numéro ou un mail que vous n'avez pas fourni est
désormais retenu et réécrit, jamais envoyé.
Page d'accueil plus sobre, lien vers les alternatives en bas du site
Le compteur de rendez-vous décrochés disparaît du haut de la page d'accueil. Le
pied de page gagne un lien « Alternatives » vers la comparaison avec les autres
outils de prospection.
MimikFlow peut devenir une source préférée dans Google
Le pied de page public propose maintenant d'ajouter MimikFlow aux sources préférées Google, en français et en anglais.
Le lien utilise le parcours officiel Google sans charger de script tiers avant le clic.
Les étudiants TAM ne faussent plus les chiffres
Les comptes offerts par un code à -100 % sortent de l'onglet admin : inscriptions, essais, conversion, revenus, entonnoir et provenance. Ils ne comptent plus dans le revenu mensuel récurrent, et celui qui part à la fin de ses deux mois gratuits n'est plus compté comme un client perdu. S'il se met à payer, il devient un client normal à partir de son premier mois payé.
Les exclusions restent en place et les échanges ne repartent plus de zéro
Le formulaire d'exclusions garde les trois listes saisies, même si le blocage des relations de premier degré est changé avant l'enregistrement, et transmet les quatre réglages ensemble. Après une réponse du prospect, les relances reprennent désormais son échange et suivent le rythme prévu pour une conversation engagée ; les textes écrits pour les prospects restés silencieux ne sont plus réutilisés. La lecture de l'anti-cible tient aussi compte de la fonction réelle, même quand l'intitulé du poste diffère des exemples donnés.
Les membres autorisés peuvent importer leurs prospects
Une agence peut maintenant donner à un membre le droit d'importer des profils,
les réactions d'une publication ou un fichier CSV. Chaque import reste limité
aux campagnes du compte LinkedIn attribué au membre et utilise l'abonnement de
l'agence. Les collaborateurs existants reçoivent ce droit automatiquement ;
un accès en lecture seule reste inchangé.
Un abonnement payé peut reconnecter LinkedIn après la fin de l'essai
Quand l'essai avait expiré juste avant le paiement, l'ancienne session LinkedIn
était déjà supprimée. La liste des comptes proposait pourtant de reconnecter
cette session disparue, ce qui ramenait toujours la même erreur. Le bouton
vérifie maintenant si la session existe encore : il la réactive si possible,
sinon il recrée proprement la connexion sur le même compte MimikFlow, sans
perdre les campagnes ni les conversations.
Vos relations de 1er degré ne passent plus après tout le monde
Les prospects trouvés par la recherche étaient servis en premier et votre
réseau prenait ce qui restait. Sur un compte dont la recherche tourne bien, il
ne restait jamais rien : 73 relations attendaient leur premier message depuis
deux mois et demi sur un compte, et 115 personnes dans tout le produit avaient
accepté une invitation sans jamais avoir de nouvelles.
Le classement de vos sources décide maintenant de la PART de la journée que
chacune reçoit, et non plus seulement de qui passe devant. La première de votre
liste garde la plus grosse part, la dernière en obtient une plus petite, mais
plus aucune ne reste à zéro. Une source qui a fini sa part laisse la place aux
autres, et si elles n'ont plus personne elle reprend la main : aucun envoi n'est
perdu.
Le nombre de premiers messages par jour passe à 40
Il était de 20 à 40 selon votre abonnement LinkedIn. Ce plafond concerne le
premier message envoyé à quelqu'un qui a DÉJÀ accepté votre invitation, donc un
message ordinaire entre deux relations. Il est désormais à 40 partout.
Quelques comptes portaient aussi un plafond écrit à la main, plus bas que celui
de leur abonnement, que plus personne ne pouvait voir ni modifier. Ils ont été
retirés : votre compte utilise à nouveau la valeur prévue.
En pratique cela ne change rien pour presque tout le monde, parce que ce n'est
pas ce chiffre qui limitait les envois. Ce qui compte reste le nombre
d'invitations acceptées, et le rythme d'envoi, qui lui ne bouge pas.
Les relances ne commencent plus par « je repensais à... »
Une relance sur sept ouvrait en racontant la démarche de l'expéditeur plutôt
qu'en parlant du prospect : « je me demandais si », « je me permets de revenir
vers vous », « je repensais à », « toujours curieux de savoir ». Ces phrases
n'apprennent rien à personne, et le prospect les a déjà lues cent fois dans sa
messagerie.
La cause n'était pas le manque d'information. La fiche du prospect, avec son
poste, son entreprise et tout ce que la recherche avait trouvé sur son profil,
était déjà sous les yeux de l'IA. Ce qui manquait, c'était le droit de s'en
servir : la seule consigne à propos de ce résumé était une interdiction, celle
de ne rien inventer. Par prudence, l'IA finissait donc par parler d'elle.
Désormais une relance s'ouvre sur quelque chose qui concerne le prospect : un
fait daté de son parcours ou de son entreprise, ce que son métier implique
vraiment, un point de votre échange qu'elle fait avancer, ou une information
que vous apportez. Jamais deux fois la même porte d'entrée dans une séquence.
Et si votre campagne demande de ne rien tirer du profil, la relance ouvre sur
le fond de ce qu'elle a à dire, pas sur sa propre démarche.
Les garde-fous restent entiers : l'IA ne dit jamais qu'elle a étudié votre
prospect, n'invente aucune rencontre passée, et ne recopie jamais une phrase de
sa fiche.
Un prospect n'est plus jugé sur une cible que personne n'a écrite
Certains jours, le moteur qui note les prospects ne recevait pas votre ciblage
en entier. Au lieu de le dire, il s'en inventait un générique (dirigeant,
France, secteur indifférent) et notait votre prospect là-dessus. Des profils
hors de votre cible passaient ainsi à 7 sur 10, et d'autres, parfaitement dans
votre cible, étaient écartés sans laisser de trace.
MimikFlow reconnaît maintenant une note rendue sans votre ciblage, refait
l'évaluation, et écarte le prospect plutôt que de le contacter si la deuxième
tentative échoue aussi. Perdre une lecture vaut mieux qu'un message envoyé à
quelqu'un que vous n'avez jamais demandé. En parallèle, les moteurs que nous
utilisons passent désormais un test de lecture avant d'être mis en service :
celui qui ne lit pas votre ciblage jusqu'au bout ne travaille plus pour vous.
Une règle écrite plus bas dans Ma cible compte autant que le reste
Quand votre ciblage est long, les consignes situées après la description des
profils à chercher, par exemple une fonction réservée à une seule région,
étaient lues une fois sur deux. Le pays était vérifié, la restriction non, et
des invitations partaient hors de votre périmètre. Ma cible est désormais lue
jusqu'à sa dernière ligne, les règles qui ne concernent qu'une catégorie de
profils sont appliquées à cette catégorie, et une consigne qui restreint une
ligne écrite plus haut l'emporte sur elle.
Les exclusions s'appliquent aussi à vos relations de 1er degré
Mon anti-cible arrivait bien jusqu'à l'examen des relations de votre réseau,
mais sans la règle qui dit quoi en faire : seul un premier tri sur le titre du
poste l'appliquait vraiment, donc tout critère invisible dans un titre passait
au travers. Sur un compte dont l'offre s'adresse aux femmes, la recherche
n'avait laissé passer que 2 hommes sur 484 profils, contre 2 sur 22 par cette
source. L'exclusion pèse maintenant le même poids sur les deux.
Piloter la cible depuis un assistant renvoie au bon endroit
L'outil de modification du profil de campagne refusait Ma cible et Mon
anti-cible sans expliquer où les écrire. Il indique maintenant l'outil dédié,
et n'annonce plus un réglage qu'il n'accepte pas.
Une fiche d'entreprise qui parle d'une autre société ne valide plus un prospect
Pour évaluer un prospect, MimikFlow lit sa page LinkedIn et y ajoute une fiche
sur son entreprise. Cette fiche est cherchée à partir du nom de l'entreprise, et
les noms courts se ressemblent : le dirigeant d'un fabricant d'appareils de
levage s'est vu attribuer la fiche d'un cabinet comptable, effectif compris. Le
prospect était retenu sur deux réalités différentes, et sa tranche d'effectif
validée avec celle d'une société qui n'était pas la sienne.
Désormais l'évaluation compare d'abord l'activité décrite par la fiche à celle
que montre le profil. Si les deux racontent deux métiers différents, la fiche est
écartée entièrement et la justification du prospect le dit. Aucun critère ne peut
plus être coché avec un renseignement qui contredit le profil, à commencer par
l'effectif, qui ne figure jamais sur une page LinkedIn et vient toujours de cette
fiche.
Le lead magnet fonctionne aussi depuis un post document
Un post qui contient un document ou un carrousel porte une adresse différente
des autres. MimikFlow la refusait, et l'écran affichait juste « Échec du
lancement » sans dire pourquoi. Elle est reconnue, et l'identifiant réel du post
est relu avant d'aller chercher les likes et les commentaires, sinon LinkedIn
répond « personne » sans erreur et l'envoi aurait l'air d'avoir marché en ne
touchant personne. Quand un lancement est refusé, l'écran dit désormais la
raison exacte.
Une nouvelle source : l'audience de tes concurrents
Tu indiques les comptes dont tu veux suivre les publications, tes concurrents,
un média, un créateur, et les sujets qui comptent pour toi. MimikFlow lit leurs
posts des sept derniers jours, ainsi que les posts LinkedIn publics de la
semaine qui parlent de tes sujets, puis récupère les personnes qui les ont likés
ou commentés. Chacune est évaluée comme n'importe quel prospect, et celles que
tu as déjà ne sont jamais reprises. Les comptes de ta liste sont parcourus à
tour de rôle, donc une longue liste est couverte sur plusieurs passages.
Le premier message s'appuie sur le sujet qui a fait réagir la personne. Il ne
la remercie jamais pour une réaction et ne cite jamais l'auteur du post : elle
n'a rien fait sur ton contenu, et tes concurrents n'apparaissent pas dans ce
que tu envoies.
Deux réglages facultatifs orientent la suite. Les mots-clés à surveiller, par
exemple le nom d'un concurrent, servent à trouver des posts et remontent dans
la fiche du prospect quand ils apparaissent dans un post ou dans son
commentaire. Ce sont des indices : les posts de tes concurrents sont lus quel
que soit leur sujet et personne n'est écarté parce que le mot n'y est pas. La
stratégie de conversation, elle, se recopie sur chaque prospect trouvé ici et
guide autant le premier message que l'IA qui répond ensuite. Tu peux y écrire
par exemple de demander combien de rendez-vous tel outil leur sort par mois.
Le premier message peut évoquer le post et ce que la personne a écrit dessous,
mais il ne la remercie jamais et ne laisse jamais croire que le post venait de
toi. Il ne nomme pas l'auteur du post non plus, sauf si ta stratégie le
demande.
La source s'active et se classe comme les autres dans l'onglet Sources, et elle
se règle derrière sa roue crantée. Elle est réservée aux offres Pro et Agence,
l'essai compris.
Les coordonnées bancaires des affiliés restent derrière la connexion
Un affilié payé par virement enregistre son IBAN dans la page Affiliation, et
lui seul peut le relire, sous forme abrégée. L'alerte qui signale les
commissions à régler à la main n'affiche plus que les quatre derniers
caractères du compte : le numéro complet ne quitte plus l'espace admin, où se
télécharge le fichier destiné à la banque. La politique de confidentialité
précise désormais ce qui est conservé, pourquoi, avec qui c'est partagé et
comment le faire supprimer.
Une réponse de prospect ne reste plus sans suite
Quand un prospect répondait au moment où l'IA préparait déjà sa réponse, les
deux traitements se marchaient dessus : la réponse préparée était annulée, et
aucune nouvelle tentative n'était possible sur ce message. Le prospect
attendait indéfiniment alors que tout semblait tourner. Les deux traitements
se coordonnent désormais, et une réponse annulée pour cette raison est reprise
au passage suivant. Les prospects concernés reçoivent leur réponse dès la mise
en ligne.
Google Calendar peut être connecté depuis MimikFlow
Google Calendar est maintenant sélectionnable dans les réglages et directement
depuis l'objectif de rendez-vous d'une campagne. La connexion ouvre le parcours
d'autorisation Google déjà prévu, puis le Setter peut lire les disponibilités
et réserver le créneau choisi.
Une baisse du MRR ne passe plus en silence
Chaque recul quotidien du MRR déclenche désormais une alerte unique, même
quand il vient d'une place, d'une option ou d'un changement d'offre plutôt que
d'une résiliation complète. Si aucune boîte dédiée n'est configurée, les
alertes arrivent sur le compte fondateur au lieu d'être envoyées depuis et vers
la même adresse.
L'onglet Sources devient une liste classée qui montre ce que chaque source rapporte
Chaque source de prospects a désormais sa ligne, dans l'ordre où la machine
contacte ses prospects : le rang et ses deux flèches sont sur la ligne, plus de
menu à part. À droite, la part de la source dans les nouveaux prospects, le
nombre gagné sur 7 jours et les rendez-vous obtenus. Les sources éteintes se
regroupent en bas. Toutes les lignes ont la même forme : les imports sont une
source comme les autres avec un seul bouton « Importer » qui ouvre les trois
façons de faire, et les compteurs des relations de 1er degré, l'actualisation et
les exclusions se trouvent derrière la roue de réglages de leur ligne.
L'explication de chaque source reste dans sa bulle d'aide.
Les sources LinkedIn se lisent enfin d'un coup d'œil
Les cinq sources automatiques deviennent cinq canaux typographiques de même
niveau, chacun avec son interrupteur et ses réglages. Les pictogrammes,
numérotations et barres de température disparaissent. La recherche s'appelle
désormais « Recherche IA de prospects ». Les imports restent réunis sur une
seule ligne.
La zone des relations de 1er degré met les résultats utiles en premier, sans
cartes ni pictogrammes décoratifs. Réseau concerné, rythme, exclusions et
actualisation restent accessibles sur ordinateur comme sur mobile.
Ton assistant IA peut maintenant mettre en route ta prospection tout seul
Réglages > Assistant IA (MCP) propose un guide de mise en route à télécharger.
Tu le déposes dans les compétences de ton assistant, puis tu lui demandes de
lancer ta prospection : il vérifie si ton compte est déjà configuré, prépare
ton offre et ta cible pensée pour le volume, te donne le lien de connexion
LinkedIn, règle les envois, remplit une première liste de prospects et vérifie
que rien ne bloque avant de démarrer.
Le guide lui interdit aussi les réglages qui vident une campagne en silence :
aucune exclusion proposée d'elle-même, aucun passage en validation manuelle,
aucune limite d'envoi LinkedIn retouchée depuis une conversation.
98 426 prospects montrent enfin ce qui marche sur LinkedIn
La nouvelle étude publique rassemble sept mois de prospection réelle : 78 218
invitations, 143 647 messages et 25 265 réponses sur 258 comptes LinkedIn. Elle
montre notamment l'effet de la longueur du premier message, des relances, de la
source du prospect, du secteur et du délai de réponse, avec la méthode et les
limites visibles.
Les pages Setter IA et les informations destinées aux assistants IA reprennent
désormais ces cohortes vérifiables au lieu de moyennes trop générales. La
comparaison avec Gojiberry reconnaît aussi correctement que leur IA répond et
réserve des rendez-vous. Le choix porte maintenant sur les sources, le contrôle
avant envoi et le suivi après réservation.
Google ne disperse plus les mêmes recherches entre le blog et le site
Les anciens articles qui concurrençaient les pages Setter IA, Yadulink et
Waalaxy contre Expandi redirigent désormais directement vers une seule page de
référence. Les pages 2 et suivantes du blog restent accessibles aux moteurs,
mais ne sont plus proposées à l'indexation. Cent dix-neuf liens et boutons ont
aussi été remis vers leur destination finale et dans la bonne langue.
L'IA n'écrit plus tes exclusions, et elles changent de place
L'anti-cible est un veto : chaque profil qui la touche est jeté, sans bruit et
sans que personne ne le voie. Une cliente a perdu 96 des 176 profils lus à
cause d'une seule ligne d'exclusion qu'elle n'avait pas écrite, et ne l'a
découvert qu'en demandant pourquoi rien ne partait.
Désormais aucun modèle ne l'écrit. Ni au premier réglage, ni quand tu génères
ta cible depuis tes clients signés, ni quand le diagnostic te propose une
réécriture : tous ne proposent plus que la cible. Ce qu'ils auraient exclu se
retrouve dans une cible plus précise, ce qui ne prive jamais une campagne de
personne.
Depuis ton assistant, la mise en route d'une campagne ne propose plus
d'exclusions non plus. Il reste un seul endroit où l'assistant peut en écrire
une : quand tu la lui demandes toi-même, avec tes mots, et il n'a plus le droit
d'en proposer une de lui-même ni d'en élargir une.
Elle quitte aussi le profil de campagne pour Paramètres avancés, section
Exclusions. Une campagne tourne très bien sans, et c'est un choix qu'on prend
quand on en a besoin, pas une case à remplir le premier jour. Ce que tu as
déjà écrit reste en place.
Un compte LinkedIn connecté pour rien ne reste plus branché
Quand l'essai gratuit est refusé parce que le profil LinkedIn a déjà servi à un
essai, le compte venait d'être connecté et restait branché indéfiniment, sans
qu'aucune prospection puisse jamais tourner dessus. La personne garde une
semaine pour s'abonner avec son compte toujours relié, puis la connexion est
libérée automatiquement. Six comptes traînaient ainsi depuis juillet.
Le nettoyage quotidien lisait aussi une seule page de comptes connectés, donc il
ignorait tout ce qui dépassait la centième connexion. Il les voit tous.
Une exclusion se lit sur le métier, plus sur l'intitulé exact
Une campagne excluait les DRH. La qualification a laissé passer plusieurs
Responsables RH en l'écrivant noir sur blanc : « ce n'est pas exactement une
DRH, donc pas de veto ». Au même endroit, du côté de la cible, un titre
approchant était au contraire accepté sans hésiter. Deux largeurs de lecture,
et c'est toujours le prospect qui gagnait.
L'exclusion se lit maintenant aussi large que la cible : les intitulés cités
sont des exemples du métier visé, pas la liste des mots qui déclenchent. Un
autre niveau, une variante, une abréviation, un titre qui mélange deux
casquettes, quelqu'un qui fait visiblement ce métier sous un autre nom : tous
sont exclus. Et quand la cible et l'exclusion visent la même personne, c'est
l'exclusion qui l'emporte.
Le prénom du prospect ne peut plus être remplacé par un blanc à remplir
Un prospect a reçu « Bonjour [Prénom], vous êtes repreneur et investisseur
chez 444 INVEST » à la place de son prénom. Le message écrit par la machine
était bon : c'est la relecture qui passe juste avant l'envoi qui a remis le
blanc à remplir, parce que les consignes de la campagne demandent mot pour mot
d'ouvrir par « Bonjour [Prénom], » et qu'elle a appliqué la consigne à la
lettre. Plus rien ne relisait le texte après cette correction.
La relecture ne peut plus introduire un blanc à remplir qui n'était pas dans le
message d'origine, et le premier message est désormais revérifié après
correction : si la relecture l'abîme, c'est la version d'origine qui part. Le
contrôle couvre tous les robots, pas seulement le premier message.
Un seul message est parti comme ça en septembre.
Un déploiement ne coupe plus les robots en plein travail
Mettre le produit à jour arrêtait net ce qui était en cours. Le matin du 18
septembre, treize tournées ont été tuées d'un coup, et les comptes concernés ont
attendu le tour suivant de leur robot : jusqu'à deux heures pour la recherche de
prospects.
Les robots qui envoient savaient déjà finir proprement. Ceux qui alimentent la
file, eux, ne le savaient pas : la recherche, le premier cercle et les réactions
aux posts travaillaient jusqu'à la coupure. La recherche était tuée à chaque
fois, une visite pouvant durer trois quarts d'heure.
Chacun s'arrête maintenant à sa propre frontière naturelle, une fois ce qu'il a
trouvé enregistré : entre deux tournées de recherche, entre deux relations,
entre deux posts. Le tour suivant reprend là où il s'était arrêté.
Le bouton Appliquer des propositions de ciblage remarche
Accepter une cible ou une liste d'exclusions réécrite renvoyait une erreur et
n'enregistrait rien. Les trois actions de cet écran étaient concernées :
appliquer, revenir en arrière, ne plus afficher.
Le serveur réclamait le contenu du formulaire dans l'adresse de la page au lieu
de le lire dans la requête. Les trois actions repassent, et un contrôle
automatique vérifie maintenant toutes les pages du produit pour que le cas ne
puisse pas revenir ailleurs.
Les notes de l'IA ne partent plus à la place de la relance
Un prospect a reçu ceci au lieu de son message : « Le prospect n'a pas répondu à
mon premier message. Je dois faire une relance légère, une seule ligne, 12 mots
max, sans question business ni pitch. » C'est le brouillon de réflexion de l'IA,
pas sa relance.
Le correctif de la veille ne couvrait qu'une forme de ce défaut, celle où les
notes sont mises en forme comme un compte rendu. La forme la plus fréquente est
du texte nu, sans le moindre signe de mise en forme, donc elle passait : 35
messages depuis le 10 septembre sur 12 comptes, jusqu'à dix pages de raisonnement
chez un prospect.
Ce qui trahit ces textes, c'est qu'ils recopient les consignes que la machine
vient de donner. Une relance qui reprend six mots de suite de nos propres
consignes est refaite immédiatement sur un autre modèle, et c'est ce message
là qui part. Les mots du prospect, l'offre du client et son message-exemple ne
comptent pas : une relance a parfaitement le droit de les citer. Si la deuxième
génération n'est pas bonne non plus, la relance est retenue et retentée le
lendemain, sans avancer la séquence.
Mesuré sur les 27 472 messages envoyés des 21 derniers jours : 27 retenus, dont
26 vraies fuites. Le seul message correct retenu coûte une génération de plus,
jamais un message perdu.
La recherche arrête de creuser quand le filon est vide
Quand une recherche restreinte aux profils LinkedIn est épuisée, Google ne
répond pas « plus de résultats » : il abandonne le filtre et renvoie dix pages
web ordinaires. Vérifié en direct sur deux vraies recherches : page 1, dix
profils ; page 2, l'Unesco, le Conseil de l'Europe et une vidéo YouTube.
La machine payait ces pages et les lisait comme des pages normales. Depuis que
la recherche creuse plus loin, 60 % de ce que Google rendait sur les pages
profondes n'était plus du LinkedIn, et une page profonde rapportait huit fois
moins qu'avant.
La recherche ne passe désormais à la page suivante que si la page en cours
contient encore au moins huit profils. En dessous, elle repart sur un nouvel
angle, qui rapporte trois fois plus. Rejoué sur quatorze jours de production :
un appel Google sur cinq change de destination, pour environ 2 900 prospects de
plus, à dépense identique. Sur les 186 campagnes concernées, aucune ne perd la
moitié de ses prospects, la perte moyenne avant report est de 6,7 %.
Deux corrections viennent avec. Une page où Google a lâché le filtre ne compte
plus comme une recherche ratée : quatre d'affilée suffisaient à arrêter une
visite qui marchait très bien. Et le choix de la page ne revient plus à l'IA qui
écrit les recherches : elle apporte l'angle, la machine décide de la
profondeur d'après ce que chaque page a réellement rendu.
Un compte que LinkedIn vient de freiner repart doucement
Quand LinkedIn refusait les invitations d'un compte, on le mettait en pause
jusqu'au lendemain. Mais cette journée de pause comptait comme une journée de
travail sans envoi, alors le lendemain matin la machine rattrapait : jusqu'à 40
invitations en moins d'une heure, sur le compte que LinkedIn venait justement de
restreindre. C'est le geste qui prolonge une restriction. Le rattrapage ne
s'applique plus au lendemain d'une pause.
Deux autres trous du même ordre sont fermés. Tout refus de rythme arrête
désormais la salve et met le compte en pause jusqu'au lendemain, alors qu'un
seul message d'erreur précis le faisait : les autres étaient ignorés et la
machine continuait à tirer une invitation toutes les deux à cinq secondes. Et un
compte refusé une fois sur deux, sans jamais cinq refus d'affilée, passe
maintenant en pause lui aussi.
Les consultations de profils sont espacées comme celles d'un humain
C'est le geste que LinkedIn surveille le plus. En dessous de cent lectures par
jour il n'y avait aucune pause entre deux : quatre profils pouvaient être
consultés en trois secondes. Il y a maintenant un délai naturel avant chaque
lecture, et quand LinkedIn demande de ralentir la visite s'arrête au lieu de
recommencer au passage suivant.
La recherche ne creuse plus les pages Google vides
Une garde posée la veille fermait la profondeur d'une requête dès qu'une page ne
rendait plus aucun profil. Un chemin y échappait : celui qui reprend un angle
déjà productif. Résultat mesuré sur toute la flotte : 60 % des requêtes Google
partaient dans des pages sans profils, pour 2 % des prospects trouvés.
Les robots ne se figent plus sur la base
Les relances, les premiers messages, la recherche, les réactions aux posts, les
imports et le suivi gardaient une connexion à la base pendant les appels à
l'intelligence artificielle, les lectures LinkedIn et les pauses. C'est ce qui
avait ralenti tout le produit le 16 septembre. La connexion est maintenant
rendue avant chaque attente, et quand elle ne peut pas l'être cela se voit dans
les journaux au lieu d'être silencieux.
Un prospect vivant n'est plus marqué « bloqué » par erreur
Dans la vérification quotidienne des relations, une erreur que la machine ne
sait pas nommer était traitée comme un signal de blocage : le prospect sortait
de tous les envois, définitivement. Seuls un profil introuvable et un refus
ferme comptent désormais. Un prospect gagné ou confié à un humain n'est plus
vérifié du tout : il était parfois réécrit « relation retirée ».
Un compte connecté qui ne lit plus rien est signalé
Certains comptes échouaient sur chaque appel LinkedIn pendant que l'outil de
gestion répondait « tout va bien ». Ça ne produisait qu'une ligne de journal :
chaque robot recommençait à chaque passage, plus de cent appels en échec par
jour, zéro envoi, indéfiniment. Au bout de trois épisodes le compte est marqué,
tu es prévenu, et la machine arrête de lui donner du travail jusqu'à la
reconnexion. Un compte déjà marqué « déconnecté » n'est plus sondé non plus.
Les brouillons anciens respectent le plafond du jour
En mode validation, seuls les brouillons écrits le jour même comptaient dans le
plafond de premiers messages. Vider une pile de quarante brouillons vieux de
plusieurs jours envoyait donc quarante premiers messages en quelques minutes sur
un compte autorisé à vingt. Le plafond est vérifié à l'approbation.
Le rythme d'envoi appartient au compte, pas à la campagne
Avec trois campagnes sur un même compte LinkedIn, le petit lot de premiers
messages était calculé trois fois par passage : le budget du jour partait en
soixante-quinze minutes. Même chose pour les relances. Le lot se compte
maintenant par compte.
Une liste collée n'assèche plus la recherche
La file d'import consommait le budget de lectures LinkedIn du compte sans
plafond propre : une liste de trois cents adresses le vidait en trois passages,
puis recommençait le lendemain, et la recherche ne trouvait plus rien pendant
trois ou quatre jours. La file a maintenant sa propre limite quotidienne et une
longue liste s'étale sur plusieurs jours.
Une session LinkedIn morte ne raye plus les adresses importées
Quand la lecture échouait pour cause d'authentification, la ligne était marquée
traitée comme une adresse évaluée : trois adresses collées disparaissaient en
silence toutes les trente minutes. La file attend maintenant la reconnexion. Et
un homonyme n'est plus déclaré doublon après avoir payé sa lecture.
On te prévient quand les robots se mettent en erreur
Le 16 septembre, 1 299 passages ont échoué en une heure et on l'a appris par un
client. Un mail part maintenant au début d'un épisode de ce genre, une seule
fois, avec les robots concernés et les derniers messages d'erreur.
Pourquoi rien n'est parti, en clair
Un passage d'invitations qui n'envoie rien dit maintenant pourquoi : plus
personne en attente, file en pause après un refus de LinkedIn, ou profils sans
identifiant exploitable. Et un budget de lectures épuisé n'arrête plus tout le
lot de premiers messages : seuls les prospects qui ont besoin d'une lecture
attendent le lendemain.
Les relances ne recopient plus le message precedent
Certains prospects recevaient, en deuxieme ou troisieme rappel, une copie du
rappel d'avant. Le controle interne les retenait donc, et ces prospects ne
recevaient plus rien du tout: sur trois jours, 60 prospects sur 77 etaient
bloques la, apres deux semaines de sequence normale.
Le modele qui ecrit les relances recopiait la derniere ligne de la
conversation au lieu d'ecrire. Teste sur dix de ces prospects reels: six
relances retenues sur dix avec l'ancien modele, zero sur dix avec le nouveau,
et des messages plus courts et plus humains.
Les sources d'entrée d'une agence ne se font plus la queue
Les réactions aux posts, les visiteurs de profil, les invitations reçues et le
premier cercle balayaient les comptes d'un espace l'un après l'autre, dans un
ordre fixe, alors que les envois avancent côte à côte depuis le 15 septembre.
Sur 18 comptes, un passage durait 28 minutes en moyenne et jusqu'à 2 h 12 : plus
long que l'intervalle de 2 h, donc le passage suivant sautait et le plafond de
sécurité coupait la tournée en cours de liste. Toujours les mêmes comptes de fin
de liste, dont les prospects entrants n'étaient jamais collectés.
Chaque compte LinkedIn a désormais sa propre tournée, son propre jeton et sa
propre place, comme un client séparé. Rien ne change pour un espace à un seul
compte, et un compte qui n'a pas activé la source n'est toujours pas balayé.
Une relance reformulée n'est plus une relance
Deux clients ont reçu deux fois le même message : une fois à l'identique avec un
lien vers une masterclass, une fois la même phrase moins son « Haha » d'ouverture.
Un contrôle bloquait déjà les relances strictement identiques. Il lui manquait
deux choses. Il comparait à ce que nous avions enregistré et non à ce que le
prospect avait réellement reçu : quand un message part avec un lien, le lien est
ajouté à l'envoi, donc la copie gardée de notre côté n'était pas tout à fait
celle qui est arrivée chez le prospect. Et il exigeait le mot pour mot, donc un
seul mot changé suffisait à passer.
Désormais le contrôle compare à tout ce que le prospect a déjà reçu dans la
conversation, et il reconnaît une reformulation. Seuil réglé sur 105 000 vrais
messages : les cas juste en dessous restent envoyables. Sur les trois derniers
mois, 229 messages répétés seraient restés dans la machine au lieu de partir.
La relecture des premiers messages ne peut plus s'accumuler sans fin
En mode validation, aucun message ne part sans ton accord. Quand personne ne
relit pendant des semaines, les prospects acceptent, leur message est écrit, et
il ne part jamais : des piles de plusieurs dizaines de brouillons, dont les plus
anciens dataient de cinq mois.
Au-delà de 30 messages en attente sur un compte, on arrête d'en écrire de
nouveaux et tu reçois un mail qui le dit, une seule fois. L'écriture repart
toute seule dès que la pile redescend, rien n'est perdu et aucun prospect n'est
abandonné. Le mail rappelle les deux sorties possibles : relire ta pile, ou
rendre le premier message à la machine.
La cadence des premiers messages ne peut plus être ralentie par un vieux réglage
Le rythme d'envoi du premier message est fixé dans le produit et n'est plus
réglable depuis longtemps. Un ancien réglage enregistré continuait pourtant à
s'appliquer au démarrage : la nouvelle cadence par petites touches tournait au
rythme de l'ancienne, soit trois fois moins de premiers messages par heure.
Ces cadences ne lisent plus aucun réglage enregistré.
Un prospect qui accepte reçoit son message plus vite
Le premier message partait par salves d'une poignée toutes les heures. Un
prospect qui devenait joignable juste après un passage attendait donc jusqu'à
une heure de plus, et sur les prospects chauds, ceux qui viennent d'un like ou
d'une invitation reçue, le délai réel était de 3h40 en moyenne pour une promesse
d'une heure et demie.
Les envois passent maintenant par petites touches, un ou deux messages tous les
quarts d'heure. Le nombre de messages par heure et par jour ne bouge pas, ni
l'espacement entre deux envois : c'est la même prudence, simplement répartie
plus finement. L'attente, elle, tombe d'une heure à un quart d'heure.
Dans une agence, chaque compte avance pour lui
Les comptes d'un même espace agence se partageaient un seul jeton d'exécution.
Conséquence : dès qu'un compte travaillait, les autres étaient sautés pour tout
le passage, même ceux qui n'avaient rien en cours. Vingt comptes attendaient
l'un derrière l'autre là où vingt clients séparés auraient tous avancé.
Chaque compte LinkedIn a maintenant son propre jeton : un compte occupé ne
bloque plus ses voisins, et un nouveau passage sert ceux que le précédent n'a
pas atteints. La garantie qui compte est conservée, les campagnes d'un même
compte continuent de s'exécuter l'une après l'autre, parce que ce sont elles qui
partagent les limites LinkedIn.
Dans l'autre sens, un seul espace ne peut plus occuper toutes les places
disponibles d'une étape : une agence avance vite sans bloquer les autres
clients.
Les premiers messages repassent toutes les heures
Le premier message est censé partir dans l'heure qui suit l'acceptation. En
réalité, sur un espace à vingt comptes, chaque campagne n'était servie qu'une
fois par jour : un passage qui a du travail dure dix à quinze minutes, à cause
de l'espacement volontaire entre deux messages, et tant qu'il tournait les
passages suivants étaient annulés.
Plusieurs passages peuvent désormais avancer en parallèle sur des campagnes
différentes, sans augmenter le rythme d'envoi ni le nombre de messages : c'est
le même volume, servi régulièrement au lieu d'être servi une fois par jour. Et
un passage rend la main au bout d'un quart d'heure au lieu de monopoliser une
place pendant des heures.
Une relance ne part plus avec les notes de l'IA collées dessous
Un prospect a reçu la relance, puis en dessous un « décodage des choix » en cinq
points où l'IA expliquait pourquoi elle avait écrit chaque phrase. Ce texte
n'était pas destiné au prospect mais à vous, et il n'avait nulle part ailleurs
où aller : l'IA n'a qu'un seul endroit pour écrire son message, et rien ne lui
disait qui le lit.
Trois changements. Il est maintenant écrit noir sur blanc, pour tous les
messages du produit, que ce qui sort part tel quel au prospect et qu'il n'y a
personne à qui expliquer ses choix. Une relecture avant envoi sait reconnaître
un passage qui vous est adressé au lieu du prospect. Et un dernier contrôle
retient tout message mis en forme comme un document, avec du gras, des titres
ou une liste numérotée, parce qu'une messagerie affiche ces signes en clair et
qu'un vrai message n'en contient jamais. Le prospect est relancé au passage
suivant.
La recherche arrête de creuser une piste épuisée
Depuis qu'elle va jusqu'au bout de ses limites, la recherche descendait très
profond dans les pages de résultats. Or au-delà d'une certaine profondeur,
LinkedIn ne renvoie plus des profils mais des pages d'entreprise, des posts et
des annuaires : hier, sur toute la base, 36 % de ce que la recherche a ramené
n'était pas exploitable, et le coût par prospect trouvé avait grimpé d'un tiers
sans que le nombre de prospects augmente.
Dès qu'une page ne rend plus un seul profil, la recherche considère cette piste
comme épuisée et passe à un autre angle au lieu de creuser plus bas.
Une exclusion impossible à constater ne vide plus la campagne
Une cliente avait écrit dans ses exclusions « les coachs sans offre payante,
sans tunnel, sans publicité et sans audience ». Aucune de ces quatre absences
ne se voit sur un profil LinkedIn : le tri ne pouvait donc jamais lever le
doute et écartait par défaut. Sur sa campagne, 96 profils lus sur 176 ont été
jetés alors que c'étaient de vrais coachs de sa zone, et 7 invitations sont
parties en trois jours pendant que tout fonctionnait.
Une exclusion se juge maintenant sur ce que les données montrent. Si elle
demande de prouver une absence, ou quelque chose qui se passe à l'intérieur de
l'entreprise du prospect, elle est laissée de côté et le reste de la cible
s'applique normalement. Ne pas trouver la preuve de quelque chose n'a jamais
prouvé que ça manquait.
Côté écriture, l'assistant qui rédige une anti-cible, dans l'application comme
dans le connecteur, doit désormais formuler chaque exclusion comme une chose
que le prospect est ou fait visiblement.
Les messages autour du rendez-vous sont relus avant d'être envoyés
Un prospect qui venait de réserver un appel a reçu, douze minutes après la
confirmation, un message qui lui prêtait une phrase qu'il n'avait jamais écrite
et lui reprochait un a priori sur l'automatisation. Trois causes.
Les exemples de messages que tu colles dans tes réglages étaient recopiés bruts
dans les instructions de l'IA, donc ils se lisaient comme la suite de la
conversation en cours : elle a répondu à tes exemples au lieu de parler au
prospect. Ils sont maintenant présentés comme une liste numérotée d'anciens
messages, clairement fermés, dont on n'imite que la façon d'écrire.
Le rappel de rendez-vous, les messages programmés autour du rendez-vous et les
relances après un appel ne passaient par aucune relecture avant envoi, alors que
le premier message et les relances normales en ont une depuis des mois. Ils
l'ont maintenant : une phrase mise dans la bouche du prospect est corrigée, et
un message inutilisable n'est pas envoyé.
Enfin, un rendez-vous réservé pour le jour même déclenchait son rappel dans la
minute qui suivait. Un rappel attend désormais que la conversation soit
retombée.
La machine dit ce qui l'empêche d'avancer
La plainte la plus fréquente prenait toujours la même forme, « ça ne marche
pas », et la cause était presque toujours un réglage : une étape laissée
éteinte, une session LinkedIn morte depuis trois jours, une fenêtre d'envoi de
deux heures, des messages en attente de validation que personne ne validait
plus, une cible qui exclut les gens qu'elle réclame. Tout existait déjà quelque
part, rien n'était lu au même endroit, au moment où on pouvait encore agir.
Au clic sur Activer, et à chaque fois que la cible change pendant que ça tourne,
un encadré nomme ce qui bloque et ce qui ralentit. Il ne bloque jamais le
lancement : il prévient, et on décide. Quand tout va bien, il n'affiche rien,
parce qu'un bandeau vert permanent finit par ne plus être lu.
Une IA relit aussi la cible et l'anti-cible, et elle ne parle que de ce qu'elle
peut citer mot pour mot : deux règles qui s'annulent, un critère qu'aucun profil
LinkedIn ne montre (un chiffre d'affaires, une levée de fonds, les outils
utilisés), des critères empilés jusqu'à ne laisser presque personne, un lieu
cité qui n'est pas dans les pays cochés, un message-exemple qui parle à
quelqu'un d'autre que la cible. Elle propose la version corrigée, qui s'applique
en un clic, champ par champ, avec un retour arrière. Elle ne donne jamais d'avis
sur le marché visé : une cible précise est le but du produit.
Chaque remarque a un « ne plus afficher », sauf ce qui est vraiment à l'arrêt.
Depuis un assistant IA, le même diagnostic est disponible sans limite : le
connecteur rend les faits et le texte, et c'est l'assistant qui analyse.
Un réglage d'un compte ne rogne plus les autres
Chez un client qui pilote plusieurs comptes LinkedIn, activer la source des
relations existantes sur UN compte mettait de côté quinze lectures de profils
par jour sur TOUS les autres comptes, pour une source qui n'y tourne jamais. Sur
un compte LinkedIn gratuit limité à cent lectures, c'était un sixième de sa
capacité perdu à cause d'un réglage fait ailleurs.
Chaque compte calcule maintenant sa réserve sur ses propres réglages. Les
comptes uniques ne changent pas.
La recherche ne jette plus des prospects parfaits
Deux réglages pouvaient vider une campagne entière en silence, juste après
avoir payé la lecture du profil sur LinkedIn.
Une zone de prospection saisie avec des espaces (« paris bordeaux lille »)
n'était comprise comme aucune ville, donc chaque profil français était jeté
comme « hors zone ». Les villes sont maintenant reconnues même sans virgules,
et une zone continue de restreindre au bon endroit : écrire une région ne
rouvre jamais tout le pays.
Deuxième cas : certains comptes LinkedIn renvoient les profils sans photo. Avec
le filtre « photo obligatoire », plus aucun prospect ne passait, 26 passages de
recherche pour rien. Quand la recherche constate que les profils arrivent tous
sans photo, elle met ce filtre de côté, le dit dans le journal d'activité, et le
réactive dès qu'une photo réapparaît.
WhatsApp explique ce qu'il rapporte avant de demander un numéro
Un client abonné à LinkedIn qui cliquait sur WhatsApp par curiosité tombait sur
« Connecte un numéro pour commencer » : aucune idée de ce que le canal va
chercher, ni de ce qu'il coûte. L'écran présente maintenant les quatre choses
que WhatsApp obtient (des appels décrochés par lien, un live rempli et
converti, une base existante réveillée, les conversations LinkedIn restées sans
réponse reprises), puis les offres réelles avec leur prix et l'action pour les
choisir. Le compte qui n'a pas encore le palier requis lit la même explication
avant la marche à suivre.
Remettre un prospect abandonné dans le pipeline, envoyer son premier message maintenant
Un utilisateur en mode validation a refusé 43 brouillons de premier message
depuis son assistant IA connecté, sans savoir que refuser un brouillon de
premier message abandonne le prospect. Ses 49 relations de premier degré se
sont retrouvées « abandonnées » sans aucun retour possible : le menu d'étape ne
propose que gagné, humain, en pause et abandonné, l'assistant refuse d'écrire à
un prospect sans conversation, et réimporter les mêmes profils tombe sur les
doublons.
La fiche prospect gagne deux actions. « Remettre dans le pipeline » ramène un
prospect abandonné à l'étape que son historique justifie : conversation en
cours s'il a répondu, relances si on lui a écrit, connexion acceptée s'il
attend son premier message, invitation en attente sinon. « Envoyer le premier
message maintenant » écrit et envoie le premier message d'une connexion
acceptée sans attendre le prochain passage de la machine, ou dépose un
brouillon en mode validation. Les deux actions existent aussi dans l'assistant
IA connecté, et le refus d'un brouillon de premier message y annonce désormais
clairement qu'il abandonne le prospect. L'envoi manuel respecte maintenant la
limite quotidienne de premiers messages du compte, depuis l'application comme
depuis l'assistant.
Les modèles de premier message suivent ce qui fait répondre
Les quinze modèles de premier message ont été réécrits d'après les 20 701
premiers messages envoyés sur six mois par 190 comptes. Ce que les chiffres
montrent : demander un appel dès le premier message, annoncer qu'on n'a rien à
vendre ou se présenter font baisser les réponses dans presque tous les couples
offre-cible, tandis qu'une seule question précise sur le quotidien du prospect,
posée comme le ferait un pair, double le taux de rendez-vous. Le tutoiement fait
gagner près de vingt points de réponses auprès des indépendants, des freelances
et des jeunes fondateurs.
Chaque modèle est donc désormais une observation précise suivie d'une seule
question à laquelle on répond en une ligne, sans demande de rendez-vous ni
présentation. Le registre suit la cible et non le métier de l'expéditeur : les
quatre modèles en tutoiement servent tout expéditeur qui s'adresse à des
indépendants, et l'IA qui choisit le modèle à la mise en route le sait. Les
modèles avec preuve gardent un seul cas client, en une phrase, après le signal du
prospect. Les modèles intégrés reçoivent aussi le garde-fou du premier message
(pas de présentation, pas de pitch) et la consigne de garder la longueur de
l'exemple ; un exemple écrit à la main par l'utilisateur reste libre. Les
étiquettes « RDV direct » et « échange direct » deviennent « question directe »
et « question de praticien ».
La recherche et les invitations vont jusqu'au bout de leurs limites
Les comptes qui visaient 200 invitations par semaine plafonnaient autour de
100 : la recherche s'arrêtait après cinq pages et ne passait que quatre à cinq
fois par jour sur chaque campagne, donc elle n'utilisait que la moitié des
lectures de profils autorisées et la file d'invitations se vidait. Chaque
passage de recherche continue désormais tant que la file n'est pas pleine et
que les lectures du jour ne sont pas épuisées, les campagnes dont la file est
vide passent en premier, et les demandes de connexion partent tous les jours de
8h à 23h : un prospect trouvé le soir est invité le soir même. Les jours et
heures d'envoi choisis dans les réglages s'appliquent aux messages.
Le contrôle avant envoi sait maintenant ce que tu vends
Il savait qui tu es, jamais ce que tu proposes. Il pouvait donc corriger un
faux poste attribué au prospect, mais pas un message qui te prêtait un autre
métier que le tien : proposer une mission comme un recruteur quand tu vends du
portage, par exemple. La phrase est maintenant retirée.
La règle est volontairement étroite : elle ne se déclenche jamais parce qu'un
message ne parle pas de ton offre. La plupart des bons messages posent une
question ou rebondissent sur le prospect sans jamais la citer, et c'est ce
qu'on veut. Testée sur 45 vrais messages, elle n'en a bloqué aucun.
Le contrôle avant envoi repère une action qu'on prête au prospect
Il vérifiait déjà qu'on ne se trompe pas sur le poste ou l'entreprise du
prospect, et qu'on n'invente pas une rencontre. Il laissait passer « j'ai bien
reçu votre document » ou « merci pour votre retour » envoyés à quelqu'un qui
n'avait jamais écrit une ligne. Il relit maintenant le fil : si le prospect n'y
a rien écrit, il n'a rien envoyé, et la phrase est retirée. Lire son profil,
son poste ou ses publications reste normal et ne déclenche rien.
Tes exemples de style ne dictent plus le sujet de tes messages
Le champ « exemples de ton style d'écriture » sert à montrer comment tu écris.
Il pouvait aussi imposer de quoi tu parles : un utilisateur y avait collé une
ancienne conversation d'une activité qu'il ne fait plus, et une relance est
partie en parlant du CV du prospect, sur un fil qui n'avait rien à voir.
L'IA sait maintenant que ces exemples peuvent venir d'une autre offre ou d'une
autre époque, que le sujet vient de ton offre et du prospect, et qu'une
conversation collée contient aussi les phrases de l'autre personne, qui ne sont
pas ta voix. Le champ le dit aussi : colle tes lignes, pas la conversation
entière.
Restreindre à une région ne sabote plus la recherche
Quand tu renseignais des régions ou des villes, elles partaient dans la
recherche Google. Sauf qu'un mot dans une recherche Google se trouve n'importe
où sur la page du profil : un ancien poste, un client, une école. Résultat, on
remontait les voisins du pays d'à côté qui citent l'endroit, et on enterrait
les gens qui y vivent sans jamais écrire le mot.
Mesuré sur 10 jours : avec les lieux dans la recherche, 47 % des profils lus
étaient hors du pays visé et un prospect coûtait 9,6 lectures de profil ; sans,
3,8 % et 4,6 lectures. Sur une même campagne BTP, même cible, même semaine :
9 prospects pour 20 lectures sans les lieux, 1 pour 45 avec.
Les régions filtrent maintenant les profils trouvés, ce qu'elles savent
vraiment faire, au lieu d'orienter la recherche. Les pays qui n'ont pas
d'adresse LinkedIn locale (Maroc, Algérie, Tunisie, Émirats, Arabie saoudite)
gardent le lieu dans la recherche : c'est leur seul repère géographique.
La recherche de prospects ne peut plus rester bloquée des heures
Depuis le 14 septembre, un passage de recherche pouvait rester coincé sans
jamais finir, et tant qu'il l'était, ce client ne cherchait plus du tout. Un
compte est resté 15 heures sans une seule recherche, sans la moindre erreur
visible, jusqu'au redémarrage du matin. Sur toute la base, les recherches
abouties étaient tombées d'environ 1 000 par jour à une centaine.
Deux corrections. La cause : quand deux robots avaient besoin de la même
ressource au même moment, celui qui attendait pouvait attendre indéfiniment ;
il abandonne maintenant au bout de quelques secondes et repasse au tour
suivant. Le garde-fou : un passage qui dure trop longtemps est arrêté et rend
la main, au lieu de garder le client bloqué jusqu'au prochain redémarrage.
Le récap des clients à aider dit ce qu'il y a à faire
Son objet commençait par le nom interne du système au lieu de dire ce qui
bouge. Il annonce maintenant le travail du jour, et un jour sans nouveau cas
mais avec des clients à contacter ne dit plus « rien de neuf ».
L'IA ne te rend plus un prospect pour une phrase mal lue
Un contrôle automatique cherchait des tournures dans les réponses de l'IA pour
l'empêcher d'annoncer un rendez-vous qui n'existe pas. Il lisait des mots, pas
une intention : un prospect qui expliquait limiter ses appels a valu une alerte
sur un rendez-vous dont personne n'avait parlé, et la conversation t'a été
rendue pour rien. Ce contrôle est retiré. La règle est maintenant portée par
l'IA elle-même, qui sait qu'un rendez-vous existe parce que l'agenda l'a créé,
et qu'avant ça elle parle de ce qu'elle propose.
La relecture du stock après un changement d'anti-cible fonctionne enfin
Livrée le 14 septembre, elle n'avait jamais tourné : chaque passage s'arrêtait
sur une erreur interne avant de lire le moindre prospect, sans rien afficher.
Les prospects déjà acquis n'étaient donc pas re-filtrés quand l'anti-cible
changeait. Corrigé, avec un test qui reproduit l'appel exact du robot.
L'application ne fait plus la queue derrière les robots
Depuis le 14 septembre, chaque écran mettait plusieurs secondes à s'ouvrir et
certains finissaient en erreur. La base de données allait bien, le serveur
aussi : les places de connexion à la base étaient toutes occupées par les
tâches automatiques, qui gardaient la leur pendant qu'elles attendaient l'IA,
LinkedIn ou une pause entre deux envois, parfois une heure d'affilée.
Les tâches automatiques rendent maintenant leur place pendant ces attentes et
la reprennent juste après. Rien ne change dans ce qu'elles envoient ni quand.
Les commissions d'affiliation se règlent toutes seules
Les affiliés attendaient leur argent : ni PayPal ni Stripe n'accepte plus de
verser à des tiers depuis nos comptes, donc plus rien ne partait
automatiquement.
Chaque affilié choisit maintenant dans Affiliation comment il veut être payé.
S'il est client, il peut demander que ses commissions soient déduites de son
abonnement : elles viennent en moins sur ses prochaines factures, tout de suite,
sans frais et sans coordonnées bancaires à donner. S'il préfère être payé sur
son compte, il renseigne son IBAN et la machine prépare le virement.
Dès 60 euros de commissions, tout part sans intervention : la déduction
s'applique d'elle-même, et les virements partent depuis notre compte Wise, du
montant exact dû, frais à notre charge. Restent à la main seulement les cas
qu'aucune machine ne peut régler, un affilié sans coordonnées bancaires ou un
virement refusé par la banque, avec le fichier prêt à déposer et une alerte.
Une campagne en plus ne s'annonce plus achetee quand la banque a refuse
Quand le paiement du complement part sans le client devant l'ecran, sa banque
peut simplement le refuser. L'ecran annoncait quand meme « campagne
supplementaire debloquee ». Un client a donc clique deux fois dans la soiree, a
vu deux fois un message de succes, et s'est retrouve avec un abonnement signale
impaye au lieu d'une campagne.
Desormais, quand le paiement ne passe pas, la page de paiement s'ouvre pour
qu'il le termine lui-meme, avec un message qui le dit. Rien n'est annonce comme
achete tant que ce n'est pas paye. C'est deja ce que fait l'ajout d'un compte
LinkedIn.
Les onglets ouverts ne ralentissent plus l'application
Chaque écran qui se rafraîchit tout seul le faisait sans arrêt, dans tous les
onglets ouverts, qu'on les regarde ou non. La messagerie à elle seule redemande
trois choses toutes les dix secondes : les conversations, les brouillons et le
fil ouvert. Un onglet laissé ouvert une journée interrogeait donc le serveur
environ 25 000 fois pour des données que personne ne lisait. Multiplié par les
onglets que chacun garde ouverts, ce bruit de fond devenait l'essentiel du
trafic, et ralentissait les écrans que quelqu'un était vraiment en train de
lire.
Un onglet qu'on ne regarde pas ne demande plus rien. En revenant dessus,
l'écran se met à jour immédiatement au lieu d'attendre la fin de son cycle sur
des données périmées. Et si une réponse tarde, le rafraîchissement suivant
attend au lieu de s'empiler par-dessus.
Une option impayée ne coupe plus un mois déjà payé
Un client qui ajoute une campagne ou un compte en plus paie le complément tout de
suite. Si sa banque demande une validation et que personne n'est devant l'écran,
ce complément reste en attente, et Stripe déclare alors tout l'abonnement
impayé. Notre porte d'accès ne lisait que ce mot : le mois déjà réglé était
coupé, avec un message invitant à choisir un plan.
Une protection existait côté notifications de paiement, mais le tableau de bord
relisait Stripe à chaque ouverture et écrasait cette protection dans la seconde.
La règle est maintenant écrite à un seul endroit, par lequel passe toute mise à
jour du statut d'abonnement. Tant que le mois est réglé et que seul le
supplément est en attente, l'accès reste ouvert et le support est prévenu une
fois pour relancer ou annuler à la main. Un vrai renouvellement impayé suspend
toujours le compte, et le mail de relance de paiement ne part plus pour une
simple option en attente.
Au passage : un compte qui n'avait pas eu droit à l'essai gratuit gardait à vie
le bandeau « ce compte LinkedIn a déjà utilisé son essai, choisis un plan », même
après avoir payé. Il disparaît dès que l'abonnement est actif.
L'IA mène la conversation jusqu'au rendez-vous
En relisant 7 842 conversations réelles, un constat : quand un prospect demande un prix,
une démo ou dit simplement que ça l'intéresse, la suite ne lui est proposée qu'une fois
sur trois. Et 853 conversations avec un prospect qui a répondu trois fois sans jamais
refuser se sont terminées sans qu'on lui propose quoi que ce soit. L'IA comprenait,
posait une question de plus, et rendait la main. Sa mission dit maintenant à qui
appartient le trajet : comprendre le prospect sert à l'amener au rendez-vous, et au
moment où elle en sait assez, ou au moment où il demande un prix, c'est à elle de
proposer la suite.
Dans la même passe, les messages qui demandaient la permission de continuer
(« ça te parle ? », « ça vous intéresse ? ») disparaissent. Mesuré sur 857 envois :
juste après ce genre de question, un prospect sur dix refuse, contre un sur seize
ailleurs. Une question sert maintenant à apprendre quelque chose de sa situation, ou à
proposer la suite.
Les prospects qui attendent encore une réponse
Quand l'IA passe la main sur une conversation trop délicate pour elle, le prospect écrit
parfois derrière, et personne ne le voit passer. Le récap du soir liste désormais ces
prospects, avec leur dernier message et depuis combien de temps il est là. Ce n'est pas
un mail de plus : ça voyage dans le récap qui existait déjà, un même prospect n'y figure
qu'une seule fois, et rien n'y est reproché. Si le client a répondu par téléphone ou
décidé d'en rester là, il ignore la ligne.
Des relances qui ne sonnent plus comme une machine
Trois relances d'affilée finissaient par une question, souvent avec la même
petite étiquette collée à la fin (« ..., non ? »), un faux choix moqueur
(« ou c'est juste joli ? ») ou un sujet annoncé puis repris par un pronom
(« Ton site, il te ramène des clients ? »). Chaque message pris seul est
correct, mais empilés dans la messagerie du prospect ils ont tous la même
forme, et ça se voit. La liste des tournures qui trahissent une machine
n'existait que pour l'IA qui répond aux prospects : elle s'applique
maintenant aussi au premier message et aux relances. Chaque relance prend la forme que son
contenu appelle : une question quand il y a vraiment quelque chose à apprendre,
une observation quand il y a quelque chose à dire, une information quand il y a
quelque chose à apporter.
Masquer les campagnes archivées dans Prospects
Une campagne archivée garde ses prospects, et ils restaient au milieu des campagnes en cours sans qu'on puisse rien en faire. Un filtre « Masquer les campagnes archivées » les retire de la liste. Il est proposé uniquement aux comptes qui ont déjà archivé quelque chose, il est affiché comme les autres filtres actifs, et il se retire d'un clic. Les prospects sans campagne restent visibles, et désarchiver une campagne fait revenir les siens immédiatement.
Ajouter un média depuis la mise en route
Le lien « Ajouter un média » de la mise en route ouvrait la page Pilotage sans rien faire. Il ouvre maintenant directement l'écran des médias, comme les autres liens de la liste. Même correction pour le lien vers les horaires d'envoi.
Savoir ce qui bloque dans son ciblage, avec ses propres mots
Quand une campagne trouve peu de monde, le produit disait pourquoi mais pas quoi changer. Un nouveau bouton analyse la cible et l'anti-cible telles qu'elles sont écrites, à côté de ce que les recherches ont réellement observé : les recherches revenues vides avec leur formulation exacte, les profils lus puis refusés avec la raison donnée, et les métiers qui passent déjà. Il propose des corrections précises, phrase par phrase, prêtes à coller, et signale ce qui marche et ne doit pas être touché. Rien n'est modifié automatiquement : élargir une cible reste une décision commerciale.
Cette analyse part aussi par mail, sans rien avoir à ouvrir, quand une campagne reste durablement sèche. Le mail contient les corrections elles-mêmes, pas une alerte de plus : s'il n'y a rien à corriger, il ne part pas. Un seul mail par client toutes les deux semaines au maximum, quel que soit le nombre de campagnes concernées, sur celle où le conseil rapporte le plus. Les autres passent au tour suivant.
Choisir la langue des messages pays par pays
Certains marchés attendent une langue qui n'est pas la leur : on peut vouloir écrire en anglais à l'Allemagne tout en gardant le français pour la France. Chaque pays prospecté a maintenant son propre choix de langue, sous le réglage existant des langues. Laissé sur automatique, le pays garde sa langue comme avant. Choisir une langue unique pour toute la campagne reste possible et remplace alors les choix par pays.
La recherche creuse les angles qui marchent au lieu d'en inventer sans arrêt
Continuer un angle de recherche qui a déjà donné des prospects coûte 3,2 lectures de profil par prospect, contre 4,1 pour un angle tout neuf, et échoue beaucoup moins souvent. La recherche privilégie donc maintenant la profondeur, en gardant un passage sur cinq pour explorer de nouveaux angles et ne pas rétrécir le vivier.
Un message retenu par sécurité est enfin lisible
Quand l'IA s'apprête à annoncer un rendez-vous qui n'existe pas dans l'agenda, le message est bloqué et la conversation passe à l'humain. La carte affichait une explication figée qui racontait une situation qui n'avait pas eu lieu, et le message retenu était invisible. L'explication dit désormais seulement ce qui a été observé, sans inventer ce qu'a fait le prospect, et le message retenu est affiché pour pouvoir juger sans aller sur LinkedIn.
La recherche dépense ses lectures là où elles rapportent
Une IA lisait déjà chaque résultat Google pour classer les profils du plus au moins pertinent, mais elle n'avait pas le droit d'arrêter la lecture : on ouvrait la page entière dans l'ordre de Google. Les profils qu'elle signale donnent un prospect une fois sur trois, les autres une fois sur sept. Désormais elle décide où s'arrête la lecture, et une nouvelle recherche est lancée à la place. Mesuré sur 43 recherches réelles : 2,7 lectures par prospect gardé au lieu de 3,9. Une part d'exploration est conservée à chaque page pour qu'elle reste vérifiable.
Les demandes de connexion partent tous les jours, week-end compris
Le quota hebdomadaire se répartissait sur les jours choisis. Du lundi au vendredi, viser 200 demandes par semaine revenait à en envoyer 40 par jour, ce qui demande plus de lectures de profils que LinkedIn n'en autorise : l'objectif était hors d'atteinte quoi qu'on règle. Réparti sur sept jours, il ne demande plus que 29 par jour et devient tenable. Les jours choisis dans les réglages s'appliquent désormais aux messages, pas aux demandes de connexion.
Plus de prospects trouvés chaque jour
La recherche va maintenant jusqu'à cinq passes par tour au lieu de trois quand la file de prospects est vide, et la part de lectures de profils garantie à la recherche suit le compte LinkedIn : un compte Sales Navigator lui en réserve 90 par jour au lieu de 60. À l'inverse, une fois le quota de lectures du jour épuisé, la recherche ne lance plus aucune requête jusqu'au lendemain, au lieu d'en payer une à chaque passage pour s'arrêter au premier profil.
Chaque compte LinkedIn avance pour son compte, même dans une agence
Les comptes d'une même agence étaient traités l'un après l'autre, comme s'ils partageaient un seul compte LinkedIn. Aux heures d'envoi, un tour complet prenait plusieurs heures et repartait de zéro chaque heure : les comptes en fin de file pouvaient passer une journée entière sans envoyer un seul premier message. Désormais un compte d'agence travaille exactement comme un compte indépendant. Les campagnes d'un même compte restent traitées l'une après l'autre, pour ne prendre aucun risque avec les limites LinkedIn.
Une plage d'envoi qui finit à minuit ne met plus la campagne en silence
Régler les heures d'envoi sur « 6h à 0h » voulait dire « jusqu'à minuit », mais la machine lisait une plage vide et arrêtait les demandes de connexion, les premiers messages et les relances sans rien signaler. Minuit est désormais compris comme la fin de la journée. Le champ accepte 24, et une plage impossible (fin avant début) est signalée avant l'enregistrement.
Le travail de recherche devient visible dans Pilotage
Activité montre les profils analysés et les prospects retenus pendant la passe en cours, ainsi que la dernière passe et le prochain créneau prévu. Les cinq dernières passes peuvent être consultées même lorsqu'aucun nouveau prospect n'a été ajouté. Le journal garde un accès direct aux éléments à traiter sans les anciens onglets redondants.
Le lien envoyé après un rendez-vous est bien celui de la visio
Sur iClosed, la confirmation d'un rendez-vous reprenait la page d'arrivée
configurée dans l'événement au lieu de la salle de visio. Un prospect a reçu
une vidéo YouTube en guise de lien de rendez-vous. La confirmation reprend
maintenant l'adresse réelle de la visio, et n'envoie aucun lien quand elle
n'est pas lisible.
Ajouter un compte quand il en manque plusieurs
Une agence qui avait plus de comptes connectés et d'invitations en attente que
de places payées ne pouvait plus rien ajouter : la demande portait sur une
seule place et elle était refusée à chaque fois, avec un message illisible. La
confirmation annonce maintenant le nombre de places réellement nécessaires et
leur montant, et réinviter une adresse déjà invitée le dit au lieu d'ouvrir un
paiement.
Un compte LinkedIn ajouté par l'agence a tout de suite sa campagne
Quand une agence connectait elle-même le compte LinkedIn d'un client, ce compte
apparaissait dans les réglages mais nulle part dans les campagnes, et il ne
prospectait pour personne. Il reçoit maintenant sa campagne à son nom dès la
connexion, comme quand le membre connecte son compte lui-même. Une reconnexion
ne crée jamais de seconde campagne.
Les anciens comptes peuvent de nouveau lancer leur prospection
Les campagnes préparées avant l'ajout du marché principal ne restent plus
bloquées au lancement. Leur marché par défaut est enregistré sans modifier les
choix existants, et les nouveaux parcours ne sont plus considérés comme
terminés tant que ce réglage manque.
Le lien d'invitation Agence ouvre correctement la connexion LinkedIn
La personne invitée peut de nouveau ouvrir la fenêtre sécurisée depuis son
email. Le format de date refusé par le fournisseur a été corrigé.
Les relances avancent plus vite et le Setter répond sans attendre le prochain passage
Chaque passage traite maintenant entre 4 et 10 relances. Une conversation
introuvable ne bloque plus les suivantes lorsqu'une campagne utilise des
médias. Les réponses entrantes réveillent à nouveau le Setter immédiatement,
avec le passage périodique conservé comme filet de secours.
Ajouter un compte client devient un parcours simple
Dans Paramètres > LinkedIn, un seul bouton permet de connecter un compte avec
ses identifiants ou d'inviter son propriétaire par email. Le destinataire
connecte directement son LinkedIn, sans inscription ni connexion à MimikFlow.
Un court texte rassure sur la saisie sécurisée des identifiants, le mot de passe
non affiché dans l'espace agence et l'absence de prospection au simple ajout.
Les invitations en attente peuvent être renvoyées ou annulées. Leur place est
réservée et tout achat supplémentaire reste confirmé avant facturation. Les
réglages et les accès se déplient dans chaque compte ; la connexion seule ne
démarre pas la prospection.
Les sièges choisis dans Tarifs sont maintenant facturés
Le nombre de comptes choisi sur l'offre Agence arrive maintenant dans le
paiement, au bon tarif pour le cycle mensuel, trimestriel ou annuel. Le choix
est conservé après une connexion ou un paiement annulé.
Une invitation à connecter un nouveau compte réserve aussi un siège. Quand la
capacité payée est atteinte, l'agence doit ajouter un siège avant d'envoyer une
nouvelle invitation. Donner accès à un compte déjà connecté ne consomme aucun
siège supplémentaire.
Une mise en route guidée, visible partout, jusqu'à 14 sur 14
Plusieurs clients ont dit la même chose : une fois inscrits, ils ne savaient
pas par où commencer. La liste des étapes existait, mais seulement sur la page
LinkedIn de la campagne, et quatre nouveaux comptes sur dix ne l'ont jamais
vue.
Maintenant, la mise en route te suit : une entrée « Mise en route 5/14 » dans
le menu de gauche sur toutes les pages, un panneau sur Statistiques avec la
prochaine étape en avant et la liste complète, et une ligne sous
l'interrupteur de Pilotage. Chaque étape ouvre directement le bon réglage. Dix
étapes essentielles, de la connexion LinkedIn à la première réponse d'un
prospect, puis quatre leviers en plus : l'agenda, un média, une liste importée
et l'assistant IA. Une étape n'est cochée que sur un fait réel : un réglage
enregistré, une source active, un prospect trouvé, une réponse reçue.
À la première arrivée sur Pilotage, une visite guidée éclaire les vrais
contrôles un par un, écran assombri, puis continue d'elle-même sur la page
LinkedIn : tes sources, le tunnel expliqué d'un bloc, ton premier message
déjà réglé, et tout ce qui entoure le rendez-vous. Sur le profil, la cible,
l'objectif, le premier message et le suivi de rendez-vous, elle ne se
contente pas de montrer : « Faire maintenant » ouvre le vrai réglage et la
visite attend que tu le fermes, « Plus tard » passe au suivant. Rien n'est
obligatoire, et elle rappelle à chaque étape que les réglages conseillés
sont déjà actifs. Elle se passe en un
clic et se rejoue depuis le panneau ou le Guide. La liste disparaît
d'elle-même une fois tout en place, et tu peux la masquer à tout moment.
Pilotage montre aussi les dix derniers mouvements de la campagne, juste sous
les réglages. Quand il ne s'est encore rien passé, le fil dit où en est la
machine : éteinte, en recherche, ou invitations parties en attente de
réponses.
Chaque membre d'agence peut connecter son assistant IA
Le propriétaire peut maintenant autoriser MCP dans les droits d'un membre.
Le membre crée sa propre connexion et ne voit que le compte LinkedIn qui lui
est attribué. Les actions disponibles suivent ses autres droits : lecture,
statistiques, inbox, réglages ou pilotage. Un changement de droits ou une
révocation s'applique immédiatement aux connexions déjà actives.
Changer ton anti-cible repasse les prospects en attente
Jusqu'ici l'anti-cible ne servait qu'au moment de trouver un prospect. Si tu
l'élargissais ensuite, tout ce qui était déjà dans ta file y échappait pour de
bon : un prospect qui correspondait à ta nouvelle règle pouvait être contacté
puis relancé quand même.
Maintenant, dès que tu modifies ton anti-cible, la file d'attente de la
campagne est relue avec la nouvelle règle et les prospects exclus sont retirés,
avec le motif. Les messages déjà préparés pour eux sont annulés. Les personnes
avec qui une conversation est déjà en cours ne sont jamais touchées : arrêter
là, c'est ta décision, pas celle d'une règle. La relecture ne lit aucun profil
et tourne sur le petit modèle, donc elle ne coûte quasiment rien.
L'IA n'annonce plus un rendez-vous qui n'existe pas
Quand un prospect écrivait son créneau dans la conversation sans le réserver,
l'IA pouvait répondre que c'était noté et que l'invitation était partie. Rien
n'était réservé et aucune invitation n'existait, donc personne n'appelait le
prospect au créneau qu'il croyait avoir.
Une réponse qui annonce un rendez-vous ou une invitation est maintenant
vérifiée avant de partir. Si rien ne la confirme, elle n'est pas envoyée du
tout et le prospect t'est passé à toi avec le motif. Une confirmation adossée à
une vraie réservation part normalement.
Lancer une campagne allume aussi la conversation
Activer la prospection allumait la recherche, les connexions, le premier
message et les relances, mais laissait l'IA qui répond aux prospects sur son
réglage hérité. Sur une campagne qui avait un passé, elle pouvait rester
éteinte : quatre étapes tournaient et les réponses des prospects n'arrivaient à
personne. L'activation la déclare maintenant explicitement.
Activer une source ne déclenche plus une recherche dans la seconde
Allumer une source de prospects lançait un vrai passage tout de suite. Quand tu
prépares une campagne, des prospects pouvaient donc arriver avant que tu aies
fini de la régler.
Une source qu'on allume attend maintenant une heure avant son premier passage.
Tu as le temps de finir ton paramétrage, et si tu la coupes entretemps il ne se
passe rien du tout. Le bouton "lancer maintenant" reste immédiat, et les étapes
qui suivent (connexion, premier message, relances) démarrent toujours tout de
suite puisqu'elles travaillent sur des prospects déjà là.
Une source coupée ne se rallume plus toute seule
Lancer un scan à la main allumait vraiment l'interrupteur de la source pendant
toute la durée du passage, puis le remettait à la fin. Pendant ce temps la
source s'affichait active partout, et si le serveur redémarrait entretemps elle
restait allumée pour de bon.
Un lancement à la main ne touche plus du tout tes réglages. Ce que tu as choisi
et ce qui tourne à l'instant sont maintenant deux choses distinctes, et les
écrans affichent toujours ton choix.
Une invitation reçue ne bloque plus un prospect trouvé à froid
Si un prospect avait déjà envoyé une demande de connexion avant d'être trouvé
par la prospection, MimikFlow pouvait croire à tort que la demande venait
d'être envoyée et attendre jusqu'à son expiration. La demande reçue est
maintenant reconnue et acceptée automatiquement. Le prospect poursuit ensuite
le parcours prioritaire réservé aux contacts entrants.
MimikFlow se configure directement dans ChatGPT
Un nouveau compte peut maintenant préparer sa campagne sans ouvrir le tableau
de bord. ChatGPT analyse son site, lui fait valider son offre, sa cible, ses
exclusions et son ton, puis lui donne le lien sécurisé pour connecter LinkedIn.
Il revient ensuite dans la même conversation pour vérifier la connexion et voir
un premier aperçu de prospects sans rien enregistrer ni envoyer. Tant que
l'essai n'a pas démarré, seules ces étapes sans risque sont accessibles.
Un prospect qui like ET commente ne reçoit plus deux messages
Quand la même personne réagissait à un post puis le commentait, elle devenait
deux prospects distincts et recevait deux premiers messages presque identiques
à quelques minutes d'intervalle, sur la même conversation LinkedIn. Les deux
interactions ne portaient pas la même identité de profil, donc rien ne les
reliait. L'identité est maintenant vérifiée sur la fiche de profil réelle avant
toute création, donc une personne reste une personne, quel que soit le nombre de
fois où elle interagit.
Un prospect rendu à l'IA ne revient plus tout seul en mode humain
Quand tu rendais une conversation à l'IA, elle relisait le même échange et
reprenait exactement la même décision : elle te la renvoyait aussitôt, avec le
même motif, sans qu'un mot ait été échangé. Certaines faisaient l'aller-retour
plusieurs fois dans l'heure.
Maintenant, une conversation que tu rends à l'IA ne peut plus t'être renvoyée
sur le même message : il faut que le prospect écrive à nouveau. Les garde-fous
de sécurité, eux, continuent de te la passer immédiatement, par exemple si l'IA
allait donner une coordonnée ou un lien qu'elle a inventé.
L'anti-cible s'enregistre aussi depuis Tester l'IA
Le champ "Mon anti-cible" et le niveau de preuve sociale s'affichaient dans
Tester l'IA mais n'étaient jamais enregistrés : la saisie disparaissait sans
message d'erreur. Ils se sauvegardent maintenant comme les autres champs de la
même page.
Deux nouveaux points de départ au banc d'essai
Tester l'IA peut maintenant simuler un prospect déjà en relation avec toi et un
prospect qui t'a envoyé une invitation. Ces deux situations changent la façon
dont le premier message s'ouvre, et elles étaient jusqu'ici impossibles à
tester. Le banc d'essai reproduit exactement ce que fait la machine en
production.
L'import ne se bloque plus à cause d'une autre campagne
Sur un compte qui porte plusieurs campagnes, la file d'attente de chaque
campagne se remplit normalement jusqu'à sa propre limite. L'import, lui,
comptait les prospects en attente de toutes les campagnes du compte face à cette
limite : quand deux campagnes tournaient bien, plus aucun import ne passait, et
rien ne permettait de repasser sous la limite. Chaque campagne répond maintenant
de sa propre file.
Le plan LinkedIn affiché depuis ton assistant est celui du bon compte
Quand tu pilotes plusieurs comptes LinkedIn depuis ton assistant IA, la vue
d'ensemble annonçait le plan de ton compte principal pour tous les comptes. Les
comptes Sales Navigator de tes clients apparaissaient donc en Premium. Le plan
affiché est maintenant celui du compte de la campagne consultée.
Le premier marché ne tombe plus silencieusement sur la France
À la création d'une campagne, le pays proposé vient maintenant du fuseau horaire
et de la langue du navigateur. Il est déjà sélectionné, reste visible et
modifiable, mais ne demande aucune action pour continuer. La campagne enregistre
toujours ce marché avant la prospection, donc les prospects et la langue des
messages ne basculent plus vers la France par défaut.
Un compte en plus non validé ne coupe plus l'abonnement payé
Ajouter un compte LinkedIn supplémentaire déclenche son paiement au prorata tout
de suite. Quand la banque demandait une validation, ce paiement restait en
attente, tout l'abonnement passait en impayé côté Stripe, et l'accès était coupé,
y compris pour les comptes déjà réglés. Désormais un supplément non réglé ne
touche plus le mois déjà payé : la machine continue de tourner et le support est
prévenu. Et si la banque demande une validation, l'application ouvre directement
la page de paiement au lieu d'annoncer un compte qui n'est pas payé.
Importer ses propres prospects n'est plus bloqué
Quand assez de prospects attendaient déjà une invitation, l'import était
refusé. C'était la mauvaise limite : une relation de 1er degré est déjà
connectée, elle ne demande aucune invitation et n'entre jamais dans cette
file. Elle était bloquée pour rien.
Tu peux maintenant importer tes listes quand tu veux, y compris tes contacts
chauds en fin de semaine. Ce qui est vraiment limité, ce sont les consultations
de profils LinkedIn, et elles étaient déjà étalées jour après jour.
Le premier message n'écrase plus le tien
Si tu écrivais toi-même à un prospect sur LinkedIn, la machine ne le voyait pas
et pouvait envoyer son propre message d'accroche par-dessus, parfois une heure
plus tard. Le prospect recevait deux premiers messages.
Elle regarde désormais la conversation avant d'écrire, pour tous les prospects.
Si tu as déjà pris la parole, elle te laisse la main et ne dit rien.
Et quand tu reprends une conversation, tu reçois une carte dans la messagerie
qui te le confirme et te rappelle que tu peux rendre la conversation à
l'assistant quand tu veux. Avant, elle s'arrêtait sans rien dire.
Savoir qu'un client va partir avant qu'il parte
Rien ne prévenait quand un client décrochait. La liste des payants à risque
n'existait que dans l'admin, se recalculait à chaque ouverture de page et ne
gardait aucune mémoire : impossible de distinguer quelqu'un qui vient de
basculer de quelqu'un en difficulté depuis trois semaines, ni de voir qui se
rétablit.
Un mail part maintenant chaque matin à 7h, uniquement les jours où quelque
chose bouge : qui vient de basculer, qui s'aggrave, qui s'est rétabli. Le
silence veut dire que tout va bien.
Surtout, les alertes ne regardaient que la machine : LinkedIn déconnecté,
envois à l'arrêt, messages en attente. Un client dont la machine tournait très
bien et qui n'obtenait aucun rendez-vous depuis un mois n'apparaissait nulle
part, alors que c'est la première raison de départ. Deux signaux ont été
ajoutés : aucun rendez-vous sur 30 jours malgré un vrai volume d'envois, et des
résultats divisés par deux par rapport au mois précédent du même client. La
dernière visite dans l'application est enfin enregistrée, et un client absent
depuis 30 jours est signalé.
Un client à risque peut recevoir un message d'aide, avec des limites strictes :
un seul message par mois, jamais deux fois sur le même sujet, trois au maximum
sur la vie du compte, et jamais le jour où il reçoit déjà un autre mail.
Comprendre pourquoi un client s'en va
Le questionnaire de résiliation enregistrait chaque réponse depuis sa mise en
service, et personne ne les comptait. Une carte « Pourquoi ils partent » les
regroupe désormais dans l'administration.
L'alerte reçue à chaque résiliation ne portait qu'une adresse et un motif en un
mot. Elle indique maintenant ce que le client payait, depuis combien de temps
il était là, ses résultats réels, s'il figurait dans la liste à risque et depuis
quand, et si on avait déjà essayé de l'aider.
Le paiement reste dans l'univers MimikFlow
La page de paiement Stripe reprend maintenant le logo, le turquoise, le fond
clair, la typographie et les formes arrondies de MimikFlow. L'identité reste la
même pour un premier abonnement, un retour client ou un achat de crédits
WhatsApp.
Une liste de prospects collée n'est plus coupée à 50
Coller une liste s'arrêtait à 50 profils, et l'import n'en gardait que 20 : le
reste disparaissait sans un mot. La liste entière est maintenant acceptée
jusqu'à 2000 profils, puis traitée au fil des jours, au rythme que LinkedIn
autorise sur le compte, environ 100 profils par jour partagés avec les autres
sources. Les premiers prospects arrivent en quelques minutes, l'écran annonce
combien de profils attendent encore et pour combien de temps. Une file pleine
ou un import déjà en cours ne refusent plus la liste, ils la font simplement
attendre. Le même comportement s'applique depuis un assistant IA.
Un accompagnement après une résiliation ou une inscription bloquée
Chaque nouvelle demande de résiliation déclenche une alerte à l'équipe et cinq
emails espacés pour comprendre ce qui n'allait pas et proposer un appel avec Mo.
Les inscrits qui n'ont pas connecté LinkedIn reçoivent aussi cinq propositions
d'aide, dès le lendemain de leur inscription. Chaque message permet de réserver
un rendez-vous ou d'arrêter les relances.
Une relance ne répète plus un ancien message
Avant chaque envoi LinkedIn, MimikFlow vérifie désormais que la relance finale
n'a jamais déjà été envoyée au prospect. Une répétition est retenue sans avancer
la séquence.
Le raccourci LinkedIn de Pilotage retrouve son libellé
Le bouton affiche de nouveau « LinkedIn » au lieu d'une clé technique.
La campagne se pilote sans empiler les réglages
La bannière d'essai passe au-dessus de la campagne et assume davantage son
urgence. Le lancement de la prospection devient un contrôle tactile, avec les
réglages LinkedIn et WhatsApp accessibles directement à côté. Le profil et les
réglages d'affinage sont accessibles par deux entrées compactes. Un clic ouvre
les réglages ; les longues descriptions et compteurs n'encombrent plus la page.
La bannière commerciale reste masquée en God Mode pour ne pas gêner les
vérifications du fondateur.
Le suivi des rendez-vous devient « Autour du RDV »
La rubrique porte maintenant le nom utilisé pendant les démonstrations :
« Autour du RDV ». Son fonctionnement reste inchangé.
Un prospect abandonné qui répond enfin est repris, sans avoir le dernier mot
Quand la séquence s'arrête faute de réponse, le prospect sort du radar. S'il
écrivait des semaines plus tard, plus rien ne se passait : ni réponse de l'IA,
ni carte dans la boîte de réception. Sa conversation est maintenant reprise, en
direct quand le message arrive et au prochain passage sinon.
Et sur une conversation déjà terminée, l'IA sait se taire. S'il pose une
question ou revient sur sa décision, elle répond et l'échange redémarre
vraiment. Si son message ne fait que clore poliment, elle n'écrit rien :
répondre à un « ok » pour avoir le dernier mot, c'est un réflexe de machine.
La séquence de relances, elle, reste close dans tous les cas : on répond, on
ne relance pas.
La fiche prospect devient un dossier clair et actionnable
L'identité, le contexte utile et le pilotage ne sont plus mélangés dans une
suite de blocs identiques. La fiche distingue maintenant le profil, les
réglages propres au prospect, sa relation avec la machine et son historique.
On peut aussi y écrire la trame propre à ce prospect : l'approche de son Cold
DM, les questions à poser, quoi répondre selon ses réponses et les sujets à
éviter. Le Setter suit ensuite cette trame sans modifier le reste de la
campagne ni contourner les garde-fous.
Le premier message n'invente plus une rencontre
Un premier message a affirmé à une prospecte qu'on s'était croisés à un salon
cette semaine : le salon existait bien, la personne y était, mais l'expéditeur
n'y avait jamais mis les pieds. Un détail de ce genre est trop crédible pour
être inventé, et le jour où la personne vérifie, c'est la crédibilité de
l'expéditeur qui tombe. Désormais, quand un post ou un profil montre qu'un
prospect est sur un évènement, la machine en parle de l'extérieur et ne se met
jamais dans le décor. Une rencontre, un stand, une connaissance commune ou un
échange passé ne peuvent plus être affirmés dans un premier message : rien de
tout cela n'a eu lieu. Un message qui l'affirme quand même n'est pas envoyé, il
est réécrit au passage suivant.
Le Cold DM se trouve et se pilote avec les mots des utilisateurs
L'onglet LinkedIn dit maintenant clairement « Cold DM et relances », et l'étape
comme sa fenêtre de réglage portent le nom « Cold DM ». Les envois ponctuels de
Cold DM et de relance ont disparu des prospects : la machine respecte seule la
cadence et les limites prévues. Depuis un assistant connecté, tu peux aussi
demander de contacter une personne précise avec une approche, les points à
mentionner et ceux à éviter. Ces consignes restent attachées à cette personne,
sans modifier le reste de la campagne.
Antoine Rullier en tête des cas clients
Quatre rendez-vous et un contrat signé à 8 000 euros en deux semaines, soit
environ 80 fois le prix de son abonnement. Son histoire ouvre désormais les cas
clients et sert de preuve sur l'écran d'inscription. Tous les cas clients ont
aussi été raccourcis : les chiffres et la décision, sans le récit autour.
Les vignettes clients de la page d'accueil s'espacent, et un client peut en sortir
Les vignettes « a décroché un rendez-vous » apparaissent maintenant toutes les
25 à 40 secondes au lieu de toutes les 10 secondes. Un client peut être retiré
de cette preuve publique : son nom, sa photo et ceux de tous les comptes qu'il
pilote disparaissent des vignettes, sans toucher aux chiffres globaux affichés
sur la page.
Le retrait des invitations sans réponse fonctionne enfin
L'option qui retire progressivement les demandes de connexion restées sans
réponse ne retirait rien du tout : la lecture de la liste des invitations
échouait à chaque passage, en silence. Les comptes qui avaient activé l'option
gardaient donc leur pile d'invitations en attente, ce que LinkedIn interprète
comme un mauvais signal et sanctionne par un bridage des invitations. La lecture
est corrigée, le nettoyage reprend au rythme prévu de 20 retraits par jour, les
plus anciennes d'abord.
L'IA n'envoie plus jamais un lien qu'elle a inventé
Sur une campagne sans agenda connecté, l'IA pouvait écrire une adresse de
réservation crédible mais inexistante, et le prospect recevait un lien mort.
Toute adresse web sortante doit maintenant venir de quelque part de vérifiable :
le lien de réservation de la campagne, un lien déjà présent dans la
conversation, ou un lien écrit par l'utilisateur dans ses réglages. Sinon le
message ne part pas et le prospect passe à l'humain.
Un créneau convenu de vive voix n'est plus perdu
Quand un prospect refusait le lien et demandait un appel, l'IA négociait bien le
jour et l'heure puis n'en gardait aucune trace : le rendez-vous se perdait. Le
créneau est désormais enregistré comme une vraie date, et s'il reste illisible le
prospect est confié à l'humain avec l'heure convenue écrite noir sur blanc.
On sait enfin pourquoi une relance est retenue
Une relance mise de côté n'affichait qu'une date. Elle indique maintenant la
raison, visible sur la fiche du prospect comme depuis l'assistant IA.
On sait qui a changé le statut d'un prospect
Un statut déplacé à la main dans l'application se lisait exactement comme une
décision de la machine. La fiche du prospect et l'assistant IA disent maintenant
lequel des deux l'a décidé, et quand.
Les mots-clés à exclure valent pour toutes les sources
La liste de mots-clés à exclure ne s'appliquait qu'à la recherche Google et au
scan du premier cercle. Elle vaut maintenant aussi pour les visiteurs de profil,
les réactions aux publications et les demandes de connexion reçues.
Les confirmations d'enregistrement ne bloquent plus les boutons
En enchaînant plusieurs sauvegardes, les messages de confirmation s'empilaient
dans le coin de l'écran et interceptaient les clics. Ils se ferment maintenant
tout seuls, se remplacent au lieu de s'empiler, et peuvent se fermer à la main.
Le lien vers les horaires d'envoi ouvre aussi directement le bon réglage.
Le canal mail réservé aux tests administrateur
Le canal mail, ses réglages et ses achats sont accessibles uniquement au
propriétaire administrateur. Les accès directs et les automatismes des autres
comptes sont également bloqués. Les notifications habituelles et les
désinscriptions restent disponibles. Cette restriction est locale sur la branche
mail ; la validation des envois réels reste à terminer.
Ta campagne se concentre sur ton marché principal
Quand tu prospectes plusieurs pays, la recherche en sert un par passage. Avec
une longue liste traitée à égalité, ton vrai marché ne recevait qu'une fraction
des passages : une campagne basée en France et ouverte à quatorze pays a passé
ses trois premiers tours en Norvège, en Suisse, en Suède et en Belgique, sans
créer un seul prospect. Par défaut, le premier pays de ta sélection est
maintenant ton marché principal et reçoit deux fois plus de passages que chacun
des autres, qui restent tous prospectés. Le choix « tous au même niveau » reste
disponible en un clic dans les paramètres avancés de la campagne.
Canal mail : corrections en cours sur une branche isolée
Une boîte suspendue après des rebonds ne reprend plus avant confirmation du service d'envoi. Si cette confirmation manque, elle reste protégée et les autres boîtes continuent leur entretien.
Les rebonds répétés ne gonflent plus artificiellement le taux d'échec des boîtes. L'échec d'une relance ne déclenche plus à tort le remboursement du premier contact ; un incident lors de la pause conserve la protection locale.
Les échanges mail restent accessibles après un passage à LinkedIn, sans doublons. Une réponse manuelle garde le canal choisi ; réessayer après une erreur de connexion ne crée plus une nouvelle commande d'envoi dans la conversation ouverte. Les brouillons échoués ne peuvent plus déterminer l'expéditeur d'une réponse.
L'Inbox retrouve les conversations mail même au-delà des 200 premiers prospects. La recherche inclut les objets et réponses mail ; les filtres restent sélectionnés en ouvrant une conversation ou en changeant de campagne. Une erreur propose de réessayer sans afficher les résultats d'un autre filtre.
Les réponses mail sont rattachées à leur boîte et leur conversation sans confondre deux clients ou deux campagnes. Une référence incohérente n'est plus remplacée par une conversation ressemblante.
Le parcours mail et WhatsApp partagent maintenant les mêmes rappels : choix du canal visible, étapes réglables sur place et une seule sauvegarde. Le suivi conserve les rendez-vous de chaque canal et explique les mises en attente. Les anciens réglages renvoient vers ce planning commun.
Les rappels LinkedIn sont raccordés au suivi commun des rendez-vous et testés avec des fournisseurs simulés. Ils reprennent la conversation mail, respectent les nouvelles réponses et remplacent l'ancienne cadence pour le même rendez-vous. La validation sur comptes réels reste à terminer.
Accepter une invitation LinkedIn n'interrompt plus à lui seul une séquence mail. Le changement de canal suit la conversation réelle. Le délai de basculement automatique a été retiré des réglages ; les horaires mail restent indépendants.
Les clients mail peuvent connecter leur agenda sans abonnement LinkedIn. Le test vérifie l'agenda et le fuseau réellement utilisés par la campagne. Les anciennes connexions spécifiques restent retirables après résiliation Agence, sans ouvrir de nouveaux réglages Agence.
Les actions mail ne demandent plus d'abonnement LinkedIn. Un contact déjà payé conserve son suivi à solde zéro. Les validations groupées respectent le canal de chaque réponse, et les achats restent réservés au propriétaire du compte.
Les membres ne voient plus les réglages mail du propriétaire. Le solde ouvre directement la facturation, sans demande de données inaccessible pendant le chargement des droits.
Le parcours mail reprend la frise WhatsApp : réglages dépliables sur place, une seule sauvegarde et résultats à droite. Sur téléphone, les étapes restent compactes et le bouton Enregistrer reste accessible.
Les consignes communes sont visibles et peuvent être personnalisées pour le mail. L'exemple tient compte du texte en cours de saisie.
L'import conserve les colonnes vides et les noms contenant des virgules. Les recherches d'adresses en attente sont reprises sans racheter la même recherche.
Les réponses respectent le plafond des boîtes et la reprise humaine. Un rendez-vous refusé n'est plus annoncé comme confirmé par la réponse automatique.
Si le calendrier ne confirme pas son résultat, une vérification humaine permet de reprendre sans réserver deux fois. Les confirmations restent retenues après une désinscription, une nouvelle réponse ou la suspension de la boîte, même pendant la réservation.
Une réponse mail arrête les relances LinkedIn en attente. Les envois au résultat inconnu ne sont pas répétés automatiquement. Les rendez-vous approuvés utilisent la réservation commune, et un simple lien d'agenda ne compte pas comme un rendez-vous obtenu.
Cette version n'est pas prête à être activée en production : raccordement des envois, protections multicanales et validation sur de vraies boîtes encore nécessaires.
Un rendez-vous que l'agenda refuse vous revient tout de suite
Quand l'agenda refuse de créer un rendez-vous qu'il sait normalement poser, le
prospect reçoit toujours le lien de réservation, mais la conversation vous est
remise : elle apparaît dans les actions à traiter et vous recevez un mail. Plus
de prospect qui a dit oui à un créneau et que personne ne rappelle. Les comptes
dont l'agenda fonctionne par simple lien ne changent pas.
Le numéro donné par le prospect réserve vraiment le rendez-vous
Quand un prospect donnait son numéro au format local, l'agenda refusait la
réservation et le prospect recevait le lien de réservation au lieu d'un
rendez-vous posé. Le numéro est maintenant complété avec son indicatif pays,
à partir du pays du prospect ou du marché de la campagne, avant d'être envoyé
à l'agenda.
Les réponses chaudes passent avant les collectes
Le Setter et les actions de conversation urgentes gardent désormais des places
réservées. Une vague de recherches ou de collectes longues ne peut plus retarder
les réponses aux prospects ni repousser les relances pendant une heure.
La remise de rentrée reste réservée aux essais en cours
Le bandeau et la remise de 30% pendant deux mois disparaissent dès que l'essai
gratuit se termine. Les comptes gratuits sans essai, les anciens essais, les
clients et les comptes fondateurs ne la voient plus et ne peuvent plus
l'appliquer au paiement.
L'offre de rentrée se prend jusqu'au 7 septembre et s'utilise jusqu'au 21
La remise se récupère jusqu'au dimanche 7 septembre à 23h59. Qui l'a prise a
ensuite jusqu'au 21 septembre pour s'abonner, quel que soit le jour où il l'a
récupérée. Un compte qui découvre MimikFlow à partir du 8 septembre repart au
tarif normal : ouvrir l'offre à tous les comptes gratuits n'a jamais voulu dire
la laisser ouverte indéfiniment.
Le bandeau annonce désormais le bon délai. Le soir de la fermeture, il affichait
« 23 jours » parce qu'il décomptait la date d'abonnement au lieu de l'heure à
laquelle l'offre disparaît. Il décompte maintenant la première échéance qui
arrive.
Les notifications de rendez-vous restent en bas sur mobile
Les notifications clients apparaissent en bas à gauche, à côté du bouton
d'aide, et ne recouvrent plus le titre de la page d'accueil.
Une landing plus légère à ouvrir
Le décor lumineux conserve son apparence avec beaucoup moins de code à charger.
La vidéo attend l'approche de l'écran, les sections suivantes reportent leur
affichage et les animations hors écran consomment moins de ressources.
Le titre et l'inscription restent prioritaires, sur mobile comme sur ordinateur.
Répondre à un message du support cible directement le client
Les messages envoyés depuis le formulaire de support arrivaient bien dans la
boîte MimikFlow, mais le bouton « Répondre » ciblait MimikFlow au lieu du client.
Il ouvre maintenant une réponse adressée directement à la personne qui a écrit.
Les vignettes clients de la page d'accueil s'espacent, et un client peut en sortir
Les vignettes « a décroché un rendez-vous » apparaissent maintenant toutes les
25 à 40 secondes au lieu de toutes les 10 secondes. Un client peut être retiré
de cette preuve publique : son nom, sa photo et ceux de tous les comptes qu'il
pilote disparaissent des vignettes, sans toucher aux chiffres globaux affichés
sur la page.
Les comptes Classic augmentent prudemment leur capacité de profils
Après deux jours consécutifs sans alerte, un compte Classic qui utilise toute
sa capacité gagne un petit palier supplémentaire. Les lectures au-delà de 100
sont davantage espacées. Une limitation, une erreur ou un ralentissement
ramène automatiquement le compte au palier de base et met la progression en pause.
Sales Navigator et Recruiter prennent automatiquement le relais
Les comptes équipés restaient bloqués après leur quota quotidien de lectures
de profils classiques. MimikFlow utilise maintenant d'abord ce quota, puis
bascule automatiquement sur la capacité supplémentaire de Sales Navigator ou
Recruiter, sans changer la source des prospects ni demander une action.
L'offre de rentrée est ouverte à tous les comptes gratuits, jusqu'au 30 septembre
La remise était réservée aux essais démarrés pendant la première semaine de
septembre, et devait être utilisée avant le 21, soit le jour même où ces
essais se terminaient. Elle est maintenant accessible à tout compte qui ne
paie pas encore, que son essai soit en cours, terminé ou jamais commencé, et
utilisable jusqu'au 30 septembre à 23h59. Une seule date pour tout le monde :
arriver plus tôt ne donne pas plus de temps.
Le rythme des relances réglé depuis ton assistant IA marche vraiment
Ton assistant pouvait régler un « délai entre deux relances » qui n'existe
plus dans le produit : il confirmait, la valeur était bien enregistrée, et
rien ne changeait à l'envoi. Pendant ce temps l'application affichait les
vrais réglages, restés intacts, ce qui donnait l'impression d'un écran cassé.
Ton assistant règle maintenant les trois vrais réglages : le rythme de la
séquence, le mode de relance et les instructions pour l'IA, exactement ceux
que tu vois dans l'étape Relances.
L'offre de rentrée s'ouvre à ceux qui ont essayé MimikFlow avant
Les -30% pendant 2 mois étaient réservés aux essais démarrés entre le 1er et
le 7 septembre. Tout compte qui a déjà essayé MimikFlow un jour, même il y a
des mois, y a droit maintenant. La date limite ne bouge pas : il faut
s'abonner avant le 21 septembre à 23h59. Un essai démarré après la semaine de
rentrée n'y donne toujours pas droit.
Tu peux mettre ta remise de côté pour utiliser un autre code
Quand une remise s'appliquait toute seule, la page de paiement n'affichait
aucun champ code : impossible d'utiliser un code partenaire ou communauté, et
impossible de retirer la remise. Un lien « J'ai un autre code à utiliser », sur
la page des tarifs et dans Facturation, met la remise de côté et fait
apparaître le champ. C'est réversible tant que tu n'as pas payé : ta remise
t'attend.
Le Guide explique d’où viennent les numéros WhatsApp
Le Guide et les questions fréquentes expliquent maintenant qu’aucun numéro de
prospect n’est recherché automatiquement. Ils montrent les quatre cas réels :
un prospect qui écrit depuis ton lien, un numéro donné après une réservation,
un numéro déjà connu et autorisé ou une base importée avec Réactivation.
Ton assistant IA lit la vraie conversation avant de répondre
Quand tu répondais toi-même à un prospect sur LinkedIn, ton assistant ne voyait
pas toujours ton message et pouvait relancer quelqu'un que tu venais de
traiter. Il va maintenant lire la conversation réelle juste avant d'écrire, il
voit qui a écrit chaque message, toi ou la machine, et il refuse d'envoyer un
deuxième message d'affilée tant que le prospect n'a pas répondu. Si tu veux
quand même relancer, tu le lui confirmes.
WhatsApp est piloté depuis ton assistant IA
Ton assistant voit maintenant tes numéros WhatsApp connectés et ce que chacun
peut faire aujourd'hui, il t'explique pourquoi un numéro tout juste branché
reste silencieux au lieu de te dire que ça ne marche pas, il lit et modifie ce
que WhatsApp raconte dans une campagne, et il peut répondre à un prospect sur
WhatsApp. Une conversation qui passe de LinkedIn à WhatsApp s'affiche
maintenant d'un seul tenant.
Ton assistant te propose enfin tes médias et tes messages autour des rendez-vous
Il connaît la médiathèque de ta campagne : il peut te proposer d'envoyer ta
démo, une étude de cas ou le document que tes prospects réclament, et
l'attacher à un message autour d'un rendez-vous. Il peut aussi mettre en place
la confirmation après réservation, les rappels avant l'appel et le message
d'après selon que la personne est venue ou non. Et il ne te proposera plus de
passer en mode validation, qui transforme la machine en boîte de réception à
traiter tous les jours.
Une étude des cold DMs est prête à être partagée
Une page privée permet maintenant de recevoir par e-mail l'étude menée sur
20 701 premiers messages LinkedIn, avec le formulaire Brevo de MimikFlow.
Les écrans WhatsApp ne dépendent plus de l'ordre de mise en ligne
Si le code partait avant la mise à jour de la base, tous les écrans WhatsApp
tombaient en panne le temps de la rattraper à la main. La base se met
maintenant à niveau toute seule au démarrage, comme pour les autres tableaux
WhatsApp.
« Choisir un plan » ouvre les offres, plus la facturation
Un compte sans abonnement atterrissait sur la page Facturation, qui ne liste
rien tant qu'il n'y a pas d'abonnement. Le bouton ouvre maintenant la page des
offres, avec les prix et la remise en cours. Un compte qui paie déjà continue
d'aller sur Facturation, où le changement de forfait se fait.
La remise de rentrée reste visible quand tu ajoutes WhatsApp
Cocher le Suivi WhatsApp effaçait la remise de la fiche : le prix repartait au
tarif plein alors que l'offre restait annoncée juste au-dessus. La remise
s'applique maintenant au total, LinkedIn et WhatsApp compris, et le duo suit le
même parcours que LinkedIn seul pour que la remise soit bien acquise avant le
paiement.
L'option WhatsApp allégée dans les tarifs
Le supplément mensuel et le résumé des usages passent derrière un petit « i »
à côté de Suivi WhatsApp. Les détails restent accessibles sur téléphone ; le
total de l'offre s'actualise toujours quand tu coches l'option.
Un parcours WhatsApp plus fluide, du choix de l'offre aux relances
Après un essai WhatsApp, le paiement s'ouvre directement et les offres LinkedIn
restent facultatives. La prochaine facture montre le total des canaux, même sans
réduction. Sur téléphone, la bannière de cookies ne recouvre plus les confirmations.
Les pages publiques s'ouvrent correctement avec les animations réduites.
La présentation publique met les appels décrochés en avant et reprend les quatre
usages de l'application. Chaque réglage ouvre la campagne du bon numéro. Le relais
LinkedIn fonctionne aussi avec un numéro déjà connu et vérifié, sans recherche
payante inutile. Les prospects prêts ne restent plus bloqués derrière ceux qui
ne peuvent pas être relayés. Une notification reçue deux fois ne relance plus la conversation ;
un historique inaccessible suspend la prise en charge. Les documents et leur message
sont envoyés ensemble, et un document momentanément indisponible reporte l'envoi.
Cibler plusieurs pays, au même niveau ou avec un marché principal
Le ciblage géographique imposait un pays principal, puis des pays acceptés en
plus. Beaucoup lisaient le premier comme un choix de langue, alors qu'il ajoutait
tout un pays à la prospection. Tu choisis maintenant entre deux modèles clairs :
Tous au même niveau, une seule liste à cocher, aucun pays privilégié. Ou un
marché principal, qui reçoit deux fois plus de recherches que chacun des autres
pays et qui donne la langue et le fuseau horaire quand le pays d'un prospect est
introuvable.
Dans les deux cas, la machine continue de servir davantage les pays qui
décrochent des réponses et des rendez-vous, et aucun pays que tu n'as pas coché
n'est prospecté. Les campagnes existantes restent au même niveau, leur répartition
ne bouge pas. Quand ta sélection couvre plusieurs langues, chaque prospect reçoit
ses messages dans la langue de son pays ; le réglage « Langue des messages » reste
là si tu préfères écrire à tout le monde dans la même.
Le suivi WhatsApp se choisit dans chaque offre LinkedIn
Chaque fiche LinkedIn propose une option « Suivi WhatsApp » à 19 €/mois, avec
25 crédits mensuels et un total mis à jour avant l’achat. Les offres WhatsApp
seul sont visibles sous la grille, sans sélecteur de canal supplémentaire.
La promesse de remboursement sous 30 jours est retirée.
Le guide explique les usages, la connexion, les crédits avec un exemple,
le rythme d’envoi et le choix d’un seul canal d’essai. Les fonctionnalités
présentent WhatsApp en détail ; la landing l’introduit après la boîte de réception
et dans les tarifs. Les huit prix WhatsApp ont été créés et vérifiés dans Stripe.
Baisser le nombre de relances raccourcit la séquence au lieu de l'étaler
Choisir moins de relances repoussait la première à dix jours après le premier
message et laissait des trous de plus d'une semaine au milieu. Le nombre de
relances décide maintenant combien de messages partent, jamais à quelle vitesse :
le rythme reste le même quel que soit le nombre, la séquence s'arrête simplement
plus tôt. Une conséquence à connaître, une séquence plus courte se termine plus
tôt, donc un prospect qui ne répond jamais est abandonné plus tôt.
Le calendrier affiché à l'écran correspond aussi exactement à ce que la machine
attend, il pouvait annoncer un jour de plus.
WhatsApp seul ou avec LinkedIn, avec des tarifs lisibles
Les tarifs séparent LinkedIn et WhatsApp. WhatsApp peut se prendre seul ou
s'ajouter à n'importe quelle offre LinkedIn : Suivi à 19 € avec 25 crédits par
mois, Réactivation à 49 € avec 200 crédits. Un crédit correspond à un contact
pendant 30 jours, pas à un message ; les entrants ne consomment pas de crédit.
Un seul essai de 14 jours est possible, au choix LinkedIn ou WhatsApp. L'essai
WhatsApp démarre après connexion du numéro et inclut 25 crédits au total.
L'ajout d'un canal conserve l'autre et affiche le montant avant confirmation.
Les crédits disponibles ne remplacent pas les limites d'envoi du numéro.
Les contacts de premier cercle importés arrivent bien dans la campagne
Un fichier de relations que tu n'as jamais contactées pouvait ne rien créer du
tout. Avant d'ajouter une relation, la machine demande à LinkedIn l'historique
complet de la conversation pour ne jamais écrire par-dessus un échange existant.
Elle n'attendait pas assez longtemps cette vérification, et considérait alors la
personne comme déjà en discussion. Le délai d'attente est corrigé, et un contrôle
qui échoue quand même est annoncé comme tel dans le rapport d'import.
WhatsApp accessible sans invitation
WhatsApp est visible pour tous les utilisateurs, sans accès bêta à demander.
Un badge « Bêta » reste affiché à côté de WhatsApp dans la navigation.
La connexion dépend de l’offre du numéro ou de l'essai WhatsApp choisi, sans abonnement LinkedIn obligatoire.
Les membres d’agence conservent leur accès limité à leur propre compte.
Tous les clients qui décrochent un rendez-vous passent à l'écran
Les vignettes « a obtenu un rendez-vous » affichaient toujours les trois mêmes
personnes, dans le même ordre, à chaque visite. Elles montrent maintenant tous
les clients qui ont décroché un vrai rendez-vous, du plus récent au plus ancien,
en tournant sans s'arrêter et en démarrant à un endroit différent pour chaque
visiteur. Les clients dont la fiche LinkedIn n'avait jamais été récupérée
restaient invisibles pour toujours : leur nom et leur photo sont désormais
complétés tout seuls en tâche de fond. Les photos ne sont plus embarquées dans
la page, donc la liste peut grandir sans jamais l'alourdir.
Un mur de retours clients juste sous la vidéo
Dix-huit retours reçus sur LinkedIn, X et Discord sont affichés bruts, en
grand, directement sous la vidéo de la page d'accueil : rendez-vous décrochés,
coûts par lead comparés, setters remplacés, prospects qui trouvent les messages
naturels. Un clic agrandit n'importe quelle capture.
WhatsApp : une offre adaptée à chaque usage
Deux fiches simples : Suivi à 19 € par numéro et par mois, Base à 49 € avec
un tarif dégressif pour les agences. Les entrants ne consomment plus de crédits.
Les recharges sont partagées entre les numéros et les crédits existants sont
conservés. Le changement d'offre affiche son nouveau total avant confirmation,
dans WhatsApp comme dans Facturation. Garantie de remboursement sur demande
sous 30 jours à la place de l'essai WhatsApp.
Les premiers messages sonnent moins récités
L'actualité du prospect mène désormais directement à une vraie question. L'IA ne dit plus qu'elle « creuse le sujet » ou qu'elle veut « comprendre le terrain ». La posture « rien à vendre tout de suite » reste disponible pour les échanges de découverte.
Un live WhatsApp touche vraiment toute son audience
Un live à plus de 40 inscrits n'en touchait que 40. Les messages programmés partaient aux 40 personnes arrivées en premier, et plus jamais aux suivantes, sans que rien ne le signale. Toute l'audience est maintenant servie, tour après tour.
Les messages d'un live partent un par un, avec au moins 30 secondes entre deux, au lieu de tomber d'un bloc à l'heure dite. Le numéro porte environ 96 messages par heure : une audience de 200 personnes met un peu plus de deux heures, donc le dernier rappel avant un live doit être calé au moins deux heures avant.
L'écran du live dit combien de personnes le numéro peut toucher, et prévient quand l'audience dépasse son plafond du jour, avec le nombre exact de gens qui ne recevront pas le rappel. Avant, on ne l'apprenait jamais.
Répondre à quelqu'un qui vient d'écrire reste immédiat : le rythme ne s'applique qu'aux messages programmés.
WhatsApp protège le numéro contre le bannissement
Un numéro tout juste branché n'envoie rien pendant 24 heures, puis monte en charge : 3 messages par jour la première semaine, 5 la deuxième, son plafond normal ensuite. C'est la règle du fournisseur : une session qui se met à écrire dans la minute qui suit le QR code est le signal le plus suspect pour WhatsApp.
Deux envois ne partent plus jamais coup sur coup. Un délai minimum de 90 secondes sépare deux premiers messages, et une base réactivée en fin de plage horaire reporte au lendemain ce qui ne rentre pas au lieu de tout envoyer dans la même minute.
Le numéro se met en pause tout seul si ses conversations restent sans réponse. Moins d'une réponse sur dix parmi les 20 dernières conversations ouvertes, et les envois s'arrêtent avec une explication claire. C'est le critère que WhatsApp regarde vraiment. Une conversation ouverte par le prospect n'est jamais comptée.
Connecter un numéro demande une confirmation : il doit servir depuis plusieurs mois, avec de vraies conversations. Un numéro créé pour l'occasion se fait bloquer dès les premiers messages, et aucune API ne permet de le vérifier à la place de l'utilisateur.
Rien de tout cela ne freine une réponse à quelqu'un qui a écrit le premier, ni un message envoyé à la main depuis l'Inbox.
La promo reste visible quand on est connecté
Une remise déjà acquise s'affiche partout, plus seulement dans Facturation. Le bandeau et la page Tarifs montrent le prix remisé et la date limite pour l'utiliser, avec un bouton qui mène droit à la facturation. Avant, la moindre session masquait l'offre et affichait le tarif plein.
Un compte connecté qui peut encore démarrer son essai voit l'offre et arrive dans l'application pour la lancer. Un compte qui ne peut pas en profiter ne voit rien plutôt qu'une promesse impossible à tenir.
Les boutons « Démarrer l'essai gratuit » des pages publiques deviennent « Dashboard » quand on est déjà connecté, puisqu'ils ouvrent le tableau de bord.
Un parcours d'inscription en deux missions, et une campagne préparée par l'IA
La confirmation de l'email se fait sur place, avec un code à 8 chiffres. Plus d'aller-retour vers la boîte mail pour cliquer un lien : le code reçu se saisit directement sur la page d'inscription, avec « Renvoyer le code » et « Modifier l'adresse ». Le mail est désormais en français et annonce bien les 14 jours d'essai sans carte.
L'onboarding ne demande plus que deux choses : ta cible en quelques lignes, puis ton compte LinkedIn. Le site reste facultatif pour aider l'IA à mieux remplir la campagne. Plus d'offre, de présentation ou d'anti-cible à remplir. Dès que LinkedIn est connecté, l'IA prépare le reste (ton prénom, ta position et ton parcours, ton offre, ton style, ta cible précisée et ton anti-cible) et tu arrives sur Vue d'ensemble avec ta campagne prête à relire.
La prospection se pilote depuis Vue d'ensemble. La commande permet de lancer ou mettre en pause toute la prospection et d'ouvrir directement les réglages LinkedIn ou WhatsApp. Le profil et les réglages avancés utilisent désormais des lignes plus sobres et plus lisibles.
Le remplissage par l'IA est refait en deux passes avec deux prompts dédiés : d'abord qui tu es et ce que tu vends (à partir de ton profil LinkedIn et de plusieurs pages de ton site, plus seulement la page d'accueil), puis ta cible et ton anti-cible à partir de ce que tu as écrit. Une proposition ratée se régénère tout de suite : 5 générations par jour et par campagne au lieu d'une seule.
« Qui es-tu ? » devient « Ta position et ton parcours » dans l'onboarding et la fiche de campagne.
Tes 5 premiers prospects arrivent par mail. Dès que la campagne a trouvé cinq profils, un mail les montre avec un seul bouton, « Améliorer mon ciblage », qui ouvre directement l'éditeur de ta cible.
Pendant l'essai, « Choisir Pro » sur la page Tarifs ouvre directement le paiement, sans passer par Paramètres > Facturation, promotion comprise.
Le thème clair devient le thème par défaut
La landing et le tableau de bord s'ouvrent désormais en clair. Un visiteur ou un nouveau compte arrive sur l'interface claire ; le bouton de bascule reste disponible et le choix d'un utilisateur qui a déjà activé le sombre est conservé.
Un créneau accepté n'est pas un rendez-vous tant qu'il manque une information
L'IA annonçait « l'invitation part sur ton mail » alors que rien n'était réservé. Avec un agenda qui réserve tout seul et dont le formulaire exige le téléphone, le prospect donnait son mail, l'IA promettait l'invitation, demandait le numéro, et le prospect passait quand même en « Objectif atteint » sur la seule foi de son « vendredi 9h c'est bon pour moi ». Le numéro envoyé ensuite arrivait sur un prospect déjà gagné, plus rien ne réservait, et personne ne l'appelait le jour dit.
Désormais, tant qu'il manque le mail ou le téléphone, le prospect reste en discussion et l'IA demande simplement l'information manquante, sans annoncer d'invitation. Le tour suivant, avec le numéro, crée le vrai rendez-vous. Seule exception : si le prospect dit avoir déjà réservé et que l'agenda montre bien son rendez-vous, il est validé et daté.
L'IA vend ce que le prospect obtient, pas le rendez-vous
Elle demandait le rendez-vous sans dire ce qu'il y avait au bout. Le message qui posait l'offre et celui qui demandait le créneau étaient deux messages séparés : le second partait tout nu, une simple question, alors que personne n'a envie d'un rendez-vous. Maintenant la demande porte toujours, dans la même phrase, ce que le prospect y gagne.
Ce résultat est le sien, et il s'accroche à un fait sur lui. Ce qu'il a dit, ou ce que sa situation rend évident. Une formule qui irait à n'importe qui ne vend rien et s'entend comme un message type.
Sans devenir vendeur de tapis. Une phrase, dite à la légère, jamais un argumentaire. L'IA ouvre une possibilité, elle ne promet rien, et elle n'invente ni chiffre, ni délai, ni client : sans preuve chiffrée dans ton offre, elle projette le changement plutôt qu'une mesure.
Rien ne change pour un prospect qui a déjà réservé. L'IA qui suit les rendez-vous n'a rien à vendre, elle ne repart pas dans le pitch.
L'IA tient face à une objection au lieu de lâcher l'affaire
Une objection ne ferme plus jamais une conversation. « C'est trop cher », « j'ai déjà un truc », « j'ai pas ce besoin », « je réfléchis » : l'IA traite la résistance et garde le prospect vivant. Elle traite chaque nouvelle objection à fond, avec un angle qu'elle n'a pas encore donné, et quand la même résistance revient une deuxième fois elle arrête de convaincre sans pour autant clore : elle répond court, laisse la porte ouverte, et les relances reprennent plus tard avec un autre angle.
Seul un refus clair ferme un prospect, et ça n'a pas bougé : quand le prospect dit non, dit que ça ne l'intéresse pas, demande qu'on arrête ou fait déjà exactement ce que tu vends, l'IA s'arrête net, sans reformulation.
« J'ai déjà une solution » est traité comme une objection, plus jamais comme un refus. Un prospect qui a déjà un outil ou un prestataire reste un client possible : l'IA s'intéresse à ce qu'il a et à ce que ça lui donne. Elle ne s'arrête que si le prospect vend lui-même, ou fait en interne, exactement ce que tu vends.
Elle enchaîne avec « et », jamais avec « mais ». Un « mais » efface ce que le prospect vient de dire. Et sur une première objection, si rien ne montre qu'il a vu ce que ça lui apporterait, c'est ça qu'elle traite d'abord, pas le prix ni le calendrier.
Ce qui poussait l'IA à renoncer trop tôt a été retiré. Elle avait pour consigne d'arrêter la conversation quand un prospect disait ne pas avoir ce besoin, répondait par messages courts, ou lui semblait mal ciblé : trois objections classées comme des refus. Un doute sur le fit lui fait maintenant poser une question, jamais écarter le prospect elle-même.
Arrêter de proposer le rendez-vous n'est plus confondu avec arrêter la conversation. L'IA continue de répondre et d'apporter de la valeur ; c'est la relance automatique qui reprend la demande plus tard.
La newsletter devient un choix séparé
Les nouveautés, conseils de prospection et offres ponctuelles ont leur propre préférence. Tu peux couper la newsletter sans perdre les rappels d'onboarding, les alertes de facturation ou les notifications de la messagerie.
Le suivi des acceptations ne plante plus après une connexion LinkedIn tardive
Un utilisateur qui connecte son compte LinkedIn après la mise en place du multicanal gardait des relations rattachées à l'ancien périmètre. Le suivi les refusait comme si elles appartenaient à un autre client et s'arrêtait net à chaque passage : plus aucune acceptation d'invitation détectée. Ces relations sont maintenant rattachées au compte connecté, automatiquement, la première fois qu'elles sont touchées.
La recherche de prospects retrouve ses lectures LinkedIn et ses résultats Google
Les mots exclus ne sont plus envoyés à Google. Depuis fin août, ils étaient ajoutés à la requête sous forme de termes négatifs. Google les appliquait à toute la page du profil, et quatre recherches sur dix revenaient vides (une sur cent sans). Une campagne était passée à 170 recherches vides sur 177. Les mots exclus continuent de filtrer les profils, gratuitement, avant et après la lecture.
La recherche a désormais un plancher garanti de lectures de profil par jour. Les visiteurs de profil, les réactions aux posts, les invitations reçues et les réparations des envois ne peuvent plus consommer les lectures qui lui reviennent, quelle que soit l'heure à laquelle elle passe. Chacune de ces mécaniques a en plus son propre plafond quotidien.
Les visiteurs et les réactions dont LinkedIn ne donnait pas l'adresse publique sont enfin lus. Leur identifiant interne était passé en minuscules avant la lecture, et LinkedIn ne le reconnaissait plus : plus de 2 300 lectures en erreur en une matinée sur l'ensemble des comptes, chacune décomptée du budget du jour. L'identifiant est maintenant transmis tel quel.
Un profil illisible n'est plus relu toutes les deux heures. Les scans de visiteurs et de réactions comptaient seulement les lectures réussies : un profil en erreur était retenté à chaque passage et vidait le budget du compte (sur certains comptes, 100 lectures pour un seul profil obtenu). Une lecture ratée compte maintenant, et la personne est mise de côté.
Les comptes Sales Navigator et Recruiter retrouvent leur budget de lectures. Ces abonnements donnent droit à 150 lectures de profil par jour au lieu de 100, à condition de passer par l'interface dédiée de LinkedIn. Celle-ci n'accepte que l'identifiant interne d'une personne, jamais son adresse publique : nous lui envoyions l'adresse publique, elle refusait, et le compte était rétrogradé définitivement à 100. 22 comptes qui paient l'abonnement étaient concernés. Ils repassent à 150 dès le déploiement, sans rien à faire.
Une lecture que LinkedIn refuse net rend son crédit au compte. Quand LinkedIn répond que le profil n'existe pas ou qu'il est injoignable, il n'a rien ouvert : le crédit repart dans le budget du jour au lieu d'être perdu. La journée continue de produire des prospects au lieu de s'arrêter sur des refus. Un compte qui enchaînerait les refus toute la journée cesse d'être recrédité au-delà de la moitié de son budget, pour ne pas solliciter LinkedIn sans fin.
Un prospect qualifié est enregistré tout de suite. Un déploiement pendant une passe de recherche ne perd plus les prospects déjà trouvés dans cette passe.
Le calendrier connecté depuis Tester l'IA reste sur la bonne campagne
Brancher un Calendly depuis « Tester l'IA > Profil et offre > Objectif de conversion » ne touche plus les autres comptes. Sur un espace Agence, le calendrier s'enregistre sur la campagne ouverte dans le banc d'essai, comme il le faisait déjà depuis la fiche de campagne. Avant, il devenait l'agenda partagé par défaut de tous les comptes qui n'en avaient pas, et un autre client pouvait se retrouver avec l'agenda d'un premier.
Le texte sous le bouton dit maintenant ce qui va vraiment se passer selon le cas.
L'IA accorde ses phrases sur l'expéditeur, jamais sur le prospect
Écrire à une femme ne met plus les accords de l'expéditeur au féminin (ni l'inverse en écrivant à un homme). Le premier message, les relances et l'IA qui répond suivent le genre de la personne qui signe. Quand rien ne l'indique, la phrase est tournée autrement plutôt que devinée.
WhatsApp : quatre usages, une frise de briques chacun
Campagnes > WhatsApp s'ouvre sur une seule question : ce que ce numéro doit obtenir dans cette campagne. Quatre usages, avec leur état : décrocher des appels par lien, remplir et convertir un live, relancer une base importée, compléter LinkedIn. Plus de barre de cinq boutons au-dessus de trois onglets à combiner de tête.
Chaque usage est une frise de briques autour d'un moment pivot. Comment le prospect arrive, les messages avant, le pivot (l'appel réservé, le live, l'activation de la base, le silence LinkedIn), les messages après, l'IA qui répond, l'objectif. Une brique se déplie sur place pour régler quand, ce que le message doit faire et la pièce jointe. « Ajouter un message » ne propose que ce qui a du sens pour cet usage.
Tu vois ce que le prospect va recevoir. Une colonne à droite déroule les messages dans l'ordre, avec le délai par rapport au pivot, et quelques résultats.
L'objectif et l'agenda sont lus depuis la campagne, affichés sur la brique de l'IA avec un lien pour les modifier, jamais recopiés dans un réglage WhatsApp.
Le live propose sa source tout seul. Le lien d'inscription reprend le nom du live comme source, et le public de l'événement la retrouve sans rien avoir à mémoriser d'un panneau à l'autre.
Une seule barre Enregistrer par usage, qui n'apparaît que quand quelque chose a changé. L'interrupteur du lien et la copie du lien continuent de s'enregistrer tout de suite.
Les messages autour d'un appel n'ont plus qu'un seul endroit, dans l'usage « appels », autour de son pivot. L'onglet WhatsApp de la fenêtre Suivi RDV côté LinkedIn a disparu.
Réglages > WhatsApp liste les mêmes quatre usages, avec les mêmes mots, et un bouton « Régler » chacun.
Moins de texte, plus de contrôles. Les phrases qui expliquaient ce qu'un réglage fait ont disparu. Ce que tu ne peux pas changer se lit derrière une petite icône d'aide, et une ligne sous un titre montre ta valeur, pas un mode d'emploi.
Les réglages de l'IA s'ouvrent sur place. Clique la brique « L'IA répond » et tu as les relances et les conversations IA de WhatsApp, sans jamais partir sur l'écran LinkedIn.
Ajouter un média se fait depuis le message. Le bouton ouvre ta médiathèque de campagne, tu déposes le fichier, tu le choisis dans la foulée.
La page s'ouvre plus vite. Un usage, la médiathèque, l'import et les analytics ne se chargent qu'au moment où tu les ouvres.
L'ouverture du tableau de bord ne montre plus une page blanche
Fini le « Loading... » seul au milieu du vide. Le temps que ton compte, tes accès et ta configuration se chargent, tu vois maintenant la forme de l'application : le menu, la barre du haut et les blocs de la page, qui se remplissent ensuite.
Le mot « Chargement » s'affiche enfin en français partout.
On peut revenir au site depuis la page de connexion. Un lien « Retour au site » en haut du formulaire, et le logo redevient cliquable. Avant, une fois arrivé sur l'inscription, il fallait la flèche du navigateur pour retourner lire le site.
Un événement, ses rappels, et l'IA qui reprend la conversation après
Tu peux enfin caler un webinaire, un live ou un atelier. Une date unique pour tout le monde, au lieu d'un rendez-vous par prospect. Tu donnes un nom, une date, une phrase sur ce que c'est, puis tu places tes messages : autant de rappels que tu veux avant, et ce que tu veux dire après.
Après l'événement, l'IA reprend la conversation et peut réserver. Elle commence par demander si la personne a pu venir, parce que MimikFlow n'a aucun moyen de le savoir : personne ne se fait remercier d'être venu alors qu'il a raté. Ensuite elle avance vers l'objectif de ta campagne et cale l'appel.
Qui reçoit : les prospects arrivés par ton lien WhatsApp, avec la possibilité de ne viser qu'un code de suivi. Une personne à qui tu as partagé le lien sans qu'elle t'écrive n'a pas de numéro chez toi : l'écran le dit au lieu de laisser croire le contraire.
Un rappel en retard n'est jamais envoyé. Un rappel de la veille qui n'est pas parti à l'heure ne part pas six heures plus tard, et rien ne part une fois l'événement commencé. Déplacer la date déplace les messages pas encore partis, sans jamais renvoyer ceux déjà reçus.
Ces messages passent sur ton plafond de réponses quotidiennes, celui de tes réglages de lien, et non sur la limite d'envois à froid : sinon un rappel de la veille mettrait cinq jours à arriver.
Les messages autour d'un rendez-vous se composent librement
Tu écris ta suite de messages, au lieu de cocher cinq cases. Ajoute autant de messages que tu veux (huit au maximum) et place chacun quand tu veux : dès que le rendez-vous est pris, avant le rendez-vous, après s'il est venu, après s'il n'est pas venu. Plusieurs rappels avant le même rendez-vous, c'est possible.
Chaque message a un objectif écrit en français, pas un texte figé. Tu écris ce que le message doit faire, comme tu le dirais à un collègue : « demande s'il est chaud pour un appel et propose deux créneaux ». L'IA rédige au moment de l'envoi, en tenant compte de la conversation déjà eue. Le choix « Personnalisé par l'IA » a disparu : il ne disait pas ce qui était personnalisé, et un message figé ne peut pas répondre à une conversation qu'il n'a pas lue.
Un message peut emporter un fichier. Vidéo, document ou image de ta bibliothèque : le fichier part avec le message et l'IA l'annonce dans son texte.
Le délai se lit en clair, en minutes, en heures ou en jours, au lieu d'un nombre de minutes à convertir de tête.
Après le rendez-vous, l'IA qui répond peut de nouveau réserver. Deux choses la bloquaient : elle passait en mode discret d'après réservation, et elle croyait que le prospect avait déjà un rendez-vous, alors que celui-ci était passé. Maintenant, un prospect qui répond « oui je suis chaud » à un message d'après rendez-vous obtient un créneau. Avant le rendez-vous, rien ne change : elle reste volontairement discrète pour ne pas re-vendre à quelqu'un qui a déjà son créneau.
Changer le délai d'un message déplace vraiment le message qui n'est pas encore parti. Avant, un rappel déjà programmé gardait son ancienne heure.
Un message d'après rendez-vous sans objectif attend toujours que tu aies noté ce qui s'est dit : rien n'est inventé sur le contenu de l'échange. Les réglages déjà en place continuent d'envoyer exactement les mêmes messages qu'avant.
Les rendez-vous WhatsApp se règlent avec les autres messages
Le réglage des rendez-vous rejoint « Messages WhatsApp », en haut de la page campagne. Il était rangé comme un quatrième « usage » à côté du lien wa.me, de la relance d'une base et du relais LinkedIn, alors que ces trois-là répondent à la question « par où le prospect arrive » et que les rendez-vous, eux, font partie de ce que l'IA envoie. Un bouton « Rendez-vous » ouvre maintenant l'éditeur au même endroit que « Premier message », « Relances » et « Conversations IA ».
Les rendez-vous en cours restent visibles, dans leur propre encadré juste en dessous, avec leur état, le moment prévu et le prochain message. Le bandeau du bas ne montre plus que les trois portes d'entrée.
Des fiches de tarifs qui vendent le résultat, pas la liste des fonctions
Chaque forfait commence par ce que l'agent fait pour toi. Découverte : il trouve tes prospects et lance les conversations, tu réponds toi-même. Pro : il trouve, discute et réserve les rendez-vous dans ton agenda. Agence : la même machine pour chacun de tes clients, chacun dans son espace.
Quatre à cinq points d'une ligne par forfait au lieu de neuf, chacun nommant la chose et ce qu'elle apporte (« Signaux d'achat : nouveau poste, recrutement, levée de fonds », « Setter IA : répond et réserve tes rendez-vous »). Les mentions techniques ou inutiles (playground, support par email, lead magnets, « annulation à tout moment », étiquette bêta) ont quitté les cartes. Pro et Agence ne listent que ce qu'ils ajoutent au forfait précédent. La fiche Facturation des réglages reprend les mêmes listes, et affiche enfin cette liste : elle restait vide jusqu'ici.
Le bouton d'essai vient juste après le prix, la liste des fonctions en dessous. Le rappel « 14 jours gratuits, sans carte bancaire » n'apparaît qu'une fois, sous le titre.
Une promotion en cours s'affiche sur une seule ligne au-dessus des forfaits, avec le prix barré sur chaque carte, au lieu d'un bandeau et de deux phrases répétés sur chaque carte.
Une seule surface continue dans l'identité de la landing, avec le forfait Pro mis en avant. Sur mobile, Pro apparaît en premier.
La page Tarifs affiche le nombre réel de rendez-vous décrochés par les utilisateurs, comme la page d'accueil.
Le sélecteur de comptes LinkedIn du forfait Agence s'arrête à 5 comptes, la limite réelle du produit. Il laissait afficher jusqu'à 10.
Descriptions pour Google mises à jour : plus de mention de Calendly, accents corrigés, différences entre forfaits reformulées dans la FAQ.
Les notifications de rendez-vous ne répètent plus le même client
Chaque popup montre maintenant un client différent. Si plusieurs des derniers rendez-vous ont été décrochés par la même personne, seul le plus récent apparaît et la liste passe au client suivant.
Les clients affichés ne sont plus limités aux cas clients publiés. Tous les comptes ayant réellement obtenu un rendez-vous peuvent apparaître avec le nom et la photo de leur propre profil LinkedIn. L'identité privée du prospect qui prend rendez-vous n'est jamais affichée.
Les clients déjà connectés apparaissent sans manipulation. Quand un compte relié avant cette version décroche un rendez-vous, MimikFlow va chercher son nom et sa photo LinkedIn en arrière-plan, quelques comptes à la fois, et les affiche à la visite suivante. Un compte dont la session LinkedIn est morte n'est pas réessayé à chaque visite.
Les prospects ne sont plus abandonnés avant la fin de leurs relances
Un message envoyé en plusieurs bulles comptait pour plusieurs relances. MimikFlow écrit les messages phrase par phrase pour rester naturel, et LinkedIn renvoie ensuite chaque bulle : le compteur additionnait ces lignes au lieu de compter un seul message. Un prospect pouvait donc être classé abandonné après une relance alors que le réglage en promettait trois.
La réponse de l'IA à un prospect n'est plus décomptée comme une relance. Quand tu règles trois relances après une réponse, tu reçois bien trois relances : le message de politesse qui répond au prospect ne consomme plus un des trois.
Le motif d'abandon indique désormais la règle qui a réellement fermé la conversation et le nombre de relances réellement envoyées, au lieu d'afficher toujours la limite générale.
Jenny Lorient-Boureux rejoint les cas clients
Son cas documente la prospection d'une offre très ciblée : des retraites d'écriture pour entrepreneures. Sur 199 profils suivis, MimikFlow a envoyé 168 invitations, ouvert 71 conversations, obtenu 41 réponses et enregistré un rendez-vous réservé.
Sa page reste strictement factuelle. Son profil LinkedIn public est relié au cas. Ses initiales remplacent la photo et aucune citation ne lui est attribuée tant qu'un témoignage mot pour mot n'a pas été fourni.
La page d'accueil montre les rendez-vous réellement décrochés
Les meilleurs résultats clients défilent sous les preuves Product Hunt avec leurs noms. Luc Ebert, Jonathan Daubresse, Valérie Madej, Freddy Nawfal et Ruben Taïeb apparaissent avec leur activité et leurs chiffres vérifiés : 25, 14, 8, 5 et 5 rendez-vous.
Les trois derniers rendez-vous apparaissent à intervalles irréguliers. Chaque notification montre la photo du client MimikFlow concerné et ouvre son profil LinkedIn public. L'identité du prospect et l'heure exacte ne sont jamais affichées.
La page d'accueil ne demande plus qu'une chose : ton site
La sous-accroche annonce maintenant une prospection 100% automatisée. Elle précise que MimikFlow trouve les bons prospects via des signaux d'achat avant de leur écrire, gérer les conversations et réserver les rendez-vous.
Un seul bouton dans l'en-tête de la page d'accueil. Tu saisis l'adresse de ton site, tu lances ton agent gratuitement. Le bouton « Tester l'IA » a quitté l'en-tête, la section Playground le garde plus bas.
Tous les boutons de démarrage ouvrent directement le formulaire d'inscription. Avant, plusieurs d'entre eux tombaient sur l'écran de connexion et il fallait chercher « Pas encore de compte ? ».
Le titre va droit au résultat : 3 à 4 rendez-vous qualifiés par semaine. Le total des rendez-vous décrochés et le nombre des 7 derniers jours restent affichés juste sous le bouton, mesurés en direct sur les campagnes dont l'objectif est un appel.
L'écran d'inscription s'ouvre par défaut. Un nouveau visiteur arrive directement sur « Crée ton compte », avec le rappel des 14 jours gratuits sans carte. Un navigateur qui a déjà eu un compte, un lien « Se connecter » ou une session expirée ouvrent la connexion.
Le formulaire de compte est plus soigné. Champs nommés, œil pour afficher ou masquer le mot de passe, 8 caractères minimum à la création, messages d'erreur en français clair au lieu du texte technique en anglais, et rappel des conditions d'utilisation sous le bouton.
La bannière cookies ne cache plus l'écran d'accueil. Elle devient une petite carte en bas à gauche sur ordinateur et un bandeau fin sur mobile, avec les mêmes choix.
L'onboarding commence par ta cible, LinkedIn vient en dernier
Le site donné sur la page d'accueil sert tout de suite. À l'arrivée dans l'onboarding, l'IA lit ce site et propose ton offre, ta cible et ton anti-cible, avant toute connexion LinkedIn. Tu peux aussi saisir ou changer le site directement dans l'étape.
La cible préparée est rappelée au moment de connecter LinkedIn. L'étape LinkedIn arrive en troisième et affiche la cible que l'agent va chercher, avec les témoignages clients à côté.
Un brouillon généré n'est jamais perdu. Il est enregistré dès sa génération, donc un rechargement de page reprend là où tu en étais.
Les preuves clients accompagnent la connexion
La connexion et la première liaison LinkedIn montrent maintenant de vrais retours clients avec leurs photos. Luc Ebert apparaît en premier avec ses 25 rendez-vous calés automatiquement et son retour sur le setter humain remplacé. Frédéric Mense et Sina Movaghar sont accessibles d'un clic, avec leurs propres résultats et citations publiés.
Les cinq meilleurs résultats actuels sont prêts pour le futur bandeau défilant de la landing. Les comptes qui n'ont pas encore de cas client public restent anonymes. La landing n'a pas été modifiée.
La pause d'un abonnement s'adapte maintenant aux agences
L'action « Mettre en pause ou annuler l'abonnement » apparaît maintenant dans Réglages > Facturation. La pause de 30 jours reste le premier choix, les accès restent ouverts et la facturation reprend automatiquement.
Le propriétaire d'une offre Agence choisit maintenant 1, 2 ou 3 mois de pause. Tous les comptes supplémentaires suivent la même durée. Un membre invité ne peut jamais agir sur l'abonnement.
Un lien de réservation n'est plus pris pour un rendez-vous
Avec la réservation automatique, l'IA cherche et réserve un vrai créneau. Elle ne ressort plus le lien Calendly parce que la première recherche de disponibilités est vide. Le réglage et l'état de chaque calendrier restent propres à la campagne ou au compte, donc le calendrier limité d'un client ne peut plus forcer celui d'un autre client en mode lien.
Un lien envoyé reste une étape en cours. Le prospect passe en « Objectif atteint » uniquement quand le calendrier confirme la réservation ou quand il dit clairement avoir déjà réservé.
Un faux objectif atteint peut être rouvert depuis la conversation. Le bouton « Rouvrir avec l'IA » apparaît lorsqu'aucun rendez-vous n'est enregistré. Un vrai rendez-vous reste protégé et ne peut pas être rouvert par erreur.
Un prospect peut t'écrire le premier sur WhatsApp
Un lien wa.me dans une pub, un post, une signature ou un message LinkedIn amène maintenant des prospects. Dans Campagnes > WhatsApp, le mode « Lien wa.me » ouvre les conversations entrantes d'un numéro vers la campagne sélectionnée. Toute personne qui écrit devient une fiche de cette campagne et l'IA lui répond avec l'offre, l'objectif et la voix de la campagne, dans le fil exact où elle a écrit.
Rien ne change tant que tu n'actives pas les entrants. Un message d'un numéro inconnu reste ignoré, sans rien enregistrer. Une fois activé, un numéro déjà connu sans conversation est rattaché à sa fiche existante, jamais dupliqué, et un numéro partagé entre deux clients reste refusé.
Tes messages perso ne déclenchent jamais l'IA. Quelqu'un avec qui tu as déjà échangé sur ce numéro n'est jamais pris pour un prospect. Un inconnu qui écrit avec le code ou le texte de ton lien reçoit sa réponse tout de suite. Un inconnu sans ce code arrive dans ta boîte de réception avec la question « prospect ou perso ? », et tu décides d'un clic. Si tu préfères, un réglage laisse l'IA juger le premier message, et au moindre doute elle te passe la main.
Le lien est prêt à copier. Il porte déjà un message d'ouverture, tu vois exactement ce que le prospect enverra, et tu peux personnaliser le message ou ajouter une source (pub-facebook, salon…) qui devient une étiquette sur le prospect.
Les réponses aux entrants ont leur propre plafond quotidien. Répondre à quelqu'un qui t'écrit n'entame jamais le plafond des premiers messages à froid.
Les écrans WhatsApp se lisent d'un coup d'œil. Dans la campagne, le lien wa.me est une liste de trois étapes avec leur état : numéro connecté, recevoir les prospects ici, partager le lien. Chaque réglage s'enregistre tout seul, les options rares sont repliées. Dans Réglages, le numéro se connecte une fois et les quatre usages tiennent en une ligne chacun, avec le bouton qui mène au bon endroit.
La politique de confidentialité détaille l'usage de ton agenda Google
Une section dédiée décrit exactement ce que MimikFlow lit et écrit quand tu connectes ton agenda Google. Tes plages occupées servent à ne proposer que des créneaux réellement libres, un seul évènement est créé pour le rendez-vous obtenu, et lui seul est relu pour détecter une annulation.
Elle précise aussi ce qui n'est jamais fait : aucune revente, aucune publicité, aucun entraînement de modèle, et aucune lecture humaine sans ton accord. L'engagement Limited Use de Google y figure, avec la marche à suivre pour révoquer l'accès à tout moment.
La politique existe désormais à une adresse anglaise stable, `/en/privacy`. L'ancienne adresse suivait la préférence du navigateur, donc un lecteur anglophone recevait d'abord la version française tant que la page n'avait pas fini de se charger.
Le programme d'affiliation devient public
Une page publique explique les 30 % de commission récurrente, la réduction de 10 % pour les filleuls, le suivi de 60 jours et le seuil de versement de 60 €. Elle détaille aussi l'usage de PromoteKit et la demande d'accès à PayPal Payouts, avec l'identité légale de Danmind.
Les versements automatiques d'affiliation sont prêts pour PayPal
Le système pourra déclencher les paiements PayPal dès que l'accès Payouts sera validé. Un registre empêche tout double versement, même si PayPal répond trop tard ou si le serveur redémarre pendant l'opération. Le déclenchement reste désactivé jusque-là.
Ton historique LinkedIn est vérifié avant de contacter ton réseau
Une relation de premier degré n'est plus considérée comme nouvelle sur une simple absence de chat. MimikFlow demande maintenant à LinkedIn de resynchroniser l'historique de cette personne, puis vérifie une seconde fois avant tout message.
En cas d'historique incomplet ou illisible, aucun message automatique ne part. Cette protection couvre le scan du réseau, les interactions, les imports manuels et le dernier contrôle avant le Cold DM.
Ton réseau de premier degré redevient une vraie source de prospects
Le scan de tes relations existantes s'était arrêté de produire. Depuis la mi-août, le tri rapide sur l'intitulé de poste exigeait autant de certitude qu'une analyse complète du profil, alors qu'une simple ligne de titre ne dit presque jamais le secteur ou la taille de l'entreprise. Résultat : sur sept jours, près de 30 000 relations parcourues et aucun prospect retenu. Ce premier tri ne sert plus qu'à écarter les cas manifestement hors cible, et c'est l'analyse du profil complet qui décide.
Le scan a désormais son propre budget de lecture de profils, séparé de celui de la recherche de prospects, pour que les deux sources ne se prennent plus la ressource entre elles.
Tu choisis quelles sources sont contactées en premier
Un nouvel ordre de contact des sources, directement sous la liste des sources dans LinkedIn. Quand plusieurs prospects attendent, la machine sert d'abord ceux des sources placées en haut. Par défaut elle continue de contacter en priorité les prospects qui se sont manifestés eux-mêmes, puis la recherche, et garde ton réseau existant pour la fin.
Seules tes sources activées sont proposées, pour que la liste reste courte et corresponde exactement à ce que tu vois au-dessus.
Utile si tu veux, par exemple, écouler ton réseau existant avant les prospects trouvés par la recherche.
La recherche arrête de creuser les angles qui ne donnent rien
Une recherche qui enchaîne les profils sans jamais trouver de prospect s'arrête maintenant en cours de route au lieu de lire toute la page. Les lectures économisées repartent vers les recherches qui produisent réellement.
Quand un angle de recherche est épuisé, la machine reprend d'abord un angle qui a déjà donné des résultats avant d'en inventer un nouveau.
Le sélecteur de langue public reste sur la page
Passer du français à l'anglais ne renvoie plus vers la connexion. Le choix reste enregistré dans le navigateur pour les visiteurs, tandis que les comptes connectés continuent aussi de le sauvegarder dans leurs préférences.
Le compte à rebours de l'offre Rentrée reste visible sur mobile
La bannière affiche le temps restant sur tous les écrans. Sur téléphone, l'offre occupe une première ligne et le timer reste lisible à côté du bouton d'essai, sans débordement horizontal.
La bêta WhatsApp offre une semaine de test
L’autorisation Admin démarre 7 jours gratuits. Le workspace peut connecter un compte WhatsApp et activer 100 contacts sans paiement ni prélèvement automatique.
La limite reste nette. Les 100 contacts ne se renouvellent pas pendant l’essai. Après 7 jours, les nouveaux envois et reconnexions attendent l’add-on WhatsApp, sans supprimer le compte ni son historique.
Août 2026
La navigation publique mène directement à l'inscription
Un seul bouton porte la conversion. L'essai gratuit ouvre directement la création de compte. La démo, la connexion, la langue et le thème restent secondaires, et le menu mobile ne répète plus le bouton principal ni la déconnexion.
L'offre de rentrée s'ouvre au public anglophone
« Back to business » du 1er au 7 septembre. L'offre d'acquisition de la rentrée (30 % sur les deux premières factures mensuelles, essai démarré dans la semaine, convertible jusqu'au 21/09) n'est plus réservée à l'audience française. La semaine du 1er au 7 septembre correspond à la semaine de Labor Day aux États-Unis. Toutes les surfaces étaient déjà traduites : bannière, tarifs et facturation, avec les prix affichés en dollars et la mention de facturation en euros.
La bêta WhatsApp protège les conversations personnelles
Seules les conversations directes ouvertes par MimikFlow depuis le compte actuel entrent dans l'Inbox. Un numéro connu ne suffit pas. L'envoi MimikFlow doit appartenir au même transport et le webhook doit prouver un échange à deux. Les groupes, anciens comptes, numéros inconnus, ambigus, personnels ou simplement importés sont ignorés sans enregistrer leur numéro, leur contenu, leurs pièces jointes ni leur identifiant fournisseur.
La file de revue des messages personnels disparaît. Son écran et son API sont supprimés, et la migration dédiée efface les anciennes lignes.
L'accès bêta devient un droit par workspace. Le fondateur peut autoriser ou retirer WhatsApp depuis la fiche Admin d'un utilisateur sans lui donner les droits administrateur. Le retrait bloque immédiatement les nouveaux callbacks et tous les envois planifiés. Les membres d'agence héritent seulement de la connexion de leur transport délégué.
Le hero de la landing gagne en présence
Le titre principal passe sur une police d'affichage dédiée. Archivo, une grotesque élargie taillée pour les grands titres, remplace la police de texte sur la headline du hero. Le reste de la page garde la typographie habituelle.
Le faisceau lumineux fonctionne enfin en thème clair. Ses couleurs claires étaient des teals sombres qui se fondaient en tache grise sur le fond blanc. Il utilise désormais des turquoises vives et se lit comme un vrai faisceau dans les deux thèmes.
Des braises roses vivent au coeur du faisceau. Trois petites langues de lumière rose et rouge dérivent lentement dans le centre turquoise pour évoquer les prospects chauds. Elles font partie du matériau lumineux lui-même, jamais d'une surcouche, et restent bornées pour ne jamais devenir un voile chaud.
La démo de conversation est plus vivante et plus vraie. Un indicateur de frappe annonce chaque réponse en cours, une barre de saisie « MimikFlow répond pour toi » complète l'anatomie de la fenêtre, le signal chaud devient une pastille lisible et les messages de l'IA portent un badge net.
Les membres d'agence peuvent relier leur WhatsApp
Chaque membre gère uniquement la connexion WhatsApp de son compte client. Il peut connecter, vérifier ou reconnecter son numéro depuis Compte, sans voir les autres clients, les crédits, la sécurité ni la facturation de l'agence.
Les alertes WhatsApp affichent enfin des durées lisibles
Le retard de réception est affiché en heures et minutes. L'interface montre aussi la période observée et le délai attendu, sans exposer les secondes brutes du système.
La bannière cookies redemande ton choix, X Ads arrive dans la catégorie publicité
Le pixel X ne se charge qu'après un accord explicite. Tant que la catégorie publicité n'est pas acceptée, aucun script publicitaire X n'est injecté et aucune conversion ne part. Avant ta réponse, rien n'est écrit non plus sur ton appareil pour la publicité.
Retirer ton accord arrête vraiment le pixel. Le script est retiré et la page est rechargée une fois, parce qu'un script déjà exécuté ne s'arrête pas en supprimant sa balise. Un premier refus, lui, ne recharge rien.
Ton choix précédent est redemandé une fois. Un nouveau prestataire dans une catégorie existante ne peut pas hériter d'un consentement donné avant qu'il existe, donc la bannière repose la question.
Le bandeau et la politique de confidentialité nomment le prestataire et sa finalité. X Ads apparaît dans les sous-traitants et dans le tableau des cookies, en français et en anglais, avec l'identifiant de clic, l'adresse IP et les cookies concernés.
Aucune donnée personnelle ni aucun montant ne part chez X. Inscription, début d'essai et achat sont envoyés sans le moindre paramètre : ni montant, ni devise, ni email, ni téléphone, ni identifiant de compte.
Le cookie d'affiliation PromoteKit est décrit tel qu'il fonctionne. Il se dépose dès l'arrivée depuis un lien partenaire, avant tout choix de cookies, et le commutateur publicité ne le contrôle pas. La politique de confidentialité le dit désormais explicitement, avec la marche à suivre pour s'y opposer.
Les conversations WhatsApp continuent après le premier message
Le Setter répond aux questions après un relais LinkedIn. La réponse du prospect revient à la campagne et à la conversation qui ont réellement envoyé le dernier WhatsApp, puis l'IA poursuit avec la voix, l'objectif et les garde-fous existants.
Les réponses aux rappels de rendez-vous sont traitées dans leur contexte. L'IA peut répondre aux questions pratiques. Une demande de report, une décision humaine ou une information qu'elle ne possède pas crée une action dans l'Inbox au lieu d'inventer.
Le rendez-vous obtenu reste obtenu. Un transfert humain après une confirmation ou un rappel ne retire jamais le prospect des rendez-vous gagnés.
Aucune réponse périmée ne part. Un nouveau message reçu pendant la génération invalide l'ancienne réponse. Les pièces jointes et messages sans texte restent réservés à l'humain.
L'import de base WhatsApp explique enfin ses colonnes
Les colonnes sont classées avant le dépôt. L'écran distingue le téléphone obligatoire, les informations conseillées pour personnaliser les messages et les champs facultatifs.
Un modèle CSV est téléchargeable. Il contient tous les intitulés reconnus dans le bon ordre et s'ouvre correctement dans les tableurs français ou anglais.
Les exports existants restent acceptés. Les intitulés du fichier peuvent être différents, puisque l'étape suivante permet toujours d'associer chaque colonne au bon champ.
Le Setter récupère le numéro nécessaire au suivi WhatsApp
La confirmation du rendez-vous pose la question au bon moment. Quand au moins une étape de suivi WhatsApp est activée, qu'un numéro WhatsApp est connecté au même compte client et qu'aucun numéro prospect n'est connu, le Setter ajoute une demande courte, dans la langue déjà établie par la conversation, à la confirmation d'une réservation réellement créée. Le même comportement s'applique à une réservation approuvée manuellement.
Un numéro déjà donné n'est pas redemandé. Il est enregistré comme fourni et vérifié par le prospect, puis le suivi WhatsApp démarre avec les garde-fous existants.
La réponse débloque le suivi même si le Setter post-booking est coupé. Un message composé uniquement du numéro est capturé sans appel IA ni fausse action humaine. Une question ajoutée dans le même message ou juste après continue d'être traitée normalement.
Aucun numéro valide, aucun message WhatsApp. Une absence de réponse, un numéro invalide ou déjà rattaché à une autre fiche laisse le suivi bloqué sans envoi.
Le registre tu/vous suit vraiment tes règles écrites
« Tutoiement seulement si le prospect tutoie » ne force plus le tutoiement. Une règle de registre écrite dans le style de communication était lue mot par mot : le simple mot « tutoiement » suffisait à faire passer toute la campagne au tu dès le premier message, à l'inverse de la règle voulue. Ces règles écrites sont maintenant transmises telles quelles à l'IA, qui les applique en contexte.
Tant que le prospect n'a pas écrit, le vouvoiement reste le défaut. Une règle conditionnelle se déclenche quand le prospect tutoie réellement dans la conversation, jamais avant.
Le menu Registre garde le dernier mot. Un choix explicite Vouvoiement ou Tutoiement dans les réglages s'impose sur tout le reste, y compris un message-exemple écrit dans l'autre registre.
L'import WhatsApp reste sur le choix des contacts
Le parcours ne revient plus à la source après l'import. Une base validée reste ouverte sur le choix des contacts à activer au lieu de rafraîchir prématurément un historique qui masque les brouillons.
Importer reste sans effet sur les messages. Chaque contact doit encore être sélectionné puis confirmé avant qu'un crédit soit réservé et qu'un envoi soit planifié.
Un import WhatsApp annulé avant envoi peut repartir
Un crédit restitué ne bloque plus le contact. Quand Recovery annule une activation avant tout envoi, notamment après une modification des réglages, le même contact peut être réimporté dans la même campagne.
Les vrais risques restent bloqués. Un envoi déjà accepté, encore réservé ou au résultat incertain ne peut toujours pas être relancé par un réimport.
Le Guide et la mise en route se lisent enfin sur téléphone
Le menu du Guide reste visible. Il se collait exactement sous la barre du tableau de bord et disparaissait derrière elle dès qu'on faisait défiler la page : sur mobile, la seule navigation d'un guide de neuf sections devenait introuvable. Cliquer une section amène aussi son titre au bon endroit, plus caché sous les barres.
Plus rien ne disparaît quand l'écran rétrécit. La raison de chaque limite LinkedIn et les seuils « Correct » et « À creuser » des KPIs restaient réservés aux grands écrans. Ils sont désormais lisibles sur un téléphone, les tableaux défilent dans leur propre cadre et la page ne part plus de travers.
Les textes du Guide sont plus lisibles sur mobile et les boutons, pastilles de navigation et actions de copie atteignent tous une cible tactile confortable.
Le formulaire de mise en route ne déclenche plus le zoom de Safari. Les champs repassent à la taille du design system : sur iPhone, la page se zoomait toute seule à la saisie, ce qui décalait l'écran et poussait le bouton de l'étape hors de vue pendant que le clavier était ouvert.
Les boutons d'étape s'empilent sur petit écran au lieu de dépasser la carte, la mise en route se cale sur la hauteur réellement visible du téléphone, et les fenêtres de confirmation restent bornées à l'écran et défilent, donc le choix reste toujours atteignable.
Le guide d'activation ne déborde plus. Sa liste de missions défile à l'intérieur du panneau, l'action suivante et la fermeture restent visibles, et les bulles d'aide ancrées s'adaptent à la place disponible.
Retirer un compte connecté fonctionne vraiment
Le bouton Retirer est atteignable sur mobile. La ligne du compte se replie sur plusieurs lignes au lieu de déborder : l'action était poussée hors de l'écran sur un téléphone.
Retirer un compte n'est plus réservé à l'offre Agence. Ajouter un compte reste une fonctionnalité Agence, mais en retirer un réduit ce que fait l'espace : un espace passé sous une autre offre restait bloqué avec un compte qu'il ne pouvait ni retirer ni arrêter de payer.
Plus aucun message résiduel. Le retrait annule les messages en attente de validation, les diffusions déjà programmées et les envois réservés du compte, et met en pause le numéro WhatsApp rattaché au même client. Une diffusion préparée pour un client ne peut plus partir depuis le compte principal.
Les autres comptes ne bougent pas. Tout est limité au compte visé : les campagnes, brouillons, diffusions et numéros des autres clients restent intacts.
Répéter l'action ne casse rien. Retirer un compte déjà retiré répond simplement qu'il l'était déjà, au lieu d'afficher une erreur sur un compte devenu invisible. Un compte déjà déconnecté se retire aussi, LinkedIn comme WhatsApp.
Un utilisateur existant peut accepter une invitation Agence
L'invitation ne reste plus bloquée sur « Invité ». Quand une agence invite une adresse qui possède déjà son propre espace MimikFlow, le rattachement automatique est volontairement refusé : personne ne doit pouvoir absorber un compte existant en tapant son email. Cette personne peut désormais accepter elle-même son invitation et rejoindre l'espace de l'agence avec le rôle qui lui a été donné.
L'acceptation se fait depuis Réglages > Compte, le seul onglet toujours disponible. La carte nomme l'agence, le compte LinkedIn concerné et demande une confirmation explicite avant de rejoindre.
Ses propres données restent les siennes. Ses campagnes et ses prospects ne sont ni copiés ni supprimés, et lui reviennent tels quels si l'agence retire son accès.
Rejoindre reste sans effet de bord. Accepter deux fois ne crée pas de doublon, une invitation déjà utilisée ou révoquée est refusée avec une explication claire, et un membre déjà rattaché à une autre agence est invité à faire retirer son accès actuel d'abord.
Campagnes sépare les réglages communs des opérations par canal
Vue d’ensemble devient la source unique des réglages. Le profil, la cible, l’anti-cible, l’affinage IA, les médias, l’audience et les exclusions ne sont plus dupliqués dans LinkedIn.
Chaque canal garde seulement ses opérations. LinkedIn affiche les sources, la prospection, le suivi des rendez-vous et la diffusion ciblée. WhatsApp affiche ses parcours de réactivation, rendez-vous et relais.
Un complément peut affiner chaque canal. Les réglages avancés acceptent une consigne optionnelle « Pour LinkedIn » et, en bêta privée, « Pour WhatsApp ». Elle précise la cible, l’angle ou l’écriture sans remplacer les réglages communs ni les garde-fous.
WhatsApp possède les mêmes vrais réglages de messages que LinkedIn. Trois sections configurent séparément le style ou le template du premier message, les consignes, la cadence et les templates de relance, les limites, les questions de qualification, la condition d’arrêt et les horaires. Ces valeurs pilotent réellement Recovery et le Setter WhatsApp sans modifier les réglages LinkedIn.
Les rendez-vous se configurent sans quitter WhatsApp. L’action ouvre directement la section WhatsApp du panneau partagé, au lieu de renvoyer vers la page LinkedIn.
La navigation n’est plus répétée. Vue d’ensemble, LinkedIn et WhatsApp restent uniquement dans la barre latérale.
Les phrases sans action disparaissent. Les états « rien ne bloque », le hero WhatsApp et les appels à gérer un numéro déjà prêt ne prennent plus de place.
Le mode clair reste blanc et lisible. Les lignes de réglages n’ajoutent plus de gris aux cartes. Seuls les encarts d’information et d’alerte gardent une légère teinte sémantique.
Les sources LinkedIn vont droit au but. Les cinq sources et les trois imports restent accessibles dans une liste unique, sans titres de groupe, compteur répété ni état « Actif » sur chaque ligne. Un petit repère bleu à orange situe chaque source de froide à chaude. Chaque bulle précise le premier passage immédiat puis sa cadence réelle.
L’Inbox réunit LinkedIn et WhatsApp
Un sélecteur change réellement de canal. Chaque conversation permet d’afficher LinkedIn ou WhatsApp et la réponse part sur le canal choisi.
Les conversations WhatsApp deviennent trouvables. Un échange Recovery apparaît dans la liste même si son statut LinkedIn est encore nouveau, avec son dernier message et la recherche dans son contenu.
La reprise humaine reste unique. Le mode humain, l’objectif atteint et le retour à l’IA s’appliquent à la relation complète, quel que soit le canal affiché.
L’import WhatsApp montre qui sera contacté et quand
La confirmation annonce la suite. Avant le lancement, MimikFlow montre les premiers contacts, le compte client utilisé, la prochaine plage d’envoi et la cadence réellement applicable.
Chaque contact devient vérifiable. Le suivi déplie les contacts activés avec leur état, leur prochaine action et un accès direct à leur fiche Prospect.
Le planning respecte le plafond du compte. Une cadence demandée plus élevée est automatiquement ramenée à la limite WhatsApp effective.
Les imports WhatsApp sont identifiés proprement. La source apparaît comme « Base WhatsApp » et l’identifiant interne ne se transforme plus en faux lien LinkedIn.
WhatsApp confirme avant d’afficher et simplifie l’import
Le lancement ne peut plus sembler bloqué. L’action reste désactivée tant qu’aucun contact n’est choisi, puis son libellé annonce clairement l’étape suivante.
Un compte n’est connecté qu’après confirmation réelle. Le retour QR est vérifié auprès du fournisseur avant d’afficher le succès.
Les identifiants techniques disparaissent. L’interface affiche l’identité WhatsApp réelle au lieu d’un UUID interne.
L’objectif devient une phrase. L’import demande simplement ce que MimikFlow doit obtenir de ces contacts, sans liste prédéfinie.
Le droit de recontact devient lisible. Les situations autorisées sont visibles directement et expliquent pourquoi cette information est nécessaire.
Une ligne invalide explique quoi corriger. Le format attendu apparaît sous la ligne concernée et un bouton ramène au fichier et aux colonnes sans perdre la préparation.
Le CSV montre son format avant l’import. L’indicatif pays est obligatoire mais le `+` est facultatif, le nom est facultatif, et une colonne pays complète les numéros locaux. Les autres réglages apparaissent après le choix du fichier.
Le suivi ne montre que ce qui compte. Une relance affiche son objectif réel, son état, ses contacts et ses réponses. Les brouillons et compteurs techniques disparaissent.
La recherche de prospects remplit mieux les quotas
Les mots exclus filtrent dès la recherche Google. Les profils à éviter n'apparaissent plus dans les résultats : leur place est prise par d'autres candidats, donc chaque recherche produit plus de prospects utiles.
Un mot exclu ne supprime plus de faux positifs. « cto » n'écarte plus un « Director », « ia » n'écarte plus un spécialiste : les exclusions matchent désormais le mot exact, plus jamais un morceau de mot.
Un ciblage trop étroit s'élargit tout seul. Quand les recherches tournent à vide, la machine vise le cœur du métier ciblé avec des intitulés de poste courants, et le journal d'activité l'indique. La qualité d'acceptation des prospects ne change pas.
Les comptes Sales Navigator et Recruiter lisent plus de profils par jour. Leur abonnement LinkedIn donne droit à une capacité de lecture supérieure, désormais utilisée : de quoi alimenter réellement 200 invitations par semaine.
WhatsApp s'ouvre en bêta privée
Seul le mode admin voit et utilise WhatsApp. L'onglet Réglages, la navigation Campagnes et les réglages intégrés restent absents pour les autres comptes.
Le verrou est aussi côté serveur. Les APIs du canal, les configurations et les achats WhatsApp refusent un compte non admin, même avec un lien direct.
Les migrations ont été répétées sur une copie de production. La séquence 061 à 069 passe sur les données réelles et Recovery est désormais entièrement atomique.
WhatsApp devient clair dès le premier regard
Un parcours vivant montre ce qui va se passer. La source passe par WhatsApp, puis par le même Setter et le même objectif que la campagne LinkedIn.
L’objectif et l’agenda se règlent au bout du parcours. Aucun doublon de configuration : le rendez-vous utilise directement l’objectif de campagne et son calendrier.
Importer une base tient en trois moments. Déposer le CSV, choisir les contacts, puis vérifier le rythme et les crédits avant de lancer. Aucun contact n’est présélectionné et l’import seul n’envoie rien.
Campagnes reprend la même présentation. Base, rendez-vous et relais LinkedIn partagent un sélecteur animé, un chemin en quatre étapes et une seule action utile.
Un numéro WhatsApp partagé reste bloqué
Un standard ou numéro professionnel ne peut plus viser deux prospects. Recovery le met en quarantaine dès l'import et revérifie le contact lors de l'activation.
Le dernier contrôle a lieu avant l'envoi. Une collision apparue après l'import bloque encore le message avant tout appel au fournisseur et sans exposer le numéro dans l'audit.
Les revues WhatsApp restent confidentielles
Un message entrant inconnu n'expose plus son contenu dans les Réglages. La file de vérification affiche uniquement un numéro masqué, le client concerné et une raison traduite.
Une raison fournisseur inconnue reste interne. Aucun code brut ni détail technique ne s'affiche dans le suivi d'escalade.
Les relations existantes ne bouchent plus la file des premiers messages
Toutes les sources de prospects sont servies au même rythme. Les prospects sourcés passent en premier, les relations de 1er degré remplissent le reste du budget quotidien jusqu'au plafond du plan LinkedIn. L'ancienne limite cachée de 5 messages par jour vers les relations existantes est supprimée : une file de plusieurs centaines de contacts qualifiés s'écoule désormais en jours, plus en mois.
Un créneau d'envoi n'est plus perdu à cause d'un prospect pas encore prêt. Chaque passage horaire pioche plus loin dans la file quand les premiers candidats doivent encore attendre, donc les quotas quotidiens sont réellement atteints.
La découverte de relations se met en pause quand la file est pleine. Le scan du réseau attend que les premiers messages s'écoulent avant de qualifier de nouveaux contacts, pour que personne ne reste des semaines sans être contacté.
Une relance n'annonce plus un arrêt qui n'a pas lieu
Fini les « promis, dernière relance » suivis de trois autres messages. La consigne d'écriture est réécrite en profondeur et un garde-fou déterministe vérifie chaque relance automatique avant l'envoi : un message qui annonce la fin des relances est régénéré, et retenu si le modèle insiste.
Les 14 jours gratuits sont de nouveau visibles sur la landing
La durée de l'essai apparaît sous les actions principales. Le hero indique clairement les 14 jours gratuits, sans carte bancaire, en français comme en anglais.
Un rendez-vous n'est gagné qu'après la création de l'invitation
Demander l'email garde la conversation active. Quand le prospect accepte un créneau mais qu'une information manque encore pour créer l'invitation, le lead reste en discussion et sa réponse suivante est traitée.
Le statut gagné repose sur un rendez-vous réel. L'acceptation d'une heure ne suffit plus à déclarer la réservation terminée avant l'écriture dans le calendrier.
Le cas réel est rejoué. Le scénario Rémy Fertin vérifie à la fois la demande d'email et l'absence de confirmation prématurée.
L'Inde et l'Afrique du Sud rejoignent les pays prospectés
Les deux marchés sont disponibles dans le ciblage des campagnes. Ils peuvent être choisis comme pays principal ou ajoutés à une campagne multi-pays.
La recherche reste localisée. MimikFlow utilise les domaines LinkedIn indexés de l'Inde et de l'Afrique du Sud, avec des recherches et des messages en anglais.
Les horaires suivent le marché. Les alertes de décalage et les créneaux utilisent les fuseaux de Kolkata et Johannesburg.
Connecter son assistant IA commence par la méthode sans secret
L'autorisation automatique (OAuth) passe en premier et devient la méthode recommandée. Réglages > MCP affiche l'adresse à coller dans l'assistant, sans aucun lien secret à copier, et la liste des assistants autorisés reste révocable un par un.
Le lien de connexion secret devient une alternative clairement optionnelle. Il est replié par défaut pour ne plus concurrencer la méthode recommandée.
Un lien déjà actif reste visible et gérable. Son état, la régénération et la révocation s'affichent directement, sans avoir à déplier quoi que ce soit, et le lien reste masqué à l'écran par défaut.
La recherche de prospects distingue une panne de service d'une cible trop étroite
Une interruption externe ne remet plus l'ICP en cause. Si la capacité de recherche est indisponible, MimikFlow arrête les tentatives restantes et l'indique clairement au lieu de conclure que la cible ne produit aucun résultat.
Les diagnostics restent propres. Une panne de recherche n'alimente ni l'alerte de cible stérile ni la série de campagnes sans prospect.
La reprise est automatique. Dès que la recherche redevient disponible, les campagnes actives continuent sans réglage ni relance manuelle.
La régénération d'un premier message récupère les réponses IA vides
Le mode validation utilise la même récupération que l'envoi normal. Une première réponse vide ou illisible déclenche une tentative bornée avec le même prompt puis le modèle de secours prévu par la production.
Le brouillon reste sous contrôle. La récupération ne provoque aucun envoi : le nouveau message revient dans la file de validation pour être relu normalement.
WhatsApp montre enfin ce qu'il apporte vraiment
Trois parcours restent séparés. Réactivation, escalade VIP et suivi après rendez-vous ont chacun leur propre funnel, avec leurs volumes réels de départ, réponses, rendez-vous et objectifs.
L'attribution ne choisit pas artificiellement un gagnant. Découverte, premier contact, première réponse, canal de l'objectif, présence sur les deux canaux et changements de canal restent visibles séparément.
Le groupe LinkedIn seul devient une vraie référence. L'écart incrémental avec WhatsApp n'est affiché que lorsque les deux cohortes ont assez de prospects pour être comparables.
Crédits, coûts et marge restent honnêtes. Les réservations, consommations et recrédits se réconcilient avec le prospect et l'envoi. Un revenu ou un coût fournisseur non prouvé reste « Inconnu », et aucune marge partielle n'est inventée.
Les anomalies deviennent actionnables sans mur d'alertes. Échecs d'envoi, refus, retard de réception, crédits bloqués, divergence fournisseur et collisions de canal sont dédupliqués et affichés sous forme de lignes calmes.
Les relais WhatsApp respectent maintenant le vrai cycle LinkedIn et l'agenda
Le passage de LinkedIn à WhatsApp est désormais explicite. Le suivi de rendez-vous et l'escalade peuvent partir depuis une relation encore active sur LinkedIn, puis inscrivent le changement de canal dans la timeline avant de réserver le message.
Le délai d'escalade par défaut passe à 24 heures. Il intervient avant la clôture automatique de la séquence LinkedIn, au lieu d'attendre un prospect déjà classé comme abandonné.
Une nouvelle configuration peut lancer une nouvelle recherche de numéro. La révision fait maintenant partie de la contrainte d'unicité en base, y compris pour une migration déjà appliquée.
L'agenda est revérifié avant chaque message utile. Une annulation arrête la séquence, un déplacement replanifie les messages et un rendez-vous encore actif ne compte plus comme honoré sans décision humaine.
Les messages fixes ont les mêmes contrôles que les messages IA. Cohérence, registre, coordonnées et champs non résolus sont vérifiés avant l'envoi. Le test sur le numéro du propriétaire est idempotent, conserve les résultats incertains et revérifie le compte, la limite quotidienne, la pause et l'arrêt d'urgence juste avant l'envoi.
L'écran Campagnes WhatsApp charge ses données au niveau de la page. Les comptes, réactivations, rendez-vous et escalades sont ensuite transmis à de petits composants réutilisables.
WhatsApp prend le relais quand LinkedIn n'a rien donné, pour les meilleurs prospects seulement
LinkedIn reste prioritaire, du début à la fin. Invitation, premier message, relances normales : rien ne change. WhatsApp n'intervient qu'après la fin de la séquence, une fois le délai que tu as choisi écoulé, et seulement si le prospect n'a jamais répondu.
Réservé aux profils que la machine juge presque parfaits. Le seuil est à 9/10 par défaut. Chercher un numéro personnel coûte de l'argent et reste l'action la plus intrusive du produit, donc elle ne se déclenche pas sur un prospect moyen.
Deux notes bien séparées. Le score commercial du prospect et la fiabilité du numéro trouvé sont deux choses différentes, affichées séparément. Un numéro douteux ne fait jamais baisser la note commerciale du prospect, et un bon score ne rend jamais un numéro fiable.
Un numéro trouvé ne déclenche jamais un envoi tout seul. Homonyme, pays incohérent, ligne non compatible, confiance trop basse ou numéro déjà utilisé par un autre prospect : le numéro part en vérification. Même quand tout est bon, tu valides avant le premier message.
Un seul message WhatsApp tant que le prospect n'a pas répondu. Pas de séquence, pas d'insistance. Le message dit qui tu es, ne mentionne LinkedIn que si c'est vrai, s'appuie sur un signal réel du profil et pose une question simple.
Une réponse, sur LinkedIn ou sur WhatsApp, arrête tout. L'escalade prévue est annulée et l'autre canal est libéré immédiatement.
Un groupe témoin obligatoire. Une partie de tes prospects reste volontairement sur LinkedIn seul. Sans ça, impossible de savoir si un rendez-vous vient vraiment de WhatsApp ou serait arrivé de toute façon. Le témoin ne reçoit jamais l'escalade.
Le volume et le coût restent minuscules et visibles. Quelques recherches de numéro par jour au maximum, le coût affiché, et rien ne part si le crédit manque.
Tant qu'aucun fournisseur de recherche de numéro n'est branché, le produit le dit. Il ne cherche rien, n'invente rien et n'envoie rien.
Le suivi du rendez-vous continue sur WhatsApp, sans jamais doubler LinkedIn
Rien ne part sans un vrai rendez-vous. La séquence ne démarre que sur un rendez-vous réellement créé dans l'agenda. Un simple intérêt, une promesse ou une confirmation supposée ne déclenche aucun message.
Cinq messages complémentaires, chacun activable seul. Confirmation, préparation, rappel, relance après un rendez-vous manqué et suivi après l'échange. Chaque étape a son délai, son contenu personnalisé par l'IA ou son message fixe, et un nombre de relances borné.
Un rendez-vous déplacé n'envoie pas deux fois. Les messages qui visaient l'ancien créneau sont annulés et replanifiés. Une annulation arrête tout. Un rendez-vous détecté deux fois ne donne qu'une seule confirmation.
Aucun absent inventé, aucun compte rendu inventé. L'absence vient de l'agenda ou d'une déclaration explicite. Le message d'après rendez-vous n'existe que si un résumé a vraiment été écrit : sans faits, MimikFlow n'écrit rien.
Le verdict de l'agenda est lu 24h après le rendez-vous. Un appel qui commence n'est pas un appel qui a eu lieu.
Une réponse du prospect arrête la relance. Elle stoppe la relance WhatsApp du rendez-vous manqué et libère le message LinkedIn déjà préparé, sur les deux canaux.
Un contact activé couvre toute la séquence. Un rendez-vous coûte un crédit contact pendant 30 jours, pas un crédit par message.
Le test part uniquement sur ton propre numéro. Il demande une confirmation explicite, n'affiche jamais le numéro complet et ne consomme aucun crédit prospect.
Les campagnes WhatsApp ont leur propre écran, et un arrêt d'urgence global
Campagnes se déplie en deux canaux. Le menu garde une seule entrée "Campagnes" qui mène à LinkedIn comme aujourd'hui, et ouvre en dessous une destination WhatsApp dès qu'on entre dans la section.
Un écran dédié aux réactivations WhatsApp. Pour chaque compte connecté : la liste des bases réactivées, leur état, les contacts importés, activés, les réponses, le détail de l'import et l'export complet.
Une réactivation peut être arrêtée, jamais mise en pause. L'arrêt est explicite et définitif : les contacts non encore contactés ne le seront plus et leurs crédits non consommés sont rendus. Le produit ne promet pas une reprise qui n'existe pas.
La connexion, la sécurité et les crédits restent dans les Réglages. L'écran Campagnes renvoie vers eux au lieu de les dupliquer.
Un arrêt d'urgence coupe tous les envois WhatsApp. Il est fermé par défaut, se vérifie juste avant chaque appel au fournisseur, y compris pour un envoi déjà réservé ou une campagne déjà active, et laisse la réception et la lecture intactes. Un envoi bloqué reste rejouable et ne consomme aucun crédit.
Une base connue peut être réactivée sur WhatsApp sans départ accidentel
L’import reste silencieux. Le fichier CSV est analysé, ses colonnes peuvent être corrigées et ses numéros sont masqués dans l’aperçu. Importer ne sélectionne personne, ne consomme aucun crédit et n’envoie aucun message.
Les risques sont séparés avant l’activation. MimikFlow distingue les contacts éligibles, doublons, numéros invalides, refus déjà protégés et lignes dont la provenance doit être vérifiée.
La sélection est volontaire. L’utilisateur choisit quelques contacts ou confirme explicitement toute la base, puis voit le nombre exact de crédits réservés, le solde restant et le nombre minimum de jours.
Les messages gardent l’intelligence LinkedIn. Le premier contact, les deux relances maximum et le Setter réutilisent les mêmes prompts, le même ton, les mêmes contrôles de cohérence et le même traitement des objections, adaptés au format WhatsApp.
Une réponse reprend la conversation, un refus l’arrête partout. La cadence s’interrompt immédiatement et le Setter traite la réponse. Un refus protège le prospect dans toutes les campagnes et sur les deux canaux.
Chaque résultat reste exportable. La base conserve la décision d’import, l’état de la reprise, les réponses, les résultats et les erreurs par ligne.
WhatsApp facture des contacts actifs, pas chaque message
Les abonnements existants ne changent pas. L’accès WhatsApp ajoute 49 € par mois pour chaque compte connecté et comprend 100 contacts activés par mois.
Une conversation entière utilise un seul crédit. Le premier envoi active le prospect pendant 30 jours, y compris s’il apparaît dans plusieurs campagnes ou répond plusieurs fois.
Le solde est protégé avant l’envoi. Un crédit est réservé avant l’appel au fournisseur, consommé après acceptation, rendu sur un échec certain et conservé lorsqu’un résultat reste incertain.
Les packs restent disponibles pendant 24 mois. Les packs de 100, 500 et 1 000 contacts sont des achats ponctuels sans renouvellement automatique. Un webhook Stripe reçu deux fois ne les ajoute qu’une fois.
Le coût reste lisible. L’onglet WhatsApp affiche les crédits inclus, achetés, d’enrichissement et réservés, la prochaine remise à zéro et l’historique. Chaque achat demande une confirmation explicite.
WhatsApp reste silencieux tant que le contact n’est pas sûr
Chaque numéro conserve une provenance visible. Un numéro donné par le prospect, un accord WhatsApp vérifié, un formulaire avec accord, une relation client ou une conversation entrante peut être autorisé automatiquement. Un import CRM, une source publique, un enrichissement ou une origine incertaine attend une décision humaine.
Un refus vaut dans tout l’espace. Les numéros et profils connus sont réunis dans un registre durable. Réimporter le prospect dans une autre campagne, changer le format du numéro ou passer de WhatsApp à LinkedIn ne réactive pas la prospection.
Les nouveaux comptes démarrent à faible volume. Le plafond initial est de 10 messages par jour et le serveur refuse toute valeur supérieure à 20. Une tentative réservée ou dont le résultat reste incertain consomme sa place, afin que deux workers ne dépassent pas le plafond ensemble.
La pause coupe réellement les envois. Mettre un compte en pause, perdre sa connexion ou détecter une hausse anormale des échecs empêche aussi un worker déjà planifié de joindre le fournisseur. Les réponses entrantes restent lisibles.
Le centre de contrôle explique chaque blocage. Les réglages affichent le client concerné, la raison exacte, le plafond, les provenances à valider et les blocages récents avec des numéros masqués. Reprendre ou augmenter le volume demande une confirmation renforcée.
Les décisions sensibles sont auditables sans exposer les conversations. Les validations, refus, pauses et reprises sont enregistrés sans contenu de message, numéro complet ou réponse brute du fournisseur.
WhatsApp se connecte sans déclencher de prospection
Le compte se relie par QR code depuis un onglet dédié. Le client LinkedIn concerné est choisi avant la connexion, afin qu’un message ne puisse jamais traverser deux comptes Agence.
L’état affiché vient du fournisseur. Un compte mémorisé reste « à vérifier » tant que le test réel ne l’a pas confirmé. Une session expirée arrête immédiatement les actions WhatsApp encore en attente.
Reconnecter conserve le même compte. MimikFlow réanime l’identifiant fournisseur existant au lieu de créer un second compte facturé. La suppression conserve l’historique et ne prétend jamais réussir quand le fournisseur n’a pas confirmé le retrait.
Les messages entrants sont reçus sans deviner. Une réponse inconnue ou ambiguë reste visible dans une file de vérification. Une image ou un document sans texte apparaît dans la timeline et passe la conversation à un humain.
Le déploiement reste volontairement fermé. Le prix de 49 € par mois et les 100 contacts activés inclus sont visibles, mais la création de nouveaux comptes reste derrière le drapeau de bêta privée. Connecter un compte ne lance aucune campagne et n’envoie aucun message.
Un prospect reste une seule relation sur LinkedIn et WhatsApp
La fiche prospect réunit tous les échanges. LinkedIn, WhatsApp et les décisions de la machine apparaissent dans une seule timeline chronologique, avec le canal actif, le pilotage humain ou IA et la prochaine action.
Deux canaux ne peuvent plus agir en même temps. Une réservation atomique attribue chaque prochaine action à un seul canal. Une réponse LinkedIn annule immédiatement ce qui attendait encore sur WhatsApp, même en dehors des horaires du Setter.
Un incident de worker ne bloque plus la relation. Une réservation expirée avant l’appel au fournisseur peut être reprise sans doublon. Un refus certain est libéré pour une nouvelle tentative, tandis qu’un résultat réellement incertain reste bloqué jusqu’à ce que le fil LinkedIn confirme le message exact.
Un message ne repart plus en morceaux après un incident. Chaque réponse automatique devient un seul envoi LinkedIn. Si une tentative doit être rejouée, MimikFlow reprend le texte original au lieu de régénérer une autre version ou de renvoyer le début.
Une panne après l’envoi répare l’affichage sans écrire deux fois. Le texte confirmé et les références utiles du message sont conservés. Au redémarrage, la timeline, le statut et la cadence se remettent à jour sans nouvel appel à LinkedIn.
La décision complète survit à un redémarrage. Le statut, le rappel programmé, le média et le rendez-vous sont projetés une seule fois à partir de l’action confirmée, même si la confirmation arrive pendant la resynchronisation du fil.
Une incertitude ne bloque plus le prospect pour toujours. MimikFlow laisse quinze minutes au fil LinkedIn pour se synchroniser, puis libère la tentative uniquement si l’historique complet prouve que le message n’existe pas.
Une approbation ne peut partir qu’une fois. Le premier clic ou worker gagne atomiquement avant le calendrier et LinkedIn. Une ancienne approbation suspendue ne peut pas reprendre après qu’une version plus récente a récupéré le brouillon.
Un brouillon en cours ne disparaît plus. L’Inbox le garde visible et désactive toutes ses actions tant que l’envoi reste incertain. Sa simple consultation ne modifie rien. Après quinze minutes, la première action autorisée le récupère seulement si approuver, modifier, rejeter et régénérer sont réellement possibles.
Un calendrier interrompu demande une vérification claire. Le mode automatique conserve lui aussi une carte de récupération avant la réservation. Après une coupure, MimikFlow ne recrée jamais le rendez-vous à l’aveugle. L’app et MCP proposent seulement de confirmer sa présence ou son absence, le premier verdict gagne et la timeline l’affiche comme une décision humaine.
Un créneau pris ne produit plus une fausse confirmation. Le message est remplacé par une proposition sûre et revient à la validation. Acquitter une ancienne carte après rendez-vous conserve aussi le statut actuel, y compris un arrêt décidé plus tard.
Un rendez-vous est réservé après la coordination. Le Setter réclame d’abord l’unique action de la relation, puis crée le rendez-vous et conserve ce résultat avant d’envoyer sa confirmation.
L’interface n’annonce plus un message fantôme. Le Setter met à jour la conversation, le statut et les dates seulement après confirmation de l’envoi. Un refus explicite validé par l’utilisateur arrête aussi les autres campagnes du même prospect.
Un refus arrête immédiatement les deux canaux. La décision s’applique avant le message de clôture et sans attendre l’approbation d’un brouillon, y compris après un rendez-vous.
Deux campagnes ne répondent plus au même tour. La réponse et son brouillon de validation sont identifiés par la relation et le message réel du prospect, pas par la fiche locale de la campagne. Approuver deux cartes sœurs ne produit qu’un envoi.
Un guide joint ne répète plus son introduction. Pour un nouveau chat, le texte et la pièce jointe possèdent deux actions indépendantes. Si le fichier échoue, seule la pièce jointe est reprise.
Les incidents d’envoi deviennent visibles. Un échec certain ou une issue encore incertaine apparaît dans la timeline unifiée avec son canal, au lieu de rester un état technique invisible.
Une réponse humaine prend la main avant de partir. Répondre depuis MimikFlow ou le MCP annule d’abord un message automatique encore en attente. Si celui-ci est déjà en cours d’envoi, la réponse humaine est retenue pour éviter deux messages au prospect.
Les vrais refus valent partout, les abandons restent locaux. Un refus ou une désinscription bloque les deux canaux. Abandonner un prospect dans une ancienne campagne n’arrête plus ses autres campagnes ni son suivi après rendez-vous.
Les doublons sont réunis sans mélanger les clients Agence. Les numéros WhatsApp sont normalisés et les campagnes du même compte, qu’il soit choisi explicitement ou utilisé comme compte principal, reconnaissent le même prospect. Un ancien slug LinkedIn partagé ne réunit jamais deux profils dont les identifiants diffèrent. Dès qu’une campagne contient des prospects, son compte LinkedIn reste fixé pour protéger leur historique.
Retirer un compte client ne déplace plus ses conversations. Ses campagnes sont archivées, le siège est libéré et leur historique reste lié à une empreinte invisible du compte. Elles ne peuvent repartir qu’après avoir reconnecté ce même profil LinkedIn.
Un compte retiré disparaît partout où il ne doit plus agir. Il ne gonfle plus les sièges, les coûts, les plafonds MCP ou la santé opérationnelle, et ne peut plus être choisi dans un réglage. Son ancienne URL de reconnexion ne permet pas de récupérer gratuitement le siège libéré.
Reconnecter ne peut pas substituer un autre profil. Le profil LinkedIn retrouvé doit correspondre à l’identité historique avant de récupérer les campagnes et les conversations du compte retiré.
Une panne ou deux retours simultanés ne créent plus un compte facturé en double. Seule la confirmation que l’ancien compte n’existe plus autorise un nouveau lien. Un délai dépassé ou une panne conserve le compte actuel, et deux connexions concurrentes sont réunies avant de modifier les campagnes.
Les accès délégués restent étanches. Une reprise globale par l’IA est refusée si elle toucherait une campagne que le membre ne peut pas voir. La fiche prospect masque aussi les messages, événements, identités, prochaines actions et état global provenant d’une campagne sœur inaccessible.
Une course entre deux campagnes ne crée plus deux actions. La relation verrouille ensemble le même identifiant LinkedIn et son URL canonique. Si une fusion tardive survient, l’action déjà réservée reste la seule gagnante.
Les actions humaines restent attribuées à la bonne personne. Un message prouvé manuel est affiché comme humain et un ancien message dont l’auteur ne peut plus être prouvé reste indiqué comme inconnu. « Reprendre avec l’IA » rend toute la relation à MimikFlow depuis n’importe laquelle de ses campagnes, sans laisser un autre statut humain bloqué en arrière-plan. Les rendez-vous annulés puis reprogrammés restent lisibles dans l’ordre.
Un prospect gagné peut revenir à l’IA sans perdre son résultat. Après un message humain post-rendez-vous, l’action de restitution rend le suivi à MimikFlow tout en conservant le statut « Objectif atteint ».
La suppression ne laisse pas de données orphelines. Une relation partagée reste disponible pour ses autres campagnes, tandis que supprimer son dernier prospect efface aussi ses identités et son historique multicanal.
WhatsApp héritera de la qualité LinkedIn. Les prochains adaptateurs utiliseront les mêmes prompts Cold DM, relance et Setter, ainsi que les mêmes contrôles de cohérence, de pression, de coordonnées, de calendrier et de validation humaine.
Aucun envoi WhatsApp n’est activé par ce socle. Cette étape pose les garanties et l’expérience unifiée avant le branchement d’un fournisseur.
Une demande de revenir plus tard arrête vraiment les relances
Le Setter respecte une échéance formulée poliment. « Peut-être à la rentrée quand ce sera plus mûr » est une consigne de timing, pas une objection à combattre.
Une seconde lecture indépendante protège le routage. Avant l'envoi, un contrôle relit le fil et peut programmer la relance si le Setter a oublié de le faire. Une réponse qui conteste le timing est remplacée par un accusé de réception bref, sans nouveau pitch.
La cadence possède son propre filet de sécurité. Tant que l'échéance demandée n'est pas arrivée, aucune relance ne part, même si un ancien message de l'IA avait déjà insisté.
Le filet couvre aussi une relance lancée manuellement. Le fil est relu avant l'envoi. Si une échéance future est retrouvée, le prospect repasse en veille jusqu'à cette date et aucun message ne part immédiatement.
Une date imprécise ne bloque plus le prospect indéfiniment. Quand le report est certain mais que le jour exact ne peut pas être résolu, MimikFlow programme une reprise prudente à 21 jours.
Le cas réel est maintenant rejoué. Les bancs Setter et relances reproduisent la conversation Antonio afin qu'un changement de modèle ou de prompt ne réintroduise pas le défaut.
Les relances respectent la position du prospect
Une priorité exprimée n'est plus retournée contre le prospect. Le Setter ne peut plus valider son choix puis enchaîner par « en même temps » ou « justement » pour défendre l'inverse.
Les angles de relance ne fabriquent plus de pression. Les questions sur le « mauvais timing », le coût de l'inaction, les fausses alternatives et les clôtures fondées sur le silence ont été remplacées par des reprises neutres qui rendent la main.
Un second contrôle relit le sens avant l'envoi. Il détecte une objection minimisée, une position contredite, une fausse alternative orientée, une culpabilisation liée au silence ou la répétition du même argument. Il remplace le message par une version respectueuse, ou bloque l'envoi si cette correction n'est pas sûre.
Le cas Antonio reste rejoué après l'échéance. Le banc vérifie désormais qu'une reprise peut partir à la rentrée sans réintroduire le contre-argument ni minimiser l'effort demandé.
Le hero de la landing se concentre sur la promesse principale
La mention du pilotage MCP quitte le sous-titre. Le hero présente uniquement le fonctionnement principal de MimikFlow. Le connecteur reste accessible dans la navigation et sur sa page dédiée.
Les incidents LinkedIn sont confirmés avant d'alerter
Une rafale temporaire ne demande plus une fausse reconnexion. Après trois erreurs d'authentification, MimikFlow arrête toujours le run par prudence, puis vérifie le statut réel du compte auprès de l'API de gestion. Un statut sain reporte simplement le travail au prochain passage.
Le bon compte Agence porte l'incident. Une session réellement expirée marque uniquement le compte LinkedIn concerné. Un compte client secondaire ne déclenche plus la bannière ni l'email de reconnexion du compte principal.
Une déconnexion réelle ne génère qu'une alerte par épisode. Plusieurs campagnes ou pipelines qui rencontrent le même compte déconnecté réutilisent son état existant. Une nouvelle alerte ne redevient possible qu'après un retour confirmé à un statut sain.
Les alertes support donnent le contexte utile. Elles indiquent désormais le compte LinkedIn, son libellé, la campagne, le pipeline et le statut fournisseur observé.
Les premiers messages ne basculent plus systématiquement sur Gemini
DeepSeek se répare d'abord lui-même. Si un fournisseur renvoie un résultat structuré vide ou illisible, MimikFlow réessaie le même message avec un format JSON explicitement guidé avant de changer de modèle.
Gemini reste un dernier recours moins cher. Les appels nécessaires restent sur deux endpoints Vertex mesurés avec cache, du moins cher au plus fiable, sans basculer sur la clé Google AI Studio facturée à part.
La vue des marges inclut enfin le BYOK. Les coûts facturés directement par un fournisseur sont ajoutés au coût OpenRouter au lieu de disparaître du total.
La vidéo de préparation attend maintenant le bon moment
La confirmation de rendez-vous reste simple. Au moment où le créneau est réservé, MimikFlow confirme le rendez-vous sans annoncer une vidéo qui ne part pas dans ce message.
La réponse de politesse ne déclenche rien. Un « à vendredi :) » reste silencieux et ne perturbe pas les messages déjà programmés.
La vidéo part réellement à J-1. Le message de préparation utilise la vidéo existante et la joint au moment configuré. Les anciens réglages qui autorisaient aussi cette vidéo dans la conversation sont corrigés automatiquement, sans nouvelle configuration.
L'onboarding guide jusqu'au premier prospect puis à la conversion
Le démarrage tient en trois missions. Connecte LinkedIn, vérifie qui tu es, puis confirme ton offre et ta cible. L'objectif, le style des messages et les réglages avancés arrivent après la première valeur réelle.
Une seule bulle montre la prochaine action. Le premier niveau mène jusqu'au premier prospect trouvé et reste acquis même si la campagne est ensuite mise en pause. Le second aide à choisir le résultat visé puis à valider un premier message quand l'offre active le permet.
La prospection se lance d'un seul geste. Recherche, connexion, premier message et relances sont activés ensemble, sans étape oubliée ni double lancement.
Passer reste réversible. Explorer le produit ne marque plus l'activation comme terminée. La bulle reprend exactement au bon endroit, sans envoyer vers un écran bloqué par l'offre choisie.
La connexion LinkedIn parle comme le client. Les noms des outils internes et les erreurs brutes disparaissent du parcours. Chaque problème propose une action compréhensible, le retour reprend la mission suivante et les causes de sortie sont enfin mesurées pour corriger les vrais blocages.
Les réglages s'expliquent au bon endroit. Le premier clic sur Profil, Sources, Prospection ou Affinage ouvre une bulle attachée au vrai contrôle. Elle ne se rouvre pas toute seule ensuite, mais le guide du bas permet de la revoir.
Choisir une source valide vraiment la mission. Voir la bulle ne suffit pas. La coche apparaît dès qu'une source est activée avec succès, sans attendre le prochain rafraîchissement de la page.
Enregistrer le style Cold DM valide vraiment la mission. La coche apparaît dès que la sauvegarde réussit. Ouvrir l'explication ou subir une erreur de sauvegarde ne suffit plus.
Le premier message montre le choix conseillé par l'IA. Le repère reste visible tant que ce style est sélectionné et disparaît si l'utilisateur en choisit un autre.
Une ancienne double connexion LinkedIn ne bloque plus silencieusement le lancement. MimikFlow rattache automatiquement la campagne au compte actif uniquement lorsqu'il s'agit clairement de la même personne. Sinon, rien ne démarre et l'écran indique où rétablir le bon compte.
« Remplir avec l'IA » construit une cible nette à partir du vrai contexte
La headline et le poste actuel ancrent le profil. L'IA distingue l'identité du vendeur de celle de ses acheteurs et affine ce que l'utilisateur a déjà saisi pendant l'onboarding au lieu de repartir de zéro.
La cible devient directement exploitable. Elle décrit un seul segment positif avec les postes LinkedIn, les entreprises, le problème concret et les situations observables. La géographie, les exclusions, le ton et les accroches restent dans leurs champs dédiés.
Tous les résultats sont visibles avant sauvegarde. La cible à contacter et l'anti-cible sont côte à côte. Le style de communication et le niveau de preuve sociale restent éditables quel que soit le ton choisi.
Les campagnes Agence ne se mélangent plus. Chaque campagne utilise son propre compte LinkedIn, son propre lien complémentaire et sa propre limite quotidienne.
La voix ne masque plus le profil. Un agent séparé choisit uniquement le preset du premier message. S'il échoue, l'identité, l'offre et la cible restent utilisables, sans modifier le choix d'appel à l'action de l'utilisateur.
L'offre de rentrée récompense les essais démarrés la première semaine de septembre
Démarre ton essai entre le 1er et le 7 septembre. Tu verrouilles automatiquement 30% de réduction sur tes deux premiers mois, quel que soit le plan choisi.
Tu gardes deux semaines pour décider. L'offre reste disponible sur ton compte jusqu'au 21 septembre à 23h59, même si la campagne publique a déjà disparu.
Aucun code n'est nécessaire. La remise apparaît dans la facturation et s'applique automatiquement quand tu choisis l'abonnement mensuel.
La date limite est réelle. Un essai commencé avant le 1er septembre n'obtient pas l'offre, et la remise de rentrée n'est plus applicable après le 21 septembre.
Le bouton de premier message résiste aux réponses IA vides
La génération manuelle a désormais le même secours que l'automatisation. Si le modèle principal répond avec un résultat vide ou illisible, le bouton « Envoyer le 1er message » réessaie une fois avec le modèle Setter.
La validation manuelle reste respectée. Le message récupéré est ajouté aux brouillons à valider et n'est jamais envoyé directement sur LinkedIn.
Les refus LinkedIn ne bloquent plus toute la file de prospects
Un prospect refusé laisse la place aux suivants. Un refus d'invitation conserve le prospect pour une nouvelle tentative, mais le sort temporairement de la tête de file. Les mêmes cinq profils ne peuvent plus empêcher des dizaines d'autres prospects d'être contactés, et les notes enregistrées sur leur fiche restent intactes.
Le compte reste protégé. Après cinq refus consécutifs, les invitations de ce compte attendent le lendemain. Le passage suivant essaie un autre petit lot, sans augmenter le plafond quotidien ni hebdomadaire.
La génération des premiers messages a un secours. Si le modèle principal répond avec une erreur, une sortie vide ou un résultat illisible, MimikFlow réessaie une fois avec le modèle Setter et le même contexte.
Un échec n'est plus silencieux. Si les deux générations échouent, le prospect reste dans la file et l'activité indique clairement qu'une nouvelle tentative aura lieu au prochain passage. Un message récupéré par le secours suit normalement le mode automatique ou la validation manuelle.
La recherche de prospects ne gaspille plus ses consultations LinkedIn
La fiche publique d'un profil n'est normalement consultée qu'une fois par compte LinkedIn. Elle est conservée en base et réutilisée entre les recherches, les campagnes, les imports et les résolutions techniques. Un échec n'est jamais mémorisé comme une fiche valide. Une seconde fiche distincte est autorisée après l'acceptation, uniquement pour les coordonnées qui deviennent alors visibles.
Les doublons sont arrêtés avant le fournisseur. L'URL publique et l'identifiant LinkedIn pointent vers le même cache. Les nouvelles lectures d'un compte sont brièvement sérialisées en base, donc deux processus qui connaissent la même personne sous deux identifiants différents ne peuvent plus consommer deux consultations.
Un cache douteux se répare sans devenir une nouvelle habitude de lecture. Une réponse vide, inutilisable ou incohérente avec l'identifiant demandé n'est jamais conservée. L'envoi et la résolution technique réutilisent toujours la fiche existante. Si un profil rejeté réapparaît après six mois, une source peut exceptionnellement le rafraîchir sous le même plafond quotidien afin de voir un changement de poste. Un échec conserve l'ancienne fiche. Une invalidation explicite et motivée reste disponible pour un bug fournisseur ou une correction de qualité confirmée.
L'IA fait remonter les meilleurs résultats sans en supprimer. Le titre et l'extrait Google servent à placer les correspondances évidentes en premier. Une place sur cinq reste réservée aux résultats ambigus, et un résultat non prioritaire reste dans la recherche.
La qualité finale ne change pas de juge. Chaque candidat retenu passe toujours par la fiche LinkedIn complète, la vérification du pays, les filtres de qualité, la recherche entreprise et l'évaluateur ICP existant. Le tri Google ne peut jamais créer un prospect.
Le volume utile augmente sans dépasser 100 consultations. Jusqu'à 85 nouvelles fiches peuvent alimenter la recherche chaque jour, 10 restent réservées au suivi et 5 aux exceptions. Un compteur global par compte bloque atomiquement toute consultation au-delà de la centième, toutes campagnes et pipelines confondus.
Envoyer une invitation ne consulte plus le profil. Le statut relationnel déjà établi à l'entrée du prospect et la fiche en cache sont réutilisés. La réparation manuelle des acceptations manquées consulte une seule page de relations, au lieu d'ouvrir chaque profil.
Le rendement est mesurable. Le journal distingue les lectures réelles, les fiches servies depuis le cache, les candidats priorisés et ceux qui deviennent des prospects. La santé opérationnelle affiche les lectures réelles par prospect face au seuil de 2,12 requis pour alimenter 200 invitations sur cinq jours. C'est une cible mesurée, jamais une réussite déclarée avant les données réelles.
Le tri commence sur Google, pas sur LinkedIn. MimikFlow lit maintenant le titre et le résumé du résultat de recherche avant de consulter le profil. Un étudiant, un profil en recherche d'emploi ou un mot que tu as exclu sont écartés sans consommer une consultation.
Pourquoi ça compte. Chaque compte LinkedIn a un nombre limité de consultations de profil par jour. Sur les deux dernières semaines, trois consultations sur quatre servaient à découvrir que la personne ne correspondait pas, une information déjà lisible sur la ligne de titre. Ce budget rendu alimente directement ton objectif hebdomadaire.
La qualité passe avant le volume. Le tri ne fait qu'écarter, jamais garder : au moindre doute le profil est consulté normalement. Un mot disqualifiant compte seulement dans l'intitulé de poste, jamais dans la biographie ni dans le nom de l'employeur, et seulement en mot entier. Vérifié en rejouant le tri sur 400 prospects déjà qualifiés.
Les limites suivent la documentation officielle. Le plafond de consultations quotidiennes est aligné sur ce que notre fournisseur d'accès LinkedIn recommande, sur tous les plans. Certains plans autorisaient jusqu'à huit fois cette recommandation.
Ton nombre d'invitations par jour est enfin le nombre envoyé
Le réglage est tenu, pas dépassé. MimikFlow répartit ton objectif hebdomadaire sur tes jours d'envoi et garde ce rythme chaque jour. Avant, il pouvait monter à une fois et demie ce rythme dès le premier jour : tu réglais 100 par semaine du lundi au vendredi, soit 20 par jour, et il en partait 26 puis 30.
Le chiffre affiché est le bon. L'écran annonçait un rythme calculé sur sept jours même quand tu envoyais du lundi au vendredi. Il affiche maintenant exactement ce que la machine va faire.
Le rattrapage devient l'exception. MimikFlow n'accélère que le lendemain d'une journée où il a réellement travaillé sans atteindre ton rythme, par exemple quand la file de prospects était vide. Une campagne qui démarre ou qui reprend après une pause envoie simplement ton rythme.
Ton objectif hebdomadaire est plus souvent atteint. Envoyer en rafale pendant trois jours déclenchait la limite d'invitations de LinkedIn, et le compte ne pouvait plus rien envoyer jusqu'à la fin de la semaine. Un rythme régulier passe mieux et livre plus sur la semaine.
Quand LinkedIn bloque, MimikFlow arrête d'insister. À la place de réessayer toutes les heures et de collectionner les refus, le compte est mis en pause jusqu'au lendemain, avec une explication claire dans l'activité, puis retente une fois par jour.
La recherche suit la cadence. Le budget de lecture de profils accordé à la recherche est désormais calibré sur le nombre réel de profils consultés par prospect retenu, donc la file ne se vide plus avant la fin de la journée sur les comptes à gros volume.
La reconnexion LinkedIn attend vraiment que tu te reconnectes
La fenêtre ne se ferme plus toute seule. Quand un compte était déjà relié, MimikFlow annonçait « connecté » environ quatre secondes après l'ouverture et fermait la page LinkedIn avant que tu aies pu saisir tes identifiants.
La réussite est prouvée, plus supposée. MimikFlow compare l'état du compte au moment où la fenêtre s'ouvre et n'affiche la réussite qu'une fois la nouvelle connexion réellement enregistrée.
Le cas typique est corrigé. Changer son mot de passe LinkedIn coupe la session : le bouton « Reconnecter » laisse maintenant tout le temps nécessaire, 2FA et vérification comprises.
La démo du hero montre le parcours jusqu'après le rendez-vous
La conversation redevient le centre. Marc et MimikFlow restent dans la même fenêtre pendant toute la démo. Les messages s'accumulent comme sur LinkedIn, avec des marqueurs IA visibles, jusqu'à la réservation puis au suivi après rendez-vous.
La machine travaille autour du chat. Le radar détecte le profil de Marc à gauche, les agents Signal, Premier message, Setter et Suivi changent d'état, tandis que LinkedIn et l'agenda restent connectés à droite.
Chaque activation reste locale. Le radar, le chat, les agents et l'agenda ne sont reliés par aucun circuit décoratif. Le module concerné reçoit seulement un halo fixe et son état change directement, sans câble, impulsion voyageuse ni bordure lumineuse tournante.
La réservation se voit hors de la conversation. Le Setter propose les créneaux dans le fil, puis une vraie carte agenda extérieure sélectionne et confirme le rendez-vous sans masquer les messages.
Le rythme reste contrôlable. Survoler ou utiliser la démo la met en pause, le bouton de la fenêtre la suspend explicitement et le mode mouvement réduit conserve une vue statique utile.
Le signal chaud devient concret. Une agence d'acquisition repère un dirigeant de SaaS qui ouvre un nouveau marché et recrute quatre commerciaux, avant de lui écrire.
L'agenda fait partie de la conversation. L'IA propose des créneaux réellement disponibles, réserve celui choisi et ajoute l'invitation aux deux agendas.
Le suivi continue après l'appel. La même fenêtre montre une vidéo personnalisée envoyée automatiquement après le rendez-vous, sans transformer le hero en catalogue de fonctionnalités.
L'admin montre quand la machine tourne mal
Une vue globale remplace le pilotage à l'aveugle. La santé opérationnelle réunit les recherches, les prospects créés et la fiabilité de tous les pipelines sur quatorze jours.
Chaque campagne reçoit un diagnostic concret. Une session LinkedIn indisponible, une recherche arrêtée, des résultats Google vides, des profils rejetés par le ciblage ou des erreurs de lecture remontent séparément.
Les recherches restent vérifiables. L'admin affiche la requête exacte, le nombre de résultats Google, les profils examinés, les prospects créés et la principale cause de rejet.
Les comptes bloqués passent en premier. La liste se trie par gravité et se filtre par email ou campagne pour retrouver immédiatement un cas comme Victoire.
Les résultats commerciaux ont maintenant un historique. L'admin suit chaque semaine les taux globaux d'acceptation, de réponse et de rendez-vous bookés, avec les volumes exacts et sans afficher les cohortes encore trop récentes.
La marge devient une courbe quotidienne. Le MRR, les coûts mensualisés et la marge nette sont enregistrés chaque matin. L'historique démarre avec cette version, sans fabriquer les anciens coûts à partir des tarifs actuels.
La recherche essaie plusieurs angles avant de conclure qu'une cible est stérile
Un premier angle sans prospect ne bloque plus le passage. La recherche essaie les autres facettes prévues, jusqu'à trois angles bornés, car un intitulé infructueux ne signifie pas que toute la cible est épuisée.
Les limites LinkedIn restent identiques. Chaque lecture de profil réserve sa place dans un budget quotidien partagé par compte. Une part reste dédiée au suivi des invitations et une marge protège les autres automatismes.
Le nombre trouvé ne retombe plus à zéro. L'étape Trouver affiche tous les prospects déjà trouvés dans la campagne, même lorsqu'ils sont passés à l'invitation ou au premier message.
Le Setter qualifie sans transformer l'échange en formulaire
Les questions se règlent par campagne. Jusqu'à huit points de qualification peuvent être ordonnés dans les réglages Conversations IA, avec une formulation suggérée et la possibilité de bloquer l'objectif tant qu'un point essentiel manque.
Une réponse déjà présente compte immédiatement. Le Setter relit tout le fil, reconnaît les informations données spontanément et ne repose jamais une question à laquelle le prospect a déjà répondu ou qu'il a refusée.
La conversation reste naturelle. Il répond d'abord au message du prospect, glisse au plus une question à la fois et n'envoie jamais une liste numérotée ou un questionnaire.
Les étapes irréversibles sont protégées. Un lien, une réservation ou un objectif atteint reste bloqué si une information obligatoire manque. Les réponses doivent être prouvées par les propres mots du prospect, et un refus ne déclenche jamais une boucle insistante.
Les conversations et les objectifs restent fidèles à LinkedIn
Une condition personnalisée exige une preuve du prospect. L'envoi d'un formulaire ne classe plus le prospect en objectif atteint. Une confirmation réellement écrite dans le fil est nécessaire.
La Messagerie répare les fils incomplets. Les réponses prospect et les messages manuels sont resynchronisés dans le bon ordre, avec le bon interlocuteur, sans appeler LinkedIn à chaque rafraîchissement de l'écran.
L'adresse choisie pour un rendez-vous est respectée. Un email donné dans la conversation prime sur l'adresse enrichie. Si le prospect en donne plusieurs, le Setter demande laquelle utiliser au lieu de promettre plusieurs invitations impossibles.
Les pays francophones et les exclusions de campagne sont fiables
Le Luxembourg, le Maroc, l’Algérie et la Tunisie sont ciblables. Ils apparaissent comme de vrais pays dans l’audience, avec leur langue, leur fuseau et une recherche Google géographique adaptée.
Le bouton principal sauvegarde toute la liste d’exclusions. Entreprises, noms, profils LinkedIn et verrou des relations de premier degré sont enregistrés ensemble sur la campagne sélectionnée.
La fiche Pro précise son volume LinkedIn
Les relations de premier degré sont visibles dans l’offre. La fiche tarifaire présente directement la prospection du réseau LinkedIn existant.
Le plafond de connexions est explicite. Pro affiche jusqu’à 200 nouvelles connexions par semaine, selon le type de compte LinkedIn connecté.
Le plugin MimikFlow prépare sa nouvelle soumission
Le nom public devient simplement MimikFlow. Les marques de plateformes tierces disparaissent du nom et du sous-titre afin d'éviter toute suggestion d'affiliation.
Les actions irréversibles sont signalées correctement. Les envois, les relances programmées, les brouillons rejetés et les lancements susceptibles de contacter un prospect sont maintenant déclarés comme destructifs aux assistants compatibles MCP.
Tester l'IA accepte maintenant GLM 5.3
Les premiers messages se génèrent de nouveau. GLM 5.3 reçoit désormais le schéma JSON directement dans ses instructions, ce qui évite l'erreur `LLM returned unparseable response`.
Le modèle principal reprend automatiquement la main. Si le modèle de test expire, échoue ou renvoie encore une réponse inutilisable, le même message est régénéré avec `MODEL_SETTER` sans consommer un second test.
La compatibilité est appliquée au modèle entier. Le même garde protège chaque usage structuré de GLM 5.3, sans modifier GLM 5.2 ni les modèles qui respectent déjà leur schéma.
Le hero adopte un signal lumineux Tron
Le fond animé devient un pilier lumineux unique. L'ancienne trajectoire sinueuse disparaît au profit d'un signal React Bits intégré au radar et recoloré avec les turquoise et navy de MimikFlow.
Le signal traverse maintenant la promesse. Sa diagonale passe derrière le titre avant de rejoindre le radar, puis se dissout sous le hero sans bord visible. Ses volumes sont plus nets et bougent davantage. Trois petites flammes lumineuses rose et rouge vivent dans son cœur turquoise pour évoquer les prospects chauds, sans recolorer tout le fond.
Chaque écran reçoit sa propre composition. Le cadrage, la hauteur et le masque sont adaptés au desktop, à la tablette et au mobile au lieu de simplement réduire le même calque.
Le mouvement reste subtil et robuste. Le rendu baisse en qualité sur mobile, se met en pause hors écran, reste fixe avec la réduction des animations et conserve un fond CSS si WebGL est indisponible.
La promesse commerciale devient plus précise. Le hero indique maintenant que MimikFlow gère la conversation avec des techniques éprouvées de psychologie commerciale, et avec des techniques de `sales psychology` en anglais.
Une conversation reprise à la main reste sous contrôle humain
Le Setter s'arrête même s'il n'avait encore jamais écrit. Un message envoyé directement sur LinkedIn suffit maintenant à protéger une conversation déjà engagée par l'utilisateur.
La protection couvre toutes les sources de prospects. Elle s'applique aussi aux visites de profil, aux interactions avec les publications et aux relations de premier degré, sans règle spéciale à activer.
Le retour à l'IA reste volontaire. La conversation ne reprend automatiquement qu'après l'action explicite qui la redonne à MimikFlow.
Le dashboard reste rapide pendant les recherches de prospects
Les recherches en arrière-plan réservent de la capacité à l'application. Même lorsque plusieurs sources LinkedIn et Google démarrent ensemble, elles ne peuvent plus occuper toutes les connexions disponibles.
L'activation du rattrapage des acceptations ne lance plus tous les comptes à la fois. Lors de sa première journée, chaque compte initialise son suivi sans appel supplémentaire, puis rejoint le rythme quotidien réparti dès le lendemain.
Les acceptations LinkedIn ne sont plus recherchées profil par profil
LinkedIn signale maintenant directement chaque nouvelle relation. Le prospect passe en connexion acceptée dans la bonne campagne, puis le premier message suit le délai prévu.
Un même signal ne peut démarrer qu'une conversation. Les doublons, les événements répétés et les relations inconnues sont ignorés sans créer de prospect ni toucher un autre compte LinkedIn.
Le filet de sécurité reste actif sans marteler LinkedIn. Une vérification courte a lieu une fois par jour et par compte, à des horaires répartis, tandis que les invitations trop anciennes expirent uniquement depuis les dates déjà enregistrées.
Les lectures de profil ont leur propre frein par compte. Le suivi en réserve au maximum 50 par jour, partagé entre les campagnes, et continue d'accepter la relation même si l'enrichissement de l'email doit attendre.
Une campagne archivée reste gelée. Un ancien doublon ne peut pas prendre l'acceptation à la place de la campagne active.
Le reste du suivi ne change pas. L'état de la session, les réponses reçues, les reprises humaines et les conversations après rendez-vous continuent d'être synchronisés.
La connexion LinkedIn se fait sur un domaine MimikFlow
La page de connexion reste chez MimikFlow. L'utilisateur ne quitte plus le produit pour saisir ses identifiants LinkedIn sur un domaine tiers qu'il ne reconnaît pas.
Rien ne change dans le parcours. Mêmes étapes, mêmes options, même sécurité : seule l'adresse affichée change.
La garantie sur le mot de passe est visible au bon moment. Elle s'affiche directement au lancement de la connexion, sans avoir à déplier quoi que ce soit, et le détail reste accessible en un clic.
Le texte dit exactement ce qui se passe. MimikFlow n'enregistre jamais le mot de passe LinkedIn, il ne transite pas par nos serveurs et personne dans l'équipe n'y a accès.
L'offre est enfin présentée dans la séquence de relances
La relance 4 présente l'offre par défaut. Les trois premières restent légères, puis l'IA explique brièvement ce que la campagne propose et vérifie si cela mérite d'être creusé.
Le moment reste réglable. L'utilisateur peut choisir une autre relance ou désactiver ce pitch depuis l'étape Relances.
Le message reste ancré dans l'offre réelle. Une seule mécanique ou un seul bénéfice est repris depuis la configuration, sans résultat inventé, liste de fonctionnalités ni demande de rendez-vous précipitée.
Les choix existants restent prioritaires. Un template écrit par l'utilisateur n'est pas modifié et les conversations qui ont déjà reçu une réponse restent pilotées par le Setter.
Le bon premier message est choisi après l'analyse du profil
Un routeur dédié tranche entre les 15 préréglages. Une fois le profil LinkedIn, l'offre et la cible analysés, Gemini 3.7 Flash relit ce brouillon complet et choisit uniquement l'approche de premier message adaptée au couple émetteur-cible.
Le choix bénéficie d'un raisonnement intermédiaire. Le modèle utilise un effort `medium`, utile pour distinguer des cas proches comme un coach visant des freelances ou des cadres corporate, sans lui permettre de réécrire l'offre ou le ciblage.
L'onboarding reste solide si ce second appel tombe. MimikFlow conserve alors le choix valide du pré-remplissage initial, au lieu de perdre tout le brouillon déjà généré.
Le premier message s'adapte enfin au profil qui parle et à celui qui le reçoit
Le style par défaut montre enfin un exemple. Comme les 15 préréglages, il affiche la structure attendue avant que l'utilisateur fasse son choix.
Les exemples disent ce qui sera personnalisé. Des repères comme `[information précise sur le prospect]`, `[problème concret]` ou `[résultat vérifiable]` remplacent les formulations vagues. Une note précise qu'ils sont complétés automatiquement.
Chaque préréglage finit sur une seule question facile. Les 15 approches utilisent désormais une question fermée à deux réponses plausibles, sans formulation ouverte bateau ni structure typique d'un texte IA.
Un repère ne peut jamais partir sur LinkedIn. Le prompt doit tous les remplacer avec des informations vérifiées. Si le modèle en laisse un, l'envoi est bloqué et sera régénéré.
15 préréglages remplacent les 7 approches génériques. Un coach qui cible de jeunes freelances n'écrit plus comme un coach qui contacte un cadre dirigeant. Les indépendants, agences, SaaS, recruteurs, dirigeants de PME, fondateurs de startup et directions corporate ont chacun une approche adaptée.
Un choix règle toute la voix. Chaque préréglage applique ensemble le ton global, le tutoiement ou vouvoiement et la structure du premier message. L'IA choisit le paquet cohérent depuis le profil et la cible au lieu de produire trois décisions qui se contredisent.
Les questions demandent moins d'effort. Le premier message se termine maintenant par défaut sur une question fermée ou deux situations crédibles. Les formulations vagues comme « comment gérez-vous ce sujet ? » et les annonces artificielles comme « je vais être direct » disparaissent des exemples.
La douleur n'est plus dramatisée à la place du prospect. Le premier message vérifie le problème sans affirmer qu'il lui prend « un temps fou », lui coûte une fortune ou relève forcément du casse-tête.
La preuve sociale peut arriver tout de suite, mais seulement si elle existe. Les approches avec preuve reprennent un résultat fourni par l'utilisateur. Sans preuve écrite, l'IA retire la phrase au lieu d'inventer un client ou un chiffre.
Les utilisateurs actuels gardent leurs choix. « Remplir avec l'IA » propose le nouveau préréglage avec son ton et son registre, mais ne remplace rien sans validation, surtout lorsqu'un message-exemple a été écrit à la main.
Chaque sauvegarde propose un essai sûr. Après un changement du premier message, un bouton mène à « Tester l'IA » pour voir le rendu sur un faux prospect sans rien envoyer sur LinkedIn.
Les délais de connexion sont rangés au bon endroit
Les délais quittent le réglage du premier message. Le délai minimum avant le premier message et la durée d'attente d'une acceptation se règlent maintenant dans l'étape Connecter, là où commence réellement ce parcours.
« Abandon après » disparaît. Le réglage indique maintenant « Classer l'invitation sans réponse après ». Le prospect reste dans MimikFlow et aucun premier message ne lui est envoyé.
La durée affichée correspond à la machine. Le délai standard est de 12 heures. Pendant l'essai, l'interface affiche la limite effective de 1 h 30 après acceptation, sans remplacer la valeur qui servira après l'essai.
Calendrier, MCP et webhooks ont chacun leur espace
Les réglages ne mélangent plus trois usages différents. Calendrier, MCP et Webhooks ont maintenant chacun leur propre onglet, avec des liens directs qui ouvrent le bon écran.
Les webhooks couvrent tout le parcours utile. Ils peuvent partir quand une demande de connexion est envoyée, quand elle est acceptée, au premier message, à la première réponse, à la réservation d'un rendez-vous et quand l'objectif est atteint.
Chaque événement emporte davantage de contexte. Le CRM reçoit notamment la campagne, la source, le pays, la note du prospect et les dates connues du parcours, tout en gardant la signature HMAC existante.
Une session LinkedIn expirée se voit enfin
La carte LinkedIn dit si la session fonctionne, pas seulement si un compte est relié. Quand LinkedIn coupe la session, le compte reste rattaché : l'application affichait « connecté » alors que plus aucune invitation ne partait, et la seule façon de s'en rendre compte était de voir les envois échouer un par un.
Le profil concerné reste affiché, même session expirée : c'est avec celui-là qu'il faut se reconnecter, et pas un autre.
La conséquence est écrite noir sur blanc : invitations et messages en pause tant que la connexion n'est pas rétablie.
Une reconnexion réussie remet l'état au vert immédiatement, sans attendre la vérification automatique suivante.
Deux fois plus de tests dans « Tester l'IA »
20 tests par jour pendant l'essai, au lieu de 10. Régler un message demande plusieurs essais : on change la cible, le ton, une consigne, et chaque ajustement consomme un test. À 10, la journée était finie avant d'avoir obtenu un message qu'on avait envie d'envoyer.
Le compteur se remet à zéro chaque jour, comme avant.
Les sources de prospects deviennent un vrai levier de campagne
Les sources remontent juste après le Profil. Elles ne sont plus rangées derrière l'Affinage et les étapes automatiques : choisir comment la campagne se nourrit fait maintenant partie des premières décisions visibles.
Toutes les sources restent visibles. Recherche continue, vues de profil, réactions aux publications, invitations reçues et réseau de 1er degré apparaissent dans une seule surface structurée, avec leur rôle et leur état.
Les explications ne prennent plus toute la place. Une bulle d'information sur chaque source décrit ce que MimikFlow récupère, comment le profil est évalué et ce qui se passe ensuite.
Les imports rejoignent le même parcours. Listes de profils, publications et fichiers CSV sont regroupés comme trois façons ciblées d'ajouter une audience, sans petites cartes isolées ni menu « optionnel ».
Le compteur devient compréhensible. La page indique combien de sources alimentent réellement la campagne, tandis que l'onglet conserve ce repère même lorsque le compteur est à zéro.
Les libellés restent lisibles pendant un rechargement. Si le composant et les traductions se mettent à jour à des instants différents, une description existante prend le relais au lieu d'afficher une clé technique.
MimikFlow se pilote maintenant depuis les assistants IA
MCP devient une fonctionnalité publique de premier plan. Une page dédiée explique comment piloter MimikFlow depuis ChatGPT, Claude, Cursor, Codex ou tout autre assistant compatible MCP.
L'accès est visible dès le haut du site. MCP possède maintenant une entrée directe dans la navigation, et la sous-accroche de l'accueil précise que la prospection peut être pilotée depuis un assistant IA sans changer la promesse principale.
L'assistant sert de tour de contrôle. Il peut lire les résultats, traiter les conversations qui attendent une décision, ajuster une campagne et ajouter des prospects. MimikFlow continue de chercher, contacter, relancer et réserver les rendez-vous en arrière-plan.
Les garde-fous restent les mêmes. Les droits du compte, les limites LinkedIn, les validations et les protections d'envoi s'appliquent aussi aux actions demandées par MCP. La connexion est incluse à partir de Pro et pendant l'essai gratuit, et reste révocable.
La recherche d'entreprise ne se refait plus deux fois
Deux prospects de la même boîte, une seule recherche. MimikFlow analyse chaque entreprise (taille, secteur, client type, signaux d'achat datés) avant d'évaluer un prospect. Cette analyse ne dépend que de l'entreprise, donc elle est désormais réutilisée pour les prospects suivants de la même société au lieu d'être refaite à chaque fois. Sur les 90 derniers jours, près d'un prospect analysé sur cinq portait sur une entreprise déjà étudiée.
Ce que tu vois : les prospects de ces entreprises apparaissent plus vite, et la fiche est exactement la même qu'avant.
La fraîcheur est garantie. Une analyse est conservée 30 jours au maximum, puis refaite. Les signaux d'achat sont datés : une levée de fonds d'il y a trois mois ne doit jamais être présentée comme une nouvelle.
Rien ne change côté ciblage. L'évaluation de chaque prospect reste faite prospect par prospect, avec ton ICP et ton anti-cible.
L'analyse d'entreprise est prête pour l'arrêt de son moteur
Un changement imposé par notre fournisseur. Le moteur de recherche d'entreprise que nous utilisons s'arrête le 27 septembre 2026. Son remplaçant est développé, testé sur de vraies entreprises et prêt à prendre le relais sans interruption.
Il coûtera moins cher et trouvera plus de signaux. Comparé sur les mêmes entreprises, le nouveau moteur revient 24 % moins cher par fiche tout en repérant davantage de signaux d'achat datés (levée de fonds, recrutement, changement de direction, lancement).
Un repli automatique. Après la bascule, si le nouveau moteur est indisponible, l'ancien reprend la main tant qu'il existe, pour qu'aucune fiche ne soit perdue.
L'import manuel importe enfin tes relations jamais contactées
Correction d'un blocage qui rendait l'import inopérant. Quand tu collais les URLs de relations LinkedIn que tu n'avais jamais messagées, elles étaient écartées en silence. Tu pouvais coller une liste entière et ne rien voir arriver, même en choisissant « Tout importer » et « Confier les conversations en cours à l'IA ».
La cause. LinkedIn ne renvoie aucun historique pour une personne à qui tu n'as jamais écrit, et MimikFlow prenait cette absence pour une erreur de vérification, donc sautait le prospect. C'est pourtant exactement le profil que tu veux importer.
Ce qui ne change pas. Une vérification qui échoue vraiment continue de bloquer l'import : on n'écrit jamais dans une conversation qu'on n'a pas pu lire.
Les prospects importés apparaissent tout de suite
Fini l'écran vide pendant l'import. Chaque prospect arrive dans ta liste dès que LinkedIn répond, sans attendre que l'IA ait fini de l'analyser. Sur un import de 20 profils, le premier apparaissait après une vingtaine de secondes et le dernier après neuf minutes ; ils arrivent désormais au fil de l'eau.
Un tag dit ce qu'il se passe. Un prospect encore en cours d'analyse porte le tag « Enrichissement en cours » et le statut « À enrichir ». Il ne reçoit aucun message tant que l'IA n'a pas tranché : aucune invitation, aucun premier message.
Les profils écartés ne disparaissent plus en silence. Un prospect que ton ciblage refuse reste visible, marqué comme écarté avec la raison. Tu vois ce qui a été fait de chaque URL que tu as collée.
Les limites LinkedIn sont strictement les mêmes. Le rythme d'appels, les plafonds et les garde-fous n'ont pas bougé. Seule la partie IA, qui ne touche jamais LinkedIn, a été déplacée et accélérée.
L'écran d'import annonce la couleur : le délai d'environ 20 secondes par profil et la limite de 20 prospects par import sont désormais écrits noir sur blanc.
Le dashboard retire les icônes qui n'aidaient pas à comprendre
Les métriques et réglages respirent davantage. Analytics regroupe ses chiffres dans deux surfaces continues, tandis que les résumés de campagne et les catégories de réglages s'appuient sur les libellés, les valeurs et les séparateurs.
Les parcours deviennent plus faciles à suivre. Les étapes de prospection portent de vrais numéros, et les sources, activités et décisions de Tester l'IA utilisent des points d'état accompagnés de texte.
Les icônes utiles restent en place. Le menu latéral, les onglets de campagne, les réglages, le chargement, les avertissements, les verrouillages et les actions sensibles conservent leurs repères.
Les vrais graphiques restent intacts. Les tracés Recharts continuent d'afficher les données, les axes et les infobulles. Seuls les pictogrammes décoratifs et répétés ont été retirés.
Le menu du dashboard abandonne les petits traits en dégradé
Le trait décoratif sous le titre de page a été supprimé. « Analytics » et les autres titres restent nets, sans faux signal ajouté sous le texte.
L'entrée active du menu utilise maintenant une vraie surface animée avec Motion. La sélection occupe tout le bouton et apparaît localement en 140 ms, au lieu de recréer une minuscule ligne en CSS sous chaque entrée.
La sélection ne s'étire plus entre deux pages éloignées. Le premier déplacement partagé rendait la navigation étrange, particulièrement entre Analytics et Tester l'IA. Chaque entrée possède désormais sa propre transition courte.
Le composant est partagé et accessible. Il fonctionne dans les deux thèmes, respecte la réduction de mouvement et l'entrée courante est annoncée par la navigation.
Les analytics du dashboard passent sur de vrais graphiques React
L'entonnoir, les réponses après relance et la conversion par source utilisent maintenant shadcn Chart et Recharts. Les anciennes barres fabriquées avec des `div` et des largeurs calculées à la main ont été retirées.
Les graphiques gagnent de vrais axes, des infobulles, des libellés lisibles et une navigation accessible. Les valeurs exactes par source restent visibles sous le graphique, y compris sur écran tactile.
Le système est partagé et durable. Les couleurs viennent des tokens du thème, les animations respectent la réduction de mouvement et les mini-jauges des taux utilisent le composant Progress de shadcn/Radix.
Les faux effets d'étoiles filantes quittent les titres
Les petites traînées sous « Le fondateur », « Résultats » et les autres labels ont été supprimées partout. Elles ressemblaient à des artefacts isolés et rendaient la landing moins soignée.
Les labels de section sont maintenant nets et cohérents. L'effet animé est déplacé sur les grandes surfaces de preuve, où le `BorderBeam` du design system animé par Motion peut réellement prendre de l'ampleur.
Le mouvement reste maîtrisé. Une seule grande émission apparaît dans une section et elle disparaît lorsque les animations sont réduites.
Le signal du hero prend enfin de l'ampleur
Les petits traits qui ressemblaient à des étoiles filantes ont disparu. Ils donnaient l'impression d'artefacts graphiques posés derrière le contenu.
Une seule grande onde lumineuse traverse maintenant toute la scène. Sa trajectoire relie visuellement la promesse, le radar et l'aperçu du produit avec un halo large et un mouvement fluide.
Le rendu reste propre partout. L'onde conserve sa présence en clair, en sombre et sur mobile, sans débordement. Elle devient statique lorsque les animations sont réduites.
Le dashboard adopte l'identité visuelle de l'accueil
La landing devient la référence visuelle de MimikFlow. Le dashboard reprend son châssis navy, ses contrôles plus nets, son signal turquoise et sa profondeur quadrillée, dans une version plus calme adaptée au travail quotidien.
Les actions principales utilisent maintenant le même langage visuel partout. Le bouton partagé porte le châssis sombre de la landing dans les deux thèmes, tandis que l'animation de faisceau reste réservée aux actions publiques.
Les cartes restent enfin délimitées en mode sombre. Leur surface se détache davantage du fond et leur bordure dédiée est renforcée, sans dépendre d'un halo lumineux.
Les fondations sont réutilisables. Boutons, cartes, champs, onglets, menus et arrière-plans partagent désormais les mêmes tokens, états et rayons au lieu d'entretenir deux palettes séparées.
Le prénom de vos exemples n'est plus repris tel quel
Le cas : « Salut Freddy ! » envoyé à une prospecte qui s'appelle Perrine. Freddy est l'expéditeur. Le reste du message était juste, seule l'interpellation portait le mauvais prénom.
La cause : un emplacement de prénom dans vos réglages. Message-exemple, modèle de relance, consignes ou exemples de style, dès qu'un prénom écrit en dur ou une place à remplir s'y trouve, l'IA devait deviner quel prénom y mettre. C'est maintenant dit clairement : cette place revient toujours au prospect à qui le message part.
Les deux prénoms sont désormais nommés séparément dans chaque message préparé : celui du destinataire et le vôtre. Ils y étaient déjà mais à deux endroits éloignés, et l'IA devait faire le lien elle-même.
Valable partout : premier message, relances, conversations IA et envois ciblés. Vos exemples continuent de servir de référence pour votre ton et votre façon d'écrire.
L'accueil vend l'agent complet sans perdre ses démonstrations
La promesse couvre maintenant tout le travail, sans jargon : un agent IA trouve les prospects chauds, leur parle et réserve les rendez-vous dans l'agenda. La phrase d'appui précise qu'il gère la conversation de bout en bout, au lieu de seulement la lancer. Les 3 à 4 rendez-vous qualifiés par semaine en moyenne restent visibles au-dessus, la grande typographie noire et turquoise est conservée et le compteur public exact reste la preuve cumulative secondaire.
La preuve personnelle du fondateur reste distincte de cette moyenne : MimikFlow lui décroche 5 rendez-vous qualifiés par semaine.
Les phrases de remplissage ont disparu. Le bloc résultats annonce directement « 839 invitations envoyées, 37 rendez-vous réservés », sans « Pas de promesses en l'air » ni commentaire générique avant les chiffres. Les titres visibles de l'accueil n'ont plus de point final.
La page est affinée sans supprimer ce qui rend le produit tangible. La VSL, les résultats mesurés, le radar animé de qualification, les scènes animées du pipeline, l'inbox, le moment vidéo, le mode validation et le playground restent dans la trajectoire commerciale. Seuls les blocs génériques, secondaires ou répétés sont retirés.
Le radar montre désormais un agent au travail, pas une liste de fonctionnalités. Sa mission est de comprendre qui a le problème, pourquoi le moment est bon et qui contacter d'abord. Il apprend ensuite des recherches qui produisent des réponses et des rendez-vous, évite les pistes stériles et devient meilleur chaque semaine.
Le comparatif se concentre sur Sinky et Gojiberry. Les capacités qu'ils annoncent réellement sont reconnues. MimikFlow se distingue sur les signaux vérifiables et le suivi complet après la réservation : rappels, messages autour du rendez-vous, récupération après absence ou annulation et retour à la date demandée.
L'IA n'appelle plus le prospect par VOTRE prénom
Le cas : « Charles, toujours d'actualité ? » envoyé à un prospect qui s'appelle Jérôme. Le prénom de l'expéditeur servait à interpeller le destinataire. C'était rare, environ un message sur deux mille, mais réparti sur beaucoup de comptes.
Le prénom mal placé est maintenant retiré avant l'envoi, sans bloquer le message. Rien ne change quand vous et votre prospect portez le même prénom, ni quand votre prénom sert de signature en fin de message.
La vérification automatique des messages réfléchit désormais avant de valider. Elle laissait passer environ un message problématique sur cinq ; elle les attrape maintenant tous dans nos mesures, pour quelques secondes de plus par message.
Votre prénom n'est plus envoyé seul au prospect
Une signature ne part plus dans un message à part. Le prospect recevait « bonne continuation. » puis, séparément, votre prénom. Lu de son côté, ça revenait à l'appeler par VOTRE prénom. Les messages sont toujours envoyés en plusieurs fois pour imiter une frappe naturelle, mais un prénom ou une ligne d'emojis reste maintenant collé au message qui précède.
Un prospect qui écrit dans une autre langue reçoit une réponse dans la sienne
« Sorry, I don't speak French » est maintenant entendu. L'IA passait outre et poursuivait en français, parce que la règle qui l'empêche de changer de langue en cours de conversation ne prévoyait aucune exception. Elle bascule désormais dans la langue du prospect et y reste.
La protection d'origine est conservée. Un mot anglais, une citation ou une signature dans une autre langue ne fait toujours pas changer la langue de vos messages.
Un premier message ne mélange plus le tutoiement et le vouvoiement
Le registre de la campagne l'emporte sur celui de votre message-exemple. Si votre exemple est écrit en vouvoiement et votre campagne réglée en tutoiement, tout est converti, y compris la formule de fin. C'est là que ça lâchait : le message commençait par « merci pour ton commentaire » et finissait par « en attendant votre retour ».
Un message qui mélange encore les deux n'est pas envoyé. Il est regénéré au passage suivant, le prospect n'est pas perdu et vous n'avez rien à faire.
Trois situations passent la main à un humain
Une mise en cause juridique vous revient. Quand un prospect parle de RGPD, de CNIL, de démarchage illégal ou menace de porter plainte, l'IA ne répond plus et ne se justifie plus sur l'origine des données. Surtout, elle ne promet plus de le retirer d'une liste, ce qu'elle ne sait pas faire. La conversation arrive dans votre boîte avec un résumé.
Un prospect qui se dit déjà client vous revient. L'IA ne le contredit pas et ne clôture plus la relation à votre place : vous seul savez si c'est vrai.
Un prospect qui annonce qu'il testait vous revient. « Je voulais juste voir si t'étais un bot » : l'IA ne repart plus sur la qualification ni sur l'offre. En revanche, une simple question sur sa nature reste traitée normalement dans la conversation.
L'offre Découverte passe à 6 relances
Le plafond passe de 3 à 6 relances par prospect, sur l'offre Découverte. Les campagnes existantes en profitent immédiatement, sans rien changer dans les réglages.
Les réglages n'annoncent plus une cadence que l'offre n'envoie pas
Le nombre de relances proposé suit l'offre. Le réglage laissait choisir jusqu'à 8 relances et affichait l'aperçu du calendrier correspondant, quel que soit le plafond réel de l'offre : seules les premières partaient. Le champ, l'aperçu et les modèles de messages s'arrêtent maintenant au plafond réel, avec une note qui l'explique.
L'étape « Converser » est visiblement grisée sans l'offre Pro. Elle ressemblait à une étape disponible, seul un petit repère « Pro » la distinguait.
Les compteurs du parcours indiquent leur unité. Un « 6 » sous « Relancer » se lisait comme six relances : il s'agit du nombre de prospects présents à cette étape.
Les relations existantes ne peuvent plus être réécrites par l'IA
Le verdict final repart du profil LinkedIn détaillé. Le premier tri rapide reste en place, puis MimikFlow réutilise la lecture de profil qui servait déjà au filtre par pays. Aucun appel LinkedIn supplémentaire n'est ajouté.
Une affirmation sans preuve bloque le prospect. Une note positive doit maintenant citer des valeurs réellement présentes dans le poste, l'entreprise, la description ou les compétences du profil. Une fonction inventée, même accompagnée d'une note élevée, ne peut plus créer de lead.
Les faits enregistrés viennent uniquement de LinkedIn. Le nom, le poste, l'entreprise, la biographie, le pays et la langue ne sont plus recopiés depuis la réponse du modèle sur ce parcours.
Le changement reste local. La recherche Google, les imports, le suivi des connexions, les quotas et les vérifications administrateur ne sont pas modifiés.
Les anciennes invitations peuvent être retirées progressivement
Le nettoyage est disponible dans les paramètres des demandes de connexion. Il est désactivé par défaut et peut retirer les invitations encore en attente après 30, 45, 60 ou 90 jours.
Aucune suppression en rafale. Chaque compte LinkedIn retire au maximum 20 invitations par jour, de la plus ancienne à la plus récente, avec un délai aléatoire entre chaque action. Plusieurs campagnes partageant le même compte utilisent le même réglage et le même plafond.
Le nettoyage avance même quand le quota d'envoi est atteint. Il passe avant le contrôle du budget quotidien et hebdomadaire. Si la lecture ou le retrait échoue, les nouvelles invitations continuent normalement et le journal explique le problème.
Le pipeline reste cohérent. Quand une invitation retirée correspond à un prospect MimikFlow encore en attente, celui-ci passe en « Invitation sans réponse ». Les invitations envoyées directement sur LinkedIn sont aussi nettoyées après activation, sans créer de faux prospect dans l'application.
Les limites sont expliquées avant activation. Le retrait ne débloque pas immédiatement une restriction hebdomadaire déjà imposée par LinkedIn, et la même personne ne peut pas être réinvitée pendant environ trois semaines.
Les invitations résistent aux incidents temporaires de LinkedIn
Une erreur fournisseur de quelques secondes ne fait plus perdre tout le passage. Quand LinkedIn refuse temporairement l'action d'invitation alors que la session et les lectures de profils fonctionnent, MimikFlow attend un court instant puis retente une seule fois le même prospect.
Le rattrapage hebdomadaire reste actif et sûr. Le budget quotidien adaptatif utilise la marge restante de la semaine pour récupérer un retard, sans dépasser le quota hebdomadaire ni le plafond de sécurité de 40 invitations par jour.
Aucun refus sérieux n'est forcé. Les limites LinkedIn, les sessions expirées et les refus définitifs ne sont pas retentés par ce mécanisme.
La vraie limite hebdomadaire LinkedIn est maintenant nommée. Si LinkedIn renvoie que le quota de la semaine est atteint, le passage s'arrête et le journal le dit explicitement. Une cible configurée plus haute ne peut jamais contourner la limite appliquée directement par LinkedIn.
Ton propre profil ne peut plus entrer dans la file. S'il est retrouvé par Google ou un import, il est écarté avant toute vérification ou tentative d'invitation, sans consommer la place d'un vrai prospect.
La recherche Google apprend des résultats commerciaux
Les bonnes requêtes gagnent du terrain. La recherche relie maintenant chaque requête aux acceptations, aux vraies réponses et aux rendez-vous obtenus. Elle approfondit les pages et les angles qui produisent des conversations, puis évite les recherches répétées qui restent stériles.
Le volume Google reste protégé. L'apprentissage réduit seulement les appels inutiles quand le rendement historique suffit à remplir la file. Les plafonds LinkedIn, le maximum de trois recherches par passage et la source Google restent inchangés.
Le score agit seulement quand il a assez de preuves. Avant 40 résultats commerciaux arrivés à maturité, aucun nouveau filtre ne s'active. Ensuite, seuls les seuils réellement prédictifs peuvent écarter les profils les plus faibles, tout en conservant 20 % d'exploration pour découvrir de nouveaux segments.
Les meilleurs prospects passent plus tôt. Dans chaque catégorie de source, la priorité combine maintenant la correspondance avec la cible et l'intention d'achat. Un prospect entrant reste toujours prioritaire sur un prospect froid trouvé sur Google.
De nouveaux signaux d'achat sont vérifiés et conservés. Prise de poste, changement d'entreprise, promotion interne, levée de fonds, recrutement actif, changement de direction, lancement et expansion peuvent renforcer la priorité quand une date et une preuve existent.
La recherche apprend enfin aussi de ce qu'elle rejette
Chaque recherche Google laisse maintenant une trace exploitable. Les recherches sans résultat, les doublons, les profils hors cible et les erreurs de récupération sont comptés au lieu de disparaître de l'historique. La sélection des requêtes reste inchangée pour accumuler des preuves avant toute modification du moteur.
La société actuelle est identifiée depuis l'expérience professionnelle structurée. La recherche d'entreprise ne dépend plus d'un titre contenant exactement « chez » ou « at ». Cette amélioration couvre la recherche Google, les signaux d'engagement et les imports.
Un nouveau score est mesuré sans agir sur les prospects. Il combine la correspondance avec la cible et l'intention d'achat, mais ne filtre, ne trie et ne bloque aucun lead. Les résultats permettront de vérifier s'il prédit réellement mieux les réponses et les rendez-vous avant de lui donner le moindre pouvoir.
Les notes invalides ne polluent plus les données. Une valeur produite hors de l'échelle prévue est ramenée dans sa plage correcte, sans perdre toute l'évaluation du profil.
Les prospects entrants vont dans la bonne campagne
Un like, une visite de profil ou une invitation reçue atterrit dans la campagne dont il correspond au ciblage. Quand deux campagnes tournent sur le même compte LinkedIn, les sources entrantes déposaient tout dans la plus ancienne : un freelance qui likait ton post se retrouvait dans ta campagne "clients finaux" et recevait la mauvaise offre. Chaque prospect est maintenant évalué contre le ciblage de chaque campagne concernée, et rejoint la première qui le reconnaît. Avec une seule campagne, rien ne change.
Plus de doublon entre tes campagnes. Une personne déjà présente dans l'une d'elles n'est plus recréée dans l'autre par une source entrante.
Chaque campagne garde ses propres règles. Pays acceptés, anti-cible et capture des relations de 1er degré sont lus campagne par campagne au moment du tri.
Le premier message suit vraiment ta cible
L'IA choisit toujours un style d'accroche. Quand tu génères ta cible avec l'IA, elle sélectionne désormais systématiquement l'approche de premier message qui va avec. Un solo avec peu de preuves sociales obtient l'approche humble, pas celle d'une agence installée.
Et elle te demande avant de la changer. Si l'approche proposée n'est pas celle en place, elle s'affiche dans la fenêtre du profil avec deux boutons : l'utiliser, ou garder l'actuelle. Rien n'est modifié sans ton accord, et si l'IA retombe sur le style déjà en place, elle ne dit rien.
Ton message-exemple n'est jamais effacé en douce. Si tu as écrit ton propre message-exemple, la proposition le dit noir sur blanc avant de remplacer quoi que ce soit : le message-exemple prime sur les styles prédéfinis, donc les deux ne peuvent pas coexister. Tu peux le garder d'un clic.
"Aucun" devient "Par défaut". L'option porte enfin son vrai nom : c'est l'approche standard de MimikFlow, pas une absence de réglage.
La cible générée ne contient plus d'exclusions. Les "ne pas cibler" partent dans l'anti-cible, qui est le champ réellement utilisé comme veto. Écrites dans la cible, elles brouillaient l'évaluation au lieu de la protéger.
Prospection, des étapes qui disent ce qu'elles font
Les étapes s'appellent maintenant Contacter (cold DM) et Converser (setting).
Les réglages de campagne respirent enfin
Les trois cartes parlent maintenant exactement le même langage. Profil de campagne, Paramètres avancés et Suivi RDV partagent la même structure : un en-tête, un réglage principal puis quatre repères en matrice. Les petits traits et les étoiles décoratives ont été retirés pour que rien ne ressemble à une alerte ou à un défaut d'affichage.
Chaque écran montre seulement ce qui compte maintenant. Profil, Affinage et Suivi RDV sont découpés en catégories courtes. Tu passes de l'identité à l'offre, au ton ou à l'objectif sans traverser tous les champs de la campagne. Les réglages de Prospection parlent désormais de Premier message, Relances et Conversations IA, sans noms techniques.
Aucune information n'a disparu. Les explications complètes restent disponibles dans des bulles d'information accessibles au clavier, les alertes utiles apparaissent uniquement quand elles concernent ton choix et les aperçus détaillés se déplient à la demande.
Les résumés se lisent d'un coup d'œil. Les grandes tuiles de texte deviennent des lignes compactes, les étapes de Prospection prennent moins de hauteur et les Sources forment une surface continue avec les options secondaires repliées tant qu'elles ne servent pas.
Le confort reste le même partout. Les catégories se réorganisent sans défilement horizontal sur mobile, seuls les réglages défilent dans les fenêtres, et les actions Enregistrer restent toujours accessibles.
Un calendrier par campagne, et un connecteur IA qui voit ton agenda
Connecter un agenda depuis une campagne ne change plus l'agenda de tout le monde. En mode Agence, le calendrier que tu branches sous l'objectif "RDV" appartient désormais à cette campagne seule. Si une campagne n'a pas le sien, elle continue d'utiliser le calendrier par défaut de ton espace, et c'est écrit noir sur blanc avec un raccourci pour lui en donner un propre. Un agenda partagé ne peut plus être débranché par erreur depuis une campagne.
Ton assistant IA voit enfin ton agenda. Le connecteur ne lisait que le lien de réservation : sur un compte où l'agenda est connecté, ce lien est vide et l'assistant annonçait à tort une configuration incomplète. Il reçoit maintenant l'état réel du calendrier et sait qu'un lien vide est normal quand l'IA réserve elle-même les créneaux.
Reprendre une conversation avec l'IA depuis ton assistant. Un prospect passé en "Mode humain" ne pouvait être rendu à la machine que depuis l'app. C'est maintenant possible depuis ton assistant IA, avec la même mécanique : la conversation LinkedIn est resynchronisée avant la reprise, sinon l'IA te la rendait aussitôt.
Le style du premier message se pilote entièrement depuis l'assistant. Le style de base était en lecture seule côté connecteur : il est modifiable, et choisir un style prêt à l'emploi efface automatiquement le message-exemple concurrent (et inversement), comme dans l'app. Plus de message générique envoyé parce que deux réglages se contredisaient.
L'import CSV reste lisible même avec un fichier très large
Les colonnes de ton fichier ne débordent plus de la fenêtre. Un export CRM contenant une cellule très longue (une colonne de notes, un intitulé à rallonge) étirait toute la fenêtre d'import sur plusieurs milliers de pixels : les noms de colonnes partaient hors écran et il ne restait qu'une colonne de menus "Ignorer" impossible à relier à quoi que ce soit. Les cellules trop longues sont maintenant raccourcies à l'affichage et la fenêtre garde sa largeur.
Le titre, les étapes et les boutons restent en place. Seule la liste des colonnes défile, donc "Retour" et "Continuer" restent accessibles sans dérouler tout le fichier, même avec plusieurs dizaines de colonnes.
La landing retrouve une signature MimikFlow plus nette
Le haut de page forme désormais une seule scène. La navigation se fond dans le hero puis récupère un séparateur discret au défilement. Un vrai scanner centré sur le logo MimikFlow reste visible à côté de la conversation et lui transmet le signal, au lieu de disparaître sous l'animation.
Les boutons ont leur propre signature de lancement. Le CTA principal repose sur un châssis bleu nuit dans les deux thèmes et le secondaire reste calme sur la page. Le repère turquoise posé au-dessus disparaît. Au survol ou au clavier, un faisceau néon translucide traverse l'intérieur avec un front lumineux très fin, sans recouvrir le bouton d'un aplat turquoise ni inverser brutalement le libellé. Toujours sans icône, flèche, pilule ni cadre rapporté.
La vidéo démarre et progresse naturellement. Elle se prépare avant d'entrer à l'écran, son bouton reflète son vrai état de lecture et sa timeline est désormais linéaire. Le début ne donne plus l'impression que la moitié de la vidéo a déjà été regardée.
Les sections ne ressemblent plus à une succession de cartes génériques. Les étapes, les sources et les fonctionnalités s'organisent en rails et matrices continues, avec des séparateurs communs et une hiérarchie plus éditoriale.
Les preuves et les actions restent immédiatement lisibles. Le vrai nombre de rendez-vous, les deux parcours du hero, la réassurance et les signaux G2, utilisateurs et Product Hunt restent regroupés sans ajouter de contenu.
Le rendu reste cohérent partout. La composition s'adapte au mobile dès 375 px, fonctionne en clair comme en sombre et réduit ses mouvements quand le système le demande.
Tester l'IA devient un vrai laboratoire de conversation
Les accents restent lisibles quand la limite de tests est atteinte. Les messages d'erreur affichent désormais « réinitialise », « à » et « illimité » normalement, sans codes HTML visibles.
La zone de réponse ne bouge plus avec la conversation. Le fil défile dans une hauteur stable tandis que l'input reste fixé en bas, sur une seule ligne compacte au lieu d'occuper un gros bloc.
Le mode test est impossible à confondre avec un envoi réel. Un repère compact reste visible dans l'en-tête du laboratoire : « Mode test · Aucun message envoyé sur LinkedIn ».
L'interface va droit au test. Les phrases d'introduction, le titre dupliqué, le rail en trois étapes, les sous-titres répétitifs et les messages de synchronisation permanents ont disparu. Le prospect, les réglages, la conversation et les actions suffisent à comprendre quoi faire.
Le point de départ influence maintenant vraiment le message. « A liké mon post », « A commenté mon post » et « A vu mon profil » arrivent comme un contexte explicite jusqu'à l'IA, qui ouvre naturellement sur cette interaction. Le choix par défaut indique désormais clairement qu'il n'y a aucune interaction préalable et que le profil a simplement été trouvé par l'IA.
Le premier test ne demande plus de comprendre l'outil. Un prospect d'exemple est prêt dès l'ouverture et un seul bouton génère le premier message. Tu peux toujours charger un vrai prospect ou modifier son contexte, mais ces détails ne bloquent plus le chemin principal.
Le parcours se lit dans l'ordre réel. Premier message, réponse du prospect, puis suite automatique : les actions disent clairement ce qui va se passer, au lieu d'afficher seulement « Setter » ou « Follow-up ».
La conversation devient le centre de l'écran. Le contexte et les consignes vivent dans un panneau secondaire continu, sans l'ancien empilement de cartes. Sur mobile, la simulation arrive avant les réglages avancés.
Les décisions de l'IA sont enfin compréhensibles. Continuer, transmettre à un humain, joindre un média ou envoyer l'objectif s'affichent en « Oui » ou « Non », avec les détails techniques repliés.
Un test ne modifie jamais une campagne par surprise. Les ajustements restent locaux jusqu'à « Enregistrer dans la campagne ». Changer de page ou de campagne avec des modifications en attente déclenche une confirmation, et changer de campagne repart sur une conversation propre. La recherche de vrais prospects reste limitée à cette campagne et le prospect choisi est retiré au changement.
Comparer deux campagnes ne mélange plus leurs réglages. Pendant le chargement d'une nouvelle campagne, les tests restent bloqués et l'ancienne configuration est vidée. Une réponse réseau arrivée en retard est ignorée, un échec propose de réessayer, et le bouton retour du navigateur protège lui aussi les modifications locales.
Le SEO se concentre sur les pages qui ont une chance de ranker
Le nombre de rendez-vous de la page d'accueil est désormais exact. Le titre et les preuves visuelles reprennent le vrai total public calculé par la plateforme, directement dans le HTML envoyé à Google. La valeur est mise en cache pendant 10 minutes et, si l'API est indisponible, la page revient proprement à « Plus de 800 » au lieu d'afficher un ancien chiffre comme s'il était exact.
Les comparatifs suivent enfin les produits actuels. La page Dux-Soup tient compte de ses offres Cloud et de ses nouvelles intégrations IA au lieu de le présenter comme une simple extension sans IA. Zopto est maintenant indiqué comme fermé, et une page Waalaxy contre Zopto répond directement aux personnes qui cherchent une solution de remplacement sans recycler les anciens prix d'un service arrêté.
Le blog ne publie plus en volume automatique. La génération n8n est arrêtée pendant la consolidation. La reprise sera limitée à un article utile par semaine, seulement quand une requête et une page canonique ont été validées.
Le crawl WordPress est assaini. 102 anciens doublons ont été passés en brouillon, 31 chaînes de redirection ont été raccourcies, une boucle a été supprimée et 119 liens internes ont été corrigés. Trois conflits directs avec le site principal ont ensuite été redirigés vers l'accueil, la page Setter pour formateurs et le comparatif Waalaxy contre Expandi.
Les signaux techniques sont cohérents. La connexion sort du sitemap et porte son propre `noindex`, toutes les requêtes HTTP publiques convergent vers HTTPS, le titre principal ne change plus après affichage et le visuel vidéo est passé de 742 Ko à 32 Ko. La note G2 reste affichée à 4,8/5 et les données structurées indiquent le compte réel de 2 avis.
Les hubs Alternatives répondent enfin à une vraie décision. Les pages française et anglaise expliquent quel type d'outil choisir selon le travail à remplacer, assument les cas où MimikFlow n'est pas adapté et relient chaque comparaison aux pages Setter, Fonctionnalités et au guide de prospection automatisée.
Une identité auteur claire et des preuves accessibles à Google
Les guides sont désormais signés par Mo Alani. Chaque article marketing affiche sa photo, son rôle et une courte présentation en fin de lecture, avec une page dédiée qui explique son parcours et sa méthode éditoriale. La même identité est utilisée sur le blog WordPress, dans les métadonnées et dans les données structurées.
La page Fonctionnalités montre enfin l'ensemble du produit. Elle détaille la recherche, la qualification, les conversations, les relances, le Setter IA, les agendas, le suivi des rendez-vous, le Pipeline, les campagnes Agence et les protections LinkedIn. Chaque partie adopte une structure adaptée au sujet au lieu de répéter une grille de cartes.
Chaque cas client possède sa propre page. Les six récits complets sont accessibles en français et en anglais, reliés depuis la page des témoignages et déclarés dans le sitemap. Google peut maintenant lire le contexte, la configuration et les résultats de chaque client sans dépendre du carrousel interactif.
Les relances ne font plus leurs adieux avant la fin de la séquence
Fini les "je ne vais plus te relancer" à la 3ème relance sur 8. L'IA ne savait pas où elle en était dans la séquence : face à plusieurs messages sans réponse, elle improvisait parfois une sortie alors qu'il restait des relances prévues. Chaque relance sait maintenant qu'elle est "la 3ème sur 8 prévues" : avant la dernière, interdiction de clôturer ou d'annoncer un dernier message ; à la dernière, une porte de sortie élégante sans jamais annoncer la fin.
Les relances ne proposent plus une vidéo qui n'existe pas
L'IA ne propose plus jamais une ressource que tu n'as pas déclarée. La relance de remobilisation (prospect qui a répondu puis s'est tu) suggérait parfois "je t'envoie une vidéo de 60 secondes ?" alors qu'aucune vidéo n'était configurée : une consigne interne citait cette vidéo en exemple et le modèle la reprenait telle quelle. Désormais, un guide, une vidéo ou un fichier ne peut être proposé que s'il figure réellement dans ton offre ou tes consignes ; sinon l'IA baisse la friction autrement (une question précise qui se répond en une ligne).
Fini les durées inventées. Quand une vraie vidéo est jointe à une relance, l'intro n'annonce plus "60 secondes" par défaut : l'IA ne cite que ce que ta description contient.
Bac à sable : un plafond quotidien large pour tout le monde
Les comptes payants gardent un bac à sable quasi illimité (50 tests par jour), un plafond de sécurité qu'aucune session humaine n'atteint. Il protège la plateforme contre les usages automatisés ; l'essai gratuit reste à 10 tests par jour et le compteur se remet à zéro chaque matin.
Génération des relances plus fiable : les relances lentes ne sont plus régénérées en double en coulisses, et la sélection des fournisseurs de modèles est stabilisée pour des messages plus constants.
Le graphique des réponses par relance recompte enfin les vraies conversations
Une réponse au premier message apparaît sous « 0 relance ». Le graphique utilisait une ancienne colonne dont la convention a changé au fil du temps, ce qui plaçait la majorité de ces réponses sous « 1 relance ».
Toutes les sources sont maintenant incluses. Une réponse obtenue après un premier message envoyé à un contact existant ou importé compte autant qu'une réponse obtenue après une invitation. Le statut actuel du prospect ne réécrit plus son historique.
Le graphique et la moyenne utilisent la même formule. Ils relisent les messages réellement échangés jusqu'à la première réponse du prospect. Les conversations commencées par le prospect restent hors de cette mesure, puisqu'elles ne répondent pas à une prospection sortante.
Un message vide de sens ne part plus jamais
Un ":" ou un "..." seul ne peut plus être envoyé à un prospect. Le modèle de génération produit très rarement une sortie dégénérée (une ponctuation seule à la place du message) ; elle passait entre les mailles du garde anti-code. Désormais, un message sans la moindre lettre ni chiffre est retenu partout : la relance réessaie le lendemain, le premier message repart au passage suivant, et une réponse du setter dans ce cas est confiée à l'humain.
Le vérificateur avant envoi sait maintenant dire "ce n'est pas un message". Il ne pouvait pas voir ce cas : le texte à vérifier était collé nu au milieu de sa consigne (un ":" seul ressemblait à de la mise en page), sa liste de messages valides citait même un "?" seul en exemple, et il n'avait de toute façon aucun moyen de retenir un envoi. Le message est désormais encadré par des balises explicites, une règle dédiée couvre les contenus inutilisables (vide, ponctuation seule, code, fragment tronqué), et c'est le seul cas où il retient l'envoi au lieu de corriger : rien ne part, la machine réessaie. Il n'invente jamais un message de remplacement.
Un emoji seul reste possible uniquement quand l'IA répond à quelqu'un. Un "👍" en réponse à un prospect est un geste humain et reste permis ; un "👍" tout seul comme relance à quelqu'un qui n'a pas répondu, non.
Consigne "ne relance que si..." enfin respectée, et plus jamais de code interne envoyé
Tu peux demander à l'IA de ne PAS relancer sans bonne raison. Si tes consignes de relance disent par exemple "ne relance que s'il y a du contexte nouveau et vérifié", l'IA sait maintenant s'abstenir proprement : rien n'est envoyé, la séquence n'avance pas, et elle réessaie le lendemain (du contexte frais peut apparaître). Avant, coincée entre ta consigne et l'obligation de produire un message, elle pouvait envoyer un code interne au prospect.
Un code interne ne peut plus jamais partir en message. Un texte qui ressemble à un jeton de machine (du type NO_FOLLOW_UP_SENT) est bloqué avant l'envoi partout : relance retenue et réessayée le lendemain, premier message retenté au passage suivant, et réponse du setter transmise à l'humain avec une carte "Action requise" (le prospect attend, on ne le laisse pas sans réponse).
Les relances partent vraiment, même sur les gros comptes
Le scan des conversations ne relit plus tout LinkedIn à chaque passage. Jusqu'ici, toutes les 12 minutes, la machine rouvrait une par une chacune de tes conversations actives pour vérifier si un prospect avait répondu. Sur un compte mûr (plusieurs centaines de conversations), un seul passage prenait jusqu'à 25 minutes, et les comptes chargés monopolisaient la file : les relances des autres partaient avec des heures de retard, parfois pas du tout dans la journée.
Un seul coup d'œil suffit désormais pour savoir quels fils ont bougé. La machine consulte la liste des conversations récentes du compte et n'ouvre que celles qui ont réellement changé, plus celles dont une relance est due. Un passage se termine en une à deux minutes, chaque compte est servi toutes les 12 minutes, et les relances en attente s'écoulent enfin au rythme prévu.
Les réponses des prospects sont détectées plus vite, pas moins bien. Un fil qui bouge est repéré immédiatement, une réponse mise en attente (fenêtre horaire du setter, brouillon à valider) est reprise dès que possible, et au moindre doute la machine revient à l'ancienne vérification complète.
L'IA répond au rythme d'un humain, jamais du tac au tac. Une réponse de prospect n'est jamais traitée moins de 2 minutes après son envoi : l'IA attend un délai variable (entre 2 et 12 minutes selon le moment), relit le fil juste avant de répondre pour prendre en compte un éventuel message supplémentaire du prospect, et s'efface si tu as répondu toi-même à la main entre-temps.
Chaque compte démarre ses relances à une heure un peu différente chaque jour. Au lieu que tous les comptes ouvrent le feu à 8h00 pétantes, chacun tire au sort un décalage de 0 à 40 minutes qui change quotidiennement. Plus naturel côté LinkedIn, et plus fluide pour tout le monde à l'ouverture. Les réponses aux prospects et les rappels de rendez-vous, eux, ne sont jamais retardés.
Les relances et le setter ne perdent plus un tour quand un scan est long
Jusqu'à quatre tours de relance peuvent maintenant attendre en parallèle. Si un scan global dépasse les 12 minutes, le tour suivant n'est plus simplement abandonné. Il reprend dès qu'une place commune se libère, sans augmenter brutalement la charge sur la base de données.
Un même compte ne peut jamais être traité deux fois en même temps. Un verrou dédié couvre toutes ses campagnes pendant le scan et protège aussi les lancements manuels, y compris lorsque deux processus de l'application coexistent pendant un déploiement.
Le setter profite du même gain, car il traite les réponses dans le scan des relances. Les autres comptes avancent en parallèle, mais les messages d'un compte restent séquentiels pour éviter tout doublon.
Une vue sur les comptes Agence dans l'admin
Un onglet Agences liste les clients Agence payants, les essais étant exclus : le palier interne est « premium » pendant l'essai, donc s'y fier listait une centaine d'essais comme des agences.
Chaque ligne répond aux questions de support : comptes LinkedIn connectés et sessions mortes, sièges facturés face aux sièges couverts, membres actifs et invités jamais connectés, campagnes actives, prospects de la semaine, rendez-vous du mois et date du dernier envoi. Une ligne se déplie sur le détail compte par compte.
Les anomalies sont nommées en toutes lettres, jamais par une simple couleur, et classées par ce qu'elles coûtent : sièges non facturés d'abord, puis session morte, membre jamais connecté, sièges payés en trop, compte sans campagne.
Le récap du vendredi comptait mal
Les rendez-vous décrochés étaient sous-comptés. Le mail ne reconnaissait un objectif atteint que si un lien apparaissait dans un message de la semaine. Or quand l'IA réserve un créneau directement dans ton agenda, il n'y a pas de lien à envoyer : tes meilleures conversions étaient justement celles qui disparaissaient. Un compte avec 3 rendez-vous calés recevait un récap annonçant 0.
« Leads contactés » comptait aussi les relances. Le chiffre incluait les prospects abordés les semaines précédentes et simplement relancés depuis, d'où un total parfois supérieur au nombre de prospects trouvés dans la semaine. Il compte désormais les prospects contactés pour la première fois, comme le tableau de bord.
Le nombre de réponses reçues, lui, était juste.
Tu peux rendre la main à l'IA
Un bouton « Reprendre avec l'IA » apparaît dans la Messagerie sur les conversations passées en Mode humain. Jusqu'ici le passage était à sens unique : une fois que tu avais repris la main, le prospect devait être suivi manuellement jusqu'au bout.
Tes messages envoyés à la main sont ajoutés à l'historique au moment de la reprise. C'est ce qui permet à l'IA de savoir où en est l'échange, et ça évite qu'elle te repasse la conversation dans la foulée en détectant à nouveau ta réponse manuelle.
La conversation reprend au bon endroit : l'IA répond au prochain message si le prospect a parlé en dernier, sinon les relances repartent. Les cartes « Action requise » de ce prospect sont classées.
Si tu réponds encore à la main plus tard, la conversation te revient : le comportement d'origine est conservé.
Tu peux cibler une région, une province ou une ville
Un nouveau champ « Régions, provinces ou villes » dans les Paramètres avancés, juste sous les pays. Tu y écris tes zones comme tu les dis, séparées par des virgules : « Québec, Montréal ». Laisse vide et rien ne change, tu prospectes les pays en entier.
La restriction agit dès la recherche, pas seulement au tri : les zones sont injectées dans la recherche elle-même, donc les prospects remontés sont déjà les bons. Le filtre au moment de l'analyse du profil sert de filet de sécurité.
Un profil dont le lieu est masqué reste accepté, comme pour le filtre par pays : LinkedIn cache souvent ce champ et on ne veut pas perdre un bon prospect pour ça.
Ça débloque le cas « je vends au Québec, pas dans tout le Canada », qui obligeait jusqu'ici à mettre la campagne en pause.
L'objectif atteint attend vraiment ta condition
Quand tu as écrit ta propre condition de réussite, l'envoi du lien ne suffit plus à marquer le prospect comme gagné. Si tu as demandé « le prospect a confirmé qu'il a rempli et envoyé le formulaire », c'est cette confirmation qui compte.
Avant, un raccourci interne basculait le prospect en « objectif atteint » dès que le lien apparaissait dans le message, ce qui gonflait tes statistiques et sortait le prospect de tes relances alors qu'il n'avait encore rien fait.
Ta liste « Ne jamais contacter » ne bloque plus des prospects au hasard
Les noms d'entreprise sont maintenant reconnus comme des mots entiers. Une entrée courte comme « EPRI » ne bloque plus tous les profils dont la description contient « entreprise », et « SIO » ne bloque plus « décision » ou « vision ».
Le motif du blocage indique l'entrée responsable, pour que tu retrouves en un coup d'oeil la ligne à corriger dans ta liste.
Sur une campagne réelle, 15 prospects écartés sur 18 l'étaient par erreur, et la file d'invitations s'était vidée sans le moindre message d'erreur.
Les fuseaux horaires descendent au niveau des états et des provinces
Les États-Unis et le Canada se choisissent par région, pas par nom de ville technique. Tu trouves « Pacifique, Californie » ou « Est, Ontario, Québec » au lieu de deviner quelle ville représente ton fuseau.
Les zones sans heure d'été ont leur propre entrée (Arizona, Saskatchewan, Hawaï), ainsi que Terre-Neuve et son décalage d'une demi-heure. Les rattacher à un voisin décalait tes envois d'une heure deux fois par an.
La liste est regroupée par région pour rester lisible maintenant qu'elle couvre 37 fuseaux.
Le Pipeline se lit d'un coup d'oeil
Les colonnes automatiques prennent une couleur qui suit ton tunnel, du gris de la file d'attente au vert du rendez-vous pris. Ces couleurs sont fixes : une colonne automatique veut dire la même chose dans toutes tes campagnes.
Tes colonnes à toi prennent la couleur que tu veux, via le menu de la colonne. Sept teintes discrètes, un point de couleur sur le titre et un fond très léger, pour repérer tes étapes sans transformer le tableau en sapin de Noël.
La barre du haut ne fait plus qu'une ligne. Les filtres passent derrière un seul bouton qui affiche combien sont actifs, et les filtres en cours restent visibles en pastilles que tu peux retirer d'un clic. « Ajouter une colonne » se trouve maintenant au bout du tableau, là où on crée une colonne.
Tes relances ne servent plus le même angle à tout le monde
Quand tu donnes des exemples dans tes consignes de relance, l'IA les traite maintenant comme des pistes, pas comme une phrase à recopier. Elle choisit celle qui parle à ce prospect précis, varie d'une conversation à l'autre, et écarte un exemple qui n'a aucun lien avec ce que tu vends. Avant, un évènement cité entre parenthèses pouvait partir chez tous tes prospects en quelques jours.
L'angle compte autant que les mots. L'IA évitait déjà de réutiliser les mêmes tournures d'une conversation à l'autre ; elle évite désormais aussi de resservir la même accroche concrète, parce que dans un marché de niche tes prospects se parlent et comparent ce qu'ils reçoivent.
Tes prospects ont maintenant un vrai Pipeline
La page Prospects passe d'une liste à un Pipeline en un clic. Les colonnes automatiques suivent la vie réelle du prospect, de la découverte au premier message, puis à la discussion et au rendez-vous pris. La liste historique reste disponible avec les mêmes filtres.
Tu peux ajouter tes propres étapes commerciales, comme « R2 booké », « Closé » ou « Pas closé », puis y déposer les prospects. Ce classement ne perturbe jamais les automatisations LinkedIn : retirer une colonne remet simplement ses cartes dans leur suivi automatique.
Le tableau reste efficace partout. Chaque déplacement a une alternative au clic pour le tactile et le clavier, l'ajout et le renommage se font directement dans le tableau, et l'export récupère tout le résultat filtré, pas seulement les cartes visibles à l'écran.
La landing garde ses preuves sans surcharger le hero
Toutes les informations utiles restent visibles, avec une hiérarchie plus nette. « Décrocher mon premier rendez-vous » reste l'action principale, « Tester l'IA » devient son action secondaire, puis la note G2, le nombre d'utilisateurs et Product Hunt sont réunis sur une seule ligne de confiance compacte.
Le gros badge Product Hunt ne pousse plus le contenu vers le bas. Il devient un lien discret dans la ligne de confiance, tandis que la mention sans carte reste directement rattachée aux boutons.
Un compte connecté s'affiche avec son vrai nom
Le nom LinkedIn de la personne devient le libellé du compte, au lieu de « Compte 1 » ou « Compte 16 ». Le prénom et le nom étaient bien récupérés à la connexion, mais n'étaient jamais enregistrés. Si tu as renommé un compte toi-même, ton nom est conservé.
La connexion d'un compte supplémentaire réessaie désormais quand LinkedIn met un instant à répondre juste après l'autorisation. C'était la cause du « Compte 16 » : l'appel échouait une fois et on abandonnait, ce qui laissait aussi le compte sans identifiant technique et plafonné au forfait gratuit.
Un compte LinkedIn supplémentaire se paie tout de suite
L'ajout d'un siège est facturé au prorata immédiatement, au lieu d'attendre la prochaine échéance. Avant, tu pouvais ajouter des comptes et ne rien payer avant plusieurs semaines, puis recevoir une facture qui cumulait le mois à venir et tout le rattrapage. Le retrait d'un siège, lui, ne change pas : l'avoir se déduit de ta prochaine facture.
Le connecteur IA suit le nombre de comptes LinkedIn
La limite quotidienne du connecteur passe de 200 par espace de travail à 150 par compte LinkedIn connecté. Une agence qui pilote quinze comptes clients fait quinze fois plus de travail qu'un utilisateur seul, et se retrouvait pourtant avec le même budget : elle tapait le plafond alors qu'elle consommait dix fois moins par compte qu'un utilisateur normal. Les comptes uniques gardent exactement leur budget actuel, personne ne perd rien. La limite d'export, elle, ne bouge pas.
L'activité arrive repliée sur Campagnes
Le journal d'activité est replié quand tu ouvres Campagnes. Tu viens sur cette page pour tes réglages, pas pour lire l'historique : il descendait la page sans raison. Le titre et la pastille orange « à traiter » restent visibles, et cliquer dessus déplie la liste. Sur le tableau de bord, il reste ouvert.
Le tunnel dit d'où viennent les prospects
La première étape porte un lien « D'où viennent ces prospects ? » qui ouvre directement l'onglet Sources. Le tunnel affichait un nombre de prospects trouvés sans jamais dire ce qui les alimente : il fallait deviner que tout se règle dans un autre onglet.
Le style du premier message est un seul choix
« Style de base » et « Ton message-exemple » ne sont plus deux champs côte à côte. Le menu Style de base contient maintenant une option « Mon style personnalisé » qui fait apparaître le champ d'exemple, et choisir un style prédéfini efface l'exemple (et l'inverse). Avant, les deux pouvaient être remplis en même temps alors que l'exemple gagne toujours en silence : on pouvait choisir un style, ou écrire des consignes précises, et continuer à recevoir une accroche générique sans comprendre pourquoi.
Le playground ne laisse plus croire qu'il enregistre
Le bouton des panneaux de réglages du playground s'appelle maintenant « Utiliser pour ce test » au lieu de « Enregistrer ». Il n'a jamais rien enregistré : il valide la valeur pour le test en cours, et seul « Appliquer dans Campagnes » écrit dans tes réglages réels. Avec l'ancien libellé, on pouvait régler ses consignes de cold DM, voir le test les respecter parfaitement, puis retrouver un premier message générique sur ses vrais leads, sans comprendre pourquoi.
L'IA ne donne plus jamais une coordonnée qu'elle n'a pas
Un prospect qui demande ton mail ou ton numéro ne reçoit plus une adresse inventée. Aucun de tes réglages ne contient tes coordonnées : quand la question tombait, l'IA pouvait composer une adresse plausible à partir du nom de ta marque (un cas réel : un `.io` à la place du vrai `.co`). Maintenant, toute coordonnée qui n'est pas attestée quelque part, écrite par le prospect, enregistrée sur la fiche, ou notée par toi dans ta configuration, bloque le message : la demande arrive dans ton inbox avec une alerte, et c'est toi qui réponds la bonne. En mode validation, le brouillon n'est pas créé non plus.
L'IA n'invente plus de changement dans ton agenda. Une disponibilité qu'elle a annoncée, ou un créneau que le prospect a accepté, est désormais traitée comme un engagement qu'elle ne reprend pas.
Le poste de pilotage dit enfin ce qui compte
Le Profil est le seul onglet signalé comme requis, puis ce signal devient un simple check une fois complété. Les réglages optionnels et automatiques restent expliqués au survol, sans répéter une seconde ligne sous chaque bouton.
Les onglets ne défilent plus horizontalement. Ils se réorganisent en rangées équilibrées quand l'espace manque, tout en restant centrés.
La Prospection active ressemble maintenant à un vrai instrument de pilotage. Le dégradé décoratif a disparu au profit d'une carte calme et d'un radar compact qui montre que la machine tourne sans envahir tout l'écran.
Le test local du canal email n'attend plus le scheduler
Deux boutons admin lancent maintenant les étapes utiles à la demande. Le premier cherche des prospects, le second traite les réponses, les relances dues et les premiers emails de la campagne.
Le banc reste strictement local et privé. Il apparaît seulement en God Mode avec `EMAIL_DEV_MODE` actif, et un appel direct est aussi refusé hors de ces conditions.
La boîte de sortie se rafraîchit automatiquement. Les emails simulés apparaissent sans recharger la page, avec les contrôles existants pour injecter une réponse ou un rebond.
Le canal email cherche maintenant partout sur le web
La recherche email ne dépend plus d'un profil LinkedIn. MimikFlow peut trouver directement les entreprises d'une niche sur le web, lire leurs propres sites et récupérer l'adresse publique qu'elles y affichent.
Trois sources travaillent ensemble : sites d'entreprises, établissements locaux et profils LinkedIn. Le mode automatique choisit selon la cible, varie les sources selon les résultats et se replie sur le web quand LinkedIn n'est pas connecté ou ne donne rien d'exploitable.
Toutes les niches B2B ont maintenant une voie de recherche adaptée. Les SaaS, agences, fabricants, cabinets, associations et entreprises en ligne passent par leurs sites. Les plombiers, salons et pratiques locales passent par les établissements. Les personnes très précises restent trouvables par leur profil.
L'écran dit enfin pourquoi rien ne part. Si le service d'envoi n'est pas connecté ou qu'aucune adresse n'est prête, le canal passe en attente et affiche la cause au lieu d'annoncer que la machine tourne.
Campagnes regroupe enfin LinkedIn et Email
La navigation affiche maintenant Campagnes, puis LinkedIn et Email juste en dessous. Les deux canaux restent sur leur propre écran et gardent la campagne sélectionnée, sans ajouter un onglet de plus dans le cockpit LinkedIn.
Les relances email sont maintenant écrites par l'IA, comme les relances LinkedIn. Chaque relance relit les emails précédents, le profil du prospect, l'offre, le ton et la langue de la campagne avant d'apporter un nouvel angle dans le même fil.
Les anciens champs de templates ont disparu. Le réglage Relances ne garde que le nombre, les délais et une consigne IA facultative. Une relance ne consomme toujours aucun crédit supplémentaire.
Canal email : l'envoi et la réception sont mieux vérifiés
Le stockage du canal email est maintenant installé sur l'environnement de production. L'activation ne reste plus bloquée sur le message demandant une mise à jour de la base de données.
La connexion des boîtes est maintenant contrôlée avant l'envoi. MimikFlow distingue une clé valide d'une boîte réellement capable d'envoyer et de recevoir, au lieu d'annoncer que tout est prêt trop tôt.
Les réponses reçues hors campagne sont lues dans le bon sens. L'adresse du prospect n'est plus confondue avec la boîte d'envoi, et le contenu de sa réponse reste exploitable par la conversation.
La désinscription reste claire sans alourdir le message. Le lien visible reprend automatiquement la langue du prospect.
Aucun achat d'infrastructure ne peut partir par accident. Les contrôles de disponibilité restent sans effet payant et toute commande exige une confirmation explicite.
Email garde son propre espace de travail
Email garde sa propre page, accessible sous Campagnes > Email. Il ne revient pas dans les onglets de configuration LinkedIn et conserve son espace quotidien dédié.
La campagne sélectionnée reste visible et active sur cette page. On change de campagne avec la même barre, puis toute la prospection email suit ce contexte.
Canal email : on comprend la machine en un regard
Le design reste exactement celui de LinkedIn, mais le parcours a été entièrement remis dans l'ordre. L'onglet Email montre maintenant l'état du canal, la cible comprise par MimikFlow, la liste de contacts, les quatre actions automatiques, puis les résultats. Les domaines, adresses, horaires et interrupteurs individuels restent disponibles dans deux détails repliés.
La cible n'est plus une boîte noire. L'écran reprend la cible et les exclusions de la campagne, permet de les affiner avec l'éditeur existant, donne accès à la liste email et affiche la dernière niche recherchée avec le nombre de prospects retenus.
Les recherches apprennent aussi de leurs échecs. Une recherche qui ne trouve rien est désormais mémorisée par campagne. L'IA évite de retenter le même angle et varie ses requêtes, ses pages ou ses villes selon le rendement réel.
Les crédits deviennent un abonnement de contacts avec des ajouts manuels. Trois volumes mensuels : 100 contacts pour 29 EUR, 500 pour 119 EUR, 2 000 pour 429 EUR. Les contacts non utilisés restent disponibles. En cas de mois plus chargé, un abonné peut ajouter 100 contacts pour 32 EUR, 500 pour 131 EUR ou 2 000 pour 472 EUR.
La recharge automatique a été supprimée partout, interface et serveur. Changer ou résilier l'abonnement Email ne touche jamais l'abonnement LinkedIn, les comptes connectés ni les pipelines LinkedIn.
Canal email : les métiers de proximité deviennent trouvables
"Plombiers à Rennes", "coiffeurs de Paris", "médecins ophtalmo" : ça marche maintenant. Ces cibles n'existent presque pas sur LinkedIn, alors la machine sait désormais chercher les établissements eux-mêmes : elle trouve les commerces, cabinets et artisans de la zone visée, lit leur propre site pour y trouver l'adresse de contact, vérifie que l'établissement correspond bien à ta cible, et le met en file d'envoi. Aucune adresse de plateforme, uniquement celle que l'établissement affiche lui-même.
L'IA choisit toute seule le bon terrain de chasse selon ta cible (personnes sur les réseaux professionnels, ou établissements locaux), et tu peux forcer l'un ou l'autre dans les réglages de l'étape Recherche.
Les emails s'adaptent : pas de prénom connu pour un établissement, donc salutation neutre et accroche sur le commerce lui-même, jamais de prénom inventé.
Canal email : la machine gère aussi les domaines, et les crédits deviennent simples
La machine possède ton envoi de bout en bout. À l'activation, elle crée des domaines proches de ta marque (jamais ton vrai domaine, il ne risque rien), configure tout ce qu'il faut pour bien arriver en boîte de réception, crée les adresses et les chauffe 3 à 4 semaines. Une adresse qui se dégrade est mise de côté et remplacée automatiquement, un domaine usé aussi. Tu n'as rien à surveiller.
L'activation te demande juste ton nom d'expéditeur et ton site, pour nommer les adresses. Et tu peux ajouter ton adresse perso pour envoyer dès aujourd'hui pendant que les domaines chauffent (limitée à 15 envois par jour pour ne jamais l'abîmer).
Les crédits deviennent simples : trois recharges, c'est tout. 100 contacts pour 29 EUR, 500 pour 119 EUR, 2 000 pour 429 EUR. Plus d'abonnement crédits, plus de paliers, plus de socle mensuel. La recharge automatique (avec +10% de crédits offerts) couvre le « je ne veux plus y penser ».
L'onglet Mails des réglages a été allégé : ton solde, les trois recharges, la recharge auto, et l'historique replié. Le reste vit dans l'onglet Email de ta campagne.
Les prospects trouvés pour l'email reçoivent le tag automatique de ta campagne, comme toutes les autres sources.
LinkedIn et Email, deux canaux enfin séparés partout
Le tableau de bord a maintenant deux vues : LinkedIn et Email. Un sélecteur de canal en haut de la page, les chiffres LinkedIn d'un côté (inchangés), les chiffres email de l'autre (contactés, réponses, taux, RDV, entonnoir, volumes), jamais mélangés.
Toutes tes conversations vivent dans la Messagerie, les deux canaux côte à côte : filtre LinkedIn / Email, icône enveloppe sur les fils email, l'objet du mail affiché sur le premier message. Tu peux répondre à la main directement depuis la Messagerie (la réponse part par email, et l'IA te laisse la conversation), arrêter les relances d'un contact ou le passer en « ne plus jamais contacter », sans changer d'écran.
L'onglet Email d'une campagne se lit dans l'ordre où tu penses : le canal est-il allumé (un interrupteur, comme la prospection LinkedIn), ce qu'il a produit, puis Ton envoi (chaque domaine avec ses adresses et leur chauffe), puis Ta prospection (recherche, premier email, relances, IA, chaque étape avec ses réglages), puis les réglages du canal avec ton agenda connecté juste là.
L'IA email a ses propres consignes et son propre mode, séparés de LinkedIn : tu peux donner une voix différente à chaque canal, et l'écran te dit clairement quand elle suit encore les consignes LinkedIn.
Les tarifs email sont recalés sur le marché après une étude des concurrents : les agents IA équivalents facturent 0,50 à 2 dollars par prospect travaillé, MimikFlow reste 2 à 5 fois moins cher (voir l'entrée ci-dessus pour la grille finale à trois recharges).
La prospection email se pilote comme LinkedIn : chaque étape a ses réglages
Chaque étape du canal email a son engrenage, comme les étapes LinkedIn. Recherche de prospects : d'où viennent les contacts et combien attendent en file. Premier email : tes consignes d'écriture, et un bouton pour voir un exemple écrit avec ta vraie configuration, sur un de tes vrais prospects, sans rien envoyer. Relances : leur nombre, leurs délais et une consigne facultative pour l'IA. L'IA qui répond : ses propres consignes, avec un repli explicite sur celles de LinkedIn quand elles sont vides.
Importe tes propres contacts. Un bouton « Importer des contacts » dans l'onglet Email : tu colles ta liste (email seul, ou email, prénom, nom, entreprise) ou déposes un CSV, et chaque adresse valide entre en file d'envoi. L'import est gratuit, le crédit ne part que quand le premier email part. Les doublons sont ignorés, les adresses génériques refusées, et une adresse désinscrite n'est jamais réimportée, même par toi.
Tu peux reprendre la main sur chaque conversation : répondre à la main dans le fil (l'IA te laisse alors cette conversation), arrêter les relances d'un contact, ou le passer en « ne plus jamais contacter » (liste d'exclusion définitive, la même que le lien de désinscription).
Les brouillons email du mode validation partent maintenant par email. Un brouillon d'une conversation email approuvé dans la Messagerie s'envoyait par LinkedIn (ou échouait si le prospect n'y avait pas de conversation). Corrigé : il part dans le fil email, avec la réservation de créneau au moment de la validation comme sur LinkedIn, et la Messagerie affiche un badge « Email » sur ces conversations.
Les stats email s'affinent : envoyés aujourd'hui, sur 7 jours et capacité du jour sous l'entonnoir, les chiffres de l'onglet sont ceux de la campagne affichée (plus jamais la somme de toutes tes campagnes), et l'écran se rafraîchit tout seul, plus besoin de recharger la page après l'activation.
Le paywall détaille enfin l'offre : chaque plan et chaque recharge affiche son prix au contact, ce qu'un crédit inclut est listé noir sur blanc, et la remise de ton palier de fidélité est réellement appliquée au paiement (elle n'était qu'affichée). Les paliers (Bronze, Argent, Or, Platine) sont maintenant visibles dans Paramètres > Mails, avec l'historique complet des crédits page par page.
Une adresse en pause l'explique (trop d'adresses invalides, reprise automatique), une adresse en préparation le dit, et la carte annonce ta capacité une fois la chauffe terminée.
Un paywall à la place d'un refus, ton adresse perso, et la chauffe visible
Cliquer « Lancer » sans crédits ouvre maintenant le choix de paiement, abonnement ou recharge, directement dans la page. Avant, un utilisateur en essai LinkedIn qui voulait payer l'email se faisait répondre « réservé aux abonnements payants ». Acheter des crédits suffit : tu peux prospecter par email pendant ton essai LinkedIn.
Ton adresse perso peut envoyer les premiers emails. Une vraie adresse inspire confiance et arrive mieux qu'un domaine tout neuf. On la protège par construction : 15 envois par jour maximum, jamais de relances de masse, jamais les adresses douteuses, et cette limite n'est pas négociable, c'est elle qui empêche la prospection d'abîmer ta vraie boîte. Le volume passe par les adresses dédiées.
La chauffe se voit enfin : chaque adresse dédiée affiche sa progression (jour X sur 28, sa vitesse du moment) avec une barre, dans la carte Adresses d'envoi. « Pourquoi mon volume est bas » se lit à l'écran au lieu de se demander au support.
Les adresses dédiées sont achetées et configurées pour toi, domaines compris, et la carte le dit noir sur blanc.
L'email devient un vrai canal : l'IA cherche, contacte, répond et cale les RDV
L'IA va maintenant chercher des prospects pour l'email. Jusqu'ici le canal reprenait seulement les invitations LinkedIn restées sans réponse. Désormais la machine cherche elle-même des prospects qui correspondent à ta cible, les qualifie avec la même exigence que la recherche LinkedIn, et les met en file pour l'email directement. Ils ne touchent jamais ton quota d'invitations LinkedIn : chaque canal a sa propre réserve. Et si aucune adresse n'est trouvée, le prospect bascule côté LinkedIn, rien ne se perd.
L'IA cale des rendez-vous par email comme sur LinkedIn. Quand un prospect répond, elle propose de vrais créneaux de ton agenda, à l'heure locale du prospect, et crée l'événement dès qu'il accepte, avant même d'envoyer la confirmation. Le rappel du matin et le rattrapage no-show existants prennent le relais.
Un onglet Email digne d'un tableau de bord dans chaque campagne : tes quatre chiffres (contactés, réponses, taux, RDV décrochés), l'entonnoir complet y compris ce qu'on ne cache pas (sans adresse, adresse invalide, repris par LinkedIn), toutes les conversations menées par l'IA avec l'adresse d'envoi utilisée et le fil complet en un clic, et la santé de tes boîtes.
Un sous-menu LinkedIn / Email dans la barre latérale, sous Campagnes : les deux canaux sont visibles d'un coup d'oeil, chacun son écran.
Les crédits rangés là où on les cherche
Plus d'onglet Crédits dans le menu. Tout ce qui touche à l'argent du canal email (solde, abonnement, recharges, historique, boîtes d'envoi) vit dans Paramètres > Mails, à côté de la facturation. Au quotidien tu vis dans l'onglet Email de ta campagne ; tu passes dans Paramètres quand tu recharges.
Le copy dit ce que la machine fait, pas des adjectifs : tu as déjà décrit ta cible et ton offre dans ta campagne, tu actives, et elle trouve des contacts, leur écrit, répond et cale les rendez-vous. Un crédit = un contact travaillé de bout en bout.
Les crédits passent en abonnement mensuel
Trois plans : 500, 1 000 ou 3 000 crédits par mois (79, 139, 369 EUR). Le plan est toujours moins cher au crédit que la recharge équivalente, les boîtes d'envoi sont incluses sans socle, et les crédits non utilisés se cumulent au lieu de disparaître à la fin du mois.
Les recharges ponctuelles restent disponibles sans engagement, et la recharge automatique aussi.
Résilier arrête les versements mensuels, jamais les crédits déjà reçus : ils restent valables un an.
Ton abonnement LinkedIn est totalement indépendant : s'abonner, changer ou résilier le plan crédits ne le touche jamais.
Le canal email arrive, en un clic
Tes prospects qui n'acceptent pas ton invitation LinkedIn ne sont plus perdus. Passé quelques jours sans réponse à ton invitation, MimikFlow trouve leur adresse email, écrit un premier message personnalisé, relance trois fois dans le même fil, et l'IA prend la conversation en main dès qu'ils répondent. Exactement la même IA que sur LinkedIn : même voix, même façon de mener vers ton objectif, même passage de relais quand une demande sort de son périmètre.
Un clic pour activer. MimikFlow commande tes boîtes d'envoi, les met en chauffe, allume le canal sur ta campagne et t'offre 100 crédits pour démarrer. Tu n'as ni domaine à acheter, ni réglage technique à faire, ni boîte mail à créer.
Les deux canaux ne se marchent jamais dessus. LinkedIn passe en premier. Si ton invitation finit par être acceptée, l'email s'arrête net et LinkedIn reprend la main, sans consommer un crédit de plus. Si le prospect répond par email, les relances LinkedIn s'arrêtent. Un prospect qui vient de te répondre quelque part ne doit jamais recevoir une relance ailleurs.
Trois à quatre semaines de chauffe avant le premier email. C'est annoncé avant même que tu cliques, parce que c'est physique, pas une option qu'on aurait oubliée : c'est ce délai qui fait que tes messages arrivent en boîte de réception et pas en spam.
L'email se paie en crédits, LinkedIn ne change pas
1 crédit = 1 prospect contacté par email. Le crédit couvre tout : la recherche de son adresse, les 4 emails de la séquence, la conversation menée par l'IA et le rendez-vous décroché. Pas "1 crédit = 1 email" : tu paies des prospects touchés, pas notre cadence de relance.
Le crédit part quand le premier email part, jamais avant. Adresse introuvable, prospect filtré, message non conforme : zéro crédit. Et si le premier email revient parce que l'adresse n'existe plus, le crédit t'est remboursé automatiquement, sans que tu aies à le demander.
Quatre packs : 250 crédits (49 EUR), 1 000 (149 EUR), 3 000 (399 EUR), 10 000 (1 190 EUR). Tes crédits restent valables un an.
Ton abonnement LinkedIn ne bouge pas. Les crédits s'ajoutent, ils ne remplacent rien.
Un écran qui répond à la seule vraie question : combien ça m'a rapporté
Le compteur de retour sur investissement affiche en continu : crédits consommés, rendez-vous décrochés, coût par rendez-vous. Le chiffre baisse quand la machine travaille bien.
Ta jauge de crédits est visible partout, avec une projection en jours à ton rythme actuel ("340 crédits, environ 11 jours"). Une projection, pas une alarme.
La recharge automatique te donne 15% de crédits en plus à chaque rechargement, quand tu passes sous le seuil que tu choisis.
Des paliers de statut selon les crédits que tu as réellement consommés : boîtes d'envoi offertes et remises sur les packs, acquis définitivement.
La santé de tes boîtes d'envoi est affichée : chauffe en cours, volume du jour, adresses invalides. Si une boîte est mise en pause parce que trop d'adresses rebondissent, tu le vois à l'écran au lieu de te demander pourquoi ton volume a baissé.
Une campagne, deux canaux, deux onglets
Tes campagnes ont maintenant un sous-menu par canal : LinkedIn et Email. LinkedIn et l'email sont deux machines différentes sur la même campagne (leur propre séquence, leurs propres horaires, leur propre budget), donc chacune a son écran au lieu d'une page qui s'allonge.
L'onglet Email répond dans l'ordre aux questions que tu te poses : est-ce que c'est allumé, combien de crédits il te reste, quand la machine envoie, et comment vont tes boîtes d'envoi. Les réglages de séquence n'apparaissent qu'une fois le canal activé.
Tous tes liens existants continuent de tomber au bon endroit.
Un prix lisible avant de payer
La page Tarifs dit d'abord ce qu'un crédit achète, avant d'afficher un prix : la recherche de l'adresse, les 4 emails, la conversation menée par l'IA, le rendez-vous. Sur un canal facturé à l'usage, c'est la question dont tout le reste dépend.
Elle dit aussi ce qui ne change pas : ton abonnement LinkedIn reste au forfait, les crédits s'ajoutent. Et ce que tu ne paies pas : adresse introuvable, prospect filtré, email invalide, aucun crédit débité.
Les quatre packs affichent leur prix au crédit, donc la remise au volume se lit d'un coup d'oeil.
Ce qu'on a refusé de faire
Aucune mécanique qui récompense le volume d'envoi. Sur l'email froid, envoyer plus vite brûle tes domaines, donc tes résultats. On ne te pousse jamais à envoyer davantage : pour aller plus vite, on ajoute des boîtes d'envoi, on ne force jamais une boîte existante.
Pas de suivi d'ouverture. La donnée est fausse (Apple précharge les images tout seul) et la CNIL assimile le pixel d'ouverture à un cookie. On pilote sur les réponses et les rendez-vous, les deux chiffres qui comptent.
Une désinscription vaut pour tout MimikFlow, pas seulement pour toi : quelqu'un qui se désinscrit chez un client ne sera jamais recontacté par un autre. C'est la loi, et c'est ce qui protège la délivrabilité de tout le monde.
Campagnes devient un vrai poste de pilotage
Les réglages sont maintenant rangés par action : Profil, Affinage, Prospection, Sources, Suivi RDV et Diffusion ciblée. La navigation est centrée, reste accessible sur mobile et utilise l'accent turquoise du produit au lieu d'un bouton noir.
Chaque onglet a enfin l'espace d'une vraie page. Le profil, les réglages avancés, les cinq étapes de prospection, les sources et le suivi des rendez-vous ne sont plus tassés dans des petites boîtes de tableau de bord. Les informations importantes se lisent immédiatement, sans ajouter de texte explicatif.
Le journal d'activité devient utile. Il peut être réduit, montre la note du prospect, ouvre le bon profil ou la bonne conversation et permet d'exclure un prospect quand cette action a du sens. Les exclusions automatiques de l'anti-cible restent invisibles.
Régénérer un brouillon, quand tu veux
Le bouton « Régénérer » est maintenant toujours disponible sur un brouillon en attente. Il n'apparaissait qu'à partir du moment où le brouillon était signalé ou devenu trop ancien : si tu n'aimais simplement pas la proposition du jour, il fallait la réécrire à la main. Il reste mis en avant en orange quand quelque chose cloche vraiment, et discret le reste du temps.
L'inbox occupe enfin toute la hauteur, bannière comprise
La fin de la liste et la zone de réponse ne passent plus sous l'écran. La hauteur de l'inbox était calculée en dur et ignorait la bannière affichée en haut (essai en cours, incident de paiement, LinkedIn déconnecté) : pour les comptes concernés, le bas de l'écran était inaccessible sans faire défiler toute la page. La hauteur est maintenant mesurée, donc juste quelle que soit la bannière affichée.
« Rien à vendre » devient « rien à vendre tout de suite »
L'approche découverte pour les freelances tient une promesse honnête. Le premier message et la posture de l'IA disaient « rien à vendre » alors que l'objectif reste, à terme, de vendre. C'est désormais « rien à vendre tout de suite » : la promesse du premier message reste vraie jusqu'au bout de la conversation.
L'inbox rescrolle, et « tout régénérer et envoyer » n'oublie plus personne
Correctif du scroll dans l'inbox. Quand une conversation était ouverte sur écran large, la liste de gauche se figeait : elle s'affichait coupée en plein milieu et la molette ne faisait plus rien. C'était intermittent (seulement une conversation ouverte, sur ordinateur, avec une liste assez longue), d'où la difficulté à le reproduire. C'est réglé.
« Tout régénérer et envoyer » n'abandonne plus des brouillons en silence. Quand la réécriture d'un brouillon était impossible, il était purement sauté : le bouton pouvait donc envoyer moins de messages que « Tout envoyer », sans rien dire. Désormais un brouillon récent qu'on ne peut pas réécrire part tel quel (il répond toujours à la conversation en cours), et le récapitulatif le dit. Un brouillon trop ancien, lui, n'est toujours jamais envoyé sans réécriture.
« Je suis dispo que dans deux semaines » débouche maintenant sur un vrai créneau
L'IA sait aller chercher tes disponibilités plus loin dans l'agenda. Quand un prospect repousse à une période ultérieure (la semaine prochaine, dans deux semaines, après ses congés, pas avant le 15), elle regarde les vraies dispos à partir de ce moment-là et propose un jour et une heure précis, au lieu de tomber d'accord sur un vague « ok, on cale ça à ce moment-là » qui ne se transformait jamais en rendez-vous.
Au-delà de trois mois, elle ne fait plus semblant de réserver : elle programme une relance à la bonne date, ce qui est le bon réflexe quand l'agenda n'est même pas encore ouvert.
Les messages programmés autour d'un RDV partent enfin, même après un « 👍 »
Correctif important sur le Suivi RDV. Quand un prospect terminait l'échange par une simple politesse (« 👍 », « parfait, à mercredi »), tous les messages programmés autour du rendez-vous (vidéo de préparation, document, message de veille) étaient bloqués définitivement : la machine attendait que quelqu'un traite cette réponse, et personne ne la traitait jamais si l'IA post-RDV n'était pas activée. Le rappel du matin, lui, partait bien, ce qui rendait le problème invisible.
Désormais, un message programmé n'est mis en attente que si l'IA post-RDV est active et va effectivement traiter la réponse. Sinon il part, en ayant relu le fil en direct juste avant, pour tenir compte du dernier message du prospect.
Fini le « booké avec mimikflow » dans tes formulaires de rendez-vous. Quand l'IA réserve un créneau, les questions de qualification de ton agenda (« Parle-moi de ton projet », budget...) sont maintenant remplies avec de vraies réponses tirées de la conversation, rédigées comme si tu les écrivais toi-même. Rien n'indique jamais qu'un outil ou une IA est derrière.
Les questions de ton formulaire sont détectées et affichées dans Paramètres, carte Agenda : pour chacune, tu choisis si l'IA répond d'après la conversation, si la réponse est demandée au prospect, ou si tu fixes une réponse toi-même.
Le téléphone est demandé au prospect, jamais inventé. Si ton formulaire exige un numéro, l'IA le demande naturellement dans la conversation avant de réserver, et le glisse dans la réservation. Bonus : les rendez-vous téléphoniques Calendly (l'hôte appelle) deviennent réservables automatiquement une fois le numéro donné.
iClosed est couvert aussi : ses questions de qualification sont détectées et remplies selon tes choix, et le numéro du prospect (obligatoire chez iClosed) est collecté dans la conversation puis transmis à la réservation. Avant, un événement iClosed avec des questions obligatoires ne se réservait jamais automatiquement.
Importe ta base en CSV, la machine reconnaît tout
Nouvel import CSV intelligent depuis la page Contacts (bouton « Importer ») et le panneau des sources de la campagne. Glisse un export de ton CRM ou d'un autre outil : les colonnes sont reconnues automatiquement (nom, profil LinkedIn, email, poste, entreprise, statut, tags, notes), avec les valeurs en exemple sous chaque colonne pour vérifier d'un coup d'oeil. Les fichiers Excel français (point-virgule, accents) passent sans réglage.
Chaque contact démarre au bon endroit. Si ton fichier a une colonne statut, ses valeurs sont détectées (« Jamais contacté », « Client », « Ne pas contacter »...) et tu confirmes où chaque groupe démarre : jamais contacté (la machine invite puis écrit), déjà connecté (premier message direct), en discussion (l'IA reprend le fil existant, historique importé), client gagné (jamais recontacté), ou à exclure (liste noire : jamais contacté, jamais re-sourcé par la recherche de prospects). La réalité LinkedIn a toujours le dernier mot : un contact déclaré connecté qui ne l'est pas vraiment repart d'une invitation, et le rapport te le dit.
Les fiches clients et les listes d'exclusion s'importent en masse (jusqu'à 1000 lignes d'un coup, sans toucher à ton compte LinkedIn). Les profils actifs sont intégrés au rythme sûr habituel : en réimportant le même fichier plus tard, l'import reprend exactement où il s'est arrêté, sans doublon.
Emails, notes et tags suivent : l'email de ton fichier est conservé sur la fiche, tes notes aussi, et une colonne tags crée les étiquettes manquantes toute seule. L'avancement s'affiche en direct pendant l'import.
Une anti-cible par défaut dès l'inscription
Le pré-remplissage IA de l'onboarding propose maintenant une anti-cible par défaut, qui exclut d'office ton propre métier et tes concurrents directs (les recherches de prospects dérivent naturellement vers les gens qui font la même chose que toi). Elle est enregistrée avec le reste de ta configuration au moment de terminer l'onboarding, seulement si tu n'en avais pas déjà une, et reste modifiable à tout moment dans Paramètres avancés.
Interface allégée : moins de boutons techniques
Les boutons de lancement manuel disparaissent. La machine tourne toute seule sur son planning : les boutons « lancer maintenant » sur les étapes de campagne, « Relancer » et « Lancer le Setter » sur la fiche d'un prospect, ainsi que les actions techniques de vérification en haut de la page Campagnes ont été retirés. Moins de boutons, moins de risques de doubler ce que la machine fait déjà.
Le prix d'un compte LinkedIn supplémentaire s'affiche au bon moment : plus de prix sur le bouton « Ajouter un compte », le montant exact (79 EUR / mois) est annoncé dans la fenêtre de confirmation qui s'ouvre toujours avant toute facturation.
Comptes membres d'équipe : LinkedIn affiché déconnecté à tort
Un membre d'équipe dont le LinkedIn était bien connecté voyait quand même "Connecte LinkedIn d'abord dans Paramètres", avec le bouton de démarrage désactivé, alors que ses Paramètres n'ont pas d'onglet LinkedIn. Impossible de démarrer sa campagne, et le message poussait à reconnecter en boucle un compte qui fonctionnait déjà.
L'app lit désormais l'état de connexion du compte réellement rattaché au membre, et la carte de démarrage réservée au propriétaire ne s'affiche plus chez un membre : il retrouve directement l'interrupteur de prospection, qui respecte ses droits d'équipe.
Juillet 2026
Campagnes : les interrupteurs affichaient "actif" sur une campagne qui ne tournait pas
Une campagne créée sans réglages propres affichait les huit étapes en vert alors que rien ne tournait. Elle héritait à l'écran des interrupteurs d'une campagne voisine, que la machine, elle, n'a jamais lus. Résultat : un espace agence dont le membre voyait un tableau de bord entièrement actif pendant trois jours, sans une seule demande de connexion, sans un seul message, sans le moindre message d'erreur pour l'alerter.
Les interrupteurs affichent désormais l'état réel, celui sur lequel la machine agit vraiment. Une campagne qui ne tourne pas s'affiche à l'arrêt : tu la vois, tu l'allumes, elle démarre.
Rien ne change pour les campagnes déjà configurées.
Agence : une campagne ne parle plus au nom de quelqu'un d'autre
Une campagne rattachée au compte LinkedIn d'un client pouvait hériter de l'identité et de la cible de la campagne principale : le prospect était choisi selon le mauvais profil de client idéal, et le message signé du prénom de quelqu'un d'autre.
Ces quatre réglages (qui tu es, ce que tu vends, ta cible, le prénom qui signe) restent maintenant propres à chaque campagne. Tant qu'une campagne n'a pas les siens, elle ne part pas : mieux vaut une campagne à l'arrêt qu'une campagne qui prospecte au nom d'un autre.
Connexion LinkedIn : plus d'échec annoncé alors que ça a marché
La fenêtre de connexion abandonnait au bout de 10 minutes et affichait "aucun retour de LinkedIn", même quand la connexion aboutissait juste après. Un utilisateur a ouvert un ticket pour une connexion qui fonctionnait déjà, sa machine avait envoyé 40 invitations dans la matinée.
La fenêtre vérifie désormais une dernière fois avant d'annoncer un échec, et l'écran d'erreur propose "Vérifier à nouveau" : un clic suffit à confirmer que le compte est bien relié, sans relancer toute la procédure.
Quand le problème vient de nous (connexion au site perdue, session expirée), le message le dit au lieu d'accuser LinkedIn.
Validation manuelle : les brouillons trop vieux ne partent plus tels quels
Un message validé était envoyé mot pour mot, même écrit trois semaines plus tôt. Si tu laisses des messages s'accumuler dans la Messagerie et que tu valides tout d'un coup, l'IA répondait à des conversations qui avaient bougé depuis. Côté prospect, recevoir une réponse contextuelle deux semaines après son message, c'est le signal qui trahit une automatisation. Deux prospects l'ont fait remarquer le même matin sur un compte.
"Tout envoyer" réécrit maintenant les brouillons périmés avant de les envoyer, en repartant de la conversation telle qu'elle est aujourd'hui. Si la réécriture échoue, le message reste en attente au lieu de partir périmé.
La carte de validation affiche l'âge du brouillon ("Brouillon rédigé il y a 17 jours") et prévient aussi quand le prospect a répondu depuis. Le bouton "Régénérer" est désormais disponible sur ces messages-là.
Messagerie : le lien "ouvrir dans la Messagerie" des emails fonctionne à nouveau
Le lien envoyé dans les emails d'escalade ouvrait bien la Messagerie, mais la conversation se refermait aussitôt. Le prospect concerné n'était jamais affiché, il fallait le retrouver à la main dans la liste.
La conversation reste ouverte, et si le prospect appartient à une autre campagne que celle sélectionnée, la campagne bascule automatiquement pour que tu le retrouves aussi dans la liste.
Stats : le nombre de réponses affiché était très sous-évalué
L'entonnoir ne comptait comme "Ont répondu" que les prospects venus d'une invitation acceptée. Tous les autres, ceux importés, issus de tes relations de 1er degré, des réactions à tes posts ou des invitations reçues, pouvaient répondre sans jamais apparaître dans ce compteur. D'où des écrans incohérents : 2 réponses dans l'entonnoir alors que la section "Conversion par source" du même écran en affichait 47, et parfois plus d'objectifs atteints que de réponses. Le compteur mesure désormais les vraies réponses, quelle que soit la source du prospect. Sur les campagnes concernées ça va de 47 à 110, ou de 2 à 47.
Les deux panneaux utilisent maintenant la même définition. "Conversion par source" acceptait un compteur interne de relances sans vérifier qu'un message du prospect existe vraiment, l'entonnoir non. Ils comptent pareil, donc ils affichent pareil.
Rien n'a changé dans tes données, seulement leur lecture. Les chiffres montent parce qu'ils étaient faux, pas parce que ton activité a changé.
Messagerie : la recherche fouille enfin dans les messages
Tu peux chercher un mot dit dans une conversation, pas seulement un nom. Tape "budget", "tarif" ou le nom d'un concurrent : les conversations qui en parlent remontent, même si le prospect ne s'appelle pas comme ça. La phrase qui correspond s'affiche sous le nom, avec le mot surligné, pour que tu voies tout de suite pourquoi cette conversation remonte.
La recherche interroge maintenant l'ensemble de tes conversations, plus seulement les quelques centaines affichées dans la liste.
Messagerie : le fil ne se remet plus tout seul en bas
Quand tu remontais lire l'historique, l'arrivée d'un message te ramenait en bas d'un coup. Ça donnait l'impression de ne pas pouvoir faire défiler la conversation. Le défilement automatique ne se déclenche désormais que si tu es déjà en bas du fil.
Messagerie : le bon fil s'affiche enfin quand tu changes de conversation
En passant d'un prospect à un autre, les messages affichés restaient ceux du prospect précédent. Le statut aussi, au point de voir "Objectif atteint" sur un prospect qui en était au premier contact. Il fallait recharger la page pour voir le bon contenu, avec le risque de lire ou de répondre en croyant être sur le bon fil. La conversation ne s'affiche désormais que lorsqu'elle appartient bien au prospect sélectionné, sinon tu vois un chargement.
Ton brouillon ne suit plus d'un prospect à l'autre. Un message commencé, une réponse en cours de modification ou une carte de validation restaient à l'écran en changeant de conversation. Tout est remis à zéro à chaque changement de fil.
Chaque campagne a enfin ses propres sources de prospects
Couper une source sur une campagne la coupait aussi sur les autres. Si tu fais tourner deux campagnes sur le même compte LinkedIn, par exemple une France et une US, ou un produit par campagne, désactiver "les visiteurs de profil" (ou les réactions à tes posts, les invitations reçues, tes relations de 1er degré) sur l'une l'éteignait sur toutes. C'est corrigé : ces sources sont désormais un réglage de campagne comme les autres, tu les actives là où tu en veux et nulle part ailleurs.
Les prospects arrivent maintenant dans la campagne où tu as activé la source. Avant ils atterrissaient toujours dans ta campagne la plus ancienne, donc ils étaient évalués avec le mauvais profil de client idéal. Maintenant une source activée sur ta campagne US alimente ta campagne US, avec son ciblage et son offre à elle.
À savoir : ton réseau de 1er degré, tes visiteurs de profil et tes invitations reçues appartiennent à ton compte LinkedIn, pas à une campagne. La lecture reste donc unique, une seule fois par compte, pour ne jamais relire deux fois les mêmes données chez LinkedIn. Ce que tu choisis par campagne, c'est qui reçoit ces prospects.
Taux d'acceptation et de réponse enfin justes sur 7 et 30 jours
Le taux d'acceptation affichait 100%, le taux de réponse 97%. Sur une période, le haut de l'écran compte ce qui s'est PASSÉ (les acceptations reçues ce mois-ci), alors que le taux se calculait sur les invitations ENVOYÉES ce mois-ci : deux populations différentes, donc un pourcentage impossible (182 acceptations pour 167 invitations, ramené à 100%). Même chose côté réponses : les réponses reçues cette semaine étaient divisées par les premiers messages envoyés cette semaine.
Maintenant chaque taux se calcule sur la même population. Le taux d'acceptation porte sur les invitations envoyées sur la période (hors celles qui attendent encore une réponse, LinkedIn laisse 30 jours), et le taux de réponse sur les premiers messages envoyés sur la période. Les chiffres du haut ne changent pas, ils continuent de montrer l'activité de la période. Les pourcentages vont baisser : ce sont les vrais.
Un message parti il y a une heure ne compte plus comme un échec. Le taux de réponse ignore désormais les premiers messages envoyés il y a moins de 72h, le temps que le prospect ait une vraie chance de répondre (sur nos données, 70% des réponses arrivent dans ce délai, la moitié en 25h). Même garde-fou que sur les invitations : quand l'échantillon est trop mince ou trop récent, on affiche "Pas encore représentatif" plutôt qu'un pourcentage trompeur. Si tu montes en charge, ton taux de réponse va remonter : il était mécaniquement écrasé par tes envois du jour.
Une conversation ne se bloque plus toute seule
Certaines conversations devenaient injoignables sans raison visible. LinkedIn peut renuméroter un fil de discussion en coulisses : MimikFlow gardait l'ancienne référence et ne retrouvait plus le fil. Résultat, la conversation restait figée, la réponse du prospect n'arrivait jamais jusqu'à l'IA, aucune relance ne partait, et un envoi manuel depuis la Messagerie échouait avec un message technique incompréhensible. Maintenant MimikFlow retrouve le fil tout seul et reprend la conversation là où elle en était.
Les messages d'erreur ne montrent plus de jargon technique. En cas d'échec d'envoi ou de génération (Messagerie, analyse d'un profil, Tester l'IA), tu vois une phrase claire au lieu d'une adresse technique interne.
Le site répond à nouveau sur www.mimikflow.com
Taper `www.mimikflow.com` menait à une page morte. La redirection vers l'adresse officielle du site renvoyait vers une adresse interne inaccessible depuis l'extérieur, donc chaque visiteur (et chaque moteur de recherche) arrivant par le `www` tombait sur une erreur de connexion. C'est corrigé : `www.mimikflow.com` redirige maintenant correctement vers `mimikflow.com`, page par page.
Agence : étiquettes, flux d'activité et calendrier par client (4e passe)
Les étiquettes ne se mélangent plus entre clients. Une étiquette peut appartenir à une campagne : elle n'apparaît alors que dans les filtres de ce client. Tes étiquettes existantes restent partagées (visibles partout), donc rien ne bouge si tu n'as qu'une campagne. Le compteur de prospects d'une étiquette partagée ne compte plus que les prospects de la campagne affichée.
Le flux d'activité suit la campagne sélectionnée. Chaque ligne est désormais rattachée au client dont le traitement l'a produite ; les lignes qui concernent tout le compte (suivi des invitations, diffusion) restent visibles partout. Sans filtre, le flux est inchangé (historique de 7 jours inclus).
On te dit quels clients réservent sur ton calendrier. Une campagne sans calendrier propre fait atterrir ses rendez-vous sur le tien : c'est voulu, mais ce n'était pas dit. Un rappel liste maintenant les clients concernés dans Réglages > Calendrier.
Agence : listes d'exclusion et webhooks par client (3e passe)
"Ne jamais contacter" a maintenant deux niveaux. Ta liste générale (Réglages) s'applique partout, comme avant. Chaque campagne peut y ajouter ses propres exclusions (Campagnes > Paramètres avancés) : ce que CE client seul ne veut pas contacter. Avant, il n'y avait qu'une seule liste : une entreprise exclue pour un client faisait sauter les prospects de tous les autres. Les deux niveaux s'additionnent, donc ta liste générale n'est jamais affaiblie.
Un webhook peut être limité à un seul compte LinkedIn. Tous tes webhooks recevaient les événements de tous tes clients, ce qui est problématique dès que tu en donnes un à un client. Un sélecteur de compte apparaît (uniquement si tu as plusieurs comptes) ; laissé sur "tous les comptes", rien ne change.
Agence : séparation complète entre les comptes (2e passe)
Les imports manuels partent maintenant sur le bon client. "Importer des profils", "Importer depuis un post" et "Lead magnet depuis un post" ne visaient aucune campagne : les prospects arrivaient toujours dans ta première campagne, évalués avec SON offre, et le post était lu avec le compte LinkedIn de cette campagne. Comme le degré de relation (1er, 2e, 3e) se calcule par rapport au compte qui lit, un prospect déjà en relation avec ton client apparaissait comme un inconnu (ou l'inverse), donc mal routé. Chaque import part désormais sur la campagne sélectionnée, avec son offre et son compte.
Un import lancé pour un client ne bloque plus les autres. Le verrou "un import est déjà en cours" était commun à tout l'espace : le premier import fermait la porte à tous tes autres comptes. Il est maintenant par compte LinkedIn.
Une session LinkedIn morte est enfin détectée compte par compte. L'alerte de reconnexion était un seul drapeau partagé : un compte en bonne santé effaçait l'alerte levée pour un compte mort (et un deuxième compte mort était masqué par le premier). Avec plusieurs comptes, une session morte pouvait donc disparaître de l'écran en 30 minutes sans que personne ne le sache. Chaque compte porte maintenant son propre état (point rouge + bouton Reconnecter sur sa ligne), et le bandeau global ne concerne plus que ton compte principal.
Agence : un client ne consomme plus le quota d'envoi des autres
Le plafond quotidien de messages (relances + réponses de l'IA) était calculé par compte LinkedIn, mais compté sur tout l'espace. Sur un espace multi-comptes, il suffisait que le TOTAL de tes clients dépasse le plus petit plafond réglé pour que les relances soient mises en pause partout, y compris chez les clients qui n'avaient presque rien envoyé. Mesuré sur un espace à 14 comptes : 155 messages au total dans la journée (35 au maximum pour le client le plus actif, donc tout le monde sous son propre plafond), et les relances étaient en pause pour l'espace entier dès le milieu de matinée. Chaque compte LinkedIn a maintenant son propre quota quotidien, comme c'était déjà le cas pour les demandes de connexion et les premiers messages. Même correction sur le sous-quota des relations de 1er degré, sur le budget de vérification des profils (détection des invitations acceptées) et sur l'envoi groupé depuis la boîte de réception.
Une diffusion appartient maintenant à une campagne. Elle ne visait aucune campagne en particulier : les prospects ciblés étaient pris dans TOUTES tes campagnes, le message était personnalisé avec l'offre de ta première campagne et envoyé depuis ton compte LinkedIn principal. Sur un espace agence, une diffusion préparée pour un client partait donc aussi aux prospects des autres, avec la mauvaise offre et depuis le mauvais compte. Désormais une diffusion cible les prospects de la campagne sélectionnée, écrit avec son offre et part de son compte LinkedIn.
"Lancer maintenant" sur une source de prospects ne scanne plus tous tes comptes. Un lancement manuel (visiteurs de profil, likes/commentaires, invitations reçues, scan du réseau) déclenchait le scan sur chacun de tes comptes LinkedIn au lieu du seul client concerné. Le lancement manuel reste maintenant sur le compte de la campagne depuis laquelle tu le déclenches.
Les réponses de tes prospects arrivent dans la boîte de réception de chaque client. La récupération de secours des réponses (celle qui tourne quand l'IA de réponse et les relances sont éteintes) se décidait sur les réglages de ta première campagne : si un seul client avait l'IA active, la récupération était coupée pour tous les autres, et leurs réponses n'apparaissaient plus (boîte vide, taux de réponse à 0). La décision se prend maintenant campagne par campagne.
Réglages par client respectés : délai d'attente des invitations, fuseau horaire, filtres de qualité des profils. Le délai avant de considérer une invitation comme non acceptée, le fuseau horaire utilisé pour le scan du réseau et pour le suivi de RDV, et les filtres de qualité (photo, nombre de relations, mots-clés exclus) étaient lus sur ta première campagne puis appliqués à tous tes clients. Chacun utilise désormais ses propres réglages.
Agence : activer une source de prospects sur un compte ne l'active plus pour tous
Sur un espace multi-comptes, activer le scan des relations de 1er degré (ou les visiteurs de profil, les likes/commentaires, les invitations reçues) sur UN compte LinkedIn l'activait pour TOUS tes comptes. Ces sources se déclenchent par compte, mais l'activation, elle, s'écrivait sur toutes les campagnes de l'espace d'un coup, si bien que chaque compte se retrouvait avec la source allumée et se mettait à scanner. C'est corrigé : l'activation d'une source de prospects ne concerne désormais que le compte LinkedIn sur lequel tu la règles. Les comptes mono-utilisateur ne changent pas de comportement.
Les pipelines ne perdent plus de tours (envois manqués silencieusement)
Cause racine corrigée : quand plusieurs pipelines démarraient à la même minute, une partie d'entre eux mourait sans rien faire. Chaque pipeline avait sa propre limite de traitement en parallèle, mais rien ne limitait le total quand plusieurs se déclenchaient ensemble (l'heure pile, où les demandes de connexion, le premier message, les relances, le suivi et les sources de prospects tombent en même temps). Résultat : des tours de pipeline échouaient d'un coup et le travail de ce tour était simplement perdu, sans erreur visible côté utilisateur. Sur les 14 derniers jours, environ 4 300 tours ont été perdus de cette façon, tous pipelines confondus. Certains comptes étaient très touchés : un utilisateur n'a eu aucune demande de connexion envoyée pendant 4 jours alors que 50 prospects attendaient dans sa file, un autre plafonnait à 40 invitations par semaine au lieu de 200. C'est corrigé : le nombre de traitements simultanés est désormais plafonné globalement, et un pipeline lent ne peut plus monopoliser la capacité au détriment des autres. Un tour qui doit attendre s'exécute un peu plus tard au lieu d'être perdu.
Une diffusion ne s'arrête plus au premier échec d'envoi. Quand un message de diffusion échouait définitivement sur un prospect (profil supprimé, compte inaccessible), l'erreur faisait planter la totalité de la diffusion en cours pour ce compte : les prospects suivants n'étaient pas traités du tout. Désormais le prospect concerné est marqué en échec et la diffusion continue normalement.
Agence : chaque compte LinkedIn a enfin son propre quota de premiers messages. Le plafond quotidien de premiers messages était calculé sur le compte de la campagne, mais le compteur, lui, additionnait les envois de TOUS tes comptes LinkedIn. Sur un espace multi-comptes, le premier compte consommait donc le quota de tous les autres, alors que chaque compte a sa propre limite côté LinkedIn. Conséquence : les invitations continuaient d'être acceptées sur chaque compte, mais les premiers messages ne suivaient pas et une pile de prospects acceptés grossissait sans jamais être contactée (jusqu'à 322 prospects en attente sur un espace à 8 comptes). Chaque compte dispose maintenant de son propre quota, comme c'était déjà le cas pour les demandes de connexion.
La fenêtre "Changer d'offre" décrit enfin les vraies offres
La comparaison Pro / Agence affichait des informations périmées : Pro apparaissait limité à 100 leads par semaine et 3 relances (c'est la limite de l'offre Découverte, pas de Pro), et la colonne Agence vantait le Setter IA et le volume illimité, qui sont inclus dans Pro. Corrigé : Pro affiche ses vrais atouts (Setter IA, volume illimité, 8 relances + vidéo, scan du réseau), Agence affiche ses vrais différenciateurs (campagnes illimitées, plusieurs comptes LinkedIn, espaces clients, webhooks et A/B testing).
L'avertissement avant un passage d'Agence vers Pro liste maintenant ce que tu perds réellement (campagnes en parallèle, comptes supplémentaires, espaces clients, webhooks) au lieu d'annoncer à tort la perte du Setter et un plafond de leads.
Le guide scope correctement le plafond de 100 leads/semaine à l'offre Découverte (Pro et Agence sont illimités). Pour rappel, l'option campagne supplémentaire à 29 EUR/mois concerne uniquement l'offre Pro : l'offre Agence inclut les campagnes illimitées sans option.
Suivi RDV : plus fiable et plus cohérent autour de tes rendez-vous
Les messages autour d'un RDV lisent maintenant la vraie conversation avant de partir. Juste avant chaque envoi (message programmé, rappel du matin, recalage no-show ou annulation, relance post-RDV programmée), la machine relit le fil LinkedIn en direct : si ton prospect vient d'écrire, sa réponse passe en priorité au lieu de recevoir un message planifié par-dessus, et le message envoyé tient compte de ce qui vient d'être dit.
Les réponses des prospects gagnés ne se perdent plus. Un prospect booké qui réécrivait sur une vieille conversation (plus de 30 jours de silence) pouvait passer entre les mailles quand l'IA post-RDV était activée : plus maintenant, la conversation est synchronisée en continu et l'IA reprend la main dès sa fenêtre d'activité.
Les messages programmés partent dans le bon ordre (chronologique autour du RDV) et un "merci pour notre échange" ne part plus jamais sur un rendez-vous annulé à la dernière minute.
Un prospect que tu as volontairement clôturé ne reçoit plus de rappel de RDV, et une détection de no-show ne peut plus le faire revivre dans le pipeline contre ta décision.
Après un no-show ou une annulation, un nouveau créneau pris par le prospect est de nouveau détecté : rappel du matin, messages programmés et suivi repartent sur le nouveau rendez-vous.
Tes réglages Suivi RDV s'appliquent vraiment, quel que soit ton mode. Les messages programmés et les relances post-RDV planifiées partent même si tu as coupé les relances classiques (mode "l'IA répond seulement"), et la fenêtre "jours et heures" dédiée au Suivi RDV est maintenant réellement indépendante : un rappel peut partir le samedi si ta fenêtre RDV couvre le samedi, même quand tes relances sont en pause le week-end.
La rangée "Suivi RDV" sur la page Campagnes affiche maintenant l'état réel de tes messages programmés (elle pouvait afficher "désactivé" alors que tes messages étaient bien configurés).
Playground : la fenêtre "Tester sur un lead réel" ne déborde plus
Quand un prospect de ta base avait un intitulé de poste très long, le contenu de la fenêtre de sélection (recherche, liste, boutons) débordait de la carte vers la droite. C'est corrigé, les intitulés longs sont proprement tronqués.
Nouveau cas client en tête d'affiche : Luc Ebert (LogiSpear)
Un 6e cas détaillé rejoint la page Cas clients, en première position : Luc Ebert, fondateur de LogiSpear (déploiement d'IA sécurisée en entreprise), avec sa photo et son profil LinkedIn. Son histoire : MimikFlow a complètement remplacé son setter humain, pour dix fois moins cher, avec plus de rendez-vous et mieux qualifiés. Les chiffres du cas : 25 rendez-vous calés automatiquement dans son agenda par la machine, plus de 1000 prospects traités.
La page réorganise les cas : ceux avec une vraie photo (Luc, Sina, Frédéric, Lucien) ouvrent la liste, les cas aux initiales (Léo, Arthur) la ferment.
Connecte ton assistant IA sans copier de lien (OAuth)
Le connecteur assistant IA (MCP, Pro et Agence) accepte maintenant la connexion par autorisation : ajoute simplement l'adresse se terminant par /api/mcp comme connecteur dans ton assistant (Claude, ChatGPT, Cursor...), il t'envoie vers un écran MimikFlow où tu cliques "Autoriser", et c'est branché. Plus rien de secret à copier-coller.
Chaque assistant autorisé apparaît dans Réglages > Intégrations avec sa date d'autorisation : tu peux couper l'accès de l'un sans toucher aux autres. Le lien personnel classique continue de fonctionner exactement comme avant, et les mêmes garde-fous s'appliquent dans tous les cas (limites LinkedIn, offre Pro et plus).
Une 2e campagne en parallèle sur l'offre Pro (option)
Nouvelle option sur l'offre Pro : ajoute une 2e campagne active pour 29 EUR/mois, directement depuis le gestionnaire de campagnes. Ta 2e campagne a sa propre cible, sa propre offre et ses propres conversations, idéal pour tester deux positionnements en parallèle sans passer à l'offre Agence.
En toute transparence : le quota d'invitations LinkedIn de ton compte reste le même et se répartit entre les campagnes (c'est une limite de sécurité, elle ne s'achète pas). Tu gagnes une offre qui tourne en parallèle, pas plus d'envois. Résiliable à tout moment en archivant la campagne. Au-delà de 2 campagnes actives, c'est l'offre Agence.
Nouveau cas client : Lucien Arbieu (PeakLab, agence web)
Un 5e cas détaillé rejoint la page Cas clients (`/cas-clients` et `/customer-stories`) : Lucien Arbieu, fondateur de PeakLab (agence web : applications, sites, SEO), avec sa photo et un lien vers son profil LinkedIn. Il travaillait avec un setter humain qu'il devait superviser en permanence ; il l'a arrêté dès son passage sur MimikFlow et book aujourd'hui plus de rendez-vous, sur des conversations jugées plus naturelles ("L'outil est archi bon"). Le cas assume le détail vrai : dix premiers jours mal configurés (ICP et cible inversés), corrigés avec l'équipe, et des résultats qui ont suivi immédiatement.
Suivi RDV : programme librement tes messages autour du rendez-vous
Le suivi autour d'un RDV booké n'est plus limité au duo fixe "message avant / suivi après" : tu programmes maintenant jusqu'à 8 messages, chacun à l'horaire que tu veux (2 jours avant, 3 heures avant, 24 heures après...), chacun avec ses propres consignes et son propre média de la bibliothèque. Tu peux donc envoyer une vidéo de préparation la veille ET un document quelques heures avant ET un récap le lendemain.
Correction au passage : la vidéo prévue la veille du call ne partait jamais quand le RDV était pris moins de 24 heures à l'avance (les garde-fous internes rendaient l'envoi impossible). C'est corrigé : un RDV booké la veille reçoit bien son message de préparation, avec un délai de respiration de 3 heures après le booking pour ne pas enchaîner sur la conversation en cours.
Tes réglages actuels sont conservés : si tu avais activé l'ancien duo avant/après, il apparaît tel quel dans le nouvel éditeur (même timing, même média) et un RDV re-booké repart sur un cycle de messages propre. Le tout est aussi pilotable depuis ton assistant IA (connecteur MCP).
Nouveau tarif Agence
Le plan Agence passe à 167 EUR/mois (au lieu de 147) avec 2 comptes LinkedIn inclus, et le compte supplémentaire à 79 EUR/mois (au lieu de 40). Les abonnés actuels conservent leur tarif et leurs comptes inclus d'origine : le changement ne s'applique qu'aux nouvelles souscriptions et aux nouveaux sièges.
La page tarifs met enfin en avant ce que le mode Agence permet côté clients : chaque client est invité dans son propre espace (il n'accède qu'à son compte), avec des droits par membre (lecture seule, collaborateur ou sur mesure), et tu restes admin de l'ensemble.
Mode Agence : cadre clarifié, invitation aux couleurs de MimikFlow
Les CGU précisent maintenant noir sur blanc ce que le plan Agence permet (opérer des comptes LinkedIn pour tes clients, inviter des membres) et ce qui nécessite un accord écrit : revendre l'accès, présenter la plateforme comme sa propre technologie (marque blanche), ou utiliser les données et connecteurs pour alimenter un service fourni à des tiers. Un programme partenaire dédié est disponible sur demande à hello@mimikflow.com.
L'email d'invitation reçu par un membre arrive désormais aux couleurs de MimikFlow (logo, bouton "Se connecter à MimikFlow") et part systématiquement, y compris quand les notifications membres sont coupées. Réinviter un membre révoqué renvoie l'invitation.
Le plan Agence est désormais limité à 5 comptes LinkedIn au total (3 inclus + 2 sièges additionnels). Au-delà, c'est le programme partenaire qui s'applique. Les comptes déjà au-dessus de cette limite conservent leurs sièges actuels.
Le connecteur IA (MCP) garde tout son périmètre pour piloter et configurer tes campagnes depuis ton assistant, avec une limite d'usage équitable : 200 appels par jour et 5 exports de prospects par jour. Largement au-dessus d'un usage normal, mais incompatible avec une extraction automatisée en continu.
L'IA tient ses promesses de recontact
Quand un prospect donne son accord pour être relancé plus tard ("tu peux me relancer dans 3-4 semaines"), même formulé avec enthousiasme ou comme une simple permission, la relance est maintenant réellement programmée à la date convenue : plus de cas où l'IA répond "je note, à bientôt" en mots tout en continuant ses relances automatiques deux jours après. Si le prospect corrige un timing déjà convenu, l'accord est appliqué immédiatement. Et si la date n'est pas exploitable, le prospect est quand même mis en pause 3 semaines plutôt que relancé.
Import manuel : tu choisis quoi faire des conversations en cours
Quand tu importes des URLs de profils, une relation de 1er degré avec qui tu as déjà une conversation LinkedIn n'est plus importée en silence : par défaut elle est ignorée et la conversation n'est pas touchée. Une nouvelle case "Confier les conversations en cours à l'IA" te permet au contraire de lui passer la main : tout l'historique est importé dans ton inbox, et si le dernier message est resté sans réponse, l'IA y répond à son prochain passage.
Le modèle de premier message "Freelance, approche découverte" ne dit plus "je me lance" : la posture curieuse (15 minutes pour comprendre, rien à vendre) marche maintenant que tu démarres ou que tu sois déjà lancé.
Agence : coupe tous les emails aux membres d'un interrupteur
Nouveau réglage "Emails aux membres" sur la carte des comptes LinkedIn (Réglages) : en le désactivant, plus aucun email ne part vers tes membres (ni alertes, ni récap quotidien). Tu redeviens alors destinataire de tout, y compris sur les comptes dont tu avais coupé ta propre copie, pour qu'aucune alerte ne se perde. Par défaut rien ne change : les membres continuent de recevoir les notifications de leur compte.
Fini les "nouveau poste" périmés dans les premiers messages
L'analyse d'un profil sait maintenant quel jour on est : un poste commencé il y a un an ne peut plus être noté "prise de poste récente" dans la fiche du prospect, et le signal "nouveau poste" est rattaché au bon intitulé avec sa vraie date de début.
Les messages (premier message, relances, diffusions) recalculent chaque info datée par rapport à aujourd'hui avant de s'en servir : une mention "vient de démarrer" contredite par sa date est ignorée, jamais affirmée au prospect. Et si la fiche d'un prospect date de plusieurs semaines (invitation acceptée tardivement), l'IA le sait et évite d'affirmer comme actuelles des infos qui ont pu changer.
Ton assistant IA parle produit, pas technique
Le connecteur assistant IA (MCP) a été recadré pour parler comme l'app, pas comme un ingénieur : ton assistant dit maintenant "la recherche de prospects", "les demandes de connexion", "le premier message", "les relances" ou "l'IA qui répond aux prospects", et décrit tes statuts et réglages en mots simples. Les noms techniques internes des étapes et des réglages ne s'affichent plus dans ses réponses.
Agence : l'espace membre complet et la reconnexion en un clic
L'espace d'un membre invité est maintenant complet : les compteurs de la page Leads, les statistiques par source, les résultats A/B, l'état "en cours" des pipelines qu'il lance et la bibliothèque de médias affichent bien les données de SON compte (certains de ces écrans restaient vides pour un membre). Ses réglages de campagne s'ouvrent pré-remplis avec la vraie configuration, et il peut filtrer ses prospects par étiquette.
Un membre "Collaborateur" peut désormais gérer ses conversations de bout en bout : marquer un prospect gagné, reprendre la main, abandonner ou déplacer un lead, programmer une relance à une date précise, régénérer un brouillon signalé, et gérer les médias de sa campagne. Toujours uniquement sur son compte, jamais sur ceux des autres clients.
Ses préférences personnelles (langue de l'interface, cartes fermées) sont maintenant vraiment enregistrées, même en accès lecture seule.
Si la session LinkedIn d'un compte client expire (mot de passe changé, vérification LinkedIn), un bouton "Reconnecter" apparaît sur le compte dans Réglages > LinkedIn, et le membre voit lui-même une bannière pour relancer sa connexion en un clic. C'est toujours le même compte qui est ravivé, jamais un deuxième compte facturé.
Les invitations sont plus sûres et plus claires : impossible de t'inviter toi-même ou d'inviter deux fois la même adresse sur deux comptes, et si l'adresse invitée possède déjà son propre espace MimikFlow, tu es prévenu tout de suite qu'il faudra une autre adresse. L'email d'invitation est aussi disponible en anglais.
Tu peux maintenant régler les droits d'un membre au cas par cas : en plus des rôles "Client (lecture seule)" et "Collaborateur", un mode "Personnalisé" ouvre la liste des droits (voir les campagnes, les stats, lire ou gérer l'inbox, tester le playground, modifier les réglages, piloter les pipelines et importer des prospects) à cocher un par un, à l'invitation comme à tout moment après. Effet immédiat, sans révoquer ni réinviter.
Côté clarté : un membre ne voit plus les surfaces qui ne le concernent pas (checklist de démarrage de l'agence, envoi groupé de l'inbox, fil d'activité global, gestion des étiquettes, suppression définitive de prospects, réglages de notifications email qui ne partaient que vers l'agence et scan du premier réseau). Les imports manuels apparaissent seulement quand l'agence lui donne ce droit. Un membre en lecture seule voit sa configuration de campagne en aperçu, sans bouton d'édition qui échouerait.
Agence : invite tes clients et collaborateurs sur leur compte
Nouveau, en mode Agence : depuis Réglages > Intégrations, tu peux inviter des membres (collaborateurs ou clients) et les rattacher à un compte LinkedIn précis. Chaque membre se connecte avec son propre email et ne voit que les campagnes, les statistiques et le playground de son compte, jamais ceux des autres. Tu choisis ce qu'il peut faire (lecture seule "Client", ou "Collaborateur" avec plus de droits), et tu peux révoquer l'accès à tout moment. La facturation reste entièrement sur ton abonnement, un membre ne coûte rien de plus.
Tu peux aussi inviter un membre SANS lui attribuer de compte : il connecte alors son propre compte LinkedIn lui-même, en un clic, à sa première connexion. Le compte est rattaché à ton agence (tu gardes la maîtrise et la facturation), et le membre obtient directement son espace de prospection.
Tu peux aussi lancer et suivre un scan de tes relations de 1er degré compte par compte.
Agence : retirer un compte LinkedIn
Depuis Réglages > LinkedIn, tu peux maintenant retirer un compte secondaire d'un clic. Le compte est déconnecté (tu arrêtes de le payer immédiatement, y compris le siège à 40 EUR/mois qui le couvrait), ses campagnes sont mises en pause et gelées, et les accès des membres rattachés à ce compte sont retirés. Tes prospects et tes conversations sont conservés, jamais supprimés, et plus aucun message ne part. Une confirmation détaille tout ça avant que ça se déclenche. Ton compte principal, lui, ne peut pas être retiré (utilise la reconnexion à la place).
Agence : des pools de prospects et le pilotage multi-compte depuis ton assistant IA
Nouveau, en mode Agence : tu peux regrouper tes comptes LinkedIn en "pools de prospects". Deux comptes dans le même pool ne prospectent jamais les mêmes personnes (pratique quand tu gères plusieurs clients qui ne doivent pas se marcher dessus), tandis qu'un compte laissé indépendant peut re-contacter les mêmes prospects avec une autre offre. Réglable directement sur chaque compte dans Réglages > Connexion LinkedIn. Par défaut, rien ne change : chaque compte reste indépendant tant que tu ne crées pas de pool.
Ton connecteur MCP voit désormais tous tes comptes : un nouvel outil liste tes comptes LinkedIn connectés, et la liste des campagnes indique à quel compte chacune appartient. Un seul connecteur pilote donc l'ensemble de tes comptes et campagnes.
Suivi RDV : la machine accompagne tes prospects bookés, avant et après le rendez-vous
Nouvelle carte "Suivi RDV" sous les étapes du pipeline (Campagnes), qui regroupe tout ce qui se passe autour d'un rendez-vous calé. Au menu, dans l'ordre : un message de valeur avant le RDV (jour réglable, avec tes consignes et un média joignable), le rappel du matin même, la relance no-show, la relance annulation, et un suivi après le rendez-vous. Chaque option a son interrupteur et ses consignes personnalisées.
L'IA peut maintenant répondre aux questions des prospects qui ont déjà booké (logistique, produit) : elle répond simplement, se tait sur les simples "merci" ou "ok", et te passe la main dès qu'il s'agit d'un report, d'une annulation ou d'une négociation. Si le rendez-vous est dans moins de 24h, tu es prévenu par email immédiatement. Le statut "objectif atteint" du prospect ne bouge jamais.
Les réglages par défaut reproduisent exactement le comportement actuel (rappel et relances no-show/annulation actifs, tout le reste en veille) : rien ne change tant que tu n'actives rien. Tu peux aussi définir des jours et heures dédiés à ces messages, et piloter le tout depuis ton assistant IA via le connecteur MCP. À partir de l'offre Pro, essai inclus.
Les messages "vus" restent vus, sur tous tes appareils
La carte de célébration ("Premier rendez-vous décroché !") revenait à chaque nouveau navigateur, appareil ou navigation privée, et la liste de tâches en bas à droite réapparaissait après avoir été masquée. Ces états sont maintenant enregistrés sur ton compte plutôt que dans le navigateur : une célébration vue est vue pour de bon, une liste masquée reste masquée, partout. Même traitement pour les trois autres encarts à fermer : la suggestion de connexion du calendrier, le guide de démarrage sur Campagnes et le message de bienvenue de l'essai.
Tu vois enfin quel compte LinkedIn est connecté
Dans Réglages > Connexion LinkedIn, la carte affiche maintenant le profil relié ("Connecté : linkedin.com/in/ton-identifiant") avec un lien cliquable pour le vérifier en un clic, au lieu d'un simple "compte connecté" anonyme. Le centre d'aide sait aussi répondre à la question, et t'indique la marche à suivre si tu as connecté le mauvais compte.
L'annulation annonce la régularisation restante, fini le prélèvement surprise
Si tu as changé d'offre en cours de mois (par exemple Pro vers Agence), la différence de prix est facturée à l'échéance suivante. En cas d'annulation entre-temps, ce montant restait dû et était prélevé après l'annulation, sans explication, avec un libellé bancaire obscur. Désormais, l'écran d'annulation affiche noir sur blanc le montant exact et la date de ce dernier prélèvement, et rappelle qu'il n'y en aura plus aucun ensuite.
Les leads entrants passent devant dans la file de contact
Quelqu'un qui a liké ou commenté un de tes posts, visité ton profil, envoyé une demande de connexion ou répondu à un lead magnet est contacté en priorité, avant les prospects trouvés par la recherche Google. Ce signal est chaud et se périme en quelques jours : un "merci pour ton like" trois semaines plus tard tombe à plat. Rien ne change sur les volumes ni les limites LinkedIn, seul l'ordre de passage change.
Mettre un pipeline en pause le met vraiment en pause
Chez certains utilisateurs, un réglage hérité de l'inscription faisait tourner certains pipelines en double à chaque cycle, et surtout, mettre une source en pause (par exemple la recherche de prospects) ne l'arrêtait pas complètement : elle continuait de tourner via ce réglage fantôme. C'est corrigé : ce que tu vois dans l'interface est maintenant exactement ce qui tourne, et une pause est une vraie pause.
Les likes et commentaires sur tes posts deviennent enfin des leads
Si tes posts LinkedIn génèrent de l'engagement, tu voyais souvent très peu de leads en sortir. Trois causes corrigées d'un coup. D'abord, chaque post n'était analysé qu'une seule fois, juste après sa publication : tous les likes arrivés dans les jours suivants (la majorité) étaient perdus. Les posts récents sont maintenant re-analysés à chaque passage, sans jamais recontacter deux fois la même personne. Ensuite, seules les 15 premières réactions d'un post étaient regardées : on monte à 100, avec un rythme d'analyse plafonné par passage pour rester dans les limites de sécurité LinkedIn (un post viral est couvert en plusieurs passages). Enfin, quand la file d'attente de prospects était remplie par la recherche Google, l'analyse de l'engagement se mettait en pause et les likes se perdaient. C'est terminé : l'engagement est analysé quoi qu'il arrive (son volume reste borné par les limites de sécurité LinkedIn), la recherche Google garde toute sa place, et ton objectif de connexions hebdomadaire reste atteint dans tous les cas. Le rythme d'analyse des posts passe aussi de toutes les 4 heures à toutes les 2 heures.
Relance après rendez-vous, pilotée depuis ton assistant IA
Après un rendez-vous avec un prospect, tu peux maintenant briefer MimikFlow depuis ton assistant IA (Claude, ChatGPT ou tout client MCP) : tu lui dictes un résumé du RDV, l'offre que tu as faite et la date de relance souhaitée. À la date prévue, l'IA envoie UNE relance qui s'appuie vraiment sur ce contexte (le RDV s'étant passé hors LinkedIn, elle n'en avait aucune trace jusqu'ici). Un prospect déjà marqué "RDV obtenu" garde son statut gagné : pas de cadence de relances derrière, et s'il t'écrit entre-temps la relance programmée s'annule toute seule pour ne pas lui répondre à côté. Le même brief contextuel enrichit aussi les relances programmées classiques ("reviens le mois prochain").
Dans la foulée : envoyer un petit message de politesse après le call ("merci pour ce call, je t'envoie un mail") via ton assistant ne fait plus retomber le prospect dans le circuit de relances, il reste marqué gagné. Et s'il répond juste "👍" ou "merci", plus de carte "Action requise" dans ton inbox : le message est synchronisé, c'est tout. Une vraie réponse (report, question) continue bien sûr de te prévenir.
Le tableau de bord et les statistiques se chargent nettement plus vite
Les indicateurs du tableau de bord (funnel, taux, conversion par source) étaient devenus lents à charger, surtout aux heures de pointe. Le calcul a été réécrit pour interroger la base une seule fois au lieu de neuf, un index a été ajouté sur les conversations, et les chiffres fraîchement calculés sont réutilisés pendant deux minutes au lieu d'être recalculés à chaque rafraîchissement automatique. Tes propres actions (marquer un RDV gagné, valider un message, retirer un prospect) restent visibles immédiatement.
Le connecteur assistant IA (MCP) est ouvert à tous les abonnés Pro et Agence
Fini le "Arrive bientôt" : tout le monde en Pro, Agence ou en essai peut maintenant générer son lien personnel dans Réglages > Intégrations et piloter MimikFlow depuis son assistant IA (Claude, ChatGPT ou tout client compatible MCP). La fonctionnalité est marquée Bêta le temps de recueillir vos retours. Au passage, les diffusions et l'analyse du réseau 1er degré sortent officiellement de leur phase bêta.
Ton assistant IA reprend tes conversations manuelles et fait le ménage dans le pipeline
Le connecteur assistant IA (MCP) sait maintenant lister les conversations LinkedIn que tu mènes à la main, hors MimikFlow, et t'en confier la reprise : sur ta confirmation, le contact devient un prospect de ta campagne, tout l'historique de la conversation est importé, et la machine prend le relais (réponses de l'IA, relances espacées, prise de rendez-vous), ou en mode suivi seul si tu préfères garder la main. Ton assistant peut aussi retirer des prospects du pipeline sur ta confirmation (concurrents, mauvais fits) : plus aucun message automatique, la conversation et la connexion sont conservées, et une réponse tardive du prospect te sera quand même remontée. Enfin, quand tu lui demandes d'ajouter une personne précise ("ajoute Jean Dupont"), il l'importe directement sans la faire passer par le filtre de ciblage.
Le guide (menu Guide) a été réorganisé pour la lecture rapide : une barre de navigation qui suit ton défilement pour sauter directement à une section, des listes resserrées au lieu de gros blocs, et la fin des doublons. Nouvelle section "Ton copilote IA" : six demandes prêtes à copier dans ton assistant (le brief du matin, traiter l'inbox, le coach commercial, la prospection à la demande, les réglages en une phrase, l'actu qui réveille). Le centre d'aide couvre aussi les nouveautés : relances programmées, actu dans les relances, diffusions et tags, connexion du calendrier, configuration du connecteur IA pas à pas. Et ton assistant IA sait maintenant répondre lui-même à tes questions d'utilisation : il pioche ses réponses dans le même centre d'aide que le chat du site.
Pilote MimikFlow depuis ton assistant IA (connecteur MCP, Pro et Agence)
Tu peux maintenant brancher MimikFlow sur ton assistant IA (Claude, ChatGPT ou tout client compatible MCP) en 2 minutes : génère ton lien personnel dans Réglages > Intégrations, colle-le comme connecteur, c'est fait. Depuis ton assistant, tu peux demander le bilan de ta prospection, lire les conversations, valider ou reformuler les messages en attente, répondre aux prospects que l'IA t'a escaladés, ajuster ta cible et ton offre, ajouter une actu à tes relances, chercher de nouveaux prospects et les envoyer dans ta campagne, ou déclencher un pipeline immédiatement. Ta machine reste seule à envoyer : tout passe par les limites LinkedIn habituelles, rien n'est envoyé en masse. Inclus dès l'offre Pro et pendant l'essai.
Ton lien de parrainage offre maintenant -10% à vie à tes filleuls
Nouveau modèle d'affiliation : la personne qui s'abonne via ton lien obtient 10% de réduction à vie, appliqués automatiquement au moment de payer (rien à taper). Un bandeau te le confirme pendant ton essai si tu es arrivé par un lien de parrainage. Côté affilié, la commission passe à 30% du prix réduit, versée chaque mois tant que le filleul reste client.
Génère ta cible à partir de clients que tu as déjà signés
Nouveau bouton "Depuis mes clients" dans le profil de campagne : tu colles les profils LinkedIn de 3 à 10 clients que tu as signés, et l'IA analyse leurs profils ET leurs entreprises (taille, secteur, maturité) pour en déduire ta cible et ton anti-cible, prêtes à relire et ajuster. Plus besoin de décrire ton client idéal à la main, tes vraies signatures parlent pour toi. Trois générations par jour.
Les messages à valider remontent toujours en tête de l'Inbox
Sur les comptes avec beaucoup de conversations (plusieurs centaines), les messages en attente de validation pouvaient disparaître de la liste : le compteur affichait "7 à valider" mais l'onglet restait vide. Les conversations avec un message à valider remontent maintenant systématiquement en haut de l'Inbox, quel que soit le volume.
Un email te prévient quand ton LinkedIn se déconnecte
Quand LinkedIn coupe la session (changement de mot de passe, vérification de sécurité, déconnexion de toutes les sessions), toute la prospection s'arrête et seule la bannière rouge du tableau de bord le signalait : si tu n'ouvrais pas l'application, tu ne le savais pas. Tu reçois maintenant un email immédiat avec un bouton pour reconnecter ton compte en une minute. Un seul email par incident (jamais de rafale), jamais la nuit, et rien n'est perdu : tout reprend là où c'en était après la reconnexion.
Choisis la langue de tes messages, l'IA suit ensuite celle du prospect
Nouveau réglage "Langue des messages" dans Campagnes > Paramètres avancés. Par défaut ("Auto"), rien ne change : l'IA écrit dans la langue du marché prospecté, ou dans celle du prospect sur les campagnes multi-pays. En choisissant une langue fixe (par exemple l'anglais), tous les premiers messages et relances partent dans cette langue, quel que soit le pays du prospect ; et dès qu'un prospect répond dans une autre langue (allemand, français...), l'IA bascule dans SA langue et y reste. Idéal pour prospecter l'Europe multilingue en anglais d'abord.
Diffusions : plus aucune consigne interne ne peut fuiter dans un message
Dans de rares cas, le modèle de personnalisation des diffusions recopiait ses propres instructions à la suite du message (le prospect recevait le texte prévu suivi de règles internes en anglais). Un garde-fou vérifie maintenant chaque message généré avant envoi : au moindre signe de fuite (ou si le message est anormalement long par rapport au modèle écrit), c'est ton texte original qui part tel quel, avec juste le prénom personnalisé. La diffusion continue, rien ne se perd.
Le mode validation devient volontairement discret
L'option "Valider chaque message avant envoi" (premier message et setter) est déplacée tout en bas de la fenêtre de réglages de chaque étape, en petit texte gris, sans encadré ni pavé d'explication. Activée par erreur, elle gelait des dizaines de messages en attente de validation sans que personne ne s'en rende compte : c'était la première cause d'essais "sans résultats". L'avertissement ("tant qu'un message n'est pas validé, il ne part jamais") ne s'affiche plus qu'une fois l'option activée.
Les accents ne peuvent plus partir cassés dans un message
Dans de rares cas, l'IA renvoyait ses accents sous forme de codes techniques (le prospect voyait une suite du type "barre oblique inversée + u00e9" à la place du é) et le message partait tel quel sur LinkedIn. Ces codes sont maintenant décodés systématiquement avant tout envoi, sur tous les types de messages (premier message, relances, réponses du setter, diffusions). Les deux messages concernés en base ont été corrigés.
Calendriers multiples : la priorité est enfin expliquée
Quand tu as plusieurs calendriers (par campagne, par compte LinkedIn, par défaut), la carte Calendrier explique maintenant lequel s'applique : chaque campagne utilise le plus précis (campagne, sinon compte, sinon défaut). Un calendrier connecté sur un compte remplace le calendrier par défaut pour toutes les campagnes de ce compte, ce qui n'était écrit nulle part.
Vidéos et documents : plus jamais deux fois, et c'est toi qui décides quand ils partent
Chaque fichier de la bibliothèque de médias a un nouveau champ "Quand l'envoyer ?" : ta règle, écrite par toi ("seulement une fois le rendez-vous calé, pour le préparer"), devient la seule condition d'envoi pour ce fichier. Sans règle, l'IA choisit le bon moment comme avant.
Un même fichier (vidéo, document, image) ne peut plus être envoyé deux fois au même prospect : même si l'IA le re-sélectionne, la pièce jointe est bloquée et seul le texte part.
L'assistant ne joint plus un fichier dans le message même où il demande si le prospect le veut : soit il propose et attend, soit il l'envoie avec une phrase d'intro.
Prise de rendez-vous : le lien part quand la négociation de créneaux patine
Quand un prospect décline deux fois de suite les créneaux proposés sans donner ses disponibilités, l'assistant n'enchaîne plus une troisième salve de propositions : il envoie le lien de réservation pour que le prospect choisisse lui-même le moment qui l'arrange. Proposer des créneaux concrets reste la règle (ça convertit mieux), le lien reste interdit en premier recours.
L'assistant ne révèle plus son existence sans qu'on lui demande
L'assistant assume être un assistant uniquement quand le prospect pose vraiment la question (IA, bot, réponse automatique). Un prospect qui demande simplement pourquoi vous l'avez ajouté ou si vous cherchez à lui vendre quelque chose reçoit désormais une réponse honnête sur l'intention, sans que l'assistant dévoile spontanément la mécanique. La règle inverse reste inchangée : quand on lui pose la question, il ne nie jamais.
Le setter passe la main dès qu'une demande sort de son périmètre
Quand un prospect demande quelque chose que l'assistant ne peut pas tenir lui-même (un rendez-vous en personne, une décision qui vous appartient, une promesse qu'aucun outil ne pourra exécuter), la conversation vous est confiée immédiatement au lieu d'improviser. Avant, un prospect qui proposait un café se voyait confirmer un lieu de rendez-vous inventé, avec une invitation calendrier en visio incohérente. La règle est désormais générale : tout ce qui sort du périmètre de l'assistant (discuter de votre offre, caler un rendez-vous visio ou téléphone, envoyer vos contenus, programmer une relance) vous revient, sans liste de cas à rallonger.
Horaire du setter : le week-end ne se décochait plus à l'affichage
Si vous aviez réglé l'horaire dédié du setter sur les 7 jours, la fenêtre de réglages réaffichait à tort Lundi-Vendredi au retour (le setter tournait bien tous les jours, mais une nouvelle sauvegarde dans cet état aurait réellement coupé le week-end). Corrigé. Au passage, le résumé affiche les jours en français ("Actif les Lun, Mar") au lieu des codes anglais.
La page Campagnes dit enfin ce qui est obligatoire
La section "L'essentiel" affiche son état : "À compléter" tant que votre offre, votre cible et votre objectif ne sont pas remplis, "Complet" ensuite. Tant qu'il manque quelque chose, c'est le seul bouton mis en avant de la page, et l'interrupteur de prospection vous dit précisément quoi compléter au lieu d'un message d'erreur au clic.
L'essentiel et les Paramètres avancés restent côte à côte, mais l'essentiel se distingue clairement : badge d'état, liseré ambré tant qu'il n'est pas complet, bouton "Compléter" mis en avant, et des boutons Modifier bien visibles partout.
Les tuiles de sources s'affichent sur deux colonnes au lieu de trois : fini les libellés coupés.
Une seule décision de source par défaut : la Recherche de prospects reste visible, les autres sources (engagement, visiteurs de profil, invitations reçues, réseau existant, imports) sont rangées derrière "Autres sources de prospects (optionnel)". Elles se rouvrent automatiquement si vous en avez activé une.
Les étapes du tunnel se lisent d'un coup d'oeil (Actif / En pause) sans risquer un clic accidentel : leur interrupteur individuel vit maintenant dans les réglages de l'étape. L'interrupteur principal reste la seule commande dont vous avez besoin au quotidien.
L'onglet Diffusion n'apparaît plus que pour le plan Agence (au lieu d'un onglet verrouillé pour tout le monde).
Le jargon restant a été nettoyé ("Connection Sender" devient "Demandes de connexion").
Des campagnes plus simples à prendre en main
Un seul bouton de lancement à la fois : le guide de démarrage et l'interrupteur principal ne s'affichent plus ensemble, et le widget de configuration flottant ne suit plus sur toutes les pages (il vit sur le tableau de bord).
Avec plusieurs campagnes, la page Campagnes se cale automatiquement sur la campagne réellement modifiée (fini les réglages enregistrés sur la mauvaise campagne depuis la vue "Toutes les campagnes").
Le pourcentage de budget à la création d'une campagne est enfin expliqué : c'est une part de votre quota hebdomadaire d'invitations, jamais une augmentation.
Nouveau tableau "Par campagne" sur le tableau de bord (dès 2 campagnes actives) : vos campagnes côte à côte, invitations, réponses et objectifs, sans changer de vue.
L'onboarding va plus vite : la vidéo de démo est partie dans les Paramètres avancés, le ton a rejoint le bloc "configuré par l'IA", et l'objectif de conversion n'est plus coché tout seul. Un objectif "Appel" sans lien de réservation ni agenda connecté reste affiché "à faire" (avant, il passait au vert alors que rien ne pouvait réserver).
Avant de lancer la prospection, la confirmation annonce le volume concret (maximum 40 invitations par jour) et propose d'essayer d'abord le Playground sans rien envoyer.
Si des messages s'accumulent en attente de validation, le tableau de bord le dit clairement : rien ne part tant qu'ils ne sont pas validés.
Lisibilité et accessibilité : les textes sur les boutons turquoise passent en encre foncée (contraste conforme), le compteur de la Messagerie n'est plus un badge rouge clignotant, et divers petits anglicismes ou libellés techniques ont été corrigés.
Le tableau de bord met vos rendez-vous en avant
La carte "RDV décrochés" (le chiffre pour lequel vous prospectez) se distingue maintenant visuellement des autres compteurs, et son libellé s'adapte à votre objectif de conversion (RDV, inscriptions, webinaire). Une infobulle précise que ce compteur est un minimum : un RDV pris directement dans votre agenda sans passer par la conversation peut ne pas être détecté.
Pendant les premiers jours d'une campagne, quand les invitations sont parties mais qu'aucune n'a encore été acceptée, le tableau de bord et le funnel l'expliquent noir sur blanc : les acceptations LinkedIn prennent en général 2 à 5 jours, rien à faire de votre côté. Fini le "tout est à zéro, ça ne marche pas" des premiers jours.
Le récap hebdo commence par ce qui compte
L'email récapitulatif de la semaine affiche d'abord vos RDV décrochés et vos réponses, puis le volume d'activité (avant, c'était l'inverse). Son objet devient votre résultat de la semaine ("3 RDV décrochés cette semaine") dès qu'il y en a un.
Lancement de la prospection : fin du faux succès
Si l'activation de la prospection échoue à la fin de l'onboarding (souci réseau par exemple), vous êtes maintenant prévenu clairement avec la marche à suivre, au lieu d'un message de succès à tort qui laissait croire que la machine tournait.
Une seule voix dans toute l'application
L'application vous parlait tantôt en "tu", tantôt en "vous", parfois dans le même écran. Le registre est unifié (tutoiement, la voix MimikFlow) sur l'ensemble de l'interface. Les pages légales gardent le vouvoiement.
Le choix tutoiement/vouvoiement est toujours respecté
Si vous avez choisi le vouvoiement (ou le tutoiement) pour une campagne, ce choix s'applique maintenant même quand vos exemples de style collent une ancienne conversation écrite dans l'autre registre. Avant, l'IA pouvait imiter le registre de vos exemples et proposer un message en "tu" alors que la campagne était réglée sur "vous".
Le contrôle automatique qui relit chaque premier message avant envoi connaît désormais votre choix de registre et corrige un "tu" qui se serait glissé dans un message censé vouvoyer.
Avertissement quand votre fuseau horaire est loin de votre marché
Dans Paramètres avancés, si votre fuseau d'envoi a 4h ou plus de décalage avec un pays que vous prospectez (par exemple un fuseau Paris avec une cible au Canada), une note vous prévient que vos messages risquent de partir en dehors des heures de bureau de vos prospects, avec un rappel pour ajuster les horaires d'envoi. Rien n'est modifié automatiquement : vous gardez la main sur votre fuseau (utile pour les expatriés qui prospectent leur pays d'origine).
Le setter vend mieux (audit setting, deuxième passe)
Une relecture des longues conversations qui n'aboutissaient pas en rendez-vous a corrigé quatre réflexes de vente dans les consignes de l'IA :
Le pitch attend que le problème soit validé : l'IA ne pitche plus sur un problème qu'elle a supposé elle-même. Elle reformule la situation du prospect dans ses mots et la fait confirmer d'abord. Si le prospect rejette la prémisse, retour à la découverte, jamais de pitch par-dessus.
Plus jamais de leçon : l'IA ne corrige plus frontalement la méthode du prospect ("l'erreur classique...") et ne cherche plus à gagner le débat. Le désaccord se pose en question ouverte.
Nouveau champ "Succès, preuves sociales" (Paramètres avancés) : écrivez vos vrais résultats et cas clients. L'IA ne cite plus que ce qui s'y trouve, un seul élément par conversation, glissé au bon moment sur le bon problème. Fini les statistiques empilées message après message.
Des relances qui avancent : chaque relance apporte un élément nouveau, une demande restée sans réponse n'est plus renvoyée à l'identique, et l'IA ne commente plus sa propre insistance.
Le setter converse mieux (audit des vraies conversations)
Un audit des conversations réelles a mis au jour plusieurs comportements qui coûtaient des rendez-vous. Corrigés dans les consignes de l'IA :
Transparence : si un prospect demande s'il parle à une IA, le setter ne nie plus jamais. Il assume simplement (un assistant gère les premiers échanges, l'humain reprend la main dès que ça devient sérieux) et revient au sujet.
Critique de la démarche : quand un prospect reproche la méthode (trop insistant, trop familier), le setter s'excuse brièvement et n'enchaîne plus jamais avec une proposition de créneau dans le même message. Si le prospect demande d'arrêter, la conversation se clôt immédiatement.
Refus "pas maintenant" : un prospect qui décline pour l'instant mais laisse la porte ouverte ("je verrai plus tard si besoin") n'est plus abandonné. Il part en relance programmée automatique environ 6 à 8 semaines plus tard.
Zéro fait inventé : le setter n'affirme plus rien sur la situation du prospect qu'il n'a pas réellement lu dans la conversation ou le profil (il pose la question ou formule une hypothèse), et ne mentionne jamais un contenu qu'il n'a pas à envoyer.
Registre calé sur le prospect : face à quelqu'un qui écrit de façon soutenue, le setter reste sobre (pas de blague, pas d'emoji), même si votre style par défaut est décontracté.
Des messages moins reconnaissables : les tournures toutes faites réutilisées d'une conversation à l'autre (accroches de relance ou de closing identiques) sont désormais reformulées pour chaque prospect.
Rendez-vous manqué ou annulé : le message de recalage propose maintenant directement de vrais créneaux disponibles de votre calendrier (au lieu d'une question ouverte "quand est-ce que ça t'arrange ?").
Corrections autour des campagnes multiples
Annonce du moment ("Latest update") : sur la vue "Toutes les campagnes", l'enregistrement pouvait partir sur une autre campagne que celle affichée, et le texte en cours de saisie pouvait s'effacer tout seul au bout de quelques secondes. Les deux sont corrigés : l'enregistrement vise bien la campagne affichée, et votre texte n'est plus écrasé pendant que vous écrivez.
Messagerie : en changeant de campagne (ou de compte LinkedIn) alors qu'une conversation était ouverte, la liste passait bien à la nouvelle campagne mais la conversation restait celle d'avant, et répondre à ce moment risquait d'envoyer le message au mauvais prospect. La conversation ouverte se referme maintenant dès que vous changez de périmètre.
Relances avec un objectif par lien : pour un objectif de type webinaire, inscription ou lien personnalisé, le lien de conversion n'apparaissait jamais dans les relances. Il est désormais proposé tôt dans la séquence, comme prévu.
Archivage d'une campagne : le setter et le scan des visiteurs de profil ne se coupaient pas toujours à l'archivage et pouvaient reprendre à la réactivation. Toutes les briques d'une campagne archivée sont maintenant bien gelées.
Déplacer des prospects entre campagnes : il n'est plus possible de les envoyer vers une campagne archivée (ils y resteraient bloqués) ni vers une campagne qui tourne sur un autre compte LinkedIn (leur conversation serait cassée).
Un peu plus de fluidité : la préparation des campagnes (emails de suivi, récapitulatifs) évite des calculs répétés inutiles et va un peu plus vite.
L'import de profils passe de l'offre Agence à l'offre Pro
Importer des profils (depuis un post ou une liste d'URL LinkedIn, avec évaluation IA) est désormais disponible dès l'offre Pro (97), au lieu d'être réservé à l'Agence (147). C'était la seule source de prospects verrouillée sur l'offre du haut, alors que toutes les autres sont soit ouvertes à tous, soit Pro et plus. L'essai gratuit y avait déjà accès, donc plus de mauvaise surprise en passant sur Pro. L'offre Découverte reste sans cet import.
L'offre haut de gamme s'appelle "Agence" partout (fini "Premium")
Le nom de l'offre à 147 EUR est "Agence", plus jamais "Premium" : toutes les mentions dans l'app (messages de déblocage, boutons "Passer à Agence", badges verrouillés, tutoriel, admin), sur les pages marketing, dans le centre d'aide ET dans les emails ont été harmonisées. Le mot "Premium" ne désigne plus que le plan LinkedIn (Free / Premium / Sales Navigator / Recruiter), qui lui n'a pas changé.
Au passage, quelques descriptions d'offres dataient de l'ancien modèle à 2 paliers et ont été remises d'aplomb : l'AI Setter est bien inclus dès l'offre Pro (pas seulement Agence), la vidéo et les 8 relances sont sur Pro et Agence, l'engagement scraper est ouvert à toutes les offres, et le plafond de 100 prospects/semaine concerne l'offre Découverte (Pro et Agence sont illimités).
Correction de prix dans un email : un email de relance annonçait l'AI Setter "à 147 EUR sur Premium" alors qu'il est inclus dès l'offre Pro à 97 EUR. L'email présente maintenant correctement le Setter dès l'offre Pro (97), et l'Agence (147) pour le multi-comptes et les intégrations.
Inclure ou non vos relations de 1er degré dans les réactions aux posts
Nouveau réglage dans la boîte "Engagement" (les personnes qui likent, commentent ou visitent) : "Inclure mes relations de 1er degré". Activé par défaut (une relation déjà connectée qui interagit est un prospect chaud). Désactivez-le si vous ne voulez cibler que des personnes hors de votre réseau, sans jamais transformer vos contacts existants en prospects.
Corrections d'affichage et de synchronisation dans les réglages
Playground ("Tester l'IA") : quand vous enregistriez un premier message (cold DM) puis ouvriez le playground, il pouvait afficher un ancien modèle. Le playground lit maintenant les réglages de la même campagne que celle qu'il teste, la synchronisation est immédiate. Un sélecteur affiche clairement la campagne testée et modifiée, et permet d'en changer directement depuis le playground pour comparer plusieurs campagnes (fini l'ambiguïté quand la barre est sur "Toutes les campagnes").
Horaires du setter : après avoir enregistré des horaires dédiés au setter, en rouvrant le réglage il pouvait réafficher d'anciens jours. La cause (un enregistrement parasite quand l'horaire dédié était désactivé) est corrigée.
Tutoriel de démarrage : l'étape "Activer l'AI Setter" restait allumée même après activation. Elle se coche désormais dès que le setter répond réellement (y compris quand il suit automatiquement le rythme de vos relances).
Bibliothèque de médias : le mot "Calendly" a été retiré des exemples de lien (remplacé par "Google Doc"), il prêtait à confusion (un Calendly n'est pas un média à envoyer, c'est votre lien d'objectif).
Nouveau cas client : Frédéric Mense (Eur'Net, cybersécurité)
Un 4e cas détaillé rejoint la page Cas clients (`/cas-clients` et `/customer-stories`) : Frédéric Mense, fondateur d'Eur'Net (cybersécurité pour TPE et PME), avec lien vers son profil LinkedIn. Sur son premier week-end d'essai Pro, sans carte bancaire, 120 demandes de connexion envoyées, 21% de réponses en 48 heures et deux rendez-vous qualifiés déjà calés dans la semaine, sur des interlocuteurs complémentaires qu'il n'avait jamais croisés.
Recommencer une campagne quand on change d'offre (offre Pro)
Avant, changer d'offre en cours de route posait problème : les prospects déjà trouvés pour l'ancienne cible continuaient d'être contactés avec le nouveau message, et la campagne repartait sur une base incohérente.
Maintenant tu peux "Recommencer" une campagne (à partir de l'offre Pro, depuis le gestionnaire de campagnes) : l'ancienne campagne est archivée (ses prospects, conversations et rendez-vous sont conservés mais ne sont plus jamais contactés), et une campagne neuve démarre en reprenant tes réglages (nom, ton, horaires) avec les automatisations en pause. Tu ajustes ta nouvelle offre puis tu lances, l'esprit tranquille : aucun ancien prospect n'est contacté avec la nouvelle offre, et rien n'est supprimé.
Le setter propose des créneaux plus intelligemment (jours différents, dans le futur)
Avant, l'IA pouvait proposer plusieurs créneaux le même jour ("lundi 13h30 ou lundi 14h00 ou lundi 17h00"), ce qui faisait robot et ne laissait pas vraiment le choix du jour au prospect. Quand le créneau demandé venait d'être pris, elle repartait sur la journée la plus proche au lieu de regarder plus loin.
Maintenant l'IA propose des options sur des jours différents et à venir, et parle plus naturellement (elle peut dire "je suis plutôt dispo mardi après-midi, ou mercredi matin" ou donner une heure précise, selon ce que le prospect lui a dit). Elle espace les propositions et se cale sur le jour qui arrange le prospect, puis réserve le créneau choisi.
Si le créneau accepté vient d'être pris, elle re-propose de vraies alternatives réparties sur plusieurs jours, au lieu d'un lien générique ou de trois horaires le même jour.
Les cold DMs partent plus vite pendant l'essai gratuit
Pour les comptes en essai gratuit, le premier message part désormais environ 1h30 après l'acceptation de l'invitation, pour que le pipeline bouge vite et que vous voyiez des résultats pendant l'essai. Les comptes payants gardent leur réglage de délai habituel.
La recherche de prospects se renouvelle toute seule et ne tourne plus en rond
Avant, la recherche pouvait s'essouffler au bout de quelques jours : l'outil rejouait sans cesse des recherches très proches et retombait sur les mêmes profils déjà vus, donc peu de nouveaux prospects entraient dans le pipeline (un seul angle finissait par saturer pendant que le reste de votre cible n'était jamais exploré).
Maintenant l'outil garde en mémoire ce qu'il a déjà exploré : il abandonne une recherche épuisée, creuse plus loin celles qui rapportent vraiment, et change automatiquement d'angle à chaque passage (intitulé de poste, secteur, séniorité, signal d'actualité, problème visé) pour couvrir tout votre profil de cible, pas juste un angle.
La recherche est aussi mieux calée sur le pays et la langue visés, ce qui fait remonter les bons profils dans les marchés autres que la France (Belgique, Suisse, Canada, etc.).
Et si votre cible est réellement épuisée (plusieurs passages consécutifs sans aucun nouveau prospect), un message clair vous invite à l'élargir (intitulés, secteurs, pays) plutôt que de laisser l'outil chercher dans le vide.
Réservation de rendez-vous via iClosed rétablie
Pour les comptes qui utilisent iClosed comme agenda, la réservation automatique ne fonctionnait pas : le setter se contentait d'envoyer le lien de réservation au lieu de proposer et bloquer un créneau. C'est corrigé : le setter propose de vrais créneaux et réserve le rendez-vous choisi.
À noter : la réservation a besoin de l'email du prospect. S'il n'est pas encore connu, le setter le demande dans la conversation avant de bloquer le créneau.
Juin 2026
La page Campagne affiche enfin le bon objectif et le bon style
Avant, la carte "L'essentiel" pouvait afficher "non défini" pour l'objectif et le style alors qu'ils étaient bien réglés. Deux cas : (1) un style choisi parmi les tons proposés (Professionnel, Corporate, etc.) restait marqué "non défini" car la carte ne lisait que le champ de style libre, rempli uniquement sur le ton "Personnalisé" ; (2) un objectif "Appel" avec agenda connecté apparaissait "non défini" car la carte ne regardait que le lien de réservation, qui est justement optionnel quand l'IA réserve les créneaux pour vous.
Maintenant la carte affiche ce qui est réellement configuré : le nom du ton choisi (ou votre style libre sur le ton Personnalisé) et le type d'objectif (Appel, Inscription au produit, Webinaire, ou votre intitulé personnalisé), que vous ayez collé un lien ou connecté votre agenda.
Au passage, sur un compte avec plusieurs campagnes, l'édition du profil enregistre toujours sur la campagne réellement affichée (un cas rare pouvait écrire sur une autre campagne depuis la vue "Toutes les campagnes").
Même correction dans la checklist de démarrage : un objectif "Appel" avec agenda connecté valide bien l'étape "objectif de conversion" (avant, sans lien collé, l'étape restait cochée comme à faire et la carte de félicitations ne s'affichait jamais).
L'email du prospect dans l'export CSV
L'export CSV de vos prospects inclut désormais l'email et le domaine de l'entreprise, en plus du nom, du poste, du profil LinkedIn et du statut. Vous pouvez réimporter la liste dans votre CRM ou votre outil d'emailing sans aller rechercher les adresses une par une.
Correction d'un décalage d'heure sur les rendez-vous réservés
Quand le setter proposait un créneau (ex. 13h30) et que le prospect l'acceptait,
le rendez-vous pouvait être bloqué sur l'agenda à une heure décalée (15h30 en
heure de Paris l'été) alors que le message annonçait bien 13h30. L'heure choisie
était parfois interprétée comme une heure universelle (UTC) au lieu de l'heure
locale affichée au prospect. Désormais l'heure réservée correspond toujours, au
créneau près, à celle annoncée dans la conversation, et le rappel du matin se
cale sur le bon horaire.
MimikFlow arrête de relancer un prospect qui a déjà réservé
Avant, quand un prospect confirmait un rendez-vous (ou réservait lui-même via le lien) sans que l'IA renvoie un nouveau lien dans le même message, la conversation restait en "discussion" et la cadence de relance continuait de le relancer. Un prospect déjà calé recevait donc des "tu as pu prendre un créneau ?" gênants quelques jours plus tard.
Maintenant, dès que le prospect confirme que le rendez-vous est pris, le lead est figé : il passe en "objectif atteint", marqué comme réservé, et plus aucune relance ne part. S'il réécrit (par exemple pour décaler), l'échange est remonté à un humain, jamais relancé automatiquement.
Le setter répond beaucoup plus vite (scheduler parallèle)
Avant, le moteur traitait les utilisateurs un par un. Aux heures de pointe, un seul compte avec beaucoup de conversations pouvait monopoliser un passage pendant 5 à 25 minutes, et tous les autres attendaient derrière, leurs réponses du setter partant avec des heures de retard.
Maintenant le moteur traite plusieurs utilisateurs en parallèle, sur un pool de base de données dédié et isolé du tableau de bord (donc plus aucun risque de ralentir l'app pendant un passage). Les campagnes d'un même compte restent traitées dans l'ordre (sécurité des quotas LinkedIn et de l'anti-spam). Résultat : les réponses du setter partent en quelques minutes au lieu de plusieurs heures, et ça tient quand le nombre de clients augmente.
À noter : si l'envoi semble s'arrêter en fin de journée, c'est le plafond LinkedIn de messages par jour (sécurité anti-bannissement) qui est atteint, pas un bug. Il se réinitialise à minuit.
Le bon pays (et donc le bon fuseau horaire) pour les expatriés
MimikFlow lisait la région du compte LinkedIn (la langue d'interface) au lieu de la localisation affichée. Une prospecte basée à Dubaï mais dont le compte LinkedIn est en anglais US était détectée "US", et le setter lui proposait des créneaux en heure de New York. Désormais la localisation affichée prime (Émirats arabes unis -> Dubaï), la région du compte ne sert plus que de secours quand la localisation est introuvable. Corrige le pays, donc le fuseau des créneaux, la langue et le filtrage à l'entrée, pour tous les expatriés / comptes en langue étrangère.
Les messages ne sont plus signés par défaut
Plus de prénom collé en fin de message, sauf si tu choisis un ton "Corporate" ou "Professionnel". Sur un échange LinkedIn, signer chaque message avec son prénom fait template / fait email. Par défaut (tons Chaleureux, Décontracté, Personnalisé) les cold DMs, relances et réponses du setter ne sont plus signés. Les tons Corporate et Professionnel, eux, signent avec TON prénom (jamais une formule de politesse type "Cordialement").
Et l'IA ne signe jamais avec le prénom du prospect. Quand un prospect signait ses propres réponses avec son prénom, l'IA recopiait parfois cette signature et signait avec le nom du prospect au lieu du tien. Corrigé côté rédaction et côté vérification avant envoi.
Le setter réserve les RDV au lieu d'envoyer le lien
Quand ton agenda est connecté (Cal.com, Calendly, Google), le setter propose de vrais créneaux et réserve tout seul, au lieu de coller le lien de réservation. Il arrivait que le setter envoie juste le lien Cal.com même avec un agenda connecté et des créneaux disponibles : un ancien réglage de lien manuel poussait l'IA vers le lien plutôt que vers la prise de RDV automatique. Le lien ne sert plus que de secours (si la réservation automatique échoue ou n'est pas possible).
Tu connectes et gères ton agenda directement depuis les paramètres de campagne. Plus besoin d'aller dans les Réglages ni de choisir une campagne ou un compte : là où tu définis ton objectif "appel", tu connectes ton agenda (Cal.com, Calendly, iClosed, Google) en quelques clics, et tu vois un état clair "Calendrier connecté" avec une courte explication (l'IA propose de vrais créneaux et réserve toute seule, le lien devient optionnel). Le même agenda sert toutes tes campagnes ; un agenda par campagne reste possible dans Réglages > Intégrations.
Le setter répond beaucoup plus vite (scalabilité)
Avec beaucoup de comptes actifs, les prospects pouvaient attendre jusqu'à ~1h avant que le setter réponde. Le scan des conversations imposait un délai d'attente de 5 à 30s entre chaque utilisateur, ce qui finissait par dépasser le cycle de 12 min. Ce délai inutile a été retiré pour le scan du setter : les utilisateurs s'enchaînent sans attente, donc chaque compte est scanné à chaque cycle et les réponses partent en quelques minutes au lieu d'une heure. Les envois de connexions et de cold DMs gardent ce délai (sécurité des quotas LinkedIn).
Premier message + relances, plus clairs et plus humains
Les modèles de premier message (cold DM) ont des noms qui disent enfin pour qui ils sont. Au lieu de "Découverte, curieux", on lit "Freelance, approche découverte", "Dirigeant, approche humble / autorité", "Solo, direct", etc. Plus besoin de deviner lequel choisir.
Les aperçus de message ne ressemblent plus à des formulaires à remplir. Les modèles affichaient des trous façon `[le domaine]`, `[problème spécifique]`, `{prénom}` qui donnaient l'impression qu'il fallait les compléter à la main (et qui pouvaient même partir tels quels au prospect). Ce sont désormais de vrais exemples de messages, l'IA personnalise toute seule à partir du profil.
Les relances sonnent plus humaines. L'IA ne sort plus de formules creuses du genre "toujours dans le rush" : une relance rebondit sur le vrai sujet de l'échange, en langage naturel (les petites imperfections sont autorisées, c'est plus humain). Les premières relances peuvent rester un peu classiques, tant qu'elles sonnent vraies.
La structure des relances est expliquée dans les réglages : une séquence en 3 temps (sincère, valeur, puis une touche d'urgence avant une sortie élégante), modifiable via les instructions personnalisées.
Compte LinkedIn secondaire mort, on prévient enfin
Un compte LinkedIn secondaire dont la session est cassée ne produisait aucun prospect, en silence. La recherche Google tournait au vert mais aucune fiche ne pouvait être récupérée, sans la moindre alerte (jusqu'à 10 jours invisibles). Désormais, une session morte sur n'importe quel compte déclenche la bannière de reconnexion, comme pour le compte principal.
Cas clients, un nouveau témoignage (Sina, expert IA)
La page Cas clients accueille un troisième cas détaillé : Sina Movaghar. Un utilisateur averti (conseil, formation et automatisation IA, fondateur de son propre SaaS) qui faisait déjà du setting semi-automatisé à la main, qui hésitait par peur du ban LinkedIn, et qui décroche son premier rendez-vous en moins de 5 jours, pris automatiquement via son agenda connecté. Le cas affiche sa vraie photo et un lien vers son profil LinkedIn (preuve vérifiable). Les cartes des cas détaillés acceptent désormais une photo et un lien LinkedIn optionnels.
Setter, va plus vite au lien pour les webinaires / inscriptions
Pour les objectifs à lien (webinaire, inscription), le setter tournait en rond avant d'envoyer le lien. Désormais, comme cliquer un lien ne coûte presque rien : il pose au plus une question de pertinence, puis envoie le lien dès que le prospect répond autre chose qu'un refus explicite (même un "oui" sec, un "ok", un 👍). Plus de nombre de tours imposé. S'il a une vraie question (prix, comment ça marche), le setter y répond d'abord puis envoie le lien, sans jamais reboucler. Les relances sortent aussi le lien dès les premières (au lieu d'un "ping" vide). L'objectif appel reste plus mesuré (un appel est un vrai engagement).
Correction, le setter arrêtait trop tôt des conversations sans refus
Le setter clôturait (statut "abandonné") des prospects qui n'avaient pas refusé. Deux causes : (1) une politesse ou un report ("je garde votre profil en tête", "pas pour l'instant", "je suis débordé", un simple "merci") était interprété comme un non et coupait la conversation ; (2) le setter se disqualifiait lui-même en annonçant au prospect que "ça ne colle probablement pas". Désormais : une politesse ou un report sans date n'est PAS un refus (le setter reste chaleureux, sans pression, et la relance automatique reprend plus tard), il ne clôture que sur un non explicite, et il ne décide jamais à la place du prospect que l'offre n'est pas pour lui (dans le doute, il pose une question). Un report avec une date part toujours en relance programmée.
Correction, scroll de la boîte de réception
Sur certaines conversations longues, impossible de faire défiler les messages. Corrigé (la zone des messages peut maintenant défiler quel que soit le nombre de messages).
Correction, l'horaire dédié au setter affichait les anciens réglages
En multi-campagnes avec la barre sur "Toutes les campagnes", sauvegarder les réglages d'une étape (roue crantée), comme l'horaire dédié au setter, enregistrait sur la mauvaise campagne et le dialogue rouvert réaffichait les anciennes valeurs. Les réglages partent désormais sur la même campagne que celle affichée (la campagne principale quand la barre est sur "Toutes").
Condition d'arrêt personnalisée du setter (optionnel)
Dans Campagnes, les réglages de la box "Conversation" (le Setter) ont un nouveau champ OPTIONNEL pour définir, en langage naturel, quand l'IA doit arrêter de répondre et te passer la main. Exemple : "le prospect demande un devis sur mesure", "parle de remboursement", "veut parler à un humain". Quand la situation correspond, le setter stoppe l'automatisation et bascule la conversation en "À traiter" (carte dans l'inbox + alerte), au lieu de continuer. C'est du fine-tuning : par défaut l'IA gère les conversations toute seule, ce champ (comme les autres réglages du Setter) ne sert qu'à affiner si besoin. La règle s'applique à toutes les conversations de la campagne.
Onboarding, un lien complémentaire pour mieux remplir le profil
À l'étape LinkedIn de l'onboarding, on peut maintenant ajouter un lien en plus (site, page de vente, Calendly). Le bouton "Pré-remplir depuis mon profil" lit le contenu de cette page en plus du profil LinkedIn pour proposer un profil (offre, cible, ton) plus précis. Le lien est aussi réutilisé par le bouton "Remplir avec l'IA" des Campagnes.
Correction, l'offre Pro débloque bien le Setter, le scan 1er degré et l'engagement
Sur l'offre Pro, la carte "Conversation" (Setter IA) s'affichait verrouillée "Premium" alors que le Setter est inclus dès Pro. Même chose pour le scan des relations 1er degré et le scraper d'engagement, qui sont aussi inclus dès Pro. C'était un reste de l'ancien modèle 2 offres (où le Setter était réservé au tier supérieur). Désormais ces fonctionnalités sont débloquées dès Pro (et pendant l'essai), et ne restent verrouillées que sur l'offre Découverte (avec un appel à passer en Pro, plus en Premium). Le backend autorisait déjà Pro, c'était purement l'affichage qui était en retard.
Bibliothèque de médias, détail des fichiers + ajout de liens
Chaque fichier de la bibliothèque affiche maintenant son nom, sa taille et une pastille verte "En ligne" qui confirme qu'il est bien uploadé et prêt à partir, pour lever le doute "est-ce que c'est bien enregistré ?".
Tu peux désormais ajouter des liens (Loom, Calendly, page produit...) en plus des fichiers. Un lien s'assigne à une relance et/ou au setter exactement comme un fichier ; il est ajouté automatiquement au message (l'IA écrit l'intro, le lien est collé par le système, jamais inventé).
Diffusion simplifiée, "Lancer la diffusion" mis en avant
Le dialogue de diffusion va droit au but : on retire le mode "lead magnet" (qui doublonnait avec les liens de la bibliothèque) et le bouton final "Lancer la diffusion" est maintenant clairement mis en avant.
Les relations 1er degré qui s'intéressent à toi entrent dans le pipe
Une relation de 1er degré (déjà connectée) qui like, commente tes posts ou visite ton profil devient automatiquement un prospect chaud si elle correspond à ton ICP, au lieu d'être ignorée. Comme elle est déjà connectée, elle saute l'étape d'invitation et reçoit directement un message qui rebondit sur son interaction ("merci pour ton like sur..."). Elle est taguée "first_degree" pour la retrouver facilement.
Intégrations calendrier, on voit clairement que c'est connecté
La carte calendrier affiche un message "Connecté" clair quand un agenda est lié. Avant, la clé API se vidait après l'enregistrement (c'est un secret, on ne la réaffiche jamais), ce qui donnait l'impression que rien n'était connecté. Un champ vide ne veut plus dire "déconnecté".
Le setter propose de vrais créneaux et réserve, dans le fuseau du prospect
Quand un agenda est connecté, le setter propose désormais systématiquement 2-3 créneaux concrets et réserve celui que le prospect choisit, au lieu d'envoyer juste le lien de réservation. Avant, il lui arrivait de se contenter de coller le lien Calendly, ce qui convertit beaucoup moins bien. Le lien reste un filet de sécurité automatique (utilisé en coulisses si la réservation directe ne passe pas), mais le comportement par défaut est de bloquer un vrai créneau dans la conversation.
Les horaires proposés s'adaptent au fuseau horaire du prospect. Si tu prospectes au Japon, le setter propose des heures de Tokyo (et le précise au prospect), plus des heures de Paris. Le fuseau est déduit du pays du prospect, sinon du marché que tu cibles. L'invitation agenda (Cal.com / Calendly) est aussi calée sur le fuseau du prospect pour que la confirmation affiche son heure locale. Rien ne change pour tes disponibilités : tes créneaux restent générés sur tes horaires de travail, seul l'affichage s'adapte.
Correction, l'IA ne propose plus une vidéo qui n'existe pas
Quand aucune vidéo/média n'est configuré, l'IA proposait quand même parfois d'envoyer un "walkthrough de 60 secondes", puis envoyait un faux lien du type "Voici la vidéo : [VIDEO_LINK]" sans rien en pièce jointe. C'était la vraie cause d'un message reçu par un prospect : le setter avait promis une vidéo inexistante, puis l'avait "envoyée" sous forme de placeholder. Corrigé en profondeur : si aucun média n'est configuré sur la campagne, le setter ET les relances ont désormais la consigne stricte de ne jamais proposer ni mentionner une vidéo/démo/walkthrough. En filet de sécurité, tout placeholder résiduel ([VIDEO_LINK], {{video_url}}, etc.) est aussi retiré automatiquement avant l'envoi, sur tous les messages (cold DM, relances, setter, diffusions). Si tu veux que l'IA propose une démo, il suffit d'ajouter une vidéo dans la bibliothèque de médias de la campagne.
Conversion par source de prospects (Analytics)
Un nouveau bloc "Conversion par source" sur la page Analytics montre, pour chaque origine de prospects (recherche IA, invitations reçues, engagement, relations 1er degré, imports, lead magnets), combien de prospects tu as acquis, combien ont répondu, combien ont atteint l'objectif, et surtout le taux de conversion (objectifs / prospects). Tu vois d'un coup d'oeil quel canal te rapporte vraiment des résultats (par exemple, les invitations reçues convertissent souvent bien mieux que les prospects scrapés). Le bloc suit la campagne et le compte LinkedIn sélectionnés, et couvre toute la durée de vie du compte (un canal a besoin de volume pour être comparé).
Compteur "Objectifs atteints" enfin juste (tableau de bord)
Le nombre d'objectifs atteints (RDV bookés, signups, deals fermés) était sous-évalué. Deux problèmes : (1) seuls les prospects passés par une demande de connexion étaient comptés, ce qui cachait toutes les conversions issues de tes relations 1er degré, de l'engagement, des imports, et des deals que tu clôtures directement sur LinkedIn puis marques "objectif atteint" depuis l'inbox (39 victoires sur 131 invisibles sur le compte fondateur, qui affichait 92 au lieu de 131). (2) Les vues 7 jours / 30 jours s'appuyaient sur la date du dernier message, qui se fige au moment de la conversion, si bien qu'un deal fermé hier mais dont le dernier échange datait de 3 semaines passait pour "vieux de plus de 7 jours", la vue 7 jours montrait presque toujours 0. Désormais on enregistre la vraie date de conversion (`goal_reached_at`) et on compte toutes les sources. Le chiffre affiché correspond enfin au nombre réel d'objectifs atteints, sur chaque période.
La connexion arrive directement sur Campagnes
Après connexion, tu atterris sur la page Campagnes (au lieu du tableau de bord). C'est le poste de pilotage : tu y lances et règles ta prospection. Les nouveaux comptes voient toujours l'assistant de configuration par-dessus.
L'onglet "Tableau de bord" s'appelle "Analytics"
L'onglet historique "Tableau de bord" est renommé "Analytics" pour refléter ce qu'il contient vraiment : tes statistiques et indicateurs de performance. Le pilotage de la prospection, lui, vit sur Campagnes.
Page Campagnes mieux structurée
Chaque partie de la page Campagnes a maintenant un titre clair : "L'essentiel" (qui tu es, ce que tu vends, ton objectif) et "Paramètres avancés" (affinage optionnel) sont placés côte à côte pour gagner de la place, "Sources de prospects" (d'où viennent tes prospects) est désormais une section à part, et "Les étapes" reste le détail de ta prospection. On comprend tout de suite à quoi sert chaque bloc.
Les sources de prospects ont leur propre section, séparée des étapes du tunnel. Avant, le bloc des sources (plein de réglages) était collé aux étapes sur la même ligne, ce qui rendait l'ensemble énorme et difficile à lire. Maintenant les sources sont présentées proprement dans leur propre espace, et les étapes restent compactes.
Au passage, les boutons "Modifier" des blocs de réglages sont alignés au même endroit (en haut à droite de chaque section).
Moins de bandeaux, des signaux plus calmes (tableau de bord + Campagnes)
L'interface était encombrée de bandeaux colorés qui se cumulaient (rouge, orange, turquoise empilés), ce qui créait une impression d'alerte permanente. Nouveau principe : la couleur ne sert qu'à signaler une vraie urgence qui bloque. Concrètement : les signaux de routine (prospection en marche ou en pause, prospects en attente, messages à valider) ne sont plus des boîtes colorées mais des lignes de texte sobres avec un simple point d'état et un lien pour agir. Les vraies alertes (session LinkedIn déconnectée, paiement échoué) gardent leur bandeau rouge, et une seule alerte globale s'affiche à la fois (la plus urgente en premier).
Sur la page Campagnes, tout ce qui concerne ta prospection est rassemblé dans un seul bloc "Prospection" : l'interrupteur, l'état (en marche / en pause), les prospects en attente, et le diagnostic de ciblage (quand ton scraper trouve peu de prospects) y apparaissent en lignes calmes, au lieu d'être éparpillés en plusieurs boîtes orange et turquoise. Le rappel pour connecter ton agenda devient une ligne sobre et discrète. On voit d'un coup d'œil si la machine tourne bien, et l'œil va directement à ce qui compte.
Les horaires d'envoi ne sont plus en double
Les jours et heures d'envoi se règlent à un seul endroit. Avant, le même réglage (jours actifs + heures actives) apparaissait à la fois dans le réglage global "Horaires d'envoi" et dans chaque étape (Cold DM, Relances, Connexions), ce qui prêtait à confusion. Désormais il vit uniquement dans le réglage global (Paramètres avancés), commun aux invitations, premiers messages et relances. Les réglages de chaque étape affichent juste un rappel qui pointe au bon endroit. Le Setter garde son propre planning dédié (c'est une fonctionnalité distincte). Vos horaires existants sont conservés.
Le mode validation est rangé dans les réglages du pipeline concerné (l'envoi auto reste le défaut)
Fini les cold DM qui restent coincés sans qu'on comprenne pourquoi. Le sélecteur Auto / Validation était posé en grand sur chaque carte du flux (Cold DM et Setter). Beaucoup l'activaient par réflexe ("je préfère relire avant d'envoyer"), puis ne vidaient jamais la file de validation : résultat, des dizaines de messages prêts mais jamais partis, et un pipeline qui semblait ne rien faire. Le réglage déménage dans les réglages avancés de chaque étape (l'engrenage de Cold DM et de Setter), à côté de leurs autres paramètres, avec une explication claire qu'un message non validé n'est jamais envoyé. L'envoi automatique reste le mode par défaut (sans changement pour les comptes existants). Quand la validation est active, une petite étiquette "Validation manuelle" s'affiche sur la carte concernée pour que cet état reste visible.
Import manuel de prospects : plus bloqué dès 10 leads en file
Le seuil de blocage de l'import suit maintenant ta capacité d'envoi : importer manuellement des profils (depuis un post ou une liste d'URLs) était refusé dès que tu avais 10 prospects en file d'attente, alors que le scraper automatique, lui, avait droit à beaucoup plus. C'était incohérent (ton action volontaire plus bridée que l'automatique) et relou. Désormais l'import utilise le même seuil dynamique que le scraper : il s'adapte à ton volume d'envoi (jusqu'à ~80 prospects de marge pour un gros compte, ~10 pour un petit). Tu peux donc enchaîner les imports tant que ta file ne dépasse pas ta capacité réelle de traitement.
Le scan 1er degré ne contacte plus tes connexions avec qui tu discutes déjà
Détection de conversation existante corrigée : le scan de ton réseau 1er degré envoyait un message à des connexions avec qui tu avais déjà une conversation (potes, collègues, échanges en cours), à cause d'un champ d'API mal lu côté détection (le filtre était en réalité inactif). Désormais il vérifie de façon fiable, relation par relation, s'il existe déjà un fil de discussion, et ne contacte QUE les connexions à qui tu n'as jamais écrit. En cas de doute (vérification impossible), il s'abstient plutôt que de risquer un message de trop.
L'agenda passe à l'offre Pro (et est inclus dans l'essai)
Réservation automatique des rendez-vous dès l'offre Pro : connecter ton agenda (Cal.com, Calendly, Google, iClosed) et laisser le setter proposer de vrais créneaux puis réserver tout seul est désormais inclus dès l'offre Pro (97 EUR/mois), ainsi que pendant les 14 jours d'essai. C'était auparavant réservé à l'Agence, ce qui manquait de cohérence : le Setter qui décroche les rendez-vous est dans l'offre Pro, son agenda devait l'être aussi. L'Agence garde en exclusivité l'agenda dédié par campagne ou par compte LinkedIn (pour router chaque client vers son propre agenda).
Le setter ne se trompe plus de jour pour réserver
Cohérence du jour à la réservation : quand un prospect dit "mercredi 17h30" puis confirme "17h30" deux jours plus tard, le setter réservait parfois le prochain créneau 17h30 disponible (un autre jour) tout en confirmant "mercredi". Désormais le setter connaît la date du jour et les dates des messages, il réserve le bon jour, et si ce jour s'est rempli entre-temps il le dit et propose d'autres créneaux au lieu d'en réserver un en douce. La confirmation indique toujours le jour réellement réservé.
Le setter réserve vraiment le rendez-vous
Calendly réserve maintenant côté serveur : grâce à la nouvelle Scheduling API de Calendly, le setter crée directement le rendez-vous sur ton agenda Calendly (avec les questions obligatoires pré-remplies), au lieu de seulement envoyer un lien. Si ton plan Calendly ne le permet pas, on retombe automatiquement sur l'envoi du lien, sans rien casser.
iClosed peut aussi réserver côté serveur : en ajoutant ta clé API iClosed, le setter propose de vrais créneaux et crée la réservation directement (sans clé, il continue d'envoyer ton lien iClosed comme avant). Du coup les 4 agendas (Cal.com, Google, Calendly, iClosed) savent désormais réserver automatiquement.
L'email donné dans la conversation est enfin capté : quand un prospect tape son email directement dans le chat LinkedIn (le cas le plus fréquent, car LinkedIn ne partage presque jamais l'email du profil), le setter le récupère et l'utilise pour réserver. Avant, l'email restait invisible côté système : le setter annonçait "c'est booké" alors qu'aucun rendez-vous n'était créé sur le calendrier.
Les questions obligatoires Cal.com sont remplies automatiquement : si ton type d'événement a des questions à remplir avant de réserver (chiffre d'affaires, budget, "parlez-moi de votre business", etc.), elles bloquaient silencieusement la réservation. Désormais les champs texte sont remplis avec une réponse par défaut ("booké avec mimikflow") et les questions à choix prennent automatiquement une option valide.
Fini les faux "c'est booké" : si pour une raison quelconque la réservation ne peut pas aboutir (email manquant, créneau pris entre-temps), le setter ne prétend plus que le rendez-vous est pris. Il demande l'email ou propose de reconfirmer, au lieu d'envoyer le prospect vers un créneau qui n'existe pas.
Le setter sait s'arrêter
Le setter respecte un vrai "non" : quand un prospect dit clairement non, "je suis déjà accompagné", "j'ai déjà ça" ou "ce n'est pas pour moi", le setter a droit à une seule reformulation, puis il clôt proprement en laissant la porte ouverte au lieu d'insister. Reformuler sous un autre angle ou glisser un "atelier gratuit" compte comme une relance de plus, fini de tourner en rond.
Il qualifie-out : si le prospect fait déjà, vend déjà ou possède déjà ce que tu vends (parfois c'est même un concurrent), le setter le reconnaît et clôt avec élégance au lieu de chercher un angle pour le convaincre quand même.
Il répond avant de closer : si le prospect pose une question directe (prix, comment ça marche, ton modèle), le setter y répond franchement avant de relancer vers le rendez-vous. Plus d'esquive juste avant la prise de RDV.
Relations 1er degré : fini de prospecter tes potes
Les contacts avec qui tu as déjà une conversation sont écartés : le scanner de relations 1er degré ne prospecte plus jamais quelqu'un avec qui un échange est déjà en cours sur LinkedIn. Seules les connexions que tu n'as jamais contactées passent dans le flux d'envoi.
Exclusions configurables (collègues, famille, comptes) : dans la carte "Mes relations LinkedIn 1er degré", une section "Exclusions" te laisse lister les entreprises à exclure (la tienne, celles de tes partenaires) et les personnes à ne jamais prospecter (noms de famille, contacts perso). Les relations qui correspondent sont écartées avant tout traitement.
"Remplir avec l'IA" depuis le profil de campagne
Le bouton de pré-remplissage IA arrive dans la campagne : plus besoin de repasser par l'onboarding. Depuis "Modifier le profil de campagne", un bouton "Remplir avec l'IA" lit ton profil LinkedIn et propose qui tu es, ce que tu vends et ta cible. Tu relis et tu sauvegardes (rien n'est écrit sans ta validation).
Une fois par jour : le bouton se verrouille pendant 24h après usage. Ton profil LinkedIn ne change pas d'heure en heure, donc une fois par jour suffit, et ça évite de gaspiller des appels IA. Le bouton est aussi grisé tant que LinkedIn n'est pas connecté.
Une approche "Découverte" pensée pour les freelances
Nouveau modèle de premier message "Découverte" : une approche humble qui marche très bien quand on n'a pas encore de grosse preuve sociale. Tu te présentes comme quelqu'un qui se lance sur le domaine, qui veut juste comprendre le quotidien du prospect, rien à vendre, et tu demandes 15 min d'échange. L'idée : décrocher un appel de découverte, et seulement s'il y a un intérêt, enchaîner plus tard sur un appel de closing.
Choisie automatiquement pour les profils solo : à l'inscription, le pré-remplissage par l'IA sélectionne cette approche par défaut pour les freelances, consultants indépendants et coachs qui débutent (les coachs n'avaient aucun modèle adapté jusqu'ici). Tu peux toujours la changer dans l'onboarding ou les réglages.
Le setter reste cohérent avec la promesse : quand un prospect répond, le setter garde la posture "découverte, rien à vendre" au lieu de basculer en pitch produit. Il reste libre et intelligent, mais il vise l'échange de 15 min, pas la vente forcée. Plus de décalage entre le message d'accroche et la suite de la conversation.
Google Calendar + prise de RDV plus intelligente
Google Calendar disponible : l'application Google est validée, tu peux maintenant connecter Google Agenda (en plus de Cal.com, Calendly, iClosed), y compris par campagne ou par compte LinkedIn.
Un vrai agent de réservation : le setter délègue désormais la prise de RDV à un sous-agent dédié qui lit ton agenda en direct, avec des outils adaptés à ton service : proposer tes vraies dispos, trouver un créneau un jour précis, vérifier qu'une heure proposée est libre, lister tes RDV à venir pour éviter les chevauchements, et réserver. Les outils s'activent uniquement si un agenda est connecté pour le périmètre concerné.
Un agenda par campagne ou par compte LinkedIn (Agence)
Calendriers multiples : dans Paramètres > Intégrations, un sélecteur "Agenda pour" permet de connecter un agenda dédié à une campagne ou à un compte LinkedIn précis, en plus de l'agenda par défaut. Idéal en mode agence : chaque client reçoit ses rendez-vous sur son propre agenda. Le setter choisit automatiquement le bon agenda pour chaque prospect (campagne > compte > agenda par défaut). Rien ne change pour qui n'utilise qu'un seul agenda.
Gestion des campagnes plus lisible
Renommer une campagne : c'est enfin possible directement depuis l'écran de gestion des campagnes (menu d'actions > Renommer, édition en ligne). Avant, le nom n'était modifiable qu'à la création.
Actions regroupées dans un menu : les réglages par campagne (renommer, compte LinkedIn, part de budget, dupliquer, archiver) sont désormais réunis dans un menu d'actions unique au bout de chaque ligne. La ligne reste lisible même avec plusieurs comptes connectés, au lieu d'aligner plusieurs sélecteurs serrés.
Mieux cité par les IA (ChatGPT, Perplexity, Claude, Google)
Pages guides signées par un auteur réel : les ~240 pages de prospection, comparatifs et guides exposent désormais une donnée structurée `Article` avec un auteur nommé (Mo Alani, fondateur) et des dates de publication et de mise à jour. Les moteurs IA citent bien plus volontiers une source signée par un expert identifié qu'une page anonyme.
Tarifs lisibles par les agents IA : nouveau fichier `pricing.md` à la racine du site, que les assistants IA qui comparent les outils lisent sans JavaScript ni connexion. Il liste les 3 paliers, les cycles trimestriel et annuel, et les règles d'accès (Setter dès Pro, agenda dès Agence).
Fiche produit IA enrichie : `llms.txt` pointe vers ce fichier tarifs et présente ses statistiques comme issues de données agrégées, un cadrage qui rend la stat plus facilement reprise par les IA.
Pages marketing et SEO alignées sur la grille à 3 paliers
Toute la vitrine affiche enfin Découverte 49, Pro 97, Agence 147 : le passage à 3 paliers livré en juin n'avait jamais été répercuté sur les pages SEO. Les ~25 pages pSEO (secteurs, alternatives, comparatifs, automatisations, cold DMs, métiers, setter) plus les guides et la page Tarifs annoncent désormais le bon prix d'entrée (49 au lieu de 97) et la bonne fourchette (49-147 au lieu de 97-147).
Le Setter IA passe de 147 à 97 partout : il est désormais inclus dès le palier Pro, donc les pages dédiées au setter (et le coût par rendez-vous, recalculé autour de 6,50) parlent de 97 et non plus de 147.
Données structurées (schema) à jour : la page Tarifs expose 3 offres (Découverte/Pro/Agence), la landing et l'AggregateOffer passent à `lowPrice` 49 et `offerCount` 3.
Mentions légales et fichiers IA : les CGU décrivent les 3 plans, et `llms.txt` / `llms-full.txt` (lus par les moteurs IA) sont corrigés (3 paliers, essai 14 jours, setter sur Pro).
Setter IA, grande passe qualité
Le stratège voit enfin toute la conversation : l'expert en setting qui conseille l'IA ne recevait que le dernier message du prospect. Il lit désormais l'historique complet et sait exactement à quel tour de la conversation il se trouve avant de recommander une technique.
Adapté à chaque profil : l'IA reçoit le contexte du deal (ta cible, la chaleur du lead selon sa source, ton niveau de preuve sociale) et adapte son tempo. Un dirigeant très sollicité n'est pas traité comme un indépendant, un contact de ton réseau pas comme un inconnu.
Objectif rendez-vous sans lien de réservation : l'IA ne promet plus un lien qu'elle n'a pas. Elle propose deux créneaux concrets, verrouille jour et heure, et demande l'email si besoin.
Deux nouvelles objections maîtrisées : "je dois en parler à mon associé" (intégrer le décideur au lieu de le combattre) et "envoyez-moi une doc" (envoyer le bon document de ta bibliothèque ET garder la conversation vivante).
Des messages courts, mais intelligents : la longueur n'est plus une règle rigide. Court par défaut, mais l'IA prend la place nécessaire quand le moment le demande (pitch de l'offre, objection sérieuse, explication demandée).
Rappel de rendez-vous automatique : le matin d'un rendez-vous réservé par le setter, l'IA envoie un message chaleureux au prospect. C'est le levier numéro un du taux de présence.
iClosed rejoint les calendriers supportés : colle ton lien de réservation iClosed (et ta clé API si tu veux la vérification des réservations), l'IA l'envoie au bon moment et suit ce qui se passe ensuite. Google Calendar passe en "bientôt disponible" le temps de la validation Google.
"Lien envoyé" n'est plus "RDV pris" : quand le prospect accepte et reçoit ton lien (Calendly, iClosed ou lien direct), l'IA vérifie ensuite qu'un créneau a vraiment été réservé. Réservé : rappels et suivi s'activent. Pas réservé après 3 jours de silence : une relance douce part ("tu as réussi à prendre un créneau ?") et la conversation continue.
Connexion du calendrier simplifiée : plus d'identifiants à coller. Entre ta clé API, charge la liste de tes types d'événement et choisis dans un menu. La carte explique aussi noir sur blanc ce qui se passe une fois connecté (créneaux proposés, réservation, rappel, rattrapage), et un encart sur la page Campagnes te le propose si ton objectif est le rendez-vous.
Accès direct depuis l'objectif "Appel" : dans le profil de campagne, sous le champ du lien de rendez-vous, un raccourci "Connecter mon agenda" mène droit à l'intégration calendrier (visible seulement sur l'offre Agence, là où la réservation auto est disponible).
Annulations et no-shows rattrapés via ton calendrier connecté : si le prospect annule le créneau (Cal.com, Google), l'IA ne rappelle pas un RDV mort, elle propose chaleureusement d'en recaler un. Et si Cal.com indique qu'il n'est pas venu, elle envoie un "on s'est raté, on recale ?" sans culpabiliser. Dans le doute, elle ne dit rien (jamais de message vexant à quelqu'un qui est bien venu).
Plus aucune réponse de prospect perdue
Un prospect qui a réservé et qui ré-écrit ("je dois décaler, vous avez un autre créneau ?") déclenche désormais une alerte "Action requise" dans l'inbox, reprise dans le récap email horaire. Avant, personne ne lisait ces messages.
Un prospect clos qui revient de lui-même ("désolé du délai, ça m'intéresse toujours") est détecté et remonté dans l'inbox, via le récap email groupé.
Un seul récap email par jour, à 18h30 : fini les notifications au fil de l'eau. Tout ce qui demande ton attention (validations, actions requises) est dans l'application en temps réel (badge + alertes), et un unique email de récap part le soir à 18h30 dans ton fuseau, seulement s'il y a du nouveau. Les rares urgences (le setter passe la main, note vocale reçue) restent immédiates mais jamais entre 21h et 8h.
"Tout marquer comme lu" dans l'inbox : un clic résout toutes les alertes "Action requise" d'un coup, sans toucher aux brouillons à valider ni aux statuts des leads.
Pas de déluge au rattrapage : les anciens messages retrouvés lors d'une première synchronisation rejoignent la conversation silencieusement, seuls les messages des dernières 48h créent une alerte.
Setter désactivé ou offre Découverte : une réponse de prospect crée maintenant une alerte "Action requise" dans l'inbox (badge + récap email horaire), au lieu d'une simple ligne discrète dans le journal d'activité. Pas d'email par réponse : tout passe par le récap groupé pour ne pas inonder ta boîte.
Corrections importantes
Plus aucun tiret dans les messages sortants : les doubles tirets "--" (et les tirets longs) que l'IA glissait parfois dans les relances sont remplacés par des virgules avant chaque envoi. Les traits d'union normaux (peut-être, rendez-vous) ne sont pas touchés.
Les abonnés Premium historiques (147) retrouvent toutes leurs fonctionnalités : un défaut de classification interne les traitait comme des abonnés Pro (setter IA et fonctionnalités Agence bloqués alors qu'ils payaient l'offre complète). Corrigé pour les comptes concernés et pour l'avenir.
La relance "tu as réussi à prendre un créneau ?" ne part plus que si un calendrier connecté peut vraiment vérifier la réservation (Calendly, ou iClosed avec clé API). Avec un simple lien sans calendrier, l'IA ne peut pas savoir si le prospect a réservé : elle ne demande plus rien.
Scan du réseau 1er degré plus sûr
Les contacts déjà dans ton CRM ne sont plus jamais réimportés par le scan du réseau, quelle que soit la campagne où ils se trouvent et leur statut. Quelqu'un avec qui tu as déjà échangé (ou eu un call) via MimikFlow ne sera plus recontacté automatiquement.
Le détecteur "déjà pitché" lit plus loin dans l'historique : un rendez-vous calé ou une offre faite il y a des mois, enfouis dans la conversation, sont maintenant détectés et le contact est mis de côté (à toi de décider de le relancer, jamais l'automatisation).
Fiabilité des envois
Plus de leads gelés à vie : une micro-panne côté LinkedIn ne sort plus définitivement tes leads du pipeline. La cadence reprend toute seule, et les leads gelés par d'anciennes pannes sont automatiquement récupérés, après vérification que la relation existe toujours : un prospect qui t'a bloqué ou retiré n'est jamais relancé.
File des cold DMs débloquée : un profil supprimé ou injoignable ne peut plus bloquer indéfiniment l'envoi des messages aux autres prospects de la campagne.
Session LinkedIn surveillée en continu : si LinkedIn invalide ta session (changement de mot de passe, vérification de sécurité), tu es prévenu immédiatement au lieu de le découvrir des jours plus tard.
Règles d'invitations entrantes neutres par défaut : l'assistant accepte désormais par défaut (sauf spam évident) au lieu d'appliquer des règles de tri qui ne correspondaient pas forcément à ta cible.
Multi-campagnes et multi-comptes plus solides : les sources activées depuis une campagne secondaire tournent vraiment, le suivi des acceptations passe par le bon compte LinkedIn, et la limite quotidienne de cold DMs ne se "recharge" plus quand des prospects répondent dans la journée.
Conversion de l'essai (montrer la valeur, pousser au bon moment)
Bandeau d'essai avec tes vrais résultats : pendant l'essai, le bandeau affiche désormais ce que l'IA a déjà produit pour toi (prospects contactés, réponses, RDV) à côté du bouton d'abonnement, au lieu d'un simple compte à rebours.
Célébration des moments de valeur : quand ton setter décroche ta première réponse, puis ton premier rendez-vous, une carte le célèbre sur le tableau de bord (la preuve que l'outil travaille pour toi).
Nudge de connexion LinkedIn : si tu as configuré ton ICP mais pas encore connecté LinkedIn (ton essai ne démarre qu'à ce moment-là), un bandeau clair t'indique que tu es à un clic de lancer ta prospection.
Playground gratuit vers l'essai : le mode découverte gratuit pousse plus clairement vers l'essai 14 jours (ce que l'IA fait sur de vrais prospects), avec une relance quand il te reste peu de tests.
Paramètres avancés regroupés (et l'IA copie ton style)
Le profil de campagne est allégé : il ne garde que l'essentiel (qui tu es, ta cible, ton produit, ton ton, ton objectif). Les réglages plus fins partent dans Paramètres avancés.
Paramètres avancés regroupe maintenant, en plus du ciblage géographique : ton anti-cible (qui l'IA ne doit pas prospecter), tes objections courantes (comment le setter répond aux résistances), ta bibliothèque de médias (vidéos, documents, images), et un nouveau champ.
Exemples de ton style d'écriture : colle quelques messages que tu as vraiment écrits, et l'IA imite ta voix (rythme, vocabulaire, ponctuation, longueur) sur tous tes messages (cold DM, relances, setter, diffusion). Elle ne recopie jamais le contenu, juste le style.
Le setter réserve vraiment, même en mode validation
Correction : en mode validation (le mode par défaut), quand le prospect acceptait un créneau, le rendez-vous n'était pas réellement créé une fois le message validé. Désormais la réservation se fait au moment de la validation, avec re-vérification que le créneau est toujours libre, et le lien du rendez-vous est ajouté au message.
L'interrupteur réservation automatique du calendrier est de nouveau respecté : désactivé, le setter envoie ton lien de réservation au lieu de créer l'évènement lui-même.
Diagnostic de ciblage (pourquoi le scraper trouve peu de prospects)
Alerte de ciblage sur la page Campagnes : quand le lead scraper tourne sans erreur mais ne ramène quasiment aucun prospect utile, un bandeau t'explique pourquoi et comment corriger, au lieu de te laisser deviner. Quatre causes détectées : recherches qui ne renvoient rien, profils majoritairement hors de tes pays ciblés, profils trouvés qui ne collent pas à ta cible (cible trop grand public ou trop proche de ton propre métier), ou rendement simplement faible. Le bandeau disparaît tout seul dès que le scraper repart.
Recherche dans la bonne langue : le générateur de requêtes écrit désormais toujours dans la langue du pays ciblé, même quand ta cible est rédigée dans une autre langue. Fini les requêtes françaises lancées sur le LinkedIn anglophone qui ne remontaient personne.
Pays principal plus clair : dans Paramètres avancés, quand tu prospectes plusieurs pays, MimikFlow rappelle que le pays principal est lui aussi prospecté (et sert de langue par défaut). Si tu l'avais choisi comme une simple langue, tu le vois tout de suite et tu peux le changer.
Calendrier connecté (le setter propose et réserve les rendez-vous)
Connecte ton agenda (Cal.com, Calendly ou Google Calendar) depuis Paramètres > Intégrations. Le setter lit alors tes vraies disponibilités et propose 2 ou 3 créneaux concrets dans la conversation, au lieu d'un simple lien.
Réservation automatique : quand le prospect choisit un créneau, le rendez-vous est créé directement sur ton agenda (Cal.com et Google Calendar, avec un lien de visio quand c'est disponible). Pour Calendly, un lien de réservation à usage unique est envoyé pour verrouiller le créneau.
Le setter demande l'email du prospect quand il ne l'a pas encore (pour envoyer l'invitation), et ne réserve jamais un créneau qui n'est plus libre.
Tout est optionnel : sans agenda connecté, le setter continue d'envoyer ton lien de réservation comme avant. Réglages : durée du rendez-vous, nombre de créneaux à proposer, heures de travail (Google), et un interrupteur pour activer ou non la réservation auto. Réservé aux abonnés payants (verrouillé pendant l'essai).
Bibliothèque de fichiers (plusieurs vidéos et documents)
Fini la vidéo unique : tu peux maintenant uploader plusieurs fichiers (vidéos, PDF, documents, images) dans une bibliothèque par campagne, depuis Campagnes > Relances.
Pour chaque fichier, tu choisis quand l'envoyer : à une étape de relance précise (le fichier part automatiquement à cette relance) et/ou tu autorises le setter à l'envoyer au bon moment dans la conversation (il lit le titre et la description pour choisir le bon fichier).
Ta vidéo de démo existante est conservée et reprise automatiquement dans la nouvelle bibliothèque.
Vrai compteur de rendez-vous sur la page d'accueil
Le nombre de rendez-vous affiché dans le titre de la page d'accueil reflète désormais le vrai total décroché par les utilisateurs MimikFlow, recalculé en continu.
Refonte visuelle de la landing
Nouveau langage visuel uniforme sur toute la page d'accueil : un fond ambiant discret (grille ou points teintés de teal, masqués) derrière chaque section, des cartes qui s'illuminent au passage du curseur (effet spotlight) et se soulèvent légèrement au survol, un anneau dégradé premium sur les surfaces mises en avant (entonnoir de résultats, carte fondateur, comparatif, offre recommandée, lecteur vidéo, CTA final).
Hero repensé : l'espace est mieux rempli, la démo de droite est encadrée (halo + anneau dégradé) avec deux pastilles flottantes, et la pastille de titre a un point "live".
Tout reste fidèle à l'identité teal / navy (rien de générique), fonctionne en thème clair comme sombre, sur mobile, et respecte `prefers-reduced-motion`. Aucun texte n'est caché au chargement (pas de risque d'indexation).
Offres et facturation
3 offres au lieu de 2 : Découverte (49 EUR/mois, recherche de leads + cold DMs + lead magnets), Pro (97 EUR/mois, ajoute l'AI Setter + scan du réseau 1er degré + volume illimité), Agence (147 EUR/mois, ajoute le multi-comptes, le multi-campagnes, les webhooks et l'A/B test). Affichage des 3 cartes sur la landing et `/pricing`, la Découverte mène à l'essai.
Add-on multi-comptes : 3 comptes LinkedIn inclus dans l'Agence, puis 40 EUR TTC/mois par compte supplémentaire (jusqu'à 10), achetable directement depuis les paramètres au moment de connecter un compte.
Multi-comptes LinkedIn (Agence)
Connecter plusieurs comptes LinkedIn et assigner un compte par campagne (campagnes différentes ou similaires sur chaque compte).
Le switcher de campagne est groupé par compte et affiche le compte de la campagne active.
KPIs du dashboard filtrables par compte, et filtre par compte sur les pages Leads + Inbox.
Budget de connexions par compte : chaque compte a ses 100 % à répartir entre ses campagnes, et le plafond hebdomadaire/quotidien LinkedIn (anti-bannissement) est compté par compte.
Renommage des comptes, gestion depuis Paramètres > LinkedIn.
Multi-campagnes
Lancer plusieurs campagnes de prospection en parallèle (par exemple une par produit), chacune avec son propre ICP / produit / objectif / ton / leads / conversations, en partageant le même compte LinkedIn.
Archiver une campagne (gèle ses prospects) et en démarrer une nouvelle sans mélanger les anciennes conversations.
Outil de migration de leads d'une campagne vers une autre.
Duplication de campagne : clone tout le paramétrage (ICP, produit, ton, objectif, réglages), le nom est repris automatiquement du compte LinkedIn, sans saisie.
Lead magnets
Diffusion de lead magnets ouverte dès l'offre Découverte : un lien intégré au message ou un fichier en pièce jointe.
Lead magnet depuis un post : on scrape les likes/commentaires d'un post, on filtre par condition (a liké, a commenté, mot-clé dans le commentaire), et la connexion + le message du magnet partent automatiquement.
Onboarding adaptatif
L'onboarding s'adapte au profil LinkedIn de l'utilisateur et choisit lui-même le type de cold DM à envoyer selon la cible (preset de message, niveau de preuve sociale, proposition de RDV dès le premier message ou non). Tout reste modifiable dans l'assistant.
Inbox et mode validation
Batch send et batch "régénérer et envoyer" pour le mode validation : valider/envoyer toutes les réponses en attente en une fois, avec respect du budget d'envoi.
Setter et relances
Mode automatique par défaut : le setter ET les cold DMs envoient maintenant directement par défaut, pour une prospection vraiment mains libres dès le départ. Le mode validation (relire et approuver chaque message avant envoi) reste disponible en un clic dans la carte de campagne, pour qui préfère garder la main.
Vos instructions de relance priment sur le format : si vous écrivez vos propres messages et votre séquence dans les instructions de relance, l'IA les suit fidèlement (contenu, longueur, séquence) au lieu d'imposer son format court par défaut. Avant, une séquence détaillée écrite à la main pouvait être écrasée par des relances génériques d'une ligne.
Découplage du setter et du follow-up : le setter (réponses aux prospects) a désormais son propre interrupteur, indépendant des relances. On peut activer le setter sans les relances et inversement. Plus besoin d'activer les relances pour utiliser le setter.
Relances programmées : si un prospect demande à être recontacté plus tard ("reviens le mois prochain"), le setter détecte la date, met le lead en pause et le réveille automatiquement le jour venu avec un message de reprise.
A/B test de cold DMs
Comparer plusieurs approches de premier message (jusqu'à 3 variantes), répartition automatique des leads par variante.
Résultats visibles sur le dashboard : taux de réponse par variante, la gagnante mise en avant.
Autres
Webhooks sortants (Agence) : envoyer les évènements de leads (contacté, a répondu, objectif atteint) vers Zapier / Make / n8n / un CRM.
Scoring d'intention : les prospects "chauds" (nouveau poste, levée de fonds, recrutement) sont contactés en priorité et badgés.
Tags automatiques par campagne : un tag attaché à chaque nouveau lead de la campagne, plus tagging du cohorte lors d'une diffusion.
KPIs 7j/30j en mode activité : chaque métrique est mesurée sur sa propre date d'évènement (DM envoyé, réponse reçue, objectif atteint) et non sur la date d'invitation, pour refléter l'activité réelle des derniers jours.
Playground ouvert aux comptes gratuits comme haut de funnel (test de l'IA sans connecter LinkedIn).
Rétention des données : purge quotidienne automatique des données opérationnelles de plus de 30 jours.
Mai 2026
Essai gratuit porté à 14 jours (au lieu de 7), en Premium quasi complet, sans carte bancaire. Toutes les cadences d'emails du cycle de vie rééchelonnées.
Scanner du réseau 1er degré (Premium) : 4e source de leads, parcourt les relations LinkedIn existantes par tranches quotidiennes, filtre ICP + détecte amis/famille via l'historique de chat.
Diffusion ciblée (bulk send) : sélectionner une tranche de leads, écrire un message une fois, envoi personnalisé étalé sur plusieurs jours.
Tags de leads : libellés personnalisés, filtres multi-sélection.
Re-offre Hormozi (Stage 4) : pousser une actualité produit à ses leads, une fois par lead.
Budget de connexions adaptatif : respecte les jours actifs et un comptage glissant sur 7 jours, rattrapage des jours creux sans dépasser le plafond LinkedIn.
Rotation des pays dans le lead scraper (un pays par tick, pondéré par les résultats) + ajout des Emirats et extension européenne complète (IE, SE, NO, DK, FI, AT, LU, PL, CZ, RO, GR).
Filtres pré-LLM + signaux d'achat dans le lead scraper (qualité de profil, nouveau dans le poste, etc.).
Langue de sortie = langue du prospect : chaque message part dans la langue du lead.
Coherence check silencieux : un contrôle pré-envoi corrige automatiquement signature, tu/vous, prénom, langue, fausse affirmation, sans bloquer l'envoi.
Refonte de la landing + barre de navigation + page Cas clients.
Pricing multi-cycle : mensuel / trimestriel (-15 %) / annuel (-30 %).
Détection de pays paresseuse + possibilité de forcer la langue par contact.
Avril 2026
Refonte de l'architecture des prompts : prompts composés à partir d'une bibliothèque de blocs (le prompt change de forme selon la config, aucune instruction contradictoire), avec filtres anti-IA.
Coherence check pré-envoi sur chaque message généré.
Mode validation (semi-manuel) sur cold DM, follow-up et setter : l'IA génère, l'utilisateur valide dans l'Inbox avant envoi. Nouveaux statuts dédiés.
Gestion de facturation dans l'app : changer de plan (avec aperçu de proration), voir ses factures, flux d'annulation avec offres de rétention (pause, -30 %).
Essai gratuit Premium restreint (première version).
Filtre pays sur toutes les sources d'intake.
Refonte de la cadence des relances : séquence psychologique calée sur LinkedIn, modes auto / templates, allure configurable.
Auto-remplissage de l'onboarding depuis le profil LinkedIn de l'utilisateur.
Stripe Tax : TVA calculée et appliquée automatiquement.
Dashboard admin (god mode) en lecture seule pour le support, avec journal d'audit.
Déduplication des leads unifiée sur les 4 sources d'intake.
SEO : maillage interne automatique entre pages, IndexNow (Bing/Yandex/moteurs IA).
Pages légales bilingues (CGU, confidentialité) avec liste des sous-traitants.
Mars 2026, lancement
Plateforme initiale remplaçant 3 workflows n8n par un produit SaaS multi-utilisateur.
Pipelines de prospection : lead scraper (recherche Google + évaluation IA), connection sender, cold DM sender, follow-up, tracking, plus engagement scraper (vues de profil + likes/commentaires) et invite manager (invitations reçues).
AI Setter : agent qui répond aux prospects, gère les objections, propose un rendez-vous, envoie une vidéo de démo.
Objectifs de conversion configurables : prise de RDV, inscription SaaS, inscription webinaire, ou action personnalisée.
Multi-utilisateur : Supabase Auth (JWT), isolation par utilisateur (RLS).
Bilingue FR/EN : interface, prompts prospects, emails.
200+ pages SEO/pSEO bilingues (secteurs, alternatives, automatisations, cold DMs, comparatifs, métiers, setter IA).
Limites de sécurité LinkedIn par plan (connexions/semaine, DMs/jour, messages/jour, checks de profil/jour) jamais dépassées.
Note de déploiement
Ce changelog décrit l'état du produit sur la branche `main`. Le déploiement en
production des évolutions Juin 2026 (multi-campagnes, multi-comptes, 3 offres)
nécessite d'appliquer les migrations de base de données `021` à `027` **en même
temps** que le code (la migration `021` n'est pas rétro-compatible). Voir
`.claude/rules/database.md` et le détail des migrations dans `migrations/`.