Nouveautés
Tout ce qui change dans MimikFlow, du plus récent au plus ancien.
Historique des évolutions du produit (du plus récent au plus ancien). MimikFlow
automatise le cycle complet de prospection LinkedIn B2B : recherche de prospects,
demandes de connexion, cold DMs personnalisés, relances, et un agent IA "setter"
qui pousse la conversation vers l'objectif de conversion.
Les dates sont indicatives (mois de livraison sur la branche `main`). Tout n'est
pas forcément déployé en production au moment de la lecture, voir la note de fin.
Août 2026
Le bouton de premier message résiste aux réponses IA vides
La génération manuelle a désormais le même secours que l'automatisation. Si le modèle principal répond avec un résultat vide ou illisible, le bouton « Envoyer le 1er message » réessaie une fois avec le modèle Setter.
La validation manuelle reste respectée. Le message récupéré est ajouté aux brouillons à valider et n'est jamais envoyé directement sur LinkedIn.
Les refus LinkedIn ne bloquent plus toute la file de prospects
Un prospect refusé laisse la place aux suivants. Un refus d'invitation conserve le prospect pour une nouvelle tentative, mais le sort temporairement de la tête de file. Les mêmes cinq profils ne peuvent plus empêcher des dizaines d'autres prospects d'être contactés.
Le compte reste protégé. Après cinq refus consécutifs, les invitations de ce compte attendent le lendemain. Le passage suivant essaie un autre petit lot, sans augmenter le plafond quotidien ni hebdomadaire.
La génération des premiers messages a un secours. Si le modèle principal répond avec une erreur, une sortie vide ou un résultat illisible, MimikFlow réessaie une fois avec le modèle Setter et le même contexte.
Un échec n'est plus silencieux. Si les deux générations échouent, le prospect reste dans la file et l'activité indique clairement qu'une nouvelle tentative aura lieu au prochain passage. Un message récupéré par le secours suit normalement le mode automatique ou la validation manuelle.
La recherche de prospects ne gaspille plus ses consultations LinkedIn
La fiche publique d'un profil n'est normalement consultée qu'une fois par compte LinkedIn. Elle est conservée en base et réutilisée entre les recherches, les campagnes, les imports et les résolutions techniques. Un échec n'est jamais mémorisé comme une fiche valide. Une seconde fiche distincte est autorisée après l'acceptation, uniquement pour les coordonnées qui deviennent alors visibles.
Les doublons sont arrêtés avant le fournisseur. L'URL publique et l'identifiant LinkedIn pointent vers le même cache. Les nouvelles lectures d'un compte sont brièvement sérialisées en base, donc deux processus qui connaissent la même personne sous deux identifiants différents ne peuvent plus consommer deux consultations.
Un cache douteux se répare sans devenir une nouvelle habitude de lecture. Une réponse vide, inutilisable ou incohérente avec l'identifiant demandé n'est jamais conservée. L'envoi et la résolution technique réutilisent toujours la fiche existante. Si un profil rejeté réapparaît après six mois, une source peut exceptionnellement le rafraîchir sous le même plafond quotidien afin de voir un changement de poste. Un échec conserve l'ancienne fiche. Une invalidation explicite et motivée reste disponible pour un bug fournisseur ou une correction de qualité confirmée.
L'IA fait remonter les meilleurs résultats sans en supprimer. Le titre et l'extrait Google servent à placer les correspondances évidentes en premier. Une place sur cinq reste réservée aux résultats ambigus, et un résultat non prioritaire reste dans la recherche.
La qualité finale ne change pas de juge. Chaque candidat retenu passe toujours par la fiche LinkedIn complète, la vérification du pays, les filtres de qualité, la recherche entreprise et l'évaluateur ICP existant. Le tri Google ne peut jamais créer un prospect.
Le volume utile augmente sans dépasser 100 consultations. Jusqu'à 85 nouvelles fiches peuvent alimenter la recherche chaque jour, 10 restent réservées au suivi et 5 aux exceptions. Un compteur global par compte bloque atomiquement toute consultation au-delà de la centième, toutes campagnes et pipelines confondus.
Envoyer une invitation ne consulte plus le profil. Le statut relationnel déjà établi à l'entrée du prospect et la fiche en cache sont réutilisés. La réparation manuelle des acceptations manquées consulte une seule page de relations, au lieu d'ouvrir chaque profil.
Le rendement est mesurable. Le journal distingue les lectures réelles, les fiches servies depuis le cache, les candidats priorisés et ceux qui deviennent des prospects. La santé opérationnelle affiche les lectures réelles par prospect face au seuil de 2,12 requis pour alimenter 200 invitations sur cinq jours. C'est une cible mesurée, jamais une réussite déclarée avant les données réelles.
Le tri commence sur Google, pas sur LinkedIn. MimikFlow lit maintenant le titre et le résumé du résultat de recherche avant de consulter le profil. Un étudiant, un profil en recherche d'emploi ou un mot que tu as exclu sont écartés sans consommer une consultation.
Pourquoi ça compte. Chaque compte LinkedIn a un nombre limité de consultations de profil par jour. Sur les deux dernières semaines, trois consultations sur quatre servaient à découvrir que la personne ne correspondait pas, une information déjà lisible sur la ligne de titre. Ce budget rendu alimente directement ton objectif hebdomadaire.
La qualité passe avant le volume. Le tri ne fait qu'écarter, jamais garder : au moindre doute le profil est consulté normalement. Un mot disqualifiant compte seulement dans l'intitulé de poste, jamais dans la biographie ni dans le nom de l'employeur, et seulement en mot entier. Vérifié en rejouant le tri sur 400 prospects déjà qualifiés.
Les limites suivent la documentation officielle. Le plafond de consultations quotidiennes est aligné sur ce que notre fournisseur d'accès LinkedIn recommande, sur tous les plans. Certains plans autorisaient jusqu'à huit fois cette recommandation.
Ton nombre d'invitations par jour est enfin le nombre envoyé
Le réglage est tenu, pas dépassé. MimikFlow répartit ton objectif hebdomadaire sur tes jours d'envoi et garde ce rythme chaque jour. Avant, il pouvait monter à une fois et demie ce rythme dès le premier jour : tu réglais 100 par semaine du lundi au vendredi, soit 20 par jour, et il en partait 26 puis 30.
Le chiffre affiché est le bon. L'écran annonçait un rythme calculé sur sept jours même quand tu envoyais du lundi au vendredi. Il affiche maintenant exactement ce que la machine va faire.
Le rattrapage devient l'exception. MimikFlow n'accélère que le lendemain d'une journée où il a réellement travaillé sans atteindre ton rythme, par exemple quand la file de prospects était vide. Une campagne qui démarre ou qui reprend après une pause envoie simplement ton rythme.
Ton objectif hebdomadaire est plus souvent atteint. Envoyer en rafale pendant trois jours déclenchait la limite d'invitations de LinkedIn, et le compte ne pouvait plus rien envoyer jusqu'à la fin de la semaine. Un rythme régulier passe mieux et livre plus sur la semaine.
Quand LinkedIn bloque, MimikFlow arrête d'insister. À la place de réessayer toutes les heures et de collectionner les refus, le compte est mis en pause jusqu'au lendemain, avec une explication claire dans l'activité, puis retente une fois par jour.
La recherche suit la cadence. Le budget de lecture de profils accordé à la recherche est désormais calibré sur le nombre réel de profils consultés par prospect retenu, donc la file ne se vide plus avant la fin de la journée sur les comptes à gros volume.
La reconnexion LinkedIn attend vraiment que tu te reconnectes
La fenêtre ne se ferme plus toute seule. Quand un compte était déjà relié, MimikFlow annonçait « connecté » environ quatre secondes après l'ouverture et fermait la page LinkedIn avant que tu aies pu saisir tes identifiants.
La réussite est prouvée, plus supposée. MimikFlow compare l'état du compte au moment où la fenêtre s'ouvre et n'affiche la réussite qu'une fois la nouvelle connexion réellement enregistrée.
Le cas typique est corrigé. Changer son mot de passe LinkedIn coupe la session : le bouton « Reconnecter » laisse maintenant tout le temps nécessaire, 2FA et vérification comprises.
La démo du hero montre le parcours jusqu'après le rendez-vous
La conversation redevient le centre. Marc et MimikFlow restent dans la même fenêtre pendant toute la démo. Les messages s'accumulent comme sur LinkedIn, avec des marqueurs IA visibles, jusqu'à la réservation puis au suivi après rendez-vous.
La machine travaille autour du chat. Le radar détecte le profil de Marc à gauche, les agents Signal, Premier message, Setter et Suivi changent d'état, tandis que LinkedIn et l'agenda restent connectés à droite.
Chaque activation reste locale. Le radar, le chat, les agents et l'agenda ne sont reliés par aucun circuit décoratif. Le module concerné reçoit seulement un halo fixe et son état change directement, sans câble, impulsion voyageuse ni bordure lumineuse tournante.
La réservation se voit hors de la conversation. Le Setter propose les créneaux dans le fil, puis une vraie carte agenda extérieure sélectionne et confirme le rendez-vous sans masquer les messages.
Le rythme reste contrôlable. Survoler ou utiliser la démo la met en pause, le bouton de la fenêtre la suspend explicitement et le mode mouvement réduit conserve une vue statique utile.
Le signal chaud devient concret. Une agence d'acquisition repère un dirigeant de SaaS qui ouvre un nouveau marché et recrute quatre commerciaux, avant de lui écrire.
L'agenda fait partie de la conversation. L'IA propose des créneaux réellement disponibles, réserve celui choisi et ajoute l'invitation aux deux agendas.
Le suivi continue après l'appel. La même fenêtre montre une vidéo personnalisée envoyée automatiquement après le rendez-vous, sans transformer le hero en catalogue de fonctionnalités.
L'admin montre quand la machine tourne mal
Une vue globale remplace le pilotage à l'aveugle. La santé opérationnelle réunit les recherches, les prospects créés et la fiabilité de tous les pipelines sur quatorze jours.
Chaque campagne reçoit un diagnostic concret. Une session LinkedIn indisponible, une recherche arrêtée, des résultats Google vides, des profils rejetés par le ciblage ou des erreurs de lecture remontent séparément.
Les recherches restent vérifiables. L'admin affiche la requête exacte, le nombre de résultats Google, les profils examinés, les prospects créés et la principale cause de rejet.
Les comptes bloqués passent en premier. La liste se trie par gravité et se filtre par email ou campagne pour retrouver immédiatement un cas comme Victoire.
Les résultats commerciaux ont maintenant un historique. L'admin suit chaque semaine les taux globaux d'acceptation, de réponse et de rendez-vous bookés, avec les volumes exacts et sans afficher les cohortes encore trop récentes.
La marge devient une courbe quotidienne. Le MRR, les coûts mensualisés et la marge nette sont enregistrés chaque matin. L'historique démarre avec cette version, sans fabriquer les anciens coûts à partir des tarifs actuels.
La recherche essaie plusieurs angles avant de conclure qu'une cible est stérile
Un premier angle sans prospect ne bloque plus le passage. La recherche essaie les autres facettes prévues, jusqu'à trois angles bornés, car un intitulé infructueux ne signifie pas que toute la cible est épuisée.
Les limites LinkedIn restent identiques. Chaque lecture de profil réserve sa place dans un budget quotidien partagé par compte. Une part reste dédiée au suivi des invitations et une marge protège les autres automatismes.
Le nombre trouvé ne retombe plus à zéro. L'étape Trouver affiche tous les prospects déjà trouvés dans la campagne, même lorsqu'ils sont passés à l'invitation ou au premier message.
Le Setter qualifie sans transformer l'échange en formulaire
Les questions se règlent par campagne. Jusqu'à huit points de qualification peuvent être ordonnés dans les réglages Conversations IA, avec une formulation suggérée et la possibilité de bloquer l'objectif tant qu'un point essentiel manque.
Une réponse déjà présente compte immédiatement. Le Setter relit tout le fil, reconnaît les informations données spontanément et ne repose jamais une question à laquelle le prospect a déjà répondu ou qu'il a refusée.
La conversation reste naturelle. Il répond d'abord au message du prospect, glisse au plus une question à la fois et n'envoie jamais une liste numérotée ou un questionnaire.
Les étapes irréversibles sont protégées. Un lien, une réservation ou un objectif atteint reste bloqué si une information obligatoire manque. Les réponses doivent être prouvées par les propres mots du prospect, et un refus ne déclenche jamais une boucle insistante.
Les conversations et les objectifs restent fidèles à LinkedIn
Une condition personnalisée exige une preuve du prospect. L'envoi d'un formulaire ne classe plus le prospect en objectif atteint. Une confirmation réellement écrite dans le fil est nécessaire.
La Messagerie répare les fils incomplets. Les réponses prospect et les messages manuels sont resynchronisés dans le bon ordre, avec le bon interlocuteur, sans appeler LinkedIn à chaque rafraîchissement de l'écran.
L'adresse choisie pour un rendez-vous est respectée. Un email donné dans la conversation prime sur l'adresse enrichie. Si le prospect en donne plusieurs, le Setter demande laquelle utiliser au lieu de promettre plusieurs invitations impossibles.
Les pays francophones et les exclusions de campagne sont fiables
Le Luxembourg, le Maroc, l’Algérie et la Tunisie sont ciblables. Ils apparaissent comme de vrais pays dans l’audience, avec leur langue, leur fuseau et une recherche Google géographique adaptée.
Le bouton principal sauvegarde toute la liste d’exclusions. Entreprises, noms, profils LinkedIn et verrou des relations de premier degré sont enregistrés ensemble sur la campagne sélectionnée.
La fiche Pro précise son volume LinkedIn
Les relations de premier degré sont visibles dans l’offre. La fiche tarifaire présente directement la prospection du réseau LinkedIn existant.
Le plafond de connexions est explicite. Pro affiche jusqu’à 200 nouvelles connexions par semaine, selon le type de compte LinkedIn connecté.
Le plugin MimikFlow prépare sa nouvelle soumission
Le nom public devient simplement MimikFlow. Les marques de plateformes tierces disparaissent du nom et du sous-titre afin d'éviter toute suggestion d'affiliation.
Les actions irréversibles sont signalées correctement. Les envois, les relances programmées, les brouillons rejetés et les lancements susceptibles de contacter un prospect sont maintenant déclarés comme destructifs aux assistants compatibles MCP.
Tester l'IA accepte maintenant GLM 5.3
Les premiers messages se génèrent de nouveau. GLM 5.3 reçoit désormais le schéma JSON directement dans ses instructions, ce qui évite l'erreur `LLM returned unparseable response`.
Le modèle principal reprend automatiquement la main. Si le modèle de test expire, échoue ou renvoie encore une réponse inutilisable, le même message est régénéré avec `MODEL_SETTER` sans consommer un second test.
La compatibilité est appliquée au modèle entier. Le même garde protège chaque usage structuré de GLM 5.3, sans modifier GLM 5.2 ni les modèles qui respectent déjà leur schéma.
Le hero adopte un signal lumineux Tron
Le fond animé devient un pilier lumineux unique. L'ancienne trajectoire sinueuse disparaît au profit d'un signal React Bits intégré au radar et recoloré avec les turquoise et navy de MimikFlow.
Le signal traverse maintenant la promesse. Sa diagonale passe derrière le titre avant de rejoindre le radar, puis se dissout sous le hero sans bord visible. Ses volumes sont plus nets et bougent davantage. Trois petites flammes lumineuses rose et rouge vivent dans son cœur turquoise pour évoquer les prospects chauds, sans recolorer tout le fond.
Chaque écran reçoit sa propre composition. Le cadrage, la hauteur et le masque sont adaptés au desktop, à la tablette et au mobile au lieu de simplement réduire le même calque.
Le mouvement reste subtil et robuste. Le rendu baisse en qualité sur mobile, se met en pause hors écran, reste fixe avec la réduction des animations et conserve un fond CSS si WebGL est indisponible.
La promesse commerciale devient plus précise. Le hero indique maintenant que MimikFlow gère la conversation avec des techniques éprouvées de psychologie commerciale, et avec des techniques de `sales psychology` en anglais.
Une conversation reprise à la main reste sous contrôle humain
Le Setter s'arrête même s'il n'avait encore jamais écrit. Un message envoyé directement sur LinkedIn suffit maintenant à protéger une conversation déjà engagée par l'utilisateur.
La protection couvre toutes les sources de prospects. Elle s'applique aussi aux visites de profil, aux interactions avec les publications et aux relations de premier degré, sans règle spéciale à activer.
Le retour à l'IA reste volontaire. La conversation ne reprend automatiquement qu'après l'action explicite qui la redonne à MimikFlow.
Le dashboard reste rapide pendant les recherches de prospects
Les recherches en arrière-plan réservent de la capacité à l'application. Même lorsque plusieurs sources LinkedIn et Google démarrent ensemble, elles ne peuvent plus occuper toutes les connexions disponibles.
L'activation du rattrapage des acceptations ne lance plus tous les comptes à la fois. Lors de sa première journée, chaque compte initialise son suivi sans appel supplémentaire, puis rejoint le rythme quotidien réparti dès le lendemain.
Les acceptations LinkedIn ne sont plus recherchées profil par profil
LinkedIn signale maintenant directement chaque nouvelle relation. Le prospect passe en connexion acceptée dans la bonne campagne, puis le premier message suit le délai prévu.
Un même signal ne peut démarrer qu'une conversation. Les doublons, les événements répétés et les relations inconnues sont ignorés sans créer de prospect ni toucher un autre compte LinkedIn.
Le filet de sécurité reste actif sans marteler LinkedIn. Une vérification courte a lieu une fois par jour et par compte, à des horaires répartis, tandis que les invitations trop anciennes expirent uniquement depuis les dates déjà enregistrées.
Les lectures de profil ont leur propre frein par compte. Le suivi en réserve au maximum 50 par jour, partagé entre les campagnes, et continue d'accepter la relation même si l'enrichissement de l'email doit attendre.
Une campagne archivée reste gelée. Un ancien doublon ne peut pas prendre l'acceptation à la place de la campagne active.
Le reste du suivi ne change pas. L'état de la session, les réponses reçues, les reprises humaines et les conversations après rendez-vous continuent d'être synchronisés.
La connexion LinkedIn se fait sur un domaine MimikFlow
La page de connexion reste chez MimikFlow. L'utilisateur ne quitte plus le produit pour saisir ses identifiants LinkedIn sur un domaine tiers qu'il ne reconnaît pas.
Rien ne change dans le parcours. Mêmes étapes, mêmes options, même sécurité : seule l'adresse affichée change.
La garantie sur le mot de passe est visible au bon moment. Elle s'affiche directement au lancement de la connexion, sans avoir à déplier quoi que ce soit, et le détail reste accessible en un clic.
Le texte dit exactement ce qui se passe. MimikFlow n'enregistre jamais le mot de passe LinkedIn, il ne transite pas par nos serveurs et personne dans l'équipe n'y a accès.
L'offre est enfin présentée dans la séquence de relances
La relance 4 présente l'offre par défaut. Les trois premières restent légères, puis l'IA explique brièvement ce que la campagne propose et vérifie si cela mérite d'être creusé.
Le moment reste réglable. L'utilisateur peut choisir une autre relance ou désactiver ce pitch depuis l'étape Relances.
Le message reste ancré dans l'offre réelle. Une seule mécanique ou un seul bénéfice est repris depuis la configuration, sans résultat inventé, liste de fonctionnalités ni demande de rendez-vous précipitée.
Les choix existants restent prioritaires. Un template écrit par l'utilisateur n'est pas modifié et les conversations qui ont déjà reçu une réponse restent pilotées par le Setter.
Le bon premier message est choisi après l'analyse du profil
Un routeur dédié tranche entre les 15 préréglages. Une fois le profil LinkedIn, l'offre et la cible analysés, Gemini 3.7 Flash relit ce brouillon complet et choisit uniquement l'approche de premier message adaptée au couple émetteur-cible.
Le choix bénéficie d'un raisonnement intermédiaire. Le modèle utilise un effort `medium`, utile pour distinguer des cas proches comme un coach visant des freelances ou des cadres corporate, sans lui permettre de réécrire l'offre ou le ciblage.
L'onboarding reste solide si ce second appel tombe. MimikFlow conserve alors le choix valide du pré-remplissage initial, au lieu de perdre tout le brouillon déjà généré.
Le premier message s'adapte enfin au profil qui parle et à celui qui le reçoit
Le style par défaut montre enfin un exemple. Comme les 15 préréglages, il affiche la structure attendue avant que l'utilisateur fasse son choix.
Les exemples disent ce qui sera personnalisé. Des repères comme `[information précise sur le prospect]`, `[problème concret]` ou `[résultat vérifiable]` remplacent les formulations vagues. Une note précise qu'ils sont complétés automatiquement.
Chaque préréglage finit sur une seule question facile. Les 15 approches utilisent désormais une question fermée à deux réponses plausibles, sans formulation ouverte bateau ni structure typique d'un texte IA.
Un repère ne peut jamais partir sur LinkedIn. Le prompt doit tous les remplacer avec des informations vérifiées. Si le modèle en laisse un, l'envoi est bloqué et sera régénéré.
15 préréglages remplacent les 7 approches génériques. Un coach qui cible de jeunes freelances n'écrit plus comme un coach qui contacte un cadre dirigeant. Les indépendants, agences, SaaS, recruteurs, dirigeants de PME, fondateurs de startup et directions corporate ont chacun une approche adaptée.
Un choix règle toute la voix. Chaque préréglage applique ensemble le ton global, le tutoiement ou vouvoiement et la structure du premier message. L'IA choisit le paquet cohérent depuis le profil et la cible au lieu de produire trois décisions qui se contredisent.
Les questions demandent moins d'effort. Le premier message se termine maintenant par défaut sur une question fermée ou deux situations crédibles. Les formulations vagues comme « comment gérez-vous ce sujet ? » et les annonces artificielles comme « je vais être direct » disparaissent des exemples.
La douleur n'est plus dramatisée à la place du prospect. Le premier message vérifie le problème sans affirmer qu'il lui prend « un temps fou », lui coûte une fortune ou relève forcément du casse-tête.
La preuve sociale peut arriver tout de suite, mais seulement si elle existe. Les approches avec preuve reprennent un résultat fourni par l'utilisateur. Sans preuve écrite, l'IA retire la phrase au lieu d'inventer un client ou un chiffre.
Les utilisateurs actuels gardent leurs choix. « Remplir avec l'IA » propose le nouveau préréglage avec son ton et son registre, mais ne remplace rien sans validation, surtout lorsqu'un message-exemple a été écrit à la main.
Chaque sauvegarde propose un essai sûr. Après un changement du premier message, un bouton mène à « Tester l'IA » pour voir le rendu sur un faux prospect sans rien envoyer sur LinkedIn.
Les délais de connexion sont rangés au bon endroit
Les délais quittent le réglage du premier message. Le délai minimum avant le premier message et la durée d'attente d'une acceptation se règlent maintenant dans l'étape Connecter, là où commence réellement ce parcours.
« Abandon après » disparaît. Le réglage indique maintenant « Classer l'invitation sans réponse après ». Le prospect reste dans MimikFlow et aucun premier message ne lui est envoyé.
La durée affichée correspond à la machine. Le délai standard est de 12 heures. Pendant l'essai, l'interface affiche la limite effective de 1 h 30 après acceptation, sans remplacer la valeur qui servira après l'essai.
Calendrier, MCP et webhooks ont chacun leur espace
Les réglages ne mélangent plus trois usages différents. Calendrier, MCP et Webhooks ont maintenant chacun leur propre onglet, avec des liens directs qui ouvrent le bon écran.
Les webhooks couvrent tout le parcours utile. Ils peuvent partir quand une demande de connexion est envoyée, quand elle est acceptée, au premier message, à la première réponse, à la réservation d'un rendez-vous et quand l'objectif est atteint.
Chaque événement emporte davantage de contexte. Le CRM reçoit notamment la campagne, la source, le pays, la note du prospect et les dates connues du parcours, tout en gardant la signature HMAC existante.
Une session LinkedIn expirée se voit enfin
La carte LinkedIn dit si la session fonctionne, pas seulement si un compte est relié. Quand LinkedIn coupe la session, le compte reste rattaché : l'application affichait « connecté » alors que plus aucune invitation ne partait, et la seule façon de s'en rendre compte était de voir les envois échouer un par un.
Le profil concerné reste affiché, même session expirée : c'est avec celui-là qu'il faut se reconnecter, et pas un autre.
La conséquence est écrite noir sur blanc : invitations et messages en pause tant que la connexion n'est pas rétablie.
Une reconnexion réussie remet l'état au vert immédiatement, sans attendre la vérification automatique suivante.
Deux fois plus de tests dans « Tester l'IA »
20 tests par jour pendant l'essai, au lieu de 10. Régler un message demande plusieurs essais : on change la cible, le ton, une consigne, et chaque ajustement consomme un test. À 10, la journée était finie avant d'avoir obtenu un message qu'on avait envie d'envoyer.
Le compteur se remet à zéro chaque jour, comme avant.
Les sources de prospects deviennent un vrai levier de campagne
Les sources remontent juste après le Profil. Elles ne sont plus rangées derrière l'Affinage et les étapes automatiques : choisir comment la campagne se nourrit fait maintenant partie des premières décisions visibles.
Toutes les sources restent visibles. Recherche continue, vues de profil, réactions aux publications, invitations reçues et réseau de 1er degré apparaissent dans une seule surface structurée, avec leur rôle et leur état.
Les explications ne prennent plus toute la place. Une bulle d'information sur chaque source décrit ce que MimikFlow récupère, comment le profil est évalué et ce qui se passe ensuite.
Les imports rejoignent le même parcours. Listes de profils, publications et fichiers CSV sont regroupés comme trois façons ciblées d'ajouter une audience, sans petites cartes isolées ni menu « optionnel ».
Le compteur devient compréhensible. La page indique combien de sources alimentent réellement la campagne, tandis que l'onglet conserve ce repère même lorsque le compteur est à zéro.
Les libellés restent lisibles pendant un rechargement. Si le composant et les traductions se mettent à jour à des instants différents, une description existante prend le relais au lieu d'afficher une clé technique.
MimikFlow se pilote maintenant depuis les assistants IA
MCP devient une fonctionnalité publique de premier plan. Une page dédiée explique comment piloter MimikFlow depuis ChatGPT, Claude, Cursor, Codex ou tout autre assistant compatible MCP.
L'accès est visible dès le haut du site. MCP possède maintenant une entrée directe dans la navigation, et la sous-accroche de l'accueil précise que la prospection peut être pilotée depuis un assistant IA sans changer la promesse principale.
L'assistant sert de tour de contrôle. Il peut lire les résultats, traiter les conversations qui attendent une décision, ajuster une campagne et ajouter des prospects. MimikFlow continue de chercher, contacter, relancer et réserver les rendez-vous en arrière-plan.
Les garde-fous restent les mêmes. Les droits du compte, les limites LinkedIn, les validations et les protections d'envoi s'appliquent aussi aux actions demandées par MCP. La connexion est incluse à partir de Pro et pendant l'essai gratuit, et reste révocable.
La recherche d'entreprise ne se refait plus deux fois
Deux prospects de la même boîte, une seule recherche. MimikFlow analyse chaque entreprise (taille, secteur, client type, signaux d'achat datés) avant d'évaluer un prospect. Cette analyse ne dépend que de l'entreprise, donc elle est désormais réutilisée pour les prospects suivants de la même société au lieu d'être refaite à chaque fois. Sur les 90 derniers jours, près d'un prospect analysé sur cinq portait sur une entreprise déjà étudiée.
Ce que tu vois : les prospects de ces entreprises apparaissent plus vite, et la fiche est exactement la même qu'avant.
La fraîcheur est garantie. Une analyse est conservée 30 jours au maximum, puis refaite. Les signaux d'achat sont datés : une levée de fonds d'il y a trois mois ne doit jamais être présentée comme une nouvelle.
Rien ne change côté ciblage. L'évaluation de chaque prospect reste faite prospect par prospect, avec ton ICP et ton anti-cible.
L'analyse d'entreprise est prête pour l'arrêt de son moteur
Un changement imposé par notre fournisseur. Le moteur de recherche d'entreprise que nous utilisons s'arrête le 27 septembre 2026. Son remplaçant est développé, testé sur de vraies entreprises et prêt à prendre le relais sans interruption.
Il coûtera moins cher et trouvera plus de signaux. Comparé sur les mêmes entreprises, le nouveau moteur revient 24 % moins cher par fiche tout en repérant davantage de signaux d'achat datés (levée de fonds, recrutement, changement de direction, lancement).
Un repli automatique. Après la bascule, si le nouveau moteur est indisponible, l'ancien reprend la main tant qu'il existe, pour qu'aucune fiche ne soit perdue.
L'import manuel importe enfin tes relations jamais contactées
Correction d'un blocage qui rendait l'import inopérant. Quand tu collais les URLs de relations LinkedIn que tu n'avais jamais messagées, elles étaient écartées en silence. Tu pouvais coller une liste entière et ne rien voir arriver, même en choisissant « Tout importer » et « Confier les conversations en cours à l'IA ».
La cause. LinkedIn ne renvoie aucun historique pour une personne à qui tu n'as jamais écrit, et MimikFlow prenait cette absence pour une erreur de vérification, donc sautait le prospect. C'est pourtant exactement le profil que tu veux importer.
Ce qui ne change pas. Une vérification qui échoue vraiment continue de bloquer l'import : on n'écrit jamais dans une conversation qu'on n'a pas pu lire.
Les prospects importés apparaissent tout de suite
Fini l'écran vide pendant l'import. Chaque prospect arrive dans ta liste dès que LinkedIn répond, sans attendre que l'IA ait fini de l'analyser. Sur un import de 20 profils, le premier apparaissait après une vingtaine de secondes et le dernier après neuf minutes ; ils arrivent désormais au fil de l'eau.
Un tag dit ce qu'il se passe. Un prospect encore en cours d'analyse porte le tag « Enrichissement en cours » et le statut « À enrichir ». Il ne reçoit aucun message tant que l'IA n'a pas tranché : aucune invitation, aucun premier message.
Les profils écartés ne disparaissent plus en silence. Un prospect que ton ciblage refuse reste visible, marqué comme écarté avec la raison. Tu vois ce qui a été fait de chaque URL que tu as collée.
Les limites LinkedIn sont strictement les mêmes. Le rythme d'appels, les plafonds et les garde-fous n'ont pas bougé. Seule la partie IA, qui ne touche jamais LinkedIn, a été déplacée et accélérée.
L'écran d'import annonce la couleur : le délai d'environ 20 secondes par profil et la limite de 20 prospects par import sont désormais écrits noir sur blanc.
Le dashboard retire les icônes qui n'aidaient pas à comprendre
Les métriques et réglages respirent davantage. Analytics regroupe ses chiffres dans deux surfaces continues, tandis que les résumés de campagne et les catégories de réglages s'appuient sur les libellés, les valeurs et les séparateurs.
Les parcours deviennent plus faciles à suivre. Les étapes de prospection portent de vrais numéros, et les sources, activités et décisions de Tester l'IA utilisent des points d'état accompagnés de texte.
Les icônes utiles restent en place. Le menu latéral, les onglets de campagne, les réglages, le chargement, les avertissements, les verrouillages et les actions sensibles conservent leurs repères.
Les vrais graphiques restent intacts. Les tracés Recharts continuent d'afficher les données, les axes et les infobulles. Seuls les pictogrammes décoratifs et répétés ont été retirés.
Le menu du dashboard abandonne les petits traits en dégradé
Le trait décoratif sous le titre de page a été supprimé. « Analytics » et les autres titres restent nets, sans faux signal ajouté sous le texte.
L'entrée active du menu utilise maintenant une vraie surface animée avec Motion. La sélection occupe tout le bouton et apparaît localement en 140 ms, au lieu de recréer une minuscule ligne en CSS sous chaque entrée.
La sélection ne s'étire plus entre deux pages éloignées. Le premier déplacement partagé rendait la navigation étrange, particulièrement entre Analytics et Tester l'IA. Chaque entrée possède désormais sa propre transition courte.
Le composant est partagé et accessible. Il fonctionne dans les deux thèmes, respecte la réduction de mouvement et l'entrée courante est annoncée par la navigation.
Les analytics du dashboard passent sur de vrais graphiques React
L'entonnoir, les réponses après relance et la conversion par source utilisent maintenant shadcn Chart et Recharts. Les anciennes barres fabriquées avec des `div` et des largeurs calculées à la main ont été retirées.
Les graphiques gagnent de vrais axes, des infobulles, des libellés lisibles et une navigation accessible. Les valeurs exactes par source restent visibles sous le graphique, y compris sur écran tactile.
Le système est partagé et durable. Les couleurs viennent des tokens du thème, les animations respectent la réduction de mouvement et les mini-jauges des taux utilisent le composant Progress de shadcn/Radix.
Les faux effets d'étoiles filantes quittent les titres
Les petites traînées sous « Le fondateur », « Résultats » et les autres labels ont été supprimées partout. Elles ressemblaient à des artefacts isolés et rendaient la landing moins soignée.
Les labels de section sont maintenant nets et cohérents. L'effet animé est déplacé sur les grandes surfaces de preuve, où le `BorderBeam` du design system animé par Motion peut réellement prendre de l'ampleur.
Le mouvement reste maîtrisé. Une seule grande émission apparaît dans une section et elle disparaît lorsque les animations sont réduites.
Le signal du hero prend enfin de l'ampleur
Les petits traits qui ressemblaient à des étoiles filantes ont disparu. Ils donnaient l'impression d'artefacts graphiques posés derrière le contenu.
Une seule grande onde lumineuse traverse maintenant toute la scène. Sa trajectoire relie visuellement la promesse, le radar et l'aperçu du produit avec un halo large et un mouvement fluide.
Le rendu reste propre partout. L'onde conserve sa présence en clair, en sombre et sur mobile, sans débordement. Elle devient statique lorsque les animations sont réduites.
Le dashboard adopte l'identité visuelle de l'accueil
La landing devient la référence visuelle de MimikFlow. Le dashboard reprend son châssis navy, ses contrôles plus nets, son signal turquoise et sa profondeur quadrillée, dans une version plus calme adaptée au travail quotidien.
Les actions principales utilisent maintenant le même langage visuel partout. Le bouton partagé porte le châssis sombre de la landing dans les deux thèmes, tandis que l'animation de faisceau reste réservée aux actions publiques.
Les cartes restent enfin délimitées en mode sombre. Leur surface se détache davantage du fond et leur bordure dédiée est renforcée, sans dépendre d'un halo lumineux.
Les fondations sont réutilisables. Boutons, cartes, champs, onglets, menus et arrière-plans partagent désormais les mêmes tokens, états et rayons au lieu d'entretenir deux palettes séparées.
Le prénom de vos exemples n'est plus repris tel quel
Le cas : « Salut Freddy ! » envoyé à une prospecte qui s'appelle Perrine. Freddy est l'expéditeur. Le reste du message était juste, seule l'interpellation portait le mauvais prénom.
La cause : un emplacement de prénom dans vos réglages. Message-exemple, modèle de relance, consignes ou exemples de style, dès qu'un prénom écrit en dur ou une place à remplir s'y trouve, l'IA devait deviner quel prénom y mettre. C'est maintenant dit clairement : cette place revient toujours au prospect à qui le message part.
Les deux prénoms sont désormais nommés séparément dans chaque message préparé : celui du destinataire et le vôtre. Ils y étaient déjà mais à deux endroits éloignés, et l'IA devait faire le lien elle-même.
Valable partout : premier message, relances, conversations IA et envois ciblés. Vos exemples continuent de servir de référence pour votre ton et votre façon d'écrire.
L'accueil vend l'agent complet sans perdre ses démonstrations
La promesse couvre maintenant tout le travail, sans jargon : un agent IA trouve les prospects chauds, leur parle et réserve les rendez-vous dans l'agenda. La phrase d'appui précise qu'il gère la conversation de bout en bout, au lieu de seulement la lancer. Les 3 à 4 rendez-vous qualifiés par semaine en moyenne restent visibles au-dessus, la grande typographie noire et turquoise est conservée et le compteur public exact reste la preuve cumulative secondaire.
La preuve personnelle du fondateur reste distincte de cette moyenne : MimikFlow lui décroche 5 rendez-vous qualifiés par semaine.
Les phrases de remplissage ont disparu. Le bloc résultats annonce directement « 839 invitations envoyées, 37 rendez-vous réservés », sans « Pas de promesses en l'air » ni commentaire générique avant les chiffres. Les titres visibles de l'accueil n'ont plus de point final.
La page est affinée sans supprimer ce qui rend le produit tangible. La VSL, les résultats mesurés, le radar animé de qualification, les scènes animées du pipeline, l'inbox, le moment vidéo, le mode validation et le playground restent dans la trajectoire commerciale. Seuls les blocs génériques, secondaires ou répétés sont retirés.
Le radar montre désormais un agent au travail, pas une liste de fonctionnalités. Sa mission est de comprendre qui a le problème, pourquoi le moment est bon et qui contacter d'abord. Il apprend ensuite des recherches qui produisent des réponses et des rendez-vous, évite les pistes stériles et devient meilleur chaque semaine.
Le comparatif se concentre sur Sinky et Gojiberry. Les capacités qu'ils annoncent réellement sont reconnues. MimikFlow se distingue sur les signaux vérifiables et le suivi complet après la réservation : rappels, messages autour du rendez-vous, récupération après absence ou annulation et retour à la date demandée.
L'IA n'appelle plus le prospect par VOTRE prénom
Le cas : « Charles, toujours d'actualité ? » envoyé à un prospect qui s'appelle Jérôme. Le prénom de l'expéditeur servait à interpeller le destinataire. C'était rare, environ un message sur deux mille, mais réparti sur beaucoup de comptes.
Le prénom mal placé est maintenant retiré avant l'envoi, sans bloquer le message. Rien ne change quand vous et votre prospect portez le même prénom, ni quand votre prénom sert de signature en fin de message.
La vérification automatique des messages réfléchit désormais avant de valider. Elle laissait passer environ un message problématique sur cinq ; elle les attrape maintenant tous dans nos mesures, pour quelques secondes de plus par message.
Votre prénom n'est plus envoyé seul au prospect
Une signature ne part plus dans un message à part. Le prospect recevait « bonne continuation. » puis, séparément, votre prénom. Lu de son côté, ça revenait à l'appeler par VOTRE prénom. Les messages sont toujours envoyés en plusieurs fois pour imiter une frappe naturelle, mais un prénom ou une ligne d'emojis reste maintenant collé au message qui précède.
Un prospect qui écrit dans une autre langue reçoit une réponse dans la sienne
« Sorry, I don't speak French » est maintenant entendu. L'IA passait outre et poursuivait en français, parce que la règle qui l'empêche de changer de langue en cours de conversation ne prévoyait aucune exception. Elle bascule désormais dans la langue du prospect et y reste.
La protection d'origine est conservée. Un mot anglais, une citation ou une signature dans une autre langue ne fait toujours pas changer la langue de vos messages.
Un premier message ne mélange plus le tutoiement et le vouvoiement
Le registre de la campagne l'emporte sur celui de votre message-exemple. Si votre exemple est écrit en vouvoiement et votre campagne réglée en tutoiement, tout est converti, y compris la formule de fin. C'est là que ça lâchait : le message commençait par « merci pour ton commentaire » et finissait par « en attendant votre retour ».
Un message qui mélange encore les deux n'est pas envoyé. Il est regénéré au passage suivant, le prospect n'est pas perdu et vous n'avez rien à faire.
Trois situations passent la main à un humain
Une mise en cause juridique vous revient. Quand un prospect parle de RGPD, de CNIL, de démarchage illégal ou menace de porter plainte, l'IA ne répond plus et ne se justifie plus sur l'origine des données. Surtout, elle ne promet plus de le retirer d'une liste, ce qu'elle ne sait pas faire. La conversation arrive dans votre boîte avec un résumé.
Un prospect qui se dit déjà client vous revient. L'IA ne le contredit pas et ne clôture plus la relation à votre place : vous seul savez si c'est vrai.
Un prospect qui annonce qu'il testait vous revient. « Je voulais juste voir si t'étais un bot » : l'IA ne repart plus sur la qualification ni sur l'offre. En revanche, une simple question sur sa nature reste traitée normalement dans la conversation.
L'offre Découverte passe à 6 relances
Le plafond passe de 3 à 6 relances par prospect, sur l'offre Découverte. Les campagnes existantes en profitent immédiatement, sans rien changer dans les réglages.
Les réglages n'annoncent plus une cadence que l'offre n'envoie pas
Le nombre de relances proposé suit l'offre. Le réglage laissait choisir jusqu'à 8 relances et affichait l'aperçu du calendrier correspondant, quel que soit le plafond réel de l'offre : seules les premières partaient. Le champ, l'aperçu et les modèles de messages s'arrêtent maintenant au plafond réel, avec une note qui l'explique.
L'étape « Converser » est visiblement grisée sans l'offre Pro. Elle ressemblait à une étape disponible, seul un petit repère « Pro » la distinguait.
Les compteurs du parcours indiquent leur unité. Un « 6 » sous « Relancer » se lisait comme six relances : il s'agit du nombre de prospects présents à cette étape.
Les relations existantes ne peuvent plus être réécrites par l'IA
Le verdict final repart du profil LinkedIn détaillé. Le premier tri rapide reste en place, puis MimikFlow réutilise la lecture de profil qui servait déjà au filtre par pays. Aucun appel LinkedIn supplémentaire n'est ajouté.
Une affirmation sans preuve bloque le prospect. Une note positive doit maintenant citer des valeurs réellement présentes dans le poste, l'entreprise, la description ou les compétences du profil. Une fonction inventée, même accompagnée d'une note élevée, ne peut plus créer de lead.
Les faits enregistrés viennent uniquement de LinkedIn. Le nom, le poste, l'entreprise, la biographie, le pays et la langue ne sont plus recopiés depuis la réponse du modèle sur ce parcours.
Le changement reste local. La recherche Google, les imports, le suivi des connexions, les quotas et les vérifications administrateur ne sont pas modifiés.
Les anciennes invitations peuvent être retirées progressivement
Le nettoyage est disponible dans les paramètres des demandes de connexion. Il est désactivé par défaut et peut retirer les invitations encore en attente après 30, 45, 60 ou 90 jours.
Aucune suppression en rafale. Chaque compte LinkedIn retire au maximum 20 invitations par jour, de la plus ancienne à la plus récente, avec un délai aléatoire entre chaque action. Plusieurs campagnes partageant le même compte utilisent le même réglage et le même plafond.
Le nettoyage avance même quand le quota d'envoi est atteint. Il passe avant le contrôle du budget quotidien et hebdomadaire. Si la lecture ou le retrait échoue, les nouvelles invitations continuent normalement et le journal explique le problème.
Le pipeline reste cohérent. Quand une invitation retirée correspond à un prospect MimikFlow encore en attente, celui-ci passe en « Invitation sans réponse ». Les invitations envoyées directement sur LinkedIn sont aussi nettoyées après activation, sans créer de faux prospect dans l'application.
Les limites sont expliquées avant activation. Le retrait ne débloque pas immédiatement une restriction hebdomadaire déjà imposée par LinkedIn, et la même personne ne peut pas être réinvitée pendant environ trois semaines.
Les invitations résistent aux incidents temporaires de LinkedIn
Une erreur fournisseur de quelques secondes ne fait plus perdre tout le passage. Quand LinkedIn refuse temporairement l'action d'invitation alors que la session et les lectures de profils fonctionnent, MimikFlow attend un court instant puis retente une seule fois le même prospect.
Le rattrapage hebdomadaire reste actif et sûr. Le budget quotidien adaptatif utilise la marge restante de la semaine pour récupérer un retard, sans dépasser le quota hebdomadaire ni le plafond de sécurité de 40 invitations par jour.
Aucun refus sérieux n'est forcé. Les limites LinkedIn, les sessions expirées et les refus définitifs ne sont pas retentés par ce mécanisme.
La vraie limite hebdomadaire LinkedIn est maintenant nommée. Si LinkedIn renvoie que le quota de la semaine est atteint, le passage s'arrête et le journal le dit explicitement. Une cible configurée plus haute ne peut jamais contourner la limite appliquée directement par LinkedIn.
Ton propre profil ne peut plus entrer dans la file. S'il est retrouvé par Google ou un import, il est écarté avant toute vérification ou tentative d'invitation, sans consommer la place d'un vrai prospect.
La recherche Google apprend des résultats commerciaux
Les bonnes requêtes gagnent du terrain. La recherche relie maintenant chaque requête aux acceptations, aux vraies réponses et aux rendez-vous obtenus. Elle approfondit les pages et les angles qui produisent des conversations, puis évite les recherches répétées qui restent stériles.
Le volume Google reste protégé. L'apprentissage réduit seulement les appels inutiles quand le rendement historique suffit à remplir la file. Les plafonds LinkedIn, le maximum de trois recherches par passage et la source Google restent inchangés.
Le score agit seulement quand il a assez de preuves. Avant 40 résultats commerciaux arrivés à maturité, aucun nouveau filtre ne s'active. Ensuite, seuls les seuils réellement prédictifs peuvent écarter les profils les plus faibles, tout en conservant 20 % d'exploration pour découvrir de nouveaux segments.
Les meilleurs prospects passent plus tôt. Dans chaque catégorie de source, la priorité combine maintenant la correspondance avec la cible et l'intention d'achat. Un prospect entrant reste toujours prioritaire sur un prospect froid trouvé sur Google.
De nouveaux signaux d'achat sont vérifiés et conservés. Prise de poste, changement d'entreprise, promotion interne, levée de fonds, recrutement actif, changement de direction, lancement et expansion peuvent renforcer la priorité quand une date et une preuve existent.
La recherche apprend enfin aussi de ce qu'elle rejette
Chaque recherche Google laisse maintenant une trace exploitable. Les recherches sans résultat, les doublons, les profils hors cible et les erreurs de récupération sont comptés au lieu de disparaître de l'historique. La sélection des requêtes reste inchangée pour accumuler des preuves avant toute modification du moteur.
La société actuelle est identifiée depuis l'expérience professionnelle structurée. La recherche d'entreprise ne dépend plus d'un titre contenant exactement « chez » ou « at ». Cette amélioration couvre la recherche Google, les signaux d'engagement et les imports.
Un nouveau score est mesuré sans agir sur les prospects. Il combine la correspondance avec la cible et l'intention d'achat, mais ne filtre, ne trie et ne bloque aucun lead. Les résultats permettront de vérifier s'il prédit réellement mieux les réponses et les rendez-vous avant de lui donner le moindre pouvoir.
Les notes invalides ne polluent plus les données. Une valeur produite hors de l'échelle prévue est ramenée dans sa plage correcte, sans perdre toute l'évaluation du profil.
Les prospects entrants vont dans la bonne campagne
Un like, une visite de profil ou une invitation reçue atterrit dans la campagne dont il correspond au ciblage. Quand deux campagnes tournent sur le même compte LinkedIn, les sources entrantes déposaient tout dans la plus ancienne : un freelance qui likait ton post se retrouvait dans ta campagne "clients finaux" et recevait la mauvaise offre. Chaque prospect est maintenant évalué contre le ciblage de chaque campagne concernée, et rejoint la première qui le reconnaît. Avec une seule campagne, rien ne change.
Plus de doublon entre tes campagnes. Une personne déjà présente dans l'une d'elles n'est plus recréée dans l'autre par une source entrante.
Chaque campagne garde ses propres règles. Pays acceptés, anti-cible et capture des relations de 1er degré sont lus campagne par campagne au moment du tri.
Le premier message suit vraiment ta cible
L'IA choisit toujours un style d'accroche. Quand tu génères ta cible avec l'IA, elle sélectionne désormais systématiquement l'approche de premier message qui va avec. Un solo avec peu de preuves sociales obtient l'approche humble, pas celle d'une agence installée.
Et elle te demande avant de la changer. Si l'approche proposée n'est pas celle en place, elle s'affiche dans la fenêtre du profil avec deux boutons : l'utiliser, ou garder l'actuelle. Rien n'est modifié sans ton accord, et si l'IA retombe sur le style déjà en place, elle ne dit rien.
Ton message-exemple n'est jamais effacé en douce. Si tu as écrit ton propre message-exemple, la proposition le dit noir sur blanc avant de remplacer quoi que ce soit : le message-exemple prime sur les styles prédéfinis, donc les deux ne peuvent pas coexister. Tu peux le garder d'un clic.
"Aucun" devient "Par défaut". L'option porte enfin son vrai nom : c'est l'approche standard de MimikFlow, pas une absence de réglage.
La cible générée ne contient plus d'exclusions. Les "ne pas cibler" partent dans l'anti-cible, qui est le champ réellement utilisé comme veto. Écrites dans la cible, elles brouillaient l'évaluation au lieu de la protéger.
Prospection, des étapes qui disent ce qu'elles font
Les étapes s'appellent maintenant Contacter (cold DM) et Converser (setting).
Les réglages de campagne respirent enfin
Les trois cartes parlent maintenant exactement le même langage. Profil de campagne, Paramètres avancés et Suivi RDV partagent la même structure : un en-tête, un réglage principal puis quatre repères en matrice. Les petits traits et les étoiles décoratives ont été retirés pour que rien ne ressemble à une alerte ou à un défaut d'affichage.
Chaque écran montre seulement ce qui compte maintenant. Profil, Affinage et Suivi RDV sont découpés en catégories courtes. Tu passes de l'identité à l'offre, au ton ou à l'objectif sans traverser tous les champs de la campagne. Les réglages de Prospection parlent désormais de Premier message, Relances et Conversations IA, sans noms techniques.
Aucune information n'a disparu. Les explications complètes restent disponibles dans des bulles d'information accessibles au clavier, les alertes utiles apparaissent uniquement quand elles concernent ton choix et les aperçus détaillés se déplient à la demande.
Les résumés se lisent d'un coup d'œil. Les grandes tuiles de texte deviennent des lignes compactes, les étapes de Prospection prennent moins de hauteur et les Sources forment une surface continue avec les options secondaires repliées tant qu'elles ne servent pas.
Le confort reste le même partout. Les catégories se réorganisent sans défilement horizontal sur mobile, seuls les réglages défilent dans les fenêtres, et les actions Enregistrer restent toujours accessibles.
Un calendrier par campagne, et un connecteur IA qui voit ton agenda
Connecter un agenda depuis une campagne ne change plus l'agenda de tout le monde. En mode Agence, le calendrier que tu branches sous l'objectif "RDV" appartient désormais à cette campagne seule. Si une campagne n'a pas le sien, elle continue d'utiliser le calendrier par défaut de ton espace, et c'est écrit noir sur blanc avec un raccourci pour lui en donner un propre. Un agenda partagé ne peut plus être débranché par erreur depuis une campagne.
Ton assistant IA voit enfin ton agenda. Le connecteur ne lisait que le lien de réservation : sur un compte où l'agenda est connecté, ce lien est vide et l'assistant annonçait à tort une configuration incomplète. Il reçoit maintenant l'état réel du calendrier et sait qu'un lien vide est normal quand l'IA réserve elle-même les créneaux.
Reprendre une conversation avec l'IA depuis ton assistant. Un prospect passé en "Mode humain" ne pouvait être rendu à la machine que depuis l'app. C'est maintenant possible depuis ton assistant IA, avec la même mécanique : la conversation LinkedIn est resynchronisée avant la reprise, sinon l'IA te la rendait aussitôt.
Le style du premier message se pilote entièrement depuis l'assistant. Le style de base était en lecture seule côté connecteur : il est modifiable, et choisir un style prêt à l'emploi efface automatiquement le message-exemple concurrent (et inversement), comme dans l'app. Plus de message générique envoyé parce que deux réglages se contredisaient.
L'import CSV reste lisible même avec un fichier très large
Les colonnes de ton fichier ne débordent plus de la fenêtre. Un export CRM contenant une cellule très longue (une colonne de notes, un intitulé à rallonge) étirait toute la fenêtre d'import sur plusieurs milliers de pixels : les noms de colonnes partaient hors écran et il ne restait qu'une colonne de menus "Ignorer" impossible à relier à quoi que ce soit. Les cellules trop longues sont maintenant raccourcies à l'affichage et la fenêtre garde sa largeur.
Le titre, les étapes et les boutons restent en place. Seule la liste des colonnes défile, donc "Retour" et "Continuer" restent accessibles sans dérouler tout le fichier, même avec plusieurs dizaines de colonnes.
La landing retrouve une signature MimikFlow plus nette
Le haut de page forme désormais une seule scène. La navigation se fond dans le hero puis récupère un séparateur discret au défilement. Un vrai scanner centré sur le logo MimikFlow reste visible à côté de la conversation et lui transmet le signal, au lieu de disparaître sous l'animation.
Les boutons ont leur propre signature de lancement. Le CTA principal repose sur un châssis bleu nuit dans les deux thèmes et le secondaire reste calme sur la page. Le repère turquoise posé au-dessus disparaît. Au survol ou au clavier, un faisceau néon translucide traverse l'intérieur avec un front lumineux très fin, sans recouvrir le bouton d'un aplat turquoise ni inverser brutalement le libellé. Toujours sans icône, flèche, pilule ni cadre rapporté.
La vidéo démarre et progresse naturellement. Elle se prépare avant d'entrer à l'écran, son bouton reflète son vrai état de lecture et sa timeline est désormais linéaire. Le début ne donne plus l'impression que la moitié de la vidéo a déjà été regardée.
Les sections ne ressemblent plus à une succession de cartes génériques. Les étapes, les sources et les fonctionnalités s'organisent en rails et matrices continues, avec des séparateurs communs et une hiérarchie plus éditoriale.
Les preuves et les actions restent immédiatement lisibles. Le vrai nombre de rendez-vous, les deux parcours du hero, la réassurance et les signaux G2, utilisateurs et Product Hunt restent regroupés sans ajouter de contenu.
Le rendu reste cohérent partout. La composition s'adapte au mobile dès 375 px, fonctionne en clair comme en sombre et réduit ses mouvements quand le système le demande.
Tester l'IA devient un vrai laboratoire de conversation
Les accents restent lisibles quand la limite de tests est atteinte. Les messages d'erreur affichent désormais « réinitialise », « à » et « illimité » normalement, sans codes HTML visibles.
La zone de réponse ne bouge plus avec la conversation. Le fil défile dans une hauteur stable tandis que l'input reste fixé en bas, sur une seule ligne compacte au lieu d'occuper un gros bloc.
Le mode test est impossible à confondre avec un envoi réel. Un repère compact reste visible dans l'en-tête du laboratoire : « Mode test · Aucun message envoyé sur LinkedIn ».
L'interface va droit au test. Les phrases d'introduction, le titre dupliqué, le rail en trois étapes, les sous-titres répétitifs et les messages de synchronisation permanents ont disparu. Le prospect, les réglages, la conversation et les actions suffisent à comprendre quoi faire.
Le point de départ influence maintenant vraiment le message. « A liké mon post », « A commenté mon post » et « A vu mon profil » arrivent comme un contexte explicite jusqu'à l'IA, qui ouvre naturellement sur cette interaction. Le choix par défaut indique désormais clairement qu'il n'y a aucune interaction préalable et que le profil a simplement été trouvé par l'IA.
Le premier test ne demande plus de comprendre l'outil. Un prospect d'exemple est prêt dès l'ouverture et un seul bouton génère le premier message. Tu peux toujours charger un vrai prospect ou modifier son contexte, mais ces détails ne bloquent plus le chemin principal.
Le parcours se lit dans l'ordre réel. Premier message, réponse du prospect, puis suite automatique : les actions disent clairement ce qui va se passer, au lieu d'afficher seulement « Setter » ou « Follow-up ».
La conversation devient le centre de l'écran. Le contexte et les consignes vivent dans un panneau secondaire continu, sans l'ancien empilement de cartes. Sur mobile, la simulation arrive avant les réglages avancés.
Les décisions de l'IA sont enfin compréhensibles. Continuer, transmettre à un humain, joindre un média ou envoyer l'objectif s'affichent en « Oui » ou « Non », avec les détails techniques repliés.
Un test ne modifie jamais une campagne par surprise. Les ajustements restent locaux jusqu'à « Enregistrer dans la campagne ». Changer de page ou de campagne avec des modifications en attente déclenche une confirmation, et changer de campagne repart sur une conversation propre. La recherche de vrais prospects reste limitée à cette campagne et le prospect choisi est retiré au changement.
Comparer deux campagnes ne mélange plus leurs réglages. Pendant le chargement d'une nouvelle campagne, les tests restent bloqués et l'ancienne configuration est vidée. Une réponse réseau arrivée en retard est ignorée, un échec propose de réessayer, et le bouton retour du navigateur protège lui aussi les modifications locales.
Le SEO se concentre sur les pages qui ont une chance de ranker
Le nombre de rendez-vous de la page d'accueil est désormais exact. Le titre et les preuves visuelles reprennent le vrai total public calculé par la plateforme, directement dans le HTML envoyé à Google. La valeur est mise en cache pendant 10 minutes et, si l'API est indisponible, la page revient proprement à « Plus de 800 » au lieu d'afficher un ancien chiffre comme s'il était exact.
Les comparatifs suivent enfin les produits actuels. La page Dux-Soup tient compte de ses offres Cloud et de ses nouvelles intégrations IA au lieu de le présenter comme une simple extension sans IA. Zopto est maintenant indiqué comme fermé, et une page Waalaxy contre Zopto répond directement aux personnes qui cherchent une solution de remplacement sans recycler les anciens prix d'un service arrêté.
Le blog ne publie plus en volume automatique. La génération n8n est arrêtée pendant la consolidation. La reprise sera limitée à un article utile par semaine, seulement quand une requête et une page canonique ont été validées.
Le crawl WordPress est assaini. 102 anciens doublons ont été passés en brouillon, 31 chaînes de redirection ont été raccourcies, une boucle a été supprimée et 119 liens internes ont été corrigés. Trois conflits directs avec le site principal ont ensuite été redirigés vers l'accueil, la page Setter pour formateurs et le comparatif Waalaxy contre Expandi.
Les signaux techniques sont cohérents. La connexion sort du sitemap et porte son propre `noindex`, toutes les requêtes HTTP publiques convergent vers HTTPS, le titre principal ne change plus après affichage et le visuel vidéo est passé de 742 Ko à 32 Ko. La note G2 reste affichée à 4,8/5 et les données structurées indiquent le compte réel de 2 avis.
Les hubs Alternatives répondent enfin à une vraie décision. Les pages française et anglaise expliquent quel type d'outil choisir selon le travail à remplacer, assument les cas où MimikFlow n'est pas adapté et relient chaque comparaison aux pages Setter, Fonctionnalités et au guide de prospection automatisée.
Une identité auteur claire et des preuves accessibles à Google
Les guides sont désormais signés par Mo Alani. Chaque article marketing affiche sa photo, son rôle et une courte présentation en fin de lecture, avec une page dédiée qui explique son parcours et sa méthode éditoriale. La même identité est utilisée sur le blog WordPress, dans les métadonnées et dans les données structurées.
La page Fonctionnalités montre enfin l'ensemble du produit. Elle détaille la recherche, la qualification, les conversations, les relances, le Setter IA, les agendas, le suivi des rendez-vous, le Pipeline, les campagnes Agence et les protections LinkedIn. Chaque partie adopte une structure adaptée au sujet au lieu de répéter une grille de cartes.
Chaque cas client possède sa propre page. Les six récits complets sont accessibles en français et en anglais, reliés depuis la page des témoignages et déclarés dans le sitemap. Google peut maintenant lire le contexte, la configuration et les résultats de chaque client sans dépendre du carrousel interactif.
Les relances ne font plus leurs adieux avant la fin de la séquence
Fini les "je ne vais plus te relancer" à la 3ème relance sur 8. L'IA ne savait pas où elle en était dans la séquence : face à plusieurs messages sans réponse, elle improvisait parfois une sortie alors qu'il restait des relances prévues. Chaque relance sait maintenant qu'elle est "la 3ème sur 8 prévues" : avant la dernière, interdiction de clôturer ou d'annoncer un dernier message ; à la dernière, une porte de sortie élégante sans jamais annoncer la fin.
Les relances ne proposent plus une vidéo qui n'existe pas
L'IA ne propose plus jamais une ressource que tu n'as pas déclarée. La relance de remobilisation (prospect qui a répondu puis s'est tu) suggérait parfois "je t'envoie une vidéo de 60 secondes ?" alors qu'aucune vidéo n'était configurée : une consigne interne citait cette vidéo en exemple et le modèle la reprenait telle quelle. Désormais, un guide, une vidéo ou un fichier ne peut être proposé que s'il figure réellement dans ton offre ou tes consignes ; sinon l'IA baisse la friction autrement (une question précise qui se répond en une ligne).
Fini les durées inventées. Quand une vraie vidéo est jointe à une relance, l'intro n'annonce plus "60 secondes" par défaut : l'IA ne cite que ce que ta description contient.
Bac à sable : un plafond quotidien large pour tout le monde
Les comptes payants gardent un bac à sable quasi illimité (50 tests par jour), un plafond de sécurité qu'aucune session humaine n'atteint. Il protège la plateforme contre les usages automatisés ; l'essai gratuit reste à 10 tests par jour et le compteur se remet à zéro chaque matin.
Génération des relances plus fiable : les relances lentes ne sont plus régénérées en double en coulisses, et la sélection des fournisseurs de modèles est stabilisée pour des messages plus constants.
Le graphique des réponses par relance recompte enfin les vraies conversations
Une réponse au premier message apparaît sous « 0 relance ». Le graphique utilisait une ancienne colonne dont la convention a changé au fil du temps, ce qui plaçait la majorité de ces réponses sous « 1 relance ».
Toutes les sources sont maintenant incluses. Une réponse obtenue après un premier message envoyé à un contact existant ou importé compte autant qu'une réponse obtenue après une invitation. Le statut actuel du prospect ne réécrit plus son historique.
Le graphique et la moyenne utilisent la même formule. Ils relisent les messages réellement échangés jusqu'à la première réponse du prospect. Les conversations commencées par le prospect restent hors de cette mesure, puisqu'elles ne répondent pas à une prospection sortante.
Un message vide de sens ne part plus jamais
Un ":" ou un "..." seul ne peut plus être envoyé à un prospect. Le modèle de génération produit très rarement une sortie dégénérée (une ponctuation seule à la place du message) ; elle passait entre les mailles du garde anti-code. Désormais, un message sans la moindre lettre ni chiffre est retenu partout : la relance réessaie le lendemain, le premier message repart au passage suivant, et une réponse du setter dans ce cas est confiée à l'humain.
Le vérificateur avant envoi sait maintenant dire "ce n'est pas un message". Il ne pouvait pas voir ce cas : le texte à vérifier était collé nu au milieu de sa consigne (un ":" seul ressemblait à de la mise en page), sa liste de messages valides citait même un "?" seul en exemple, et il n'avait de toute façon aucun moyen de retenir un envoi. Le message est désormais encadré par des balises explicites, une règle dédiée couvre les contenus inutilisables (vide, ponctuation seule, code, fragment tronqué), et c'est le seul cas où il retient l'envoi au lieu de corriger : rien ne part, la machine réessaie. Il n'invente jamais un message de remplacement.
Un emoji seul reste possible uniquement quand l'IA répond à quelqu'un. Un "👍" en réponse à un prospect est un geste humain et reste permis ; un "👍" tout seul comme relance à quelqu'un qui n'a pas répondu, non.
Consigne "ne relance que si..." enfin respectée, et plus jamais de code interne envoyé
Tu peux demander à l'IA de ne PAS relancer sans bonne raison. Si tes consignes de relance disent par exemple "ne relance que s'il y a du contexte nouveau et vérifié", l'IA sait maintenant s'abstenir proprement : rien n'est envoyé, la séquence n'avance pas, et elle réessaie le lendemain (du contexte frais peut apparaître). Avant, coincée entre ta consigne et l'obligation de produire un message, elle pouvait envoyer un code interne au prospect.
Un code interne ne peut plus jamais partir en message. Un texte qui ressemble à un jeton de machine (du type NO_FOLLOW_UP_SENT) est bloqué avant l'envoi partout : relance retenue et réessayée le lendemain, premier message retenté au passage suivant, et réponse du setter transmise à l'humain avec une carte "Action requise" (le prospect attend, on ne le laisse pas sans réponse).
Les relances partent vraiment, même sur les gros comptes
Le scan des conversations ne relit plus tout LinkedIn à chaque passage. Jusqu'ici, toutes les 12 minutes, la machine rouvrait une par une chacune de tes conversations actives pour vérifier si un prospect avait répondu. Sur un compte mûr (plusieurs centaines de conversations), un seul passage prenait jusqu'à 25 minutes, et les comptes chargés monopolisaient la file : les relances des autres partaient avec des heures de retard, parfois pas du tout dans la journée.
Un seul coup d'œil suffit désormais pour savoir quels fils ont bougé. La machine consulte la liste des conversations récentes du compte et n'ouvre que celles qui ont réellement changé, plus celles dont une relance est due. Un passage se termine en une à deux minutes, chaque compte est servi toutes les 12 minutes, et les relances en attente s'écoulent enfin au rythme prévu.
Les réponses des prospects sont détectées plus vite, pas moins bien. Un fil qui bouge est repéré immédiatement, une réponse mise en attente (fenêtre horaire du setter, brouillon à valider) est reprise dès que possible, et au moindre doute la machine revient à l'ancienne vérification complète.
L'IA répond au rythme d'un humain, jamais du tac au tac. Une réponse de prospect n'est jamais traitée moins de 2 minutes après son envoi : l'IA attend un délai variable (entre 2 et 12 minutes selon le moment), relit le fil juste avant de répondre pour prendre en compte un éventuel message supplémentaire du prospect, et s'efface si tu as répondu toi-même à la main entre-temps.
Chaque compte démarre ses relances à une heure un peu différente chaque jour. Au lieu que tous les comptes ouvrent le feu à 8h00 pétantes, chacun tire au sort un décalage de 0 à 40 minutes qui change quotidiennement. Plus naturel côté LinkedIn, et plus fluide pour tout le monde à l'ouverture. Les réponses aux prospects et les rappels de rendez-vous, eux, ne sont jamais retardés.
Les relances et le setter ne perdent plus un tour quand un scan est long
Jusqu'à quatre tours de relance peuvent maintenant attendre en parallèle. Si un scan global dépasse les 12 minutes, le tour suivant n'est plus simplement abandonné. Il reprend dès qu'une place commune se libère, sans augmenter brutalement la charge sur la base de données.
Un même compte ne peut jamais être traité deux fois en même temps. Un verrou dédié couvre toutes ses campagnes pendant le scan et protège aussi les lancements manuels, y compris lorsque deux processus de l'application coexistent pendant un déploiement.
Le setter profite du même gain, car il traite les réponses dans le scan des relances. Les autres comptes avancent en parallèle, mais les messages d'un compte restent séquentiels pour éviter tout doublon.
Une vue sur les comptes Agence dans l'admin
Un onglet Agences liste les clients Agence payants, les essais étant exclus : le palier interne est « premium » pendant l'essai, donc s'y fier listait une centaine d'essais comme des agences.
Chaque ligne répond aux questions de support : comptes LinkedIn connectés et sessions mortes, sièges facturés face aux sièges couverts, membres actifs et invités jamais connectés, campagnes actives, prospects de la semaine, rendez-vous du mois et date du dernier envoi. Une ligne se déplie sur le détail compte par compte.
Les anomalies sont nommées en toutes lettres, jamais par une simple couleur, et classées par ce qu'elles coûtent : sièges non facturés d'abord, puis session morte, membre jamais connecté, sièges payés en trop, compte sans campagne.
Le récap du vendredi comptait mal
Les rendez-vous décrochés étaient sous-comptés. Le mail ne reconnaissait un objectif atteint que si un lien apparaissait dans un message de la semaine. Or quand l'IA réserve un créneau directement dans ton agenda, il n'y a pas de lien à envoyer : tes meilleures conversions étaient justement celles qui disparaissaient. Un compte avec 3 rendez-vous calés recevait un récap annonçant 0.
« Leads contactés » comptait aussi les relances. Le chiffre incluait les prospects abordés les semaines précédentes et simplement relancés depuis, d'où un total parfois supérieur au nombre de prospects trouvés dans la semaine. Il compte désormais les prospects contactés pour la première fois, comme le tableau de bord.
Le nombre de réponses reçues, lui, était juste.
Tu peux rendre la main à l'IA
Un bouton « Reprendre avec l'IA » apparaît dans la Messagerie sur les conversations passées en Mode humain. Jusqu'ici le passage était à sens unique : une fois que tu avais repris la main, le prospect devait être suivi manuellement jusqu'au bout.
Tes messages envoyés à la main sont ajoutés à l'historique au moment de la reprise. C'est ce qui permet à l'IA de savoir où en est l'échange, et ça évite qu'elle te repasse la conversation dans la foulée en détectant à nouveau ta réponse manuelle.
La conversation reprend au bon endroit : l'IA répond au prochain message si le prospect a parlé en dernier, sinon les relances repartent. Les cartes « Action requise » de ce prospect sont classées.
Si tu réponds encore à la main plus tard, la conversation te revient : le comportement d'origine est conservé.
Tu peux cibler une région, une province ou une ville
Un nouveau champ « Régions, provinces ou villes » dans les Paramètres avancés, juste sous les pays. Tu y écris tes zones comme tu les dis, séparées par des virgules : « Québec, Montréal ». Laisse vide et rien ne change, tu prospectes les pays en entier.
La restriction agit dès la recherche, pas seulement au tri : les zones sont injectées dans la recherche elle-même, donc les prospects remontés sont déjà les bons. Le filtre au moment de l'analyse du profil sert de filet de sécurité.
Un profil dont le lieu est masqué reste accepté, comme pour le filtre par pays : LinkedIn cache souvent ce champ et on ne veut pas perdre un bon prospect pour ça.
Ça débloque le cas « je vends au Québec, pas dans tout le Canada », qui obligeait jusqu'ici à mettre la campagne en pause.
L'objectif atteint attend vraiment ta condition
Quand tu as écrit ta propre condition de réussite, l'envoi du lien ne suffit plus à marquer le prospect comme gagné. Si tu as demandé « le prospect a confirmé qu'il a rempli et envoyé le formulaire », c'est cette confirmation qui compte.
Avant, un raccourci interne basculait le prospect en « objectif atteint » dès que le lien apparaissait dans le message, ce qui gonflait tes statistiques et sortait le prospect de tes relances alors qu'il n'avait encore rien fait.
Ta liste « Ne jamais contacter » ne bloque plus des prospects au hasard
Les noms d'entreprise sont maintenant reconnus comme des mots entiers. Une entrée courte comme « EPRI » ne bloque plus tous les profils dont la description contient « entreprise », et « SIO » ne bloque plus « décision » ou « vision ».
Le motif du blocage indique l'entrée responsable, pour que tu retrouves en un coup d'oeil la ligne à corriger dans ta liste.
Sur une campagne réelle, 15 prospects écartés sur 18 l'étaient par erreur, et la file d'invitations s'était vidée sans le moindre message d'erreur.
Les fuseaux horaires descendent au niveau des états et des provinces
Les États-Unis et le Canada se choisissent par région, pas par nom de ville technique. Tu trouves « Pacifique, Californie » ou « Est, Ontario, Québec » au lieu de deviner quelle ville représente ton fuseau.
Les zones sans heure d'été ont leur propre entrée (Arizona, Saskatchewan, Hawaï), ainsi que Terre-Neuve et son décalage d'une demi-heure. Les rattacher à un voisin décalait tes envois d'une heure deux fois par an.
La liste est regroupée par région pour rester lisible maintenant qu'elle couvre 37 fuseaux.
Le Pipeline se lit d'un coup d'oeil
Les colonnes automatiques prennent une couleur qui suit ton tunnel, du gris de la file d'attente au vert du rendez-vous pris. Ces couleurs sont fixes : une colonne automatique veut dire la même chose dans toutes tes campagnes.
Tes colonnes à toi prennent la couleur que tu veux, via le menu de la colonne. Sept teintes discrètes, un point de couleur sur le titre et un fond très léger, pour repérer tes étapes sans transformer le tableau en sapin de Noël.
La barre du haut ne fait plus qu'une ligne. Les filtres passent derrière un seul bouton qui affiche combien sont actifs, et les filtres en cours restent visibles en pastilles que tu peux retirer d'un clic. « Ajouter une colonne » se trouve maintenant au bout du tableau, là où on crée une colonne.
Tes relances ne servent plus le même angle à tout le monde
Quand tu donnes des exemples dans tes consignes de relance, l'IA les traite maintenant comme des pistes, pas comme une phrase à recopier. Elle choisit celle qui parle à ce prospect précis, varie d'une conversation à l'autre, et écarte un exemple qui n'a aucun lien avec ce que tu vends. Avant, un évènement cité entre parenthèses pouvait partir chez tous tes prospects en quelques jours.
L'angle compte autant que les mots. L'IA évitait déjà de réutiliser les mêmes tournures d'une conversation à l'autre ; elle évite désormais aussi de resservir la même accroche concrète, parce que dans un marché de niche tes prospects se parlent et comparent ce qu'ils reçoivent.
Tes prospects ont maintenant un vrai Pipeline
La page Prospects passe d'une liste à un Pipeline en un clic. Les colonnes automatiques suivent la vie réelle du prospect, de la découverte au premier message, puis à la discussion et au rendez-vous pris. La liste historique reste disponible avec les mêmes filtres.
Tu peux ajouter tes propres étapes commerciales, comme « R2 booké », « Closé » ou « Pas closé », puis y déposer les prospects. Ce classement ne perturbe jamais les automatisations LinkedIn : retirer une colonne remet simplement ses cartes dans leur suivi automatique.
Le tableau reste efficace partout. Chaque déplacement a une alternative au clic pour le tactile et le clavier, l'ajout et le renommage se font directement dans le tableau, et l'export récupère tout le résultat filtré, pas seulement les cartes visibles à l'écran.
La landing garde ses preuves sans surcharger le hero
Toutes les informations utiles restent visibles, avec une hiérarchie plus nette. « Décrocher mon premier rendez-vous » reste l'action principale, « Tester l'IA » devient son action secondaire, puis la note G2, le nombre d'utilisateurs et Product Hunt sont réunis sur une seule ligne de confiance compacte.
Le gros badge Product Hunt ne pousse plus le contenu vers le bas. Il devient un lien discret dans la ligne de confiance, tandis que la mention sans carte reste directement rattachée aux boutons.
Un compte connecté s'affiche avec son vrai nom
Le nom LinkedIn de la personne devient le libellé du compte, au lieu de « Compte 1 » ou « Compte 16 ». Le prénom et le nom étaient bien récupérés à la connexion, mais n'étaient jamais enregistrés. Si tu as renommé un compte toi-même, ton nom est conservé.
La connexion d'un compte supplémentaire réessaie désormais quand LinkedIn met un instant à répondre juste après l'autorisation. C'était la cause du « Compte 16 » : l'appel échouait une fois et on abandonnait, ce qui laissait aussi le compte sans identifiant technique et plafonné au forfait gratuit.
Un compte LinkedIn supplémentaire se paie tout de suite
L'ajout d'un siège est facturé au prorata immédiatement, au lieu d'attendre la prochaine échéance. Avant, tu pouvais ajouter des comptes et ne rien payer avant plusieurs semaines, puis recevoir une facture qui cumulait le mois à venir et tout le rattrapage. Le retrait d'un siège, lui, ne change pas : l'avoir se déduit de ta prochaine facture.
Le connecteur IA suit le nombre de comptes LinkedIn
La limite quotidienne du connecteur passe de 200 par espace de travail à 150 par compte LinkedIn connecté. Une agence qui pilote quinze comptes clients fait quinze fois plus de travail qu'un utilisateur seul, et se retrouvait pourtant avec le même budget : elle tapait le plafond alors qu'elle consommait dix fois moins par compte qu'un utilisateur normal. Les comptes uniques gardent exactement leur budget actuel, personne ne perd rien. La limite d'export, elle, ne bouge pas.
L'activité arrive repliée sur Campagnes
Le journal d'activité est replié quand tu ouvres Campagnes. Tu viens sur cette page pour tes réglages, pas pour lire l'historique : il descendait la page sans raison. Le titre et la pastille orange « à traiter » restent visibles, et cliquer dessus déplie la liste. Sur le tableau de bord, il reste ouvert.
Le tunnel dit d'où viennent les prospects
La première étape porte un lien « D'où viennent ces prospects ? » qui ouvre directement l'onglet Sources. Le tunnel affichait un nombre de prospects trouvés sans jamais dire ce qui les alimente : il fallait deviner que tout se règle dans un autre onglet.
Le style du premier message est un seul choix
« Style de base » et « Ton message-exemple » ne sont plus deux champs côte à côte. Le menu Style de base contient maintenant une option « Mon style personnalisé » qui fait apparaître le champ d'exemple, et choisir un style prédéfini efface l'exemple (et l'inverse). Avant, les deux pouvaient être remplis en même temps alors que l'exemple gagne toujours en silence : on pouvait choisir un style, ou écrire des consignes précises, et continuer à recevoir une accroche générique sans comprendre pourquoi.
Le playground ne laisse plus croire qu'il enregistre
Le bouton des panneaux de réglages du playground s'appelle maintenant « Utiliser pour ce test » au lieu de « Enregistrer ». Il n'a jamais rien enregistré : il valide la valeur pour le test en cours, et seul « Appliquer dans Campagnes » écrit dans tes réglages réels. Avec l'ancien libellé, on pouvait régler ses consignes de cold DM, voir le test les respecter parfaitement, puis retrouver un premier message générique sur ses vrais leads, sans comprendre pourquoi.
L'IA ne donne plus jamais une coordonnée qu'elle n'a pas
Un prospect qui demande ton mail ou ton numéro ne reçoit plus une adresse inventée. Aucun de tes réglages ne contient tes coordonnées : quand la question tombait, l'IA pouvait composer une adresse plausible à partir du nom de ta marque (un cas réel : un `.io` à la place du vrai `.co`). Maintenant, toute coordonnée qui n'est pas attestée quelque part, écrite par le prospect, enregistrée sur la fiche, ou notée par toi dans ta configuration, bloque le message : la demande arrive dans ton inbox avec une alerte, et c'est toi qui réponds la bonne. En mode validation, le brouillon n'est pas créé non plus.
L'IA n'invente plus de changement dans ton agenda. Une disponibilité qu'elle a annoncée, ou un créneau que le prospect a accepté, est désormais traitée comme un engagement qu'elle ne reprend pas.
Le poste de pilotage dit enfin ce qui compte
Le Profil est le seul onglet signalé comme requis, puis ce signal devient un simple check une fois complété. Les réglages optionnels et automatiques restent expliqués au survol, sans répéter une seconde ligne sous chaque bouton.
Les onglets ne défilent plus horizontalement. Ils se réorganisent en rangées équilibrées quand l'espace manque, tout en restant centrés.
La Prospection active ressemble maintenant à un vrai instrument de pilotage. Le dégradé décoratif a disparu au profit d'une carte calme et d'un radar compact qui montre que la machine tourne sans envahir tout l'écran.
Campagnes devient un vrai poste de pilotage
Les réglages sont maintenant rangés par action : Profil, Affinage, Prospection, Sources, Suivi RDV et Diffusion ciblée. La navigation est centrée, reste accessible sur mobile et utilise l'accent turquoise du produit au lieu d'un bouton noir.
Chaque onglet a enfin l'espace d'une vraie page. Le profil, les réglages avancés, les cinq étapes de prospection, les sources et le suivi des rendez-vous ne sont plus tassés dans des petites boîtes de tableau de bord. Les informations importantes se lisent immédiatement, sans ajouter de texte explicatif.
Le journal d'activité devient utile. Il peut être réduit, montre la note du prospect, ouvre le bon profil ou la bonne conversation et permet d'exclure un prospect quand cette action a du sens. Les exclusions automatiques de l'anti-cible restent invisibles.
Régénérer un brouillon, quand tu veux
Le bouton « Régénérer » est maintenant toujours disponible sur un brouillon en attente. Il n'apparaissait qu'à partir du moment où le brouillon était signalé ou devenu trop ancien : si tu n'aimais simplement pas la proposition du jour, il fallait la réécrire à la main. Il reste mis en avant en orange quand quelque chose cloche vraiment, et discret le reste du temps.
L'inbox occupe enfin toute la hauteur, bannière comprise
La fin de la liste et la zone de réponse ne passent plus sous l'écran. La hauteur de l'inbox était calculée en dur et ignorait la bannière affichée en haut (essai en cours, incident de paiement, LinkedIn déconnecté) : pour les comptes concernés, le bas de l'écran était inaccessible sans faire défiler toute la page. La hauteur est maintenant mesurée, donc juste quelle que soit la bannière affichée.
« Rien à vendre » devient « rien à vendre tout de suite »
L'approche découverte pour les freelances tient une promesse honnête. Le premier message et la posture de l'IA disaient « rien à vendre » alors que l'objectif reste, à terme, de vendre. C'est désormais « rien à vendre tout de suite » : la promesse du premier message reste vraie jusqu'au bout de la conversation.
L'inbox rescrolle, et « tout régénérer et envoyer » n'oublie plus personne
Correctif du scroll dans l'inbox. Quand une conversation était ouverte sur écran large, la liste de gauche se figeait : elle s'affichait coupée en plein milieu et la molette ne faisait plus rien. C'était intermittent (seulement une conversation ouverte, sur ordinateur, avec une liste assez longue), d'où la difficulté à le reproduire. C'est réglé.
« Tout régénérer et envoyer » n'abandonne plus des brouillons en silence. Quand la réécriture d'un brouillon était impossible, il était purement sauté : le bouton pouvait donc envoyer moins de messages que « Tout envoyer », sans rien dire. Désormais un brouillon récent qu'on ne peut pas réécrire part tel quel (il répond toujours à la conversation en cours), et le récapitulatif le dit. Un brouillon trop ancien, lui, n'est toujours jamais envoyé sans réécriture.
« Je suis dispo que dans deux semaines » débouche maintenant sur un vrai créneau
L'IA sait aller chercher tes disponibilités plus loin dans l'agenda. Quand un prospect repousse à une période ultérieure (la semaine prochaine, dans deux semaines, après ses congés, pas avant le 15), elle regarde les vraies dispos à partir de ce moment-là et propose un jour et une heure précis, au lieu de tomber d'accord sur un vague « ok, on cale ça à ce moment-là » qui ne se transformait jamais en rendez-vous.
Au-delà de trois mois, elle ne fait plus semblant de réserver : elle programme une relance à la bonne date, ce qui est le bon réflexe quand l'agenda n'est même pas encore ouvert.
Les messages programmés autour d'un RDV partent enfin, même après un « 👍 »
Correctif important sur le Suivi RDV. Quand un prospect terminait l'échange par une simple politesse (« 👍 », « parfait, à mercredi »), tous les messages programmés autour du rendez-vous (vidéo de préparation, document, message de veille) étaient bloqués définitivement : la machine attendait que quelqu'un traite cette réponse, et personne ne la traitait jamais si l'IA post-RDV n'était pas activée. Le rappel du matin, lui, partait bien, ce qui rendait le problème invisible.
Désormais, un message programmé n'est mis en attente que si l'IA post-RDV est active et va effectivement traiter la réponse. Sinon il part, en ayant relu le fil en direct juste avant, pour tenir compte du dernier message du prospect.
Fini le « booké avec mimikflow » dans tes formulaires de rendez-vous. Quand l'IA réserve un créneau, les questions de qualification de ton agenda (« Parle-moi de ton projet », budget...) sont maintenant remplies avec de vraies réponses tirées de la conversation, rédigées comme si tu les écrivais toi-même. Rien n'indique jamais qu'un outil ou une IA est derrière.
Les questions de ton formulaire sont détectées et affichées dans Paramètres, carte Agenda : pour chacune, tu choisis si l'IA répond d'après la conversation, si la réponse est demandée au prospect, ou si tu fixes une réponse toi-même.
Le téléphone est demandé au prospect, jamais inventé. Si ton formulaire exige un numéro, l'IA le demande naturellement dans la conversation avant de réserver, et le glisse dans la réservation. Bonus : les rendez-vous téléphoniques Calendly (l'hôte appelle) deviennent réservables automatiquement une fois le numéro donné.
iClosed est couvert aussi : ses questions de qualification sont détectées et remplies selon tes choix, et le numéro du prospect (obligatoire chez iClosed) est collecté dans la conversation puis transmis à la réservation. Avant, un événement iClosed avec des questions obligatoires ne se réservait jamais automatiquement.
Importe ta base en CSV, la machine reconnaît tout
Nouvel import CSV intelligent depuis la page Contacts (bouton « Importer ») et le panneau des sources de la campagne. Glisse un export de ton CRM ou d'un autre outil : les colonnes sont reconnues automatiquement (nom, profil LinkedIn, email, poste, entreprise, statut, tags, notes), avec les valeurs en exemple sous chaque colonne pour vérifier d'un coup d'oeil. Les fichiers Excel français (point-virgule, accents) passent sans réglage.
Chaque contact démarre au bon endroit. Si ton fichier a une colonne statut, ses valeurs sont détectées (« Jamais contacté », « Client », « Ne pas contacter »...) et tu confirmes où chaque groupe démarre : jamais contacté (la machine invite puis écrit), déjà connecté (premier message direct), en discussion (l'IA reprend le fil existant, historique importé), client gagné (jamais recontacté), ou à exclure (liste noire : jamais contacté, jamais re-sourcé par la recherche de prospects). La réalité LinkedIn a toujours le dernier mot : un contact déclaré connecté qui ne l'est pas vraiment repart d'une invitation, et le rapport te le dit.
Les fiches clients et les listes d'exclusion s'importent en masse (jusqu'à 1000 lignes d'un coup, sans toucher à ton compte LinkedIn). Les profils actifs sont intégrés au rythme sûr habituel : en réimportant le même fichier plus tard, l'import reprend exactement où il s'est arrêté, sans doublon.
Emails, notes et tags suivent : l'email de ton fichier est conservé sur la fiche, tes notes aussi, et une colonne tags crée les étiquettes manquantes toute seule. L'avancement s'affiche en direct pendant l'import.
Une anti-cible par défaut dès l'inscription
Le pré-remplissage IA de l'onboarding propose maintenant une anti-cible par défaut, qui exclut d'office ton propre métier et tes concurrents directs (les recherches de prospects dérivent naturellement vers les gens qui font la même chose que toi). Elle est enregistrée avec le reste de ta configuration au moment de terminer l'onboarding, seulement si tu n'en avais pas déjà une, et reste modifiable à tout moment dans Paramètres avancés.
Interface allégée : moins de boutons techniques
Les boutons de lancement manuel disparaissent. La machine tourne toute seule sur son planning : les boutons « lancer maintenant » sur les étapes de campagne, « Relancer » et « Lancer le Setter » sur la fiche d'un prospect, ainsi que les actions techniques de vérification en haut de la page Campagnes ont été retirés. Moins de boutons, moins de risques de doubler ce que la machine fait déjà.
Le prix d'un compte LinkedIn supplémentaire s'affiche au bon moment : plus de prix sur le bouton « Ajouter un compte », le montant exact (79 EUR / mois) est annoncé dans la fenêtre de confirmation qui s'ouvre toujours avant toute facturation.
Comptes membres d'équipe : LinkedIn affiché déconnecté à tort
Un membre d'équipe dont le LinkedIn était bien connecté voyait quand même "Connecte LinkedIn d'abord dans Paramètres", avec le bouton de démarrage désactivé, alors que ses Paramètres n'ont pas d'onglet LinkedIn. Impossible de démarrer sa campagne, et le message poussait à reconnecter en boucle un compte qui fonctionnait déjà.
L'app lit désormais l'état de connexion du compte réellement rattaché au membre, et la carte de démarrage réservée au propriétaire ne s'affiche plus chez un membre : il retrouve directement l'interrupteur de prospection, qui respecte ses droits d'équipe.
Juillet 2026
Campagnes : les interrupteurs affichaient "actif" sur une campagne qui ne tournait pas
Une campagne créée sans réglages propres affichait les huit étapes en vert alors que rien ne tournait. Elle héritait à l'écran des interrupteurs d'une campagne voisine, que la machine, elle, n'a jamais lus. Résultat : un espace agence dont le membre voyait un tableau de bord entièrement actif pendant trois jours, sans une seule demande de connexion, sans un seul message, sans le moindre message d'erreur pour l'alerter.
Les interrupteurs affichent désormais l'état réel, celui sur lequel la machine agit vraiment. Une campagne qui ne tourne pas s'affiche à l'arrêt : tu la vois, tu l'allumes, elle démarre.
Rien ne change pour les campagnes déjà configurées.
Agence : une campagne ne parle plus au nom de quelqu'un d'autre
Une campagne rattachée au compte LinkedIn d'un client pouvait hériter de l'identité et de la cible de la campagne principale : le prospect était choisi selon le mauvais profil de client idéal, et le message signé du prénom de quelqu'un d'autre.
Ces quatre réglages (qui tu es, ce que tu vends, ta cible, le prénom qui signe) restent maintenant propres à chaque campagne. Tant qu'une campagne n'a pas les siens, elle ne part pas : mieux vaut une campagne à l'arrêt qu'une campagne qui prospecte au nom d'un autre.
Connexion LinkedIn : plus d'échec annoncé alors que ça a marché
La fenêtre de connexion abandonnait au bout de 10 minutes et affichait "aucun retour de LinkedIn", même quand la connexion aboutissait juste après. Un utilisateur a ouvert un ticket pour une connexion qui fonctionnait déjà, sa machine avait envoyé 40 invitations dans la matinée.
La fenêtre vérifie désormais une dernière fois avant d'annoncer un échec, et l'écran d'erreur propose "Vérifier à nouveau" : un clic suffit à confirmer que le compte est bien relié, sans relancer toute la procédure.
Quand le problème vient de nous (connexion au site perdue, session expirée), le message le dit au lieu d'accuser LinkedIn.
Validation manuelle : les brouillons trop vieux ne partent plus tels quels
Un message validé était envoyé mot pour mot, même écrit trois semaines plus tôt. Si tu laisses des messages s'accumuler dans la Messagerie et que tu valides tout d'un coup, l'IA répondait à des conversations qui avaient bougé depuis. Côté prospect, recevoir une réponse contextuelle deux semaines après son message, c'est le signal qui trahit une automatisation. Deux prospects l'ont fait remarquer le même matin sur un compte.
"Tout envoyer" réécrit maintenant les brouillons périmés avant de les envoyer, en repartant de la conversation telle qu'elle est aujourd'hui. Si la réécriture échoue, le message reste en attente au lieu de partir périmé.
La carte de validation affiche l'âge du brouillon ("Brouillon rédigé il y a 17 jours") et prévient aussi quand le prospect a répondu depuis. Le bouton "Régénérer" est désormais disponible sur ces messages-là.
Messagerie : le lien "ouvrir dans la Messagerie" des emails fonctionne à nouveau
Le lien envoyé dans les emails d'escalade ouvrait bien la Messagerie, mais la conversation se refermait aussitôt. Le prospect concerné n'était jamais affiché, il fallait le retrouver à la main dans la liste.
La conversation reste ouverte, et si le prospect appartient à une autre campagne que celle sélectionnée, la campagne bascule automatiquement pour que tu le retrouves aussi dans la liste.
Stats : le nombre de réponses affiché était très sous-évalué
L'entonnoir ne comptait comme "Ont répondu" que les prospects venus d'une invitation acceptée. Tous les autres, ceux importés, issus de tes relations de 1er degré, des réactions à tes posts ou des invitations reçues, pouvaient répondre sans jamais apparaître dans ce compteur. D'où des écrans incohérents : 2 réponses dans l'entonnoir alors que la section "Conversion par source" du même écran en affichait 47, et parfois plus d'objectifs atteints que de réponses. Le compteur mesure désormais les vraies réponses, quelle que soit la source du prospect. Sur les campagnes concernées ça va de 47 à 110, ou de 2 à 47.
Les deux panneaux utilisent maintenant la même définition. "Conversion par source" acceptait un compteur interne de relances sans vérifier qu'un message du prospect existe vraiment, l'entonnoir non. Ils comptent pareil, donc ils affichent pareil.
Rien n'a changé dans tes données, seulement leur lecture. Les chiffres montent parce qu'ils étaient faux, pas parce que ton activité a changé.
Messagerie : la recherche fouille enfin dans les messages
Tu peux chercher un mot dit dans une conversation, pas seulement un nom. Tape "budget", "tarif" ou le nom d'un concurrent : les conversations qui en parlent remontent, même si le prospect ne s'appelle pas comme ça. La phrase qui correspond s'affiche sous le nom, avec le mot surligné, pour que tu voies tout de suite pourquoi cette conversation remonte.
La recherche interroge maintenant l'ensemble de tes conversations, plus seulement les quelques centaines affichées dans la liste.
Messagerie : le fil ne se remet plus tout seul en bas
Quand tu remontais lire l'historique, l'arrivée d'un message te ramenait en bas d'un coup. Ça donnait l'impression de ne pas pouvoir faire défiler la conversation. Le défilement automatique ne se déclenche désormais que si tu es déjà en bas du fil.
Messagerie : le bon fil s'affiche enfin quand tu changes de conversation
En passant d'un prospect à un autre, les messages affichés restaient ceux du prospect précédent. Le statut aussi, au point de voir "Objectif atteint" sur un prospect qui en était au premier contact. Il fallait recharger la page pour voir le bon contenu, avec le risque de lire ou de répondre en croyant être sur le bon fil. La conversation ne s'affiche désormais que lorsqu'elle appartient bien au prospect sélectionné, sinon tu vois un chargement.
Ton brouillon ne suit plus d'un prospect à l'autre. Un message commencé, une réponse en cours de modification ou une carte de validation restaient à l'écran en changeant de conversation. Tout est remis à zéro à chaque changement de fil.
Chaque campagne a enfin ses propres sources de prospects
Couper une source sur une campagne la coupait aussi sur les autres. Si tu fais tourner deux campagnes sur le même compte LinkedIn, par exemple une France et une US, ou un produit par campagne, désactiver "les visiteurs de profil" (ou les réactions à tes posts, les invitations reçues, tes relations de 1er degré) sur l'une l'éteignait sur toutes. C'est corrigé : ces sources sont désormais un réglage de campagne comme les autres, tu les actives là où tu en veux et nulle part ailleurs.
Les prospects arrivent maintenant dans la campagne où tu as activé la source. Avant ils atterrissaient toujours dans ta campagne la plus ancienne, donc ils étaient évalués avec le mauvais profil de client idéal. Maintenant une source activée sur ta campagne US alimente ta campagne US, avec son ciblage et son offre à elle.
À savoir : ton réseau de 1er degré, tes visiteurs de profil et tes invitations reçues appartiennent à ton compte LinkedIn, pas à une campagne. La lecture reste donc unique, une seule fois par compte, pour ne jamais relire deux fois les mêmes données chez LinkedIn. Ce que tu choisis par campagne, c'est qui reçoit ces prospects.
Taux d'acceptation et de réponse enfin justes sur 7 et 30 jours
Le taux d'acceptation affichait 100%, le taux de réponse 97%. Sur une période, le haut de l'écran compte ce qui s'est PASSÉ (les acceptations reçues ce mois-ci), alors que le taux se calculait sur les invitations ENVOYÉES ce mois-ci : deux populations différentes, donc un pourcentage impossible (182 acceptations pour 167 invitations, ramené à 100%). Même chose côté réponses : les réponses reçues cette semaine étaient divisées par les premiers messages envoyés cette semaine.
Maintenant chaque taux se calcule sur la même population. Le taux d'acceptation porte sur les invitations envoyées sur la période (hors celles qui attendent encore une réponse, LinkedIn laisse 30 jours), et le taux de réponse sur les premiers messages envoyés sur la période. Les chiffres du haut ne changent pas, ils continuent de montrer l'activité de la période. Les pourcentages vont baisser : ce sont les vrais.
Un message parti il y a une heure ne compte plus comme un échec. Le taux de réponse ignore désormais les premiers messages envoyés il y a moins de 72h, le temps que le prospect ait une vraie chance de répondre (sur nos données, 70% des réponses arrivent dans ce délai, la moitié en 25h). Même garde-fou que sur les invitations : quand l'échantillon est trop mince ou trop récent, on affiche "Pas encore représentatif" plutôt qu'un pourcentage trompeur. Si tu montes en charge, ton taux de réponse va remonter : il était mécaniquement écrasé par tes envois du jour.
Une conversation ne se bloque plus toute seule
Certaines conversations devenaient injoignables sans raison visible. LinkedIn peut renuméroter un fil de discussion en coulisses : MimikFlow gardait l'ancienne référence et ne retrouvait plus le fil. Résultat, la conversation restait figée, la réponse du prospect n'arrivait jamais jusqu'à l'IA, aucune relance ne partait, et un envoi manuel depuis la Messagerie échouait avec un message technique incompréhensible. Maintenant MimikFlow retrouve le fil tout seul et reprend la conversation là où elle en était.
Les messages d'erreur ne montrent plus de jargon technique. En cas d'échec d'envoi ou de génération (Messagerie, analyse d'un profil, Tester l'IA), tu vois une phrase claire au lieu d'une adresse technique interne.
Le site répond à nouveau sur www.mimikflow.com
Taper `www.mimikflow.com` menait à une page morte. La redirection vers l'adresse officielle du site renvoyait vers une adresse interne inaccessible depuis l'extérieur, donc chaque visiteur (et chaque moteur de recherche) arrivant par le `www` tombait sur une erreur de connexion. C'est corrigé : `www.mimikflow.com` redirige maintenant correctement vers `mimikflow.com`, page par page.
Agence : étiquettes, flux d'activité et calendrier par client (4e passe)
Les étiquettes ne se mélangent plus entre clients. Une étiquette peut appartenir à une campagne : elle n'apparaît alors que dans les filtres de ce client. Tes étiquettes existantes restent partagées (visibles partout), donc rien ne bouge si tu n'as qu'une campagne. Le compteur de prospects d'une étiquette partagée ne compte plus que les prospects de la campagne affichée.
Le flux d'activité suit la campagne sélectionnée. Chaque ligne est désormais rattachée au client dont le traitement l'a produite ; les lignes qui concernent tout le compte (suivi des invitations, diffusion) restent visibles partout. Sans filtre, le flux est inchangé (historique de 7 jours inclus).
On te dit quels clients réservent sur ton calendrier. Une campagne sans calendrier propre fait atterrir ses rendez-vous sur le tien : c'est voulu, mais ce n'était pas dit. Un rappel liste maintenant les clients concernés dans Réglages > Calendrier.
Agence : listes d'exclusion et webhooks par client (3e passe)
"Ne jamais contacter" a maintenant deux niveaux. Ta liste générale (Réglages) s'applique partout, comme avant. Chaque campagne peut y ajouter ses propres exclusions (Campagnes > Paramètres avancés) : ce que CE client seul ne veut pas contacter. Avant, il n'y avait qu'une seule liste : une entreprise exclue pour un client faisait sauter les prospects de tous les autres. Les deux niveaux s'additionnent, donc ta liste générale n'est jamais affaiblie.
Un webhook peut être limité à un seul compte LinkedIn. Tous tes webhooks recevaient les événements de tous tes clients, ce qui est problématique dès que tu en donnes un à un client. Un sélecteur de compte apparaît (uniquement si tu as plusieurs comptes) ; laissé sur "tous les comptes", rien ne change.
Agence : séparation complète entre les comptes (2e passe)
Les imports manuels partent maintenant sur le bon client. "Importer des profils", "Importer depuis un post" et "Lead magnet depuis un post" ne visaient aucune campagne : les prospects arrivaient toujours dans ta première campagne, évalués avec SON offre, et le post était lu avec le compte LinkedIn de cette campagne. Comme le degré de relation (1er, 2e, 3e) se calcule par rapport au compte qui lit, un prospect déjà en relation avec ton client apparaissait comme un inconnu (ou l'inverse), donc mal routé. Chaque import part désormais sur la campagne sélectionnée, avec son offre et son compte.
Un import lancé pour un client ne bloque plus les autres. Le verrou "un import est déjà en cours" était commun à tout l'espace : le premier import fermait la porte à tous tes autres comptes. Il est maintenant par compte LinkedIn.
Une session LinkedIn morte est enfin détectée compte par compte. L'alerte de reconnexion était un seul drapeau partagé : un compte en bonne santé effaçait l'alerte levée pour un compte mort (et un deuxième compte mort était masqué par le premier). Avec plusieurs comptes, une session morte pouvait donc disparaître de l'écran en 30 minutes sans que personne ne le sache. Chaque compte porte maintenant son propre état (point rouge + bouton Reconnecter sur sa ligne), et le bandeau global ne concerne plus que ton compte principal.
Agence : un client ne consomme plus le quota d'envoi des autres
Le plafond quotidien de messages (relances + réponses de l'IA) était calculé par compte LinkedIn, mais compté sur tout l'espace. Sur un espace multi-comptes, il suffisait que le TOTAL de tes clients dépasse le plus petit plafond réglé pour que les relances soient mises en pause partout, y compris chez les clients qui n'avaient presque rien envoyé. Mesuré sur un espace à 14 comptes : 155 messages au total dans la journée (35 au maximum pour le client le plus actif, donc tout le monde sous son propre plafond), et les relances étaient en pause pour l'espace entier dès le milieu de matinée. Chaque compte LinkedIn a maintenant son propre quota quotidien, comme c'était déjà le cas pour les demandes de connexion et les premiers messages. Même correction sur le sous-quota des relations de 1er degré, sur le budget de vérification des profils (détection des invitations acceptées) et sur l'envoi groupé depuis la boîte de réception.
Une diffusion appartient maintenant à une campagne. Elle ne visait aucune campagne en particulier : les prospects ciblés étaient pris dans TOUTES tes campagnes, le message était personnalisé avec l'offre de ta première campagne et envoyé depuis ton compte LinkedIn principal. Sur un espace agence, une diffusion préparée pour un client partait donc aussi aux prospects des autres, avec la mauvaise offre et depuis le mauvais compte. Désormais une diffusion cible les prospects de la campagne sélectionnée, écrit avec son offre et part de son compte LinkedIn.
"Lancer maintenant" sur une source de prospects ne scanne plus tous tes comptes. Un lancement manuel (visiteurs de profil, likes/commentaires, invitations reçues, scan du réseau) déclenchait le scan sur chacun de tes comptes LinkedIn au lieu du seul client concerné. Le lancement manuel reste maintenant sur le compte de la campagne depuis laquelle tu le déclenches.
Les réponses de tes prospects arrivent dans la boîte de réception de chaque client. La récupération de secours des réponses (celle qui tourne quand l'IA de réponse et les relances sont éteintes) se décidait sur les réglages de ta première campagne : si un seul client avait l'IA active, la récupération était coupée pour tous les autres, et leurs réponses n'apparaissaient plus (boîte vide, taux de réponse à 0). La décision se prend maintenant campagne par campagne.
Réglages par client respectés : délai d'attente des invitations, fuseau horaire, filtres de qualité des profils. Le délai avant de considérer une invitation comme non acceptée, le fuseau horaire utilisé pour le scan du réseau et pour le suivi de RDV, et les filtres de qualité (photo, nombre de relations, mots-clés exclus) étaient lus sur ta première campagne puis appliqués à tous tes clients. Chacun utilise désormais ses propres réglages.
Agence : activer une source de prospects sur un compte ne l'active plus pour tous
Sur un espace multi-comptes, activer le scan des relations de 1er degré (ou les visiteurs de profil, les likes/commentaires, les invitations reçues) sur UN compte LinkedIn l'activait pour TOUS tes comptes. Ces sources se déclenchent par compte, mais l'activation, elle, s'écrivait sur toutes les campagnes de l'espace d'un coup, si bien que chaque compte se retrouvait avec la source allumée et se mettait à scanner. C'est corrigé : l'activation d'une source de prospects ne concerne désormais que le compte LinkedIn sur lequel tu la règles. Les comptes mono-utilisateur ne changent pas de comportement.
Les pipelines ne perdent plus de tours (envois manqués silencieusement)
Cause racine corrigée : quand plusieurs pipelines démarraient à la même minute, une partie d'entre eux mourait sans rien faire. Chaque pipeline avait sa propre limite de traitement en parallèle, mais rien ne limitait le total quand plusieurs se déclenchaient ensemble (l'heure pile, où les demandes de connexion, le premier message, les relances, le suivi et les sources de prospects tombent en même temps). Résultat : des tours de pipeline échouaient d'un coup et le travail de ce tour était simplement perdu, sans erreur visible côté utilisateur. Sur les 14 derniers jours, environ 4 300 tours ont été perdus de cette façon, tous pipelines confondus. Certains comptes étaient très touchés : un utilisateur n'a eu aucune demande de connexion envoyée pendant 4 jours alors que 50 prospects attendaient dans sa file, un autre plafonnait à 40 invitations par semaine au lieu de 200. C'est corrigé : le nombre de traitements simultanés est désormais plafonné globalement, et un pipeline lent ne peut plus monopoliser la capacité au détriment des autres. Un tour qui doit attendre s'exécute un peu plus tard au lieu d'être perdu.
Une diffusion ne s'arrête plus au premier échec d'envoi. Quand un message de diffusion échouait définitivement sur un prospect (profil supprimé, compte inaccessible), l'erreur faisait planter la totalité de la diffusion en cours pour ce compte : les prospects suivants n'étaient pas traités du tout. Désormais le prospect concerné est marqué en échec et la diffusion continue normalement.
Agence : chaque compte LinkedIn a enfin son propre quota de premiers messages. Le plafond quotidien de premiers messages était calculé sur le compte de la campagne, mais le compteur, lui, additionnait les envois de TOUS tes comptes LinkedIn. Sur un espace multi-comptes, le premier compte consommait donc le quota de tous les autres, alors que chaque compte a sa propre limite côté LinkedIn. Conséquence : les invitations continuaient d'être acceptées sur chaque compte, mais les premiers messages ne suivaient pas et une pile de prospects acceptés grossissait sans jamais être contactée (jusqu'à 322 prospects en attente sur un espace à 8 comptes). Chaque compte dispose maintenant de son propre quota, comme c'était déjà le cas pour les demandes de connexion.
La fenêtre "Changer d'offre" décrit enfin les vraies offres
La comparaison Pro / Agence affichait des informations périmées : Pro apparaissait limité à 100 leads par semaine et 3 relances (c'est la limite de l'offre Découverte, pas de Pro), et la colonne Agence vantait le Setter IA et le volume illimité, qui sont inclus dans Pro. Corrigé : Pro affiche ses vrais atouts (Setter IA, volume illimité, 8 relances + vidéo, scan du réseau), Agence affiche ses vrais différenciateurs (campagnes illimitées, plusieurs comptes LinkedIn, espaces clients, webhooks et A/B testing).
L'avertissement avant un passage d'Agence vers Pro liste maintenant ce que tu perds réellement (campagnes en parallèle, comptes supplémentaires, espaces clients, webhooks) au lieu d'annoncer à tort la perte du Setter et un plafond de leads.
Le guide scope correctement le plafond de 100 leads/semaine à l'offre Découverte (Pro et Agence sont illimités). Pour rappel, l'option campagne supplémentaire à 29 EUR/mois concerne uniquement l'offre Pro : l'offre Agence inclut les campagnes illimitées sans option.
Suivi RDV : plus fiable et plus cohérent autour de tes rendez-vous
Les messages autour d'un RDV lisent maintenant la vraie conversation avant de partir. Juste avant chaque envoi (message programmé, rappel du matin, recalage no-show ou annulation, relance post-RDV programmée), la machine relit le fil LinkedIn en direct : si ton prospect vient d'écrire, sa réponse passe en priorité au lieu de recevoir un message planifié par-dessus, et le message envoyé tient compte de ce qui vient d'être dit.
Les réponses des prospects gagnés ne se perdent plus. Un prospect booké qui réécrivait sur une vieille conversation (plus de 30 jours de silence) pouvait passer entre les mailles quand l'IA post-RDV était activée : plus maintenant, la conversation est synchronisée en continu et l'IA reprend la main dès sa fenêtre d'activité.
Les messages programmés partent dans le bon ordre (chronologique autour du RDV) et un "merci pour notre échange" ne part plus jamais sur un rendez-vous annulé à la dernière minute.
Un prospect que tu as volontairement clôturé ne reçoit plus de rappel de RDV, et une détection de no-show ne peut plus le faire revivre dans le pipeline contre ta décision.
Après un no-show ou une annulation, un nouveau créneau pris par le prospect est de nouveau détecté : rappel du matin, messages programmés et suivi repartent sur le nouveau rendez-vous.
Tes réglages Suivi RDV s'appliquent vraiment, quel que soit ton mode. Les messages programmés et les relances post-RDV planifiées partent même si tu as coupé les relances classiques (mode "l'IA répond seulement"), et la fenêtre "jours et heures" dédiée au Suivi RDV est maintenant réellement indépendante : un rappel peut partir le samedi si ta fenêtre RDV couvre le samedi, même quand tes relances sont en pause le week-end.
La rangée "Suivi RDV" sur la page Campagnes affiche maintenant l'état réel de tes messages programmés (elle pouvait afficher "désactivé" alors que tes messages étaient bien configurés).
Playground : la fenêtre "Tester sur un lead réel" ne déborde plus
Quand un prospect de ta base avait un intitulé de poste très long, le contenu de la fenêtre de sélection (recherche, liste, boutons) débordait de la carte vers la droite. C'est corrigé, les intitulés longs sont proprement tronqués.
Nouveau cas client en tête d'affiche : Luc Ebert (LogiSpear)
Un 6e cas détaillé rejoint la page Cas clients, en première position : Luc Ebert, fondateur de LogiSpear (déploiement d'IA sécurisée en entreprise), avec sa photo et son profil LinkedIn. Son histoire : MimikFlow a complètement remplacé son setter humain, pour dix fois moins cher, avec plus de rendez-vous et mieux qualifiés. Les chiffres du cas : 25 rendez-vous calés automatiquement dans son agenda par la machine, plus de 1000 prospects traités.
La page réorganise les cas : ceux avec une vraie photo (Luc, Sina, Frédéric, Lucien) ouvrent la liste, les cas aux initiales (Léo, Arthur) la ferment.
Connecte ton assistant IA sans copier de lien (OAuth)
Le connecteur assistant IA (MCP, Pro et Agence) accepte maintenant la connexion par autorisation : ajoute simplement l'adresse se terminant par /api/mcp comme connecteur dans ton assistant (Claude, ChatGPT, Cursor...), il t'envoie vers un écran MimikFlow où tu cliques "Autoriser", et c'est branché. Plus rien de secret à copier-coller.
Chaque assistant autorisé apparaît dans Réglages > Intégrations avec sa date d'autorisation : tu peux couper l'accès de l'un sans toucher aux autres. Le lien personnel classique continue de fonctionner exactement comme avant, et les mêmes garde-fous s'appliquent dans tous les cas (limites LinkedIn, offre Pro et plus).
Une 2e campagne en parallèle sur l'offre Pro (option)
Nouvelle option sur l'offre Pro : ajoute une 2e campagne active pour 29 EUR/mois, directement depuis le gestionnaire de campagnes. Ta 2e campagne a sa propre cible, sa propre offre et ses propres conversations, idéal pour tester deux positionnements en parallèle sans passer à l'offre Agence.
En toute transparence : le quota d'invitations LinkedIn de ton compte reste le même et se répartit entre les campagnes (c'est une limite de sécurité, elle ne s'achète pas). Tu gagnes une offre qui tourne en parallèle, pas plus d'envois. Résiliable à tout moment en archivant la campagne. Au-delà de 2 campagnes actives, c'est l'offre Agence.
Nouveau cas client : Lucien Arbieu (PeakLab, agence web)
Un 5e cas détaillé rejoint la page Cas clients (`/cas-clients` et `/customer-stories`) : Lucien Arbieu, fondateur de PeakLab (agence web : applications, sites, SEO), avec sa photo et un lien vers son profil LinkedIn. Il travaillait avec un setter humain qu'il devait superviser en permanence ; il l'a arrêté dès son passage sur MimikFlow et book aujourd'hui plus de rendez-vous, sur des conversations jugées plus naturelles ("L'outil est archi bon"). Le cas assume le détail vrai : dix premiers jours mal configurés (ICP et cible inversés), corrigés avec l'équipe, et des résultats qui ont suivi immédiatement.
Suivi RDV : programme librement tes messages autour du rendez-vous
Le suivi autour d'un RDV booké n'est plus limité au duo fixe "message avant / suivi après" : tu programmes maintenant jusqu'à 8 messages, chacun à l'horaire que tu veux (2 jours avant, 3 heures avant, 24 heures après...), chacun avec ses propres consignes et son propre média de la bibliothèque. Tu peux donc envoyer une vidéo de préparation la veille ET un document quelques heures avant ET un récap le lendemain.
Correction au passage : la vidéo prévue la veille du call ne partait jamais quand le RDV était pris moins de 24 heures à l'avance (les garde-fous internes rendaient l'envoi impossible). C'est corrigé : un RDV booké la veille reçoit bien son message de préparation, avec un délai de respiration de 3 heures après le booking pour ne pas enchaîner sur la conversation en cours.
Tes réglages actuels sont conservés : si tu avais activé l'ancien duo avant/après, il apparaît tel quel dans le nouvel éditeur (même timing, même média) et un RDV re-booké repart sur un cycle de messages propre. Le tout est aussi pilotable depuis ton assistant IA (connecteur MCP).
Nouveau tarif Agence
Le plan Agence passe à 167 EUR/mois (au lieu de 147) avec 2 comptes LinkedIn inclus, et le compte supplémentaire à 79 EUR/mois (au lieu de 40). Les abonnés actuels conservent leur tarif et leurs comptes inclus d'origine : le changement ne s'applique qu'aux nouvelles souscriptions et aux nouveaux sièges.
La page tarifs met enfin en avant ce que le mode Agence permet côté clients : chaque client est invité dans son propre espace (il n'accède qu'à son compte), avec des droits par membre (lecture seule, collaborateur ou sur mesure), et tu restes admin de l'ensemble.
Mode Agence : cadre clarifié, invitation aux couleurs de MimikFlow
Les CGU précisent maintenant noir sur blanc ce que le plan Agence permet (opérer des comptes LinkedIn pour tes clients, inviter des membres) et ce qui nécessite un accord écrit : revendre l'accès, présenter la plateforme comme sa propre technologie (marque blanche), ou utiliser les données et connecteurs pour alimenter un service fourni à des tiers. Un programme partenaire dédié est disponible sur demande à hello@mimikflow.com.
L'email d'invitation reçu par un membre arrive désormais aux couleurs de MimikFlow (logo, bouton "Se connecter à MimikFlow") et part systématiquement, y compris quand les notifications membres sont coupées. Réinviter un membre révoqué renvoie l'invitation.
Le plan Agence est désormais limité à 5 comptes LinkedIn au total (3 inclus + 2 sièges additionnels). Au-delà, c'est le programme partenaire qui s'applique. Les comptes déjà au-dessus de cette limite conservent leurs sièges actuels.
Le connecteur IA (MCP) garde tout son périmètre pour piloter et configurer tes campagnes depuis ton assistant, avec une limite d'usage équitable : 200 appels par jour et 5 exports de prospects par jour. Largement au-dessus d'un usage normal, mais incompatible avec une extraction automatisée en continu.
L'IA tient ses promesses de recontact
Quand un prospect donne son accord pour être relancé plus tard ("tu peux me relancer dans 3-4 semaines"), même formulé avec enthousiasme ou comme une simple permission, la relance est maintenant réellement programmée à la date convenue : plus de cas où l'IA répond "je note, à bientôt" en mots tout en continuant ses relances automatiques deux jours après. Si le prospect corrige un timing déjà convenu, l'accord est appliqué immédiatement. Et si la date n'est pas exploitable, le prospect est quand même mis en pause 3 semaines plutôt que relancé.
Import manuel : tu choisis quoi faire des conversations en cours
Quand tu importes des URLs de profils, une relation de 1er degré avec qui tu as déjà une conversation LinkedIn n'est plus importée en silence : par défaut elle est ignorée et la conversation n'est pas touchée. Une nouvelle case "Confier les conversations en cours à l'IA" te permet au contraire de lui passer la main : tout l'historique est importé dans ton inbox, et si le dernier message est resté sans réponse, l'IA y répond à son prochain passage.
Le modèle de premier message "Freelance, approche découverte" ne dit plus "je me lance" : la posture curieuse (15 minutes pour comprendre, rien à vendre) marche maintenant que tu démarres ou que tu sois déjà lancé.
Agence : coupe tous les emails aux membres d'un interrupteur
Nouveau réglage "Emails aux membres" sur la carte des comptes LinkedIn (Réglages) : en le désactivant, plus aucun email ne part vers tes membres (ni alertes, ni récap quotidien). Tu redeviens alors destinataire de tout, y compris sur les comptes dont tu avais coupé ta propre copie, pour qu'aucune alerte ne se perde. Par défaut rien ne change : les membres continuent de recevoir les notifications de leur compte.
Fini les "nouveau poste" périmés dans les premiers messages
L'analyse d'un profil sait maintenant quel jour on est : un poste commencé il y a un an ne peut plus être noté "prise de poste récente" dans la fiche du prospect, et le signal "nouveau poste" est rattaché au bon intitulé avec sa vraie date de début.
Les messages (premier message, relances, diffusions) recalculent chaque info datée par rapport à aujourd'hui avant de s'en servir : une mention "vient de démarrer" contredite par sa date est ignorée, jamais affirmée au prospect. Et si la fiche d'un prospect date de plusieurs semaines (invitation acceptée tardivement), l'IA le sait et évite d'affirmer comme actuelles des infos qui ont pu changer.
Ton assistant IA parle produit, pas technique
Le connecteur assistant IA (MCP) a été recadré pour parler comme l'app, pas comme un ingénieur : ton assistant dit maintenant "la recherche de prospects", "les demandes de connexion", "le premier message", "les relances" ou "l'IA qui répond aux prospects", et décrit tes statuts et réglages en mots simples. Les noms techniques internes des étapes et des réglages ne s'affichent plus dans ses réponses.
Agence : l'espace membre complet et la reconnexion en un clic
L'espace d'un membre invité est maintenant complet : les compteurs de la page Leads, les statistiques par source, les résultats A/B, l'état "en cours" des pipelines qu'il lance et la bibliothèque de médias affichent bien les données de SON compte (certains de ces écrans restaient vides pour un membre). Ses réglages de campagne s'ouvrent pré-remplis avec la vraie configuration, et il peut filtrer ses prospects par étiquette.
Un membre "Collaborateur" peut désormais gérer ses conversations de bout en bout : marquer un prospect gagné, reprendre la main, abandonner ou déplacer un lead, programmer une relance à une date précise, régénérer un brouillon signalé, et gérer les médias de sa campagne. Toujours uniquement sur son compte, jamais sur ceux des autres clients.
Ses préférences personnelles (langue de l'interface, cartes fermées) sont maintenant vraiment enregistrées, même en accès lecture seule.
Si la session LinkedIn d'un compte client expire (mot de passe changé, vérification LinkedIn), un bouton "Reconnecter" apparaît sur le compte dans Réglages > LinkedIn, et le membre voit lui-même une bannière pour relancer sa connexion en un clic. C'est toujours le même compte qui est ravivé, jamais un deuxième compte facturé.
Les invitations sont plus sûres et plus claires : impossible de t'inviter toi-même ou d'inviter deux fois la même adresse sur deux comptes, et si l'adresse invitée possède déjà son propre espace MimikFlow, tu es prévenu tout de suite qu'il faudra une autre adresse. L'email d'invitation est aussi disponible en anglais.
Tu peux maintenant régler les droits d'un membre au cas par cas : en plus des rôles "Client (lecture seule)" et "Collaborateur", un mode "Personnalisé" ouvre la liste des droits (voir les campagnes, les stats, lire ou gérer l'inbox, tester le playground, modifier les réglages, piloter les pipelines) à cocher un par un, à l'invitation comme à tout moment après. Effet immédiat, sans révoquer ni réinviter.
Côté clarté : un membre ne voit plus les surfaces qui ne le concernent pas (checklist de démarrage de l'agence, envoi groupé de l'inbox, fil d'activité global, gestion des étiquettes, suppression définitive de prospects, réglages de notifications email qui ne partaient que vers l'agence, scan du premier réseau et imports manuels qui restent pilotés par l'agence). Un membre en lecture seule voit sa configuration de campagne en aperçu, sans bouton d'édition qui échouerait.
Agence : invite tes clients et collaborateurs sur leur compte
Nouveau, en mode Agence : depuis Réglages > Intégrations, tu peux inviter des membres (collaborateurs ou clients) et les rattacher à un compte LinkedIn précis. Chaque membre se connecte avec son propre email et ne voit que les campagnes, les statistiques et le playground de son compte, jamais ceux des autres. Tu choisis ce qu'il peut faire (lecture seule "Client", ou "Collaborateur" avec plus de droits), et tu peux révoquer l'accès à tout moment. La facturation reste entièrement sur ton abonnement, un membre ne coûte rien de plus.
Tu peux aussi inviter un membre SANS lui attribuer de compte : il connecte alors son propre compte LinkedIn lui-même, en un clic, à sa première connexion. Le compte est rattaché à ton agence (tu gardes la maîtrise et la facturation), et le membre obtient directement son espace de prospection.
Tu peux aussi lancer et suivre un scan de tes relations de 1er degré compte par compte.
Agence : retirer un compte LinkedIn
Depuis Réglages > LinkedIn, tu peux maintenant retirer un compte secondaire d'un clic. Le compte est déconnecté (tu arrêtes de le payer immédiatement, y compris le siège à 40 EUR/mois qui le couvrait), ses campagnes sont mises en pause et gelées, et les accès des membres rattachés à ce compte sont retirés. Tes prospects et tes conversations sont conservés, jamais supprimés, et plus aucun message ne part. Une confirmation détaille tout ça avant que ça se déclenche. Ton compte principal, lui, ne peut pas être retiré (utilise la reconnexion à la place).
Agence : des pools de prospects et le pilotage multi-compte depuis ton assistant IA
Nouveau, en mode Agence : tu peux regrouper tes comptes LinkedIn en "pools de prospects". Deux comptes dans le même pool ne prospectent jamais les mêmes personnes (pratique quand tu gères plusieurs clients qui ne doivent pas se marcher dessus), tandis qu'un compte laissé indépendant peut re-contacter les mêmes prospects avec une autre offre. Réglable directement sur chaque compte dans Réglages > Connexion LinkedIn. Par défaut, rien ne change : chaque compte reste indépendant tant que tu ne crées pas de pool.
Ton connecteur MCP voit désormais tous tes comptes : un nouvel outil liste tes comptes LinkedIn connectés, et la liste des campagnes indique à quel compte chacune appartient. Un seul connecteur pilote donc l'ensemble de tes comptes et campagnes.
Suivi RDV : la machine accompagne tes prospects bookés, avant et après le rendez-vous
Nouvelle carte "Suivi RDV" sous les étapes du pipeline (Campagnes), qui regroupe tout ce qui se passe autour d'un rendez-vous calé. Au menu, dans l'ordre : un message de valeur avant le RDV (jour réglable, avec tes consignes et un média joignable), le rappel du matin même, la relance no-show, la relance annulation, et un suivi après le rendez-vous. Chaque option a son interrupteur et ses consignes personnalisées.
L'IA peut maintenant répondre aux questions des prospects qui ont déjà booké (logistique, produit) : elle répond simplement, se tait sur les simples "merci" ou "ok", et te passe la main dès qu'il s'agit d'un report, d'une annulation ou d'une négociation. Si le rendez-vous est dans moins de 24h, tu es prévenu par email immédiatement. Le statut "objectif atteint" du prospect ne bouge jamais.
Les réglages par défaut reproduisent exactement le comportement actuel (rappel et relances no-show/annulation actifs, tout le reste en veille) : rien ne change tant que tu n'actives rien. Tu peux aussi définir des jours et heures dédiés à ces messages, et piloter le tout depuis ton assistant IA via le connecteur MCP. À partir de l'offre Pro, essai inclus.
Les messages "vus" restent vus, sur tous tes appareils
La carte de célébration ("Premier rendez-vous décroché !") revenait à chaque nouveau navigateur, appareil ou navigation privée, et la liste de tâches en bas à droite réapparaissait après avoir été masquée. Ces états sont maintenant enregistrés sur ton compte plutôt que dans le navigateur : une célébration vue est vue pour de bon, une liste masquée reste masquée, partout. Même traitement pour les trois autres encarts à fermer : la suggestion de connexion du calendrier, le guide de démarrage sur Campagnes et le message de bienvenue de l'essai.
Tu vois enfin quel compte LinkedIn est connecté
Dans Réglages > Connexion LinkedIn, la carte affiche maintenant le profil relié ("Connecté : linkedin.com/in/ton-identifiant") avec un lien cliquable pour le vérifier en un clic, au lieu d'un simple "compte connecté" anonyme. Le centre d'aide sait aussi répondre à la question, et t'indique la marche à suivre si tu as connecté le mauvais compte.
L'annulation annonce la régularisation restante, fini le prélèvement surprise
Si tu as changé d'offre en cours de mois (par exemple Pro vers Agence), la différence de prix est facturée à l'échéance suivante. En cas d'annulation entre-temps, ce montant restait dû et était prélevé après l'annulation, sans explication, avec un libellé bancaire obscur. Désormais, l'écran d'annulation affiche noir sur blanc le montant exact et la date de ce dernier prélèvement, et rappelle qu'il n'y en aura plus aucun ensuite.
Les leads entrants passent devant dans la file de contact
Quelqu'un qui a liké ou commenté un de tes posts, visité ton profil, envoyé une demande de connexion ou répondu à un lead magnet est contacté en priorité, avant les prospects trouvés par la recherche Google. Ce signal est chaud et se périme en quelques jours : un "merci pour ton like" trois semaines plus tard tombe à plat. Rien ne change sur les volumes ni les limites LinkedIn, seul l'ordre de passage change.
Mettre un pipeline en pause le met vraiment en pause
Chez certains utilisateurs, un réglage hérité de l'inscription faisait tourner certains pipelines en double à chaque cycle, et surtout, mettre une source en pause (par exemple la recherche de prospects) ne l'arrêtait pas complètement : elle continuait de tourner via ce réglage fantôme. C'est corrigé : ce que tu vois dans l'interface est maintenant exactement ce qui tourne, et une pause est une vraie pause.
Les likes et commentaires sur tes posts deviennent enfin des leads
Si tes posts LinkedIn génèrent de l'engagement, tu voyais souvent très peu de leads en sortir. Trois causes corrigées d'un coup. D'abord, chaque post n'était analysé qu'une seule fois, juste après sa publication : tous les likes arrivés dans les jours suivants (la majorité) étaient perdus. Les posts récents sont maintenant re-analysés à chaque passage, sans jamais recontacter deux fois la même personne. Ensuite, seules les 15 premières réactions d'un post étaient regardées : on monte à 100, avec un rythme d'analyse plafonné par passage pour rester dans les limites de sécurité LinkedIn (un post viral est couvert en plusieurs passages). Enfin, quand la file d'attente de prospects était remplie par la recherche Google, l'analyse de l'engagement se mettait en pause et les likes se perdaient. C'est terminé : l'engagement est analysé quoi qu'il arrive (son volume reste borné par les limites de sécurité LinkedIn), la recherche Google garde toute sa place, et ton objectif de connexions hebdomadaire reste atteint dans tous les cas. Le rythme d'analyse des posts passe aussi de toutes les 4 heures à toutes les 2 heures.
Relance après rendez-vous, pilotée depuis ton assistant IA
Après un rendez-vous avec un prospect, tu peux maintenant briefer MimikFlow depuis ton assistant IA (Claude, ChatGPT ou tout client MCP) : tu lui dictes un résumé du RDV, l'offre que tu as faite et la date de relance souhaitée. À la date prévue, l'IA envoie UNE relance qui s'appuie vraiment sur ce contexte (le RDV s'étant passé hors LinkedIn, elle n'en avait aucune trace jusqu'ici). Un prospect déjà marqué "RDV obtenu" garde son statut gagné : pas de cadence de relances derrière, et s'il t'écrit entre-temps la relance programmée s'annule toute seule pour ne pas lui répondre à côté. Le même brief contextuel enrichit aussi les relances programmées classiques ("reviens le mois prochain").
Dans la foulée : envoyer un petit message de politesse après le call ("merci pour ce call, je t'envoie un mail") via ton assistant ne fait plus retomber le prospect dans le circuit de relances, il reste marqué gagné. Et s'il répond juste "👍" ou "merci", plus de carte "Action requise" dans ton inbox : le message est synchronisé, c'est tout. Une vraie réponse (report, question) continue bien sûr de te prévenir.
Le tableau de bord et les statistiques se chargent nettement plus vite
Les indicateurs du tableau de bord (funnel, taux, conversion par source) étaient devenus lents à charger, surtout aux heures de pointe. Le calcul a été réécrit pour interroger la base une seule fois au lieu de neuf, un index a été ajouté sur les conversations, et les chiffres fraîchement calculés sont réutilisés pendant deux minutes au lieu d'être recalculés à chaque rafraîchissement automatique. Tes propres actions (marquer un RDV gagné, valider un message, retirer un prospect) restent visibles immédiatement.
Le connecteur assistant IA (MCP) est ouvert à tous les abonnés Pro et Agence
Fini le "Arrive bientôt" : tout le monde en Pro, Agence ou en essai peut maintenant générer son lien personnel dans Réglages > Intégrations et piloter MimikFlow depuis son assistant IA (Claude, ChatGPT ou tout client compatible MCP). La fonctionnalité est marquée Bêta le temps de recueillir vos retours. Au passage, les diffusions et l'analyse du réseau 1er degré sortent officiellement de leur phase bêta.
Ton assistant IA reprend tes conversations manuelles et fait le ménage dans le pipeline
Le connecteur assistant IA (MCP) sait maintenant lister les conversations LinkedIn que tu mènes à la main, hors MimikFlow, et t'en confier la reprise : sur ta confirmation, le contact devient un prospect de ta campagne, tout l'historique de la conversation est importé, et la machine prend le relais (réponses de l'IA, relances espacées, prise de rendez-vous), ou en mode suivi seul si tu préfères garder la main. Ton assistant peut aussi retirer des prospects du pipeline sur ta confirmation (concurrents, mauvais fits) : plus aucun message automatique, la conversation et la connexion sont conservées, et une réponse tardive du prospect te sera quand même remontée. Enfin, quand tu lui demandes d'ajouter une personne précise ("ajoute Jean Dupont"), il l'importe directement sans la faire passer par le filtre de ciblage.
Le guide (menu Guide) a été réorganisé pour la lecture rapide : une barre de navigation qui suit ton défilement pour sauter directement à une section, des listes resserrées au lieu de gros blocs, et la fin des doublons. Nouvelle section "Ton copilote IA" : six demandes prêtes à copier dans ton assistant (le brief du matin, traiter l'inbox, le coach commercial, la prospection à la demande, les réglages en une phrase, l'actu qui réveille). Le centre d'aide couvre aussi les nouveautés : relances programmées, actu dans les relances, diffusions et tags, connexion du calendrier, configuration du connecteur IA pas à pas. Et ton assistant IA sait maintenant répondre lui-même à tes questions d'utilisation : il pioche ses réponses dans le même centre d'aide que le chat du site.
Pilote MimikFlow depuis ton assistant IA (connecteur MCP, Pro et Agence)
Tu peux maintenant brancher MimikFlow sur ton assistant IA (Claude, ChatGPT ou tout client compatible MCP) en 2 minutes : génère ton lien personnel dans Réglages > Intégrations, colle-le comme connecteur, c'est fait. Depuis ton assistant, tu peux demander le bilan de ta prospection, lire les conversations, valider ou reformuler les messages en attente, répondre aux prospects que l'IA t'a escaladés, ajuster ta cible et ton offre, ajouter une actu à tes relances, chercher de nouveaux prospects et les envoyer dans ta campagne, ou déclencher un pipeline immédiatement. Ta machine reste seule à envoyer : tout passe par les limites LinkedIn habituelles, rien n'est envoyé en masse. Inclus dès l'offre Pro et pendant l'essai.
Ton lien de parrainage offre maintenant -10% à vie à tes filleuls
Nouveau modèle d'affiliation : la personne qui s'abonne via ton lien obtient 10% de réduction à vie, appliqués automatiquement au moment de payer (rien à taper). Un bandeau te le confirme pendant ton essai si tu es arrivé par un lien de parrainage. Côté affilié, la commission passe à 30% du prix réduit, versée chaque mois tant que le filleul reste client.
Génère ta cible à partir de clients que tu as déjà signés
Nouveau bouton "Depuis mes clients" dans le profil de campagne : tu colles les profils LinkedIn de 3 à 10 clients que tu as signés, et l'IA analyse leurs profils ET leurs entreprises (taille, secteur, maturité) pour en déduire ta cible et ton anti-cible, prêtes à relire et ajuster. Plus besoin de décrire ton client idéal à la main, tes vraies signatures parlent pour toi. Trois générations par jour.
Les messages à valider remontent toujours en tête de l'Inbox
Sur les comptes avec beaucoup de conversations (plusieurs centaines), les messages en attente de validation pouvaient disparaître de la liste : le compteur affichait "7 à valider" mais l'onglet restait vide. Les conversations avec un message à valider remontent maintenant systématiquement en haut de l'Inbox, quel que soit le volume.
Un email te prévient quand ton LinkedIn se déconnecte
Quand LinkedIn coupe la session (changement de mot de passe, vérification de sécurité, déconnexion de toutes les sessions), toute la prospection s'arrête et seule la bannière rouge du tableau de bord le signalait : si tu n'ouvrais pas l'application, tu ne le savais pas. Tu reçois maintenant un email immédiat avec un bouton pour reconnecter ton compte en une minute. Un seul email par incident (jamais de rafale), jamais la nuit, et rien n'est perdu : tout reprend là où c'en était après la reconnexion.
Choisis la langue de tes messages, l'IA suit ensuite celle du prospect
Nouveau réglage "Langue des messages" dans Campagnes > Paramètres avancés. Par défaut ("Auto"), rien ne change : l'IA écrit dans la langue du marché prospecté, ou dans celle du prospect sur les campagnes multi-pays. En choisissant une langue fixe (par exemple l'anglais), tous les premiers messages et relances partent dans cette langue, quel que soit le pays du prospect ; et dès qu'un prospect répond dans une autre langue (allemand, français...), l'IA bascule dans SA langue et y reste. Idéal pour prospecter l'Europe multilingue en anglais d'abord.
Diffusions : plus aucune consigne interne ne peut fuiter dans un message
Dans de rares cas, le modèle de personnalisation des diffusions recopiait ses propres instructions à la suite du message (le prospect recevait le texte prévu suivi de règles internes en anglais). Un garde-fou vérifie maintenant chaque message généré avant envoi : au moindre signe de fuite (ou si le message est anormalement long par rapport au modèle écrit), c'est ton texte original qui part tel quel, avec juste le prénom personnalisé. La diffusion continue, rien ne se perd.
Le mode validation devient volontairement discret
L'option "Valider chaque message avant envoi" (premier message et setter) est déplacée tout en bas de la fenêtre de réglages de chaque étape, en petit texte gris, sans encadré ni pavé d'explication. Activée par erreur, elle gelait des dizaines de messages en attente de validation sans que personne ne s'en rende compte : c'était la première cause d'essais "sans résultats". L'avertissement ("tant qu'un message n'est pas validé, il ne part jamais") ne s'affiche plus qu'une fois l'option activée.
Les accents ne peuvent plus partir cassés dans un message
Dans de rares cas, l'IA renvoyait ses accents sous forme de codes techniques (le prospect voyait une suite du type "barre oblique inversée + u00e9" à la place du é) et le message partait tel quel sur LinkedIn. Ces codes sont maintenant décodés systématiquement avant tout envoi, sur tous les types de messages (premier message, relances, réponses du setter, diffusions). Les deux messages concernés en base ont été corrigés.
Calendriers multiples : la priorité est enfin expliquée
Quand tu as plusieurs calendriers (par campagne, par compte LinkedIn, par défaut), la carte Calendrier explique maintenant lequel s'applique : chaque campagne utilise le plus précis (campagne, sinon compte, sinon défaut). Un calendrier connecté sur un compte remplace le calendrier par défaut pour toutes les campagnes de ce compte, ce qui n'était écrit nulle part.
Vidéos et documents : plus jamais deux fois, et c'est toi qui décides quand ils partent
Chaque fichier de la bibliothèque de médias a un nouveau champ "Quand l'envoyer ?" : ta règle, écrite par toi ("seulement une fois le rendez-vous calé, pour le préparer"), devient la seule condition d'envoi pour ce fichier. Sans règle, l'IA choisit le bon moment comme avant.
Un même fichier (vidéo, document, image) ne peut plus être envoyé deux fois au même prospect : même si l'IA le re-sélectionne, la pièce jointe est bloquée et seul le texte part.
L'assistant ne joint plus un fichier dans le message même où il demande si le prospect le veut : soit il propose et attend, soit il l'envoie avec une phrase d'intro.
Prise de rendez-vous : le lien part quand la négociation de créneaux patine
Quand un prospect décline deux fois de suite les créneaux proposés sans donner ses disponibilités, l'assistant n'enchaîne plus une troisième salve de propositions : il envoie le lien de réservation pour que le prospect choisisse lui-même le moment qui l'arrange. Proposer des créneaux concrets reste la règle (ça convertit mieux), le lien reste interdit en premier recours.
L'assistant ne révèle plus son existence sans qu'on lui demande
L'assistant assume être un assistant uniquement quand le prospect pose vraiment la question (IA, bot, réponse automatique). Un prospect qui demande simplement pourquoi vous l'avez ajouté ou si vous cherchez à lui vendre quelque chose reçoit désormais une réponse honnête sur l'intention, sans que l'assistant dévoile spontanément la mécanique. La règle inverse reste inchangée : quand on lui pose la question, il ne nie jamais.
Le setter passe la main dès qu'une demande sort de son périmètre
Quand un prospect demande quelque chose que l'assistant ne peut pas tenir lui-même (un rendez-vous en personne, une décision qui vous appartient, une promesse qu'aucun outil ne pourra exécuter), la conversation vous est confiée immédiatement au lieu d'improviser. Avant, un prospect qui proposait un café se voyait confirmer un lieu de rendez-vous inventé, avec une invitation calendrier en visio incohérente. La règle est désormais générale : tout ce qui sort du périmètre de l'assistant (discuter de votre offre, caler un rendez-vous visio ou téléphone, envoyer vos contenus, programmer une relance) vous revient, sans liste de cas à rallonger.
Horaire du setter : le week-end ne se décochait plus à l'affichage
Si vous aviez réglé l'horaire dédié du setter sur les 7 jours, la fenêtre de réglages réaffichait à tort Lundi-Vendredi au retour (le setter tournait bien tous les jours, mais une nouvelle sauvegarde dans cet état aurait réellement coupé le week-end). Corrigé. Au passage, le résumé affiche les jours en français ("Actif les Lun, Mar") au lieu des codes anglais.
La page Campagnes dit enfin ce qui est obligatoire
La section "L'essentiel" affiche son état : "À compléter" tant que votre offre, votre cible et votre objectif ne sont pas remplis, "Complet" ensuite. Tant qu'il manque quelque chose, c'est le seul bouton mis en avant de la page, et l'interrupteur de prospection vous dit précisément quoi compléter au lieu d'un message d'erreur au clic.
L'essentiel et les Paramètres avancés restent côte à côte, mais l'essentiel se distingue clairement : badge d'état, liseré ambré tant qu'il n'est pas complet, bouton "Compléter" mis en avant, et des boutons Modifier bien visibles partout.
Les tuiles de sources s'affichent sur deux colonnes au lieu de trois : fini les libellés coupés.
Une seule décision de source par défaut : la Recherche de prospects reste visible, les autres sources (engagement, visiteurs de profil, invitations reçues, réseau existant, imports) sont rangées derrière "Autres sources de prospects (optionnel)". Elles se rouvrent automatiquement si vous en avez activé une.
Les étapes du tunnel se lisent d'un coup d'oeil (Actif / En pause) sans risquer un clic accidentel : leur interrupteur individuel vit maintenant dans les réglages de l'étape. L'interrupteur principal reste la seule commande dont vous avez besoin au quotidien.
L'onglet Diffusion n'apparaît plus que pour le plan Agence (au lieu d'un onglet verrouillé pour tout le monde).
Le jargon restant a été nettoyé ("Connection Sender" devient "Demandes de connexion").
Des campagnes plus simples à prendre en main
Un seul bouton de lancement à la fois : le guide de démarrage et l'interrupteur principal ne s'affichent plus ensemble, et le widget de configuration flottant ne suit plus sur toutes les pages (il vit sur le tableau de bord).
Avec plusieurs campagnes, la page Campagnes se cale automatiquement sur la campagne réellement modifiée (fini les réglages enregistrés sur la mauvaise campagne depuis la vue "Toutes les campagnes").
Le pourcentage de budget à la création d'une campagne est enfin expliqué : c'est une part de votre quota hebdomadaire d'invitations, jamais une augmentation.
Nouveau tableau "Par campagne" sur le tableau de bord (dès 2 campagnes actives) : vos campagnes côte à côte, invitations, réponses et objectifs, sans changer de vue.
L'onboarding va plus vite : la vidéo de démo est partie dans les Paramètres avancés, le ton a rejoint le bloc "configuré par l'IA", et l'objectif de conversion n'est plus coché tout seul. Un objectif "Appel" sans lien de réservation ni agenda connecté reste affiché "à faire" (avant, il passait au vert alors que rien ne pouvait réserver).
Avant de lancer la prospection, la confirmation annonce le volume concret (maximum 40 invitations par jour) et propose d'essayer d'abord le Playground sans rien envoyer.
Si des messages s'accumulent en attente de validation, le tableau de bord le dit clairement : rien ne part tant qu'ils ne sont pas validés.
Lisibilité et accessibilité : les textes sur les boutons turquoise passent en encre foncée (contraste conforme), le compteur de la Messagerie n'est plus un badge rouge clignotant, et divers petits anglicismes ou libellés techniques ont été corrigés.
Le tableau de bord met vos rendez-vous en avant
La carte "RDV décrochés" (le chiffre pour lequel vous prospectez) se distingue maintenant visuellement des autres compteurs, et son libellé s'adapte à votre objectif de conversion (RDV, inscriptions, webinaire). Une infobulle précise que ce compteur est un minimum : un RDV pris directement dans votre agenda sans passer par la conversation peut ne pas être détecté.
Pendant les premiers jours d'une campagne, quand les invitations sont parties mais qu'aucune n'a encore été acceptée, le tableau de bord et le funnel l'expliquent noir sur blanc : les acceptations LinkedIn prennent en général 2 à 5 jours, rien à faire de votre côté. Fini le "tout est à zéro, ça ne marche pas" des premiers jours.
Le récap hebdo commence par ce qui compte
L'email récapitulatif de la semaine affiche d'abord vos RDV décrochés et vos réponses, puis le volume d'activité (avant, c'était l'inverse). Son objet devient votre résultat de la semaine ("3 RDV décrochés cette semaine") dès qu'il y en a un.
Lancement de la prospection : fin du faux succès
Si l'activation de la prospection échoue à la fin de l'onboarding (souci réseau par exemple), vous êtes maintenant prévenu clairement avec la marche à suivre, au lieu d'un message de succès à tort qui laissait croire que la machine tournait.
Une seule voix dans toute l'application
L'application vous parlait tantôt en "tu", tantôt en "vous", parfois dans le même écran. Le registre est unifié (tutoiement, la voix MimikFlow) sur l'ensemble de l'interface. Les pages légales gardent le vouvoiement.
Le choix tutoiement/vouvoiement est toujours respecté
Si vous avez choisi le vouvoiement (ou le tutoiement) pour une campagne, ce choix s'applique maintenant même quand vos exemples de style collent une ancienne conversation écrite dans l'autre registre. Avant, l'IA pouvait imiter le registre de vos exemples et proposer un message en "tu" alors que la campagne était réglée sur "vous".
Le contrôle automatique qui relit chaque premier message avant envoi connaît désormais votre choix de registre et corrige un "tu" qui se serait glissé dans un message censé vouvoyer.
Avertissement quand votre fuseau horaire est loin de votre marché
Dans Paramètres avancés, si votre fuseau d'envoi a 4h ou plus de décalage avec un pays que vous prospectez (par exemple un fuseau Paris avec une cible au Canada), une note vous prévient que vos messages risquent de partir en dehors des heures de bureau de vos prospects, avec un rappel pour ajuster les horaires d'envoi. Rien n'est modifié automatiquement : vous gardez la main sur votre fuseau (utile pour les expatriés qui prospectent leur pays d'origine).
Le setter vend mieux (audit setting, deuxième passe)
Une relecture des longues conversations qui n'aboutissaient pas en rendez-vous a corrigé quatre réflexes de vente dans les consignes de l'IA :
Le pitch attend que le problème soit validé : l'IA ne pitche plus sur un problème qu'elle a supposé elle-même. Elle reformule la situation du prospect dans ses mots et la fait confirmer d'abord. Si le prospect rejette la prémisse, retour à la découverte, jamais de pitch par-dessus.
Plus jamais de leçon : l'IA ne corrige plus frontalement la méthode du prospect ("l'erreur classique...") et ne cherche plus à gagner le débat. Le désaccord se pose en question ouverte.
Nouveau champ "Succès, preuves sociales" (Paramètres avancés) : écrivez vos vrais résultats et cas clients. L'IA ne cite plus que ce qui s'y trouve, un seul élément par conversation, glissé au bon moment sur le bon problème. Fini les statistiques empilées message après message.
Des relances qui avancent : chaque relance apporte un élément nouveau, une demande restée sans réponse n'est plus renvoyée à l'identique, et l'IA ne commente plus sa propre insistance.
Le setter converse mieux (audit des vraies conversations)
Un audit des conversations réelles a mis au jour plusieurs comportements qui coûtaient des rendez-vous. Corrigés dans les consignes de l'IA :
Transparence : si un prospect demande s'il parle à une IA, le setter ne nie plus jamais. Il assume simplement (un assistant gère les premiers échanges, l'humain reprend la main dès que ça devient sérieux) et revient au sujet.
Critique de la démarche : quand un prospect reproche la méthode (trop insistant, trop familier), le setter s'excuse brièvement et n'enchaîne plus jamais avec une proposition de créneau dans le même message. Si le prospect demande d'arrêter, la conversation se clôt immédiatement.
Refus "pas maintenant" : un prospect qui décline pour l'instant mais laisse la porte ouverte ("je verrai plus tard si besoin") n'est plus abandonné. Il part en relance programmée automatique environ 6 à 8 semaines plus tard.
Zéro fait inventé : le setter n'affirme plus rien sur la situation du prospect qu'il n'a pas réellement lu dans la conversation ou le profil (il pose la question ou formule une hypothèse), et ne mentionne jamais un contenu qu'il n'a pas à envoyer.
Registre calé sur le prospect : face à quelqu'un qui écrit de façon soutenue, le setter reste sobre (pas de blague, pas d'emoji), même si votre style par défaut est décontracté.
Des messages moins reconnaissables : les tournures toutes faites réutilisées d'une conversation à l'autre (accroches de relance ou de closing identiques) sont désormais reformulées pour chaque prospect.
Rendez-vous manqué ou annulé : le message de recalage propose maintenant directement de vrais créneaux disponibles de votre calendrier (au lieu d'une question ouverte "quand est-ce que ça t'arrange ?").
Corrections autour des campagnes multiples
Annonce du moment ("Latest update") : sur la vue "Toutes les campagnes", l'enregistrement pouvait partir sur une autre campagne que celle affichée, et le texte en cours de saisie pouvait s'effacer tout seul au bout de quelques secondes. Les deux sont corrigés : l'enregistrement vise bien la campagne affichée, et votre texte n'est plus écrasé pendant que vous écrivez.
Messagerie : en changeant de campagne (ou de compte LinkedIn) alors qu'une conversation était ouverte, la liste passait bien à la nouvelle campagne mais la conversation restait celle d'avant, et répondre à ce moment risquait d'envoyer le message au mauvais prospect. La conversation ouverte se referme maintenant dès que vous changez de périmètre.
Relances avec un objectif par lien : pour un objectif de type webinaire, inscription ou lien personnalisé, le lien de conversion n'apparaissait jamais dans les relances. Il est désormais proposé tôt dans la séquence, comme prévu.
Archivage d'une campagne : le setter et le scan des visiteurs de profil ne se coupaient pas toujours à l'archivage et pouvaient reprendre à la réactivation. Toutes les briques d'une campagne archivée sont maintenant bien gelées.
Déplacer des prospects entre campagnes : il n'est plus possible de les envoyer vers une campagne archivée (ils y resteraient bloqués) ni vers une campagne qui tourne sur un autre compte LinkedIn (leur conversation serait cassée).
Un peu plus de fluidité : la préparation des campagnes (emails de suivi, récapitulatifs) évite des calculs répétés inutiles et va un peu plus vite.
L'import de profils passe de l'offre Agence à l'offre Pro
Importer des profils (depuis un post ou une liste d'URL LinkedIn, avec évaluation IA) est désormais disponible dès l'offre Pro (97), au lieu d'être réservé à l'Agence (147). C'était la seule source de prospects verrouillée sur l'offre du haut, alors que toutes les autres sont soit ouvertes à tous, soit Pro et plus. L'essai gratuit y avait déjà accès, donc plus de mauvaise surprise en passant sur Pro. L'offre Découverte reste sans cet import.
L'offre haut de gamme s'appelle "Agence" partout (fini "Premium")
Le nom de l'offre à 147 EUR est "Agence", plus jamais "Premium" : toutes les mentions dans l'app (messages de déblocage, boutons "Passer à Agence", badges verrouillés, tutoriel, admin), sur les pages marketing, dans le centre d'aide ET dans les emails ont été harmonisées. Le mot "Premium" ne désigne plus que le plan LinkedIn (Free / Premium / Sales Navigator / Recruiter), qui lui n'a pas changé.
Au passage, quelques descriptions d'offres dataient de l'ancien modèle à 2 paliers et ont été remises d'aplomb : l'AI Setter est bien inclus dès l'offre Pro (pas seulement Agence), la vidéo et les 8 relances sont sur Pro et Agence, l'engagement scraper est ouvert à toutes les offres, et le plafond de 100 prospects/semaine concerne l'offre Découverte (Pro et Agence sont illimités).
Correction de prix dans un email : un email de relance annonçait l'AI Setter "à 147 EUR sur Premium" alors qu'il est inclus dès l'offre Pro à 97 EUR. L'email présente maintenant correctement le Setter dès l'offre Pro (97), et l'Agence (147) pour le multi-comptes et les intégrations.
Inclure ou non vos relations de 1er degré dans les réactions aux posts
Nouveau réglage dans la boîte "Engagement" (les personnes qui likent, commentent ou visitent) : "Inclure mes relations de 1er degré". Activé par défaut (une relation déjà connectée qui interagit est un prospect chaud). Désactivez-le si vous ne voulez cibler que des personnes hors de votre réseau, sans jamais transformer vos contacts existants en prospects.
Corrections d'affichage et de synchronisation dans les réglages
Playground ("Tester l'IA") : quand vous enregistriez un premier message (cold DM) puis ouvriez le playground, il pouvait afficher un ancien modèle. Le playground lit maintenant les réglages de la même campagne que celle qu'il teste, la synchronisation est immédiate. Un sélecteur affiche clairement la campagne testée et modifiée, et permet d'en changer directement depuis le playground pour comparer plusieurs campagnes (fini l'ambiguïté quand la barre est sur "Toutes les campagnes").
Horaires du setter : après avoir enregistré des horaires dédiés au setter, en rouvrant le réglage il pouvait réafficher d'anciens jours. La cause (un enregistrement parasite quand l'horaire dédié était désactivé) est corrigée.
Tutoriel de démarrage : l'étape "Activer l'AI Setter" restait allumée même après activation. Elle se coche désormais dès que le setter répond réellement (y compris quand il suit automatiquement le rythme de vos relances).
Bibliothèque de médias : le mot "Calendly" a été retiré des exemples de lien (remplacé par "Google Doc"), il prêtait à confusion (un Calendly n'est pas un média à envoyer, c'est votre lien d'objectif).
Nouveau cas client : Frédéric Mense (Eur'Net, cybersécurité)
Un 4e cas détaillé rejoint la page Cas clients (`/cas-clients` et `/customer-stories`) : Frédéric Mense, fondateur d'Eur'Net (cybersécurité pour TPE et PME), avec lien vers son profil LinkedIn. Sur son premier week-end d'essai Pro, sans carte bancaire, 120 demandes de connexion envoyées, 21% de réponses en 48 heures et deux rendez-vous qualifiés déjà calés dans la semaine, sur des interlocuteurs complémentaires qu'il n'avait jamais croisés.
Recommencer une campagne quand on change d'offre (offre Pro)
Avant, changer d'offre en cours de route posait problème : les prospects déjà trouvés pour l'ancienne cible continuaient d'être contactés avec le nouveau message, et la campagne repartait sur une base incohérente.
Maintenant tu peux "Recommencer" une campagne (à partir de l'offre Pro, depuis le gestionnaire de campagnes) : l'ancienne campagne est archivée (ses prospects, conversations et rendez-vous sont conservés mais ne sont plus jamais contactés), et une campagne neuve démarre en reprenant tes réglages (nom, ton, horaires) avec les automatisations en pause. Tu ajustes ta nouvelle offre puis tu lances, l'esprit tranquille : aucun ancien prospect n'est contacté avec la nouvelle offre, et rien n'est supprimé.
Le setter propose des créneaux plus intelligemment (jours différents, dans le futur)
Avant, l'IA pouvait proposer plusieurs créneaux le même jour ("lundi 13h30 ou lundi 14h00 ou lundi 17h00"), ce qui faisait robot et ne laissait pas vraiment le choix du jour au prospect. Quand le créneau demandé venait d'être pris, elle repartait sur la journée la plus proche au lieu de regarder plus loin.
Maintenant l'IA propose des options sur des jours différents et à venir, et parle plus naturellement (elle peut dire "je suis plutôt dispo mardi après-midi, ou mercredi matin" ou donner une heure précise, selon ce que le prospect lui a dit). Elle espace les propositions et se cale sur le jour qui arrange le prospect, puis réserve le créneau choisi.
Si le créneau accepté vient d'être pris, elle re-propose de vraies alternatives réparties sur plusieurs jours, au lieu d'un lien générique ou de trois horaires le même jour.
Les cold DMs partent plus vite pendant l'essai gratuit
Pour les comptes en essai gratuit, le premier message part désormais environ 1h30 après l'acceptation de l'invitation, pour que le pipeline bouge vite et que vous voyiez des résultats pendant l'essai. Les comptes payants gardent leur réglage de délai habituel.
La recherche de prospects se renouvelle toute seule et ne tourne plus en rond
Avant, la recherche pouvait s'essouffler au bout de quelques jours : l'outil rejouait sans cesse des recherches très proches et retombait sur les mêmes profils déjà vus, donc peu de nouveaux prospects entraient dans le pipeline (un seul angle finissait par saturer pendant que le reste de votre cible n'était jamais exploré).
Maintenant l'outil garde en mémoire ce qu'il a déjà exploré : il abandonne une recherche épuisée, creuse plus loin celles qui rapportent vraiment, et change automatiquement d'angle à chaque passage (intitulé de poste, secteur, séniorité, signal d'actualité, problème visé) pour couvrir tout votre profil de cible, pas juste un angle.
La recherche est aussi mieux calée sur le pays et la langue visés, ce qui fait remonter les bons profils dans les marchés autres que la France (Belgique, Suisse, Canada, etc.).
Et si votre cible est réellement épuisée (plusieurs passages consécutifs sans aucun nouveau prospect), un message clair vous invite à l'élargir (intitulés, secteurs, pays) plutôt que de laisser l'outil chercher dans le vide.
Réservation de rendez-vous via iClosed rétablie
Pour les comptes qui utilisent iClosed comme agenda, la réservation automatique ne fonctionnait pas : le setter se contentait d'envoyer le lien de réservation au lieu de proposer et bloquer un créneau. C'est corrigé : le setter propose de vrais créneaux et réserve le rendez-vous choisi.
À noter : la réservation a besoin de l'email du prospect. S'il n'est pas encore connu, le setter le demande dans la conversation avant de bloquer le créneau.
Juin 2026
La page Campagne affiche enfin le bon objectif et le bon style
Avant, la carte "L'essentiel" pouvait afficher "non défini" pour l'objectif et le style alors qu'ils étaient bien réglés. Deux cas : (1) un style choisi parmi les tons proposés (Professionnel, Corporate, etc.) restait marqué "non défini" car la carte ne lisait que le champ de style libre, rempli uniquement sur le ton "Personnalisé" ; (2) un objectif "Appel" avec agenda connecté apparaissait "non défini" car la carte ne regardait que le lien de réservation, qui est justement optionnel quand l'IA réserve les créneaux pour vous.
Maintenant la carte affiche ce qui est réellement configuré : le nom du ton choisi (ou votre style libre sur le ton Personnalisé) et le type d'objectif (Appel, Inscription au produit, Webinaire, ou votre intitulé personnalisé), que vous ayez collé un lien ou connecté votre agenda.
Au passage, sur un compte avec plusieurs campagnes, l'édition du profil enregistre toujours sur la campagne réellement affichée (un cas rare pouvait écrire sur une autre campagne depuis la vue "Toutes les campagnes").
Même correction dans la checklist de démarrage : un objectif "Appel" avec agenda connecté valide bien l'étape "objectif de conversion" (avant, sans lien collé, l'étape restait cochée comme à faire et la carte de félicitations ne s'affichait jamais).
L'email du prospect dans l'export CSV
L'export CSV de vos prospects inclut désormais l'email et le domaine de l'entreprise, en plus du nom, du poste, du profil LinkedIn et du statut. Vous pouvez réimporter la liste dans votre CRM ou votre outil d'emailing sans aller rechercher les adresses une par une.
Correction d'un décalage d'heure sur les rendez-vous réservés
Quand le setter proposait un créneau (ex. 13h30) et que le prospect l'acceptait,
le rendez-vous pouvait être bloqué sur l'agenda à une heure décalée (15h30 en
heure de Paris l'été) alors que le message annonçait bien 13h30. L'heure choisie
était parfois interprétée comme une heure universelle (UTC) au lieu de l'heure
locale affichée au prospect. Désormais l'heure réservée correspond toujours, au
créneau près, à celle annoncée dans la conversation, et le rappel du matin se
cale sur le bon horaire.
MimikFlow arrête de relancer un prospect qui a déjà réservé
Avant, quand un prospect confirmait un rendez-vous (ou réservait lui-même via le lien) sans que l'IA renvoie un nouveau lien dans le même message, la conversation restait en "discussion" et la cadence de relance continuait de le relancer. Un prospect déjà calé recevait donc des "tu as pu prendre un créneau ?" gênants quelques jours plus tard.
Maintenant, dès que le prospect confirme que le rendez-vous est pris, le lead est figé : il passe en "objectif atteint", marqué comme réservé, et plus aucune relance ne part. S'il réécrit (par exemple pour décaler), l'échange est remonté à un humain, jamais relancé automatiquement.
Le setter répond beaucoup plus vite (scheduler parallèle)
Avant, le moteur traitait les utilisateurs un par un. Aux heures de pointe, un seul compte avec beaucoup de conversations pouvait monopoliser un passage pendant 5 à 25 minutes, et tous les autres attendaient derrière, leurs réponses du setter partant avec des heures de retard.
Maintenant le moteur traite plusieurs utilisateurs en parallèle, sur un pool de base de données dédié et isolé du tableau de bord (donc plus aucun risque de ralentir l'app pendant un passage). Les campagnes d'un même compte restent traitées dans l'ordre (sécurité des quotas LinkedIn et de l'anti-spam). Résultat : les réponses du setter partent en quelques minutes au lieu de plusieurs heures, et ça tient quand le nombre de clients augmente.
À noter : si l'envoi semble s'arrêter en fin de journée, c'est le plafond LinkedIn de messages par jour (sécurité anti-bannissement) qui est atteint, pas un bug. Il se réinitialise à minuit.
Le bon pays (et donc le bon fuseau horaire) pour les expatriés
MimikFlow lisait la région du compte LinkedIn (la langue d'interface) au lieu de la localisation affichée. Une prospecte basée à Dubaï mais dont le compte LinkedIn est en anglais US était détectée "US", et le setter lui proposait des créneaux en heure de New York. Désormais la localisation affichée prime (Émirats arabes unis -> Dubaï), la région du compte ne sert plus que de secours quand la localisation est introuvable. Corrige le pays, donc le fuseau des créneaux, la langue et le filtrage à l'entrée, pour tous les expatriés / comptes en langue étrangère.
Les messages ne sont plus signés par défaut
Plus de prénom collé en fin de message, sauf si tu choisis un ton "Corporate" ou "Professionnel". Sur un échange LinkedIn, signer chaque message avec son prénom fait template / fait email. Par défaut (tons Chaleureux, Décontracté, Personnalisé) les cold DMs, relances et réponses du setter ne sont plus signés. Les tons Corporate et Professionnel, eux, signent avec TON prénom (jamais une formule de politesse type "Cordialement").
Et l'IA ne signe jamais avec le prénom du prospect. Quand un prospect signait ses propres réponses avec son prénom, l'IA recopiait parfois cette signature et signait avec le nom du prospect au lieu du tien. Corrigé côté rédaction et côté vérification avant envoi.
Le setter réserve les RDV au lieu d'envoyer le lien
Quand ton agenda est connecté (Cal.com, Calendly, Google), le setter propose de vrais créneaux et réserve tout seul, au lieu de coller le lien de réservation. Il arrivait que le setter envoie juste le lien Cal.com même avec un agenda connecté et des créneaux disponibles : un ancien réglage de lien manuel poussait l'IA vers le lien plutôt que vers la prise de RDV automatique. Le lien ne sert plus que de secours (si la réservation automatique échoue ou n'est pas possible).
Tu connectes et gères ton agenda directement depuis les paramètres de campagne. Plus besoin d'aller dans les Réglages ni de choisir une campagne ou un compte : là où tu définis ton objectif "appel", tu connectes ton agenda (Cal.com, Calendly, iClosed, Google) en quelques clics, et tu vois un état clair "Calendrier connecté" avec une courte explication (l'IA propose de vrais créneaux et réserve toute seule, le lien devient optionnel). Le même agenda sert toutes tes campagnes ; un agenda par campagne reste possible dans Réglages > Intégrations.
Le setter répond beaucoup plus vite (scalabilité)
Avec beaucoup de comptes actifs, les prospects pouvaient attendre jusqu'à ~1h avant que le setter réponde. Le scan des conversations imposait un délai d'attente de 5 à 30s entre chaque utilisateur, ce qui finissait par dépasser le cycle de 12 min. Ce délai inutile a été retiré pour le scan du setter : les utilisateurs s'enchaînent sans attente, donc chaque compte est scanné à chaque cycle et les réponses partent en quelques minutes au lieu d'une heure. Les envois de connexions et de cold DMs gardent ce délai (sécurité des quotas LinkedIn).
Premier message + relances, plus clairs et plus humains
Les modèles de premier message (cold DM) ont des noms qui disent enfin pour qui ils sont. Au lieu de "Découverte, curieux", on lit "Freelance, approche découverte", "Dirigeant, approche humble / autorité", "Solo, direct", etc. Plus besoin de deviner lequel choisir.
Les aperçus de message ne ressemblent plus à des formulaires à remplir. Les modèles affichaient des trous façon `[le domaine]`, `[problème spécifique]`, `{prénom}` qui donnaient l'impression qu'il fallait les compléter à la main (et qui pouvaient même partir tels quels au prospect). Ce sont désormais de vrais exemples de messages, l'IA personnalise toute seule à partir du profil.
Les relances sonnent plus humaines. L'IA ne sort plus de formules creuses du genre "toujours dans le rush" : une relance rebondit sur le vrai sujet de l'échange, en langage naturel (les petites imperfections sont autorisées, c'est plus humain). Les premières relances peuvent rester un peu classiques, tant qu'elles sonnent vraies.
La structure des relances est expliquée dans les réglages : une séquence en 3 temps (sincère, valeur, puis une touche d'urgence avant une sortie élégante), modifiable via les instructions personnalisées.
Compte LinkedIn secondaire mort, on prévient enfin
Un compte LinkedIn secondaire dont la session est cassée ne produisait aucun prospect, en silence. La recherche Google tournait au vert mais aucune fiche ne pouvait être récupérée, sans la moindre alerte (jusqu'à 10 jours invisibles). Désormais, une session morte sur n'importe quel compte déclenche la bannière de reconnexion, comme pour le compte principal.
Cas clients, un nouveau témoignage (Sina, expert IA)
La page Cas clients accueille un troisième cas détaillé : Sina Movaghar. Un utilisateur averti (conseil, formation et automatisation IA, fondateur de son propre SaaS) qui faisait déjà du setting semi-automatisé à la main, qui hésitait par peur du ban LinkedIn, et qui décroche son premier rendez-vous en moins de 5 jours, pris automatiquement via son agenda connecté. Le cas affiche sa vraie photo et un lien vers son profil LinkedIn (preuve vérifiable). Les cartes des cas détaillés acceptent désormais une photo et un lien LinkedIn optionnels.
Setter, va plus vite au lien pour les webinaires / inscriptions
Pour les objectifs à lien (webinaire, inscription), le setter tournait en rond avant d'envoyer le lien. Désormais, comme cliquer un lien ne coûte presque rien : il pose au plus une question de pertinence, puis envoie le lien dès que le prospect répond autre chose qu'un refus explicite (même un "oui" sec, un "ok", un 👍). Plus de nombre de tours imposé. S'il a une vraie question (prix, comment ça marche), le setter y répond d'abord puis envoie le lien, sans jamais reboucler. Les relances sortent aussi le lien dès les premières (au lieu d'un "ping" vide). L'objectif appel reste plus mesuré (un appel est un vrai engagement).
Correction, le setter arrêtait trop tôt des conversations sans refus
Le setter clôturait (statut "abandonné") des prospects qui n'avaient pas refusé. Deux causes : (1) une politesse ou un report ("je garde votre profil en tête", "pas pour l'instant", "je suis débordé", un simple "merci") était interprété comme un non et coupait la conversation ; (2) le setter se disqualifiait lui-même en annonçant au prospect que "ça ne colle probablement pas". Désormais : une politesse ou un report sans date n'est PAS un refus (le setter reste chaleureux, sans pression, et la relance automatique reprend plus tard), il ne clôture que sur un non explicite, et il ne décide jamais à la place du prospect que l'offre n'est pas pour lui (dans le doute, il pose une question). Un report avec une date part toujours en relance programmée.
Correction, scroll de la boîte de réception
Sur certaines conversations longues, impossible de faire défiler les messages. Corrigé (la zone des messages peut maintenant défiler quel que soit le nombre de messages).
Correction, l'horaire dédié au setter affichait les anciens réglages
En multi-campagnes avec la barre sur "Toutes les campagnes", sauvegarder les réglages d'une étape (roue crantée), comme l'horaire dédié au setter, enregistrait sur la mauvaise campagne et le dialogue rouvert réaffichait les anciennes valeurs. Les réglages partent désormais sur la même campagne que celle affichée (la campagne principale quand la barre est sur "Toutes").
Condition d'arrêt personnalisée du setter (optionnel)
Dans Campagnes, les réglages de la box "Conversation" (le Setter) ont un nouveau champ OPTIONNEL pour définir, en langage naturel, quand l'IA doit arrêter de répondre et te passer la main. Exemple : "le prospect demande un devis sur mesure", "parle de remboursement", "veut parler à un humain". Quand la situation correspond, le setter stoppe l'automatisation et bascule la conversation en "À traiter" (carte dans l'inbox + alerte), au lieu de continuer. C'est du fine-tuning : par défaut l'IA gère les conversations toute seule, ce champ (comme les autres réglages du Setter) ne sert qu'à affiner si besoin. La règle s'applique à toutes les conversations de la campagne.
Onboarding, un lien complémentaire pour mieux remplir le profil
À l'étape LinkedIn de l'onboarding, on peut maintenant ajouter un lien en plus (site, page de vente, Calendly). Le bouton "Pré-remplir depuis mon profil" lit le contenu de cette page en plus du profil LinkedIn pour proposer un profil (offre, cible, ton) plus précis. Le lien est aussi réutilisé par le bouton "Remplir avec l'IA" des Campagnes.
Correction, l'offre Pro débloque bien le Setter, le scan 1er degré et l'engagement
Sur l'offre Pro, la carte "Conversation" (Setter IA) s'affichait verrouillée "Premium" alors que le Setter est inclus dès Pro. Même chose pour le scan des relations 1er degré et le scraper d'engagement, qui sont aussi inclus dès Pro. C'était un reste de l'ancien modèle 2 offres (où le Setter était réservé au tier supérieur). Désormais ces fonctionnalités sont débloquées dès Pro (et pendant l'essai), et ne restent verrouillées que sur l'offre Découverte (avec un appel à passer en Pro, plus en Premium). Le backend autorisait déjà Pro, c'était purement l'affichage qui était en retard.
Bibliothèque de médias, détail des fichiers + ajout de liens
Chaque fichier de la bibliothèque affiche maintenant son nom, sa taille et une pastille verte "En ligne" qui confirme qu'il est bien uploadé et prêt à partir, pour lever le doute "est-ce que c'est bien enregistré ?".
Tu peux désormais ajouter des liens (Loom, Calendly, page produit...) en plus des fichiers. Un lien s'assigne à une relance et/ou au setter exactement comme un fichier ; il est ajouté automatiquement au message (l'IA écrit l'intro, le lien est collé par le système, jamais inventé).
Diffusion simplifiée, "Lancer la diffusion" mis en avant
Le dialogue de diffusion va droit au but : on retire le mode "lead magnet" (qui doublonnait avec les liens de la bibliothèque) et le bouton final "Lancer la diffusion" est maintenant clairement mis en avant.
Les relations 1er degré qui s'intéressent à toi entrent dans le pipe
Une relation de 1er degré (déjà connectée) qui like, commente tes posts ou visite ton profil devient automatiquement un prospect chaud si elle correspond à ton ICP, au lieu d'être ignorée. Comme elle est déjà connectée, elle saute l'étape d'invitation et reçoit directement un message qui rebondit sur son interaction ("merci pour ton like sur..."). Elle est taguée "first_degree" pour la retrouver facilement.
Intégrations calendrier, on voit clairement que c'est connecté
La carte calendrier affiche un message "Connecté" clair quand un agenda est lié. Avant, la clé API se vidait après l'enregistrement (c'est un secret, on ne la réaffiche jamais), ce qui donnait l'impression que rien n'était connecté. Un champ vide ne veut plus dire "déconnecté".
Le setter propose de vrais créneaux et réserve, dans le fuseau du prospect
Quand un agenda est connecté, le setter propose désormais systématiquement 2-3 créneaux concrets et réserve celui que le prospect choisit, au lieu d'envoyer juste le lien de réservation. Avant, il lui arrivait de se contenter de coller le lien Calendly, ce qui convertit beaucoup moins bien. Le lien reste un filet de sécurité automatique (utilisé en coulisses si la réservation directe ne passe pas), mais le comportement par défaut est de bloquer un vrai créneau dans la conversation.
Les horaires proposés s'adaptent au fuseau horaire du prospect. Si tu prospectes au Japon, le setter propose des heures de Tokyo (et le précise au prospect), plus des heures de Paris. Le fuseau est déduit du pays du prospect, sinon du marché que tu cibles. L'invitation agenda (Cal.com / Calendly) est aussi calée sur le fuseau du prospect pour que la confirmation affiche son heure locale. Rien ne change pour tes disponibilités : tes créneaux restent générés sur tes horaires de travail, seul l'affichage s'adapte.
Correction, l'IA ne propose plus une vidéo qui n'existe pas
Quand aucune vidéo/média n'est configuré, l'IA proposait quand même parfois d'envoyer un "walkthrough de 60 secondes", puis envoyait un faux lien du type "Voici la vidéo : [VIDEO_LINK]" sans rien en pièce jointe. C'était la vraie cause d'un message reçu par un prospect : le setter avait promis une vidéo inexistante, puis l'avait "envoyée" sous forme de placeholder. Corrigé en profondeur : si aucun média n'est configuré sur la campagne, le setter ET les relances ont désormais la consigne stricte de ne jamais proposer ni mentionner une vidéo/démo/walkthrough. En filet de sécurité, tout placeholder résiduel ([VIDEO_LINK], {{video_url}}, etc.) est aussi retiré automatiquement avant l'envoi, sur tous les messages (cold DM, relances, setter, diffusions). Si tu veux que l'IA propose une démo, il suffit d'ajouter une vidéo dans la bibliothèque de médias de la campagne.
Conversion par source de prospects (Analytics)
Un nouveau bloc "Conversion par source" sur la page Analytics montre, pour chaque origine de prospects (recherche IA, invitations reçues, engagement, relations 1er degré, imports, lead magnets), combien de prospects tu as acquis, combien ont répondu, combien ont atteint l'objectif, et surtout le taux de conversion (objectifs / prospects). Tu vois d'un coup d'oeil quel canal te rapporte vraiment des résultats (par exemple, les invitations reçues convertissent souvent bien mieux que les prospects scrapés). Le bloc suit la campagne et le compte LinkedIn sélectionnés, et couvre toute la durée de vie du compte (un canal a besoin de volume pour être comparé).
Compteur "Objectifs atteints" enfin juste (tableau de bord)
Le nombre d'objectifs atteints (RDV bookés, signups, deals fermés) était sous-évalué. Deux problèmes : (1) seuls les prospects passés par une demande de connexion étaient comptés, ce qui cachait toutes les conversions issues de tes relations 1er degré, de l'engagement, des imports, et des deals que tu clôtures directement sur LinkedIn puis marques "objectif atteint" depuis l'inbox (39 victoires sur 131 invisibles sur le compte fondateur, qui affichait 92 au lieu de 131). (2) Les vues 7 jours / 30 jours s'appuyaient sur la date du dernier message, qui se fige au moment de la conversion, si bien qu'un deal fermé hier mais dont le dernier échange datait de 3 semaines passait pour "vieux de plus de 7 jours", la vue 7 jours montrait presque toujours 0. Désormais on enregistre la vraie date de conversion (`goal_reached_at`) et on compte toutes les sources. Le chiffre affiché correspond enfin au nombre réel d'objectifs atteints, sur chaque période.
La connexion arrive directement sur Campagnes
Après connexion, tu atterris sur la page Campagnes (au lieu du tableau de bord). C'est le poste de pilotage : tu y lances et règles ta prospection. Les nouveaux comptes voient toujours l'assistant de configuration par-dessus.
L'onglet "Tableau de bord" s'appelle "Analytics"
L'onglet historique "Tableau de bord" est renommé "Analytics" pour refléter ce qu'il contient vraiment : tes statistiques et indicateurs de performance. Le pilotage de la prospection, lui, vit sur Campagnes.
Page Campagnes mieux structurée
Chaque partie de la page Campagnes a maintenant un titre clair : "L'essentiel" (qui tu es, ce que tu vends, ton objectif) et "Paramètres avancés" (affinage optionnel) sont placés côte à côte pour gagner de la place, "Sources de prospects" (d'où viennent tes prospects) est désormais une section à part, et "Les étapes" reste le détail de ta prospection. On comprend tout de suite à quoi sert chaque bloc.
Les sources de prospects ont leur propre section, séparée des étapes du tunnel. Avant, le bloc des sources (plein de réglages) était collé aux étapes sur la même ligne, ce qui rendait l'ensemble énorme et difficile à lire. Maintenant les sources sont présentées proprement dans leur propre espace, et les étapes restent compactes.
Au passage, les boutons "Modifier" des blocs de réglages sont alignés au même endroit (en haut à droite de chaque section).
Moins de bandeaux, des signaux plus calmes (tableau de bord + Campagnes)
L'interface était encombrée de bandeaux colorés qui se cumulaient (rouge, orange, turquoise empilés), ce qui créait une impression d'alerte permanente. Nouveau principe : la couleur ne sert qu'à signaler une vraie urgence qui bloque. Concrètement : les signaux de routine (prospection en marche ou en pause, prospects en attente, messages à valider) ne sont plus des boîtes colorées mais des lignes de texte sobres avec un simple point d'état et un lien pour agir. Les vraies alertes (session LinkedIn déconnectée, paiement échoué) gardent leur bandeau rouge, et une seule alerte globale s'affiche à la fois (la plus urgente en premier).
Sur la page Campagnes, tout ce qui concerne ta prospection est rassemblé dans un seul bloc "Prospection" : l'interrupteur, l'état (en marche / en pause), les prospects en attente, et le diagnostic de ciblage (quand ton scraper trouve peu de prospects) y apparaissent en lignes calmes, au lieu d'être éparpillés en plusieurs boîtes orange et turquoise. Le rappel pour connecter ton agenda devient une ligne sobre et discrète. On voit d'un coup d'œil si la machine tourne bien, et l'œil va directement à ce qui compte.
Les horaires d'envoi ne sont plus en double
Les jours et heures d'envoi se règlent à un seul endroit. Avant, le même réglage (jours actifs + heures actives) apparaissait à la fois dans le réglage global "Horaires d'envoi" et dans chaque étape (Cold DM, Relances, Connexions), ce qui prêtait à confusion. Désormais il vit uniquement dans le réglage global (Paramètres avancés), commun aux invitations, premiers messages et relances. Les réglages de chaque étape affichent juste un rappel qui pointe au bon endroit. Le Setter garde son propre planning dédié (c'est une fonctionnalité distincte). Vos horaires existants sont conservés.
Le mode validation est rangé dans les réglages du pipeline concerné (l'envoi auto reste le défaut)
Fini les cold DM qui restent coincés sans qu'on comprenne pourquoi. Le sélecteur Auto / Validation était posé en grand sur chaque carte du flux (Cold DM et Setter). Beaucoup l'activaient par réflexe ("je préfère relire avant d'envoyer"), puis ne vidaient jamais la file de validation : résultat, des dizaines de messages prêts mais jamais partis, et un pipeline qui semblait ne rien faire. Le réglage déménage dans les réglages avancés de chaque étape (l'engrenage de Cold DM et de Setter), à côté de leurs autres paramètres, avec une explication claire qu'un message non validé n'est jamais envoyé. L'envoi automatique reste le mode par défaut (sans changement pour les comptes existants). Quand la validation est active, une petite étiquette "Validation manuelle" s'affiche sur la carte concernée pour que cet état reste visible.
Import manuel de prospects : plus bloqué dès 10 leads en file
Le seuil de blocage de l'import suit maintenant ta capacité d'envoi : importer manuellement des profils (depuis un post ou une liste d'URLs) était refusé dès que tu avais 10 prospects en file d'attente, alors que le scraper automatique, lui, avait droit à beaucoup plus. C'était incohérent (ton action volontaire plus bridée que l'automatique) et relou. Désormais l'import utilise le même seuil dynamique que le scraper : il s'adapte à ton volume d'envoi (jusqu'à ~80 prospects de marge pour un gros compte, ~10 pour un petit). Tu peux donc enchaîner les imports tant que ta file ne dépasse pas ta capacité réelle de traitement.
Le scan 1er degré ne contacte plus tes connexions avec qui tu discutes déjà
Détection de conversation existante corrigée : le scan de ton réseau 1er degré envoyait un message à des connexions avec qui tu avais déjà une conversation (potes, collègues, échanges en cours), à cause d'un champ d'API mal lu côté détection (le filtre était en réalité inactif). Désormais il vérifie de façon fiable, relation par relation, s'il existe déjà un fil de discussion, et ne contacte QUE les connexions à qui tu n'as jamais écrit. En cas de doute (vérification impossible), il s'abstient plutôt que de risquer un message de trop.
L'agenda passe à l'offre Pro (et est inclus dans l'essai)
Réservation automatique des rendez-vous dès l'offre Pro : connecter ton agenda (Cal.com, Calendly, Google, iClosed) et laisser le setter proposer de vrais créneaux puis réserver tout seul est désormais inclus dès l'offre Pro (97 EUR/mois), ainsi que pendant les 14 jours d'essai. C'était auparavant réservé à l'Agence, ce qui manquait de cohérence : le Setter qui décroche les rendez-vous est dans l'offre Pro, son agenda devait l'être aussi. L'Agence garde en exclusivité l'agenda dédié par campagne ou par compte LinkedIn (pour router chaque client vers son propre agenda).
Le setter ne se trompe plus de jour pour réserver
Cohérence du jour à la réservation : quand un prospect dit "mercredi 17h30" puis confirme "17h30" deux jours plus tard, le setter réservait parfois le prochain créneau 17h30 disponible (un autre jour) tout en confirmant "mercredi". Désormais le setter connaît la date du jour et les dates des messages, il réserve le bon jour, et si ce jour s'est rempli entre-temps il le dit et propose d'autres créneaux au lieu d'en réserver un en douce. La confirmation indique toujours le jour réellement réservé.
Le setter réserve vraiment le rendez-vous
Calendly réserve maintenant côté serveur : grâce à la nouvelle Scheduling API de Calendly, le setter crée directement le rendez-vous sur ton agenda Calendly (avec les questions obligatoires pré-remplies), au lieu de seulement envoyer un lien. Si ton plan Calendly ne le permet pas, on retombe automatiquement sur l'envoi du lien, sans rien casser.
iClosed peut aussi réserver côté serveur : en ajoutant ta clé API iClosed, le setter propose de vrais créneaux et crée la réservation directement (sans clé, il continue d'envoyer ton lien iClosed comme avant). Du coup les 4 agendas (Cal.com, Google, Calendly, iClosed) savent désormais réserver automatiquement.
L'email donné dans la conversation est enfin capté : quand un prospect tape son email directement dans le chat LinkedIn (le cas le plus fréquent, car LinkedIn ne partage presque jamais l'email du profil), le setter le récupère et l'utilise pour réserver. Avant, l'email restait invisible côté système : le setter annonçait "c'est booké" alors qu'aucun rendez-vous n'était créé sur le calendrier.
Les questions obligatoires Cal.com sont remplies automatiquement : si ton type d'événement a des questions à remplir avant de réserver (chiffre d'affaires, budget, "parlez-moi de votre business", etc.), elles bloquaient silencieusement la réservation. Désormais les champs texte sont remplis avec une réponse par défaut ("booké avec mimikflow") et les questions à choix prennent automatiquement une option valide.
Fini les faux "c'est booké" : si pour une raison quelconque la réservation ne peut pas aboutir (email manquant, créneau pris entre-temps), le setter ne prétend plus que le rendez-vous est pris. Il demande l'email ou propose de reconfirmer, au lieu d'envoyer le prospect vers un créneau qui n'existe pas.
Le setter sait s'arrêter
Le setter respecte un vrai "non" : quand un prospect dit clairement non, "je suis déjà accompagné", "j'ai déjà ça" ou "ce n'est pas pour moi", le setter a droit à une seule reformulation, puis il clôt proprement en laissant la porte ouverte au lieu d'insister. Reformuler sous un autre angle ou glisser un "atelier gratuit" compte comme une relance de plus, fini de tourner en rond.
Il qualifie-out : si le prospect fait déjà, vend déjà ou possède déjà ce que tu vends (parfois c'est même un concurrent), le setter le reconnaît et clôt avec élégance au lieu de chercher un angle pour le convaincre quand même.
Il répond avant de closer : si le prospect pose une question directe (prix, comment ça marche, ton modèle), le setter y répond franchement avant de relancer vers le rendez-vous. Plus d'esquive juste avant la prise de RDV.
Relations 1er degré : fini de prospecter tes potes
Les contacts avec qui tu as déjà une conversation sont écartés : le scanner de relations 1er degré ne prospecte plus jamais quelqu'un avec qui un échange est déjà en cours sur LinkedIn. Seules les connexions que tu n'as jamais contactées passent dans le flux d'envoi.
Exclusions configurables (collègues, famille, comptes) : dans la carte "Mes relations LinkedIn 1er degré", une section "Exclusions" te laisse lister les entreprises à exclure (la tienne, celles de tes partenaires) et les personnes à ne jamais prospecter (noms de famille, contacts perso). Les relations qui correspondent sont écartées avant tout traitement.
"Remplir avec l'IA" depuis le profil de campagne
Le bouton de pré-remplissage IA arrive dans la campagne : plus besoin de repasser par l'onboarding. Depuis "Modifier le profil de campagne", un bouton "Remplir avec l'IA" lit ton profil LinkedIn et propose qui tu es, ce que tu vends et ta cible. Tu relis et tu sauvegardes (rien n'est écrit sans ta validation).
Une fois par jour : le bouton se verrouille pendant 24h après usage. Ton profil LinkedIn ne change pas d'heure en heure, donc une fois par jour suffit, et ça évite de gaspiller des appels IA. Le bouton est aussi grisé tant que LinkedIn n'est pas connecté.
Une approche "Découverte" pensée pour les freelances
Nouveau modèle de premier message "Découverte" : une approche humble qui marche très bien quand on n'a pas encore de grosse preuve sociale. Tu te présentes comme quelqu'un qui se lance sur le domaine, qui veut juste comprendre le quotidien du prospect, rien à vendre, et tu demandes 15 min d'échange. L'idée : décrocher un appel de découverte, et seulement s'il y a un intérêt, enchaîner plus tard sur un appel de closing.
Choisie automatiquement pour les profils solo : à l'inscription, le pré-remplissage par l'IA sélectionne cette approche par défaut pour les freelances, consultants indépendants et coachs qui débutent (les coachs n'avaient aucun modèle adapté jusqu'ici). Tu peux toujours la changer dans l'onboarding ou les réglages.
Le setter reste cohérent avec la promesse : quand un prospect répond, le setter garde la posture "découverte, rien à vendre" au lieu de basculer en pitch produit. Il reste libre et intelligent, mais il vise l'échange de 15 min, pas la vente forcée. Plus de décalage entre le message d'accroche et la suite de la conversation.
Google Calendar + prise de RDV plus intelligente
Google Calendar disponible : l'application Google est validée, tu peux maintenant connecter Google Agenda (en plus de Cal.com, Calendly, iClosed), y compris par campagne ou par compte LinkedIn.
Un vrai agent de réservation : le setter délègue désormais la prise de RDV à un sous-agent dédié qui lit ton agenda en direct, avec des outils adaptés à ton service : proposer tes vraies dispos, trouver un créneau un jour précis, vérifier qu'une heure proposée est libre, lister tes RDV à venir pour éviter les chevauchements, et réserver. Les outils s'activent uniquement si un agenda est connecté pour le périmètre concerné.
Un agenda par campagne ou par compte LinkedIn (Agence)
Calendriers multiples : dans Paramètres > Intégrations, un sélecteur "Agenda pour" permet de connecter un agenda dédié à une campagne ou à un compte LinkedIn précis, en plus de l'agenda par défaut. Idéal en mode agence : chaque client reçoit ses rendez-vous sur son propre agenda. Le setter choisit automatiquement le bon agenda pour chaque prospect (campagne > compte > agenda par défaut). Rien ne change pour qui n'utilise qu'un seul agenda.
Gestion des campagnes plus lisible
Renommer une campagne : c'est enfin possible directement depuis l'écran de gestion des campagnes (menu d'actions > Renommer, édition en ligne). Avant, le nom n'était modifiable qu'à la création.
Actions regroupées dans un menu : les réglages par campagne (renommer, compte LinkedIn, part de budget, dupliquer, archiver) sont désormais réunis dans un menu d'actions unique au bout de chaque ligne. La ligne reste lisible même avec plusieurs comptes connectés, au lieu d'aligner plusieurs sélecteurs serrés.
Mieux cité par les IA (ChatGPT, Perplexity, Claude, Google)
Pages guides signées par un auteur réel : les ~240 pages de prospection, comparatifs et guides exposent désormais une donnée structurée `Article` avec un auteur nommé (Mo Alani, fondateur) et des dates de publication et de mise à jour. Les moteurs IA citent bien plus volontiers une source signée par un expert identifié qu'une page anonyme.
Tarifs lisibles par les agents IA : nouveau fichier `pricing.md` à la racine du site, que les assistants IA qui comparent les outils lisent sans JavaScript ni connexion. Il liste les 3 paliers, les cycles trimestriel et annuel, et les règles d'accès (Setter dès Pro, agenda dès Agence).
Fiche produit IA enrichie : `llms.txt` pointe vers ce fichier tarifs et présente ses statistiques comme issues de données agrégées, un cadrage qui rend la stat plus facilement reprise par les IA.
Pages marketing et SEO alignées sur la grille à 3 paliers
Toute la vitrine affiche enfin Découverte 49, Pro 97, Agence 147 : le passage à 3 paliers livré en juin n'avait jamais été répercuté sur les pages SEO. Les ~25 pages pSEO (secteurs, alternatives, comparatifs, automatisations, cold DMs, métiers, setter) plus les guides et la page Tarifs annoncent désormais le bon prix d'entrée (49 au lieu de 97) et la bonne fourchette (49-147 au lieu de 97-147).
Le Setter IA passe de 147 à 97 partout : il est désormais inclus dès le palier Pro, donc les pages dédiées au setter (et le coût par rendez-vous, recalculé autour de 6,50) parlent de 97 et non plus de 147.
Données structurées (schema) à jour : la page Tarifs expose 3 offres (Découverte/Pro/Agence), la landing et l'AggregateOffer passent à `lowPrice` 49 et `offerCount` 3.
Mentions légales et fichiers IA : les CGU décrivent les 3 plans, et `llms.txt` / `llms-full.txt` (lus par les moteurs IA) sont corrigés (3 paliers, essai 14 jours, setter sur Pro).
Setter IA, grande passe qualité
Le stratège voit enfin toute la conversation : l'expert en setting qui conseille l'IA ne recevait que le dernier message du prospect. Il lit désormais l'historique complet et sait exactement à quel tour de la conversation il se trouve avant de recommander une technique.
Adapté à chaque profil : l'IA reçoit le contexte du deal (ta cible, la chaleur du lead selon sa source, ton niveau de preuve sociale) et adapte son tempo. Un dirigeant très sollicité n'est pas traité comme un indépendant, un contact de ton réseau pas comme un inconnu.
Objectif rendez-vous sans lien de réservation : l'IA ne promet plus un lien qu'elle n'a pas. Elle propose deux créneaux concrets, verrouille jour et heure, et demande l'email si besoin.
Deux nouvelles objections maîtrisées : "je dois en parler à mon associé" (intégrer le décideur au lieu de le combattre) et "envoyez-moi une doc" (envoyer le bon document de ta bibliothèque ET garder la conversation vivante).
Des messages courts, mais intelligents : la longueur n'est plus une règle rigide. Court par défaut, mais l'IA prend la place nécessaire quand le moment le demande (pitch de l'offre, objection sérieuse, explication demandée).
Rappel de rendez-vous automatique : le matin d'un rendez-vous réservé par le setter, l'IA envoie un message chaleureux au prospect. C'est le levier numéro un du taux de présence.
iClosed rejoint les calendriers supportés : colle ton lien de réservation iClosed (et ta clé API si tu veux la vérification des réservations), l'IA l'envoie au bon moment et suit ce qui se passe ensuite. Google Calendar passe en "bientôt disponible" le temps de la validation Google.
"Lien envoyé" n'est plus "RDV pris" : quand le prospect accepte et reçoit ton lien (Calendly, iClosed ou lien direct), l'IA vérifie ensuite qu'un créneau a vraiment été réservé. Réservé : rappels et suivi s'activent. Pas réservé après 3 jours de silence : une relance douce part ("tu as réussi à prendre un créneau ?") et la conversation continue.
Connexion du calendrier simplifiée : plus d'identifiants à coller. Entre ta clé API, charge la liste de tes types d'événement et choisis dans un menu. La carte explique aussi noir sur blanc ce qui se passe une fois connecté (créneaux proposés, réservation, rappel, rattrapage), et un encart sur la page Campagnes te le propose si ton objectif est le rendez-vous.
Accès direct depuis l'objectif "Appel" : dans le profil de campagne, sous le champ du lien de rendez-vous, un raccourci "Connecter mon agenda" mène droit à l'intégration calendrier (visible seulement sur l'offre Agence, là où la réservation auto est disponible).
Annulations et no-shows rattrapés via ton calendrier connecté : si le prospect annule le créneau (Cal.com, Google), l'IA ne rappelle pas un RDV mort, elle propose chaleureusement d'en recaler un. Et si Cal.com indique qu'il n'est pas venu, elle envoie un "on s'est raté, on recale ?" sans culpabiliser. Dans le doute, elle ne dit rien (jamais de message vexant à quelqu'un qui est bien venu).
Plus aucune réponse de prospect perdue
Un prospect qui a réservé et qui ré-écrit ("je dois décaler, vous avez un autre créneau ?") déclenche désormais une alerte "Action requise" dans l'inbox, reprise dans le récap email horaire. Avant, personne ne lisait ces messages.
Un prospect clos qui revient de lui-même ("désolé du délai, ça m'intéresse toujours") est détecté et remonté dans l'inbox, via le récap email groupé.
Un seul récap email par jour, à 18h30 : fini les notifications au fil de l'eau. Tout ce qui demande ton attention (validations, actions requises) est dans l'application en temps réel (badge + alertes), et un unique email de récap part le soir à 18h30 dans ton fuseau, seulement s'il y a du nouveau. Les rares urgences (le setter passe la main, note vocale reçue) restent immédiates mais jamais entre 21h et 8h.
"Tout marquer comme lu" dans l'inbox : un clic résout toutes les alertes "Action requise" d'un coup, sans toucher aux brouillons à valider ni aux statuts des leads.
Pas de déluge au rattrapage : les anciens messages retrouvés lors d'une première synchronisation rejoignent la conversation silencieusement, seuls les messages des dernières 48h créent une alerte.
Setter désactivé ou offre Découverte : une réponse de prospect crée maintenant une alerte "Action requise" dans l'inbox (badge + récap email horaire), au lieu d'une simple ligne discrète dans le journal d'activité. Pas d'email par réponse : tout passe par le récap groupé pour ne pas inonder ta boîte.
Corrections importantes
Plus aucun tiret dans les messages sortants : les doubles tirets "--" (et les tirets longs) que l'IA glissait parfois dans les relances sont remplacés par des virgules avant chaque envoi. Les traits d'union normaux (peut-être, rendez-vous) ne sont pas touchés.
Les abonnés Premium historiques (147) retrouvent toutes leurs fonctionnalités : un défaut de classification interne les traitait comme des abonnés Pro (setter IA et fonctionnalités Agence bloqués alors qu'ils payaient l'offre complète). Corrigé pour les comptes concernés et pour l'avenir.
La relance "tu as réussi à prendre un créneau ?" ne part plus que si un calendrier connecté peut vraiment vérifier la réservation (Calendly, ou iClosed avec clé API). Avec un simple lien sans calendrier, l'IA ne peut pas savoir si le prospect a réservé : elle ne demande plus rien.
Scan du réseau 1er degré plus sûr
Les contacts déjà dans ton CRM ne sont plus jamais réimportés par le scan du réseau, quelle que soit la campagne où ils se trouvent et leur statut. Quelqu'un avec qui tu as déjà échangé (ou eu un call) via MimikFlow ne sera plus recontacté automatiquement.
Le détecteur "déjà pitché" lit plus loin dans l'historique : un rendez-vous calé ou une offre faite il y a des mois, enfouis dans la conversation, sont maintenant détectés et le contact est mis de côté (à toi de décider de le relancer, jamais l'automatisation).
Fiabilité des envois
Plus de leads gelés à vie : une micro-panne côté LinkedIn ne sort plus définitivement tes leads du pipeline. La cadence reprend toute seule, et les leads gelés par d'anciennes pannes sont automatiquement récupérés, après vérification que la relation existe toujours : un prospect qui t'a bloqué ou retiré n'est jamais relancé.
File des cold DMs débloquée : un profil supprimé ou injoignable ne peut plus bloquer indéfiniment l'envoi des messages aux autres prospects de la campagne.
Session LinkedIn surveillée en continu : si LinkedIn invalide ta session (changement de mot de passe, vérification de sécurité), tu es prévenu immédiatement au lieu de le découvrir des jours plus tard.
Règles d'invitations entrantes neutres par défaut : l'assistant accepte désormais par défaut (sauf spam évident) au lieu d'appliquer des règles de tri qui ne correspondaient pas forcément à ta cible.
Multi-campagnes et multi-comptes plus solides : les sources activées depuis une campagne secondaire tournent vraiment, le suivi des acceptations passe par le bon compte LinkedIn, et la limite quotidienne de cold DMs ne se "recharge" plus quand des prospects répondent dans la journée.
Conversion de l'essai (montrer la valeur, pousser au bon moment)
Bandeau d'essai avec tes vrais résultats : pendant l'essai, le bandeau affiche désormais ce que l'IA a déjà produit pour toi (prospects contactés, réponses, RDV) à côté du bouton d'abonnement, au lieu d'un simple compte à rebours.
Célébration des moments de valeur : quand ton setter décroche ta première réponse, puis ton premier rendez-vous, une carte le célèbre sur le tableau de bord (la preuve que l'outil travaille pour toi).
Nudge de connexion LinkedIn : si tu as configuré ton ICP mais pas encore connecté LinkedIn (ton essai ne démarre qu'à ce moment-là), un bandeau clair t'indique que tu es à un clic de lancer ta prospection.
Playground gratuit vers l'essai : le mode découverte gratuit pousse plus clairement vers l'essai 14 jours (ce que l'IA fait sur de vrais prospects), avec une relance quand il te reste peu de tests.
Paramètres avancés regroupés (et l'IA copie ton style)
Le profil de campagne est allégé : il ne garde que l'essentiel (qui tu es, ta cible, ton produit, ton ton, ton objectif). Les réglages plus fins partent dans Paramètres avancés.
Paramètres avancés regroupe maintenant, en plus du ciblage géographique : ton anti-cible (qui l'IA ne doit pas prospecter), tes objections courantes (comment le setter répond aux résistances), ta bibliothèque de médias (vidéos, documents, images), et un nouveau champ.
Exemples de ton style d'écriture : colle quelques messages que tu as vraiment écrits, et l'IA imite ta voix (rythme, vocabulaire, ponctuation, longueur) sur tous tes messages (cold DM, relances, setter, diffusion). Elle ne recopie jamais le contenu, juste le style.
Le setter réserve vraiment, même en mode validation
Correction : en mode validation (le mode par défaut), quand le prospect acceptait un créneau, le rendez-vous n'était pas réellement créé une fois le message validé. Désormais la réservation se fait au moment de la validation, avec re-vérification que le créneau est toujours libre, et le lien du rendez-vous est ajouté au message.
L'interrupteur réservation automatique du calendrier est de nouveau respecté : désactivé, le setter envoie ton lien de réservation au lieu de créer l'évènement lui-même.
Diagnostic de ciblage (pourquoi le scraper trouve peu de prospects)
Alerte de ciblage sur la page Campagnes : quand le lead scraper tourne sans erreur mais ne ramène quasiment aucun prospect utile, un bandeau t'explique pourquoi et comment corriger, au lieu de te laisser deviner. Quatre causes détectées : recherches qui ne renvoient rien, profils majoritairement hors de tes pays ciblés, profils trouvés qui ne collent pas à ta cible (cible trop grand public ou trop proche de ton propre métier), ou rendement simplement faible. Le bandeau disparaît tout seul dès que le scraper repart.
Recherche dans la bonne langue : le générateur de requêtes écrit désormais toujours dans la langue du pays ciblé, même quand ta cible est rédigée dans une autre langue. Fini les requêtes françaises lancées sur le LinkedIn anglophone qui ne remontaient personne.
Pays principal plus clair : dans Paramètres avancés, quand tu prospectes plusieurs pays, MimikFlow rappelle que le pays principal est lui aussi prospecté (et sert de langue par défaut). Si tu l'avais choisi comme une simple langue, tu le vois tout de suite et tu peux le changer.
Calendrier connecté (le setter propose et réserve les rendez-vous)
Connecte ton agenda (Cal.com, Calendly ou Google Calendar) depuis Paramètres > Intégrations. Le setter lit alors tes vraies disponibilités et propose 2 ou 3 créneaux concrets dans la conversation, au lieu d'un simple lien.
Réservation automatique : quand le prospect choisit un créneau, le rendez-vous est créé directement sur ton agenda (Cal.com et Google Calendar, avec un lien de visio quand c'est disponible). Pour Calendly, un lien de réservation à usage unique est envoyé pour verrouiller le créneau.
Le setter demande l'email du prospect quand il ne l'a pas encore (pour envoyer l'invitation), et ne réserve jamais un créneau qui n'est plus libre.
Tout est optionnel : sans agenda connecté, le setter continue d'envoyer ton lien de réservation comme avant. Réglages : durée du rendez-vous, nombre de créneaux à proposer, heures de travail (Google), et un interrupteur pour activer ou non la réservation auto. Réservé aux abonnés payants (verrouillé pendant l'essai).
Bibliothèque de fichiers (plusieurs vidéos et documents)
Fini la vidéo unique : tu peux maintenant uploader plusieurs fichiers (vidéos, PDF, documents, images) dans une bibliothèque par campagne, depuis Campagnes > Relances.
Pour chaque fichier, tu choisis quand l'envoyer : à une étape de relance précise (le fichier part automatiquement à cette relance) et/ou tu autorises le setter à l'envoyer au bon moment dans la conversation (il lit le titre et la description pour choisir le bon fichier).
Ta vidéo de démo existante est conservée et reprise automatiquement dans la nouvelle bibliothèque.
Vrai compteur de rendez-vous sur la page d'accueil
Le nombre de rendez-vous affiché dans le titre de la page d'accueil reflète désormais le vrai total décroché par les utilisateurs MimikFlow, recalculé en continu.
Refonte visuelle de la landing
Nouveau langage visuel uniforme sur toute la page d'accueil : un fond ambiant discret (grille ou points teintés de teal, masqués) derrière chaque section, des cartes qui s'illuminent au passage du curseur (effet spotlight) et se soulèvent légèrement au survol, un anneau dégradé premium sur les surfaces mises en avant (entonnoir de résultats, carte fondateur, comparatif, offre recommandée, lecteur vidéo, CTA final).
Hero repensé : l'espace est mieux rempli, la démo de droite est encadrée (halo + anneau dégradé) avec deux pastilles flottantes, et la pastille de titre a un point "live".
Tout reste fidèle à l'identité teal / navy (rien de générique), fonctionne en thème clair comme sombre, sur mobile, et respecte `prefers-reduced-motion`. Aucun texte n'est caché au chargement (pas de risque d'indexation).
Offres et facturation
3 offres au lieu de 2 : Découverte (49 EUR/mois, recherche de leads + cold DMs + lead magnets), Pro (97 EUR/mois, ajoute l'AI Setter + scan du réseau 1er degré + volume illimité), Agence (147 EUR/mois, ajoute le multi-comptes, le multi-campagnes, les webhooks et l'A/B test). Affichage des 3 cartes sur la landing et `/pricing`, la Découverte mène à l'essai.
Add-on multi-comptes : 3 comptes LinkedIn inclus dans l'Agence, puis 40 EUR TTC/mois par compte supplémentaire (jusqu'à 10), achetable directement depuis les paramètres au moment de connecter un compte.
Multi-comptes LinkedIn (Agence)
Connecter plusieurs comptes LinkedIn et assigner un compte par campagne (campagnes différentes ou similaires sur chaque compte).
Le switcher de campagne est groupé par compte et affiche le compte de la campagne active.
KPIs du dashboard filtrables par compte, et filtre par compte sur les pages Leads + Inbox.
Budget de connexions par compte : chaque compte a ses 100 % à répartir entre ses campagnes, et le plafond hebdomadaire/quotidien LinkedIn (anti-bannissement) est compté par compte.
Renommage des comptes, gestion depuis Paramètres > LinkedIn.
Multi-campagnes
Lancer plusieurs campagnes de prospection en parallèle (par exemple une par produit), chacune avec son propre ICP / produit / objectif / ton / leads / conversations, en partageant le même compte LinkedIn.
Archiver une campagne (gèle ses prospects) et en démarrer une nouvelle sans mélanger les anciennes conversations.
Outil de migration de leads d'une campagne vers une autre.
Duplication de campagne : clone tout le paramétrage (ICP, produit, ton, objectif, réglages), le nom est repris automatiquement du compte LinkedIn, sans saisie.
Lead magnets
Diffusion de lead magnets ouverte dès l'offre Découverte : un lien intégré au message ou un fichier en pièce jointe.
Lead magnet depuis un post : on scrape les likes/commentaires d'un post, on filtre par condition (a liké, a commenté, mot-clé dans le commentaire), et la connexion + le message du magnet partent automatiquement.
Onboarding adaptatif
L'onboarding s'adapte au profil LinkedIn de l'utilisateur et choisit lui-même le type de cold DM à envoyer selon la cible (preset de message, niveau de preuve sociale, proposition de RDV dès le premier message ou non). Tout reste modifiable dans l'assistant.
Inbox et mode validation
Batch send et batch "régénérer et envoyer" pour le mode validation : valider/envoyer toutes les réponses en attente en une fois, avec respect du budget d'envoi.
Setter et relances
Mode automatique par défaut : le setter ET les cold DMs envoient maintenant directement par défaut, pour une prospection vraiment mains libres dès le départ. Le mode validation (relire et approuver chaque message avant envoi) reste disponible en un clic dans la carte de campagne, pour qui préfère garder la main.
Vos instructions de relance priment sur le format : si vous écrivez vos propres messages et votre séquence dans les instructions de relance, l'IA les suit fidèlement (contenu, longueur, séquence) au lieu d'imposer son format court par défaut. Avant, une séquence détaillée écrite à la main pouvait être écrasée par des relances génériques d'une ligne.
Découplage du setter et du follow-up : le setter (réponses aux prospects) a désormais son propre interrupteur, indépendant des relances. On peut activer le setter sans les relances et inversement. Plus besoin d'activer les relances pour utiliser le setter.
Relances programmées : si un prospect demande à être recontacté plus tard ("reviens le mois prochain"), le setter détecte la date, met le lead en pause et le réveille automatiquement le jour venu avec un message de reprise.
A/B test de cold DMs
Comparer plusieurs approches de premier message (jusqu'à 3 variantes), répartition automatique des leads par variante.
Résultats visibles sur le dashboard : taux de réponse par variante, la gagnante mise en avant.
Autres
Webhooks sortants (Agence) : envoyer les évènements de leads (contacté, a répondu, objectif atteint) vers Zapier / Make / n8n / un CRM.
Scoring d'intention : les prospects "chauds" (nouveau poste, levée de fonds, recrutement) sont contactés en priorité et badgés.
Tags automatiques par campagne : un tag attaché à chaque nouveau lead de la campagne, plus tagging du cohorte lors d'une diffusion.
KPIs 7j/30j en mode activité : chaque métrique est mesurée sur sa propre date d'évènement (DM envoyé, réponse reçue, objectif atteint) et non sur la date d'invitation, pour refléter l'activité réelle des derniers jours.
Playground ouvert aux comptes gratuits comme haut de funnel (test de l'IA sans connecter LinkedIn).
Rétention des données : purge quotidienne automatique des données opérationnelles de plus de 30 jours.
Mai 2026
Essai gratuit porté à 14 jours (au lieu de 7), en Premium quasi complet, sans carte bancaire. Toutes les cadences d'emails du cycle de vie rééchelonnées.
Scanner du réseau 1er degré (Premium) : 4e source de leads, parcourt les relations LinkedIn existantes par tranches quotidiennes, filtre ICP + détecte amis/famille via l'historique de chat.
Diffusion ciblée (bulk send) : sélectionner une tranche de leads, écrire un message une fois, envoi personnalisé étalé sur plusieurs jours.
Tags de leads : libellés personnalisés, filtres multi-sélection.
Re-offre Hormozi (Stage 4) : pousser une actualité produit à ses leads, une fois par lead.
Budget de connexions adaptatif : respecte les jours actifs et un comptage glissant sur 7 jours, rattrapage des jours creux sans dépasser le plafond LinkedIn.
Rotation des pays dans le lead scraper (un pays par tick, pondéré par les résultats) + ajout des Emirats et extension européenne complète (IE, SE, NO, DK, FI, AT, LU, PL, CZ, RO, GR).
Filtres pré-LLM + signaux d'achat dans le lead scraper (qualité de profil, nouveau dans le poste, etc.).
Langue de sortie = langue du prospect : chaque message part dans la langue du lead.
Coherence check silencieux : un contrôle pré-envoi corrige automatiquement signature, tu/vous, prénom, langue, fausse affirmation, sans bloquer l'envoi.
Refonte de la landing + barre de navigation + page Cas clients.
Pricing multi-cycle : mensuel / trimestriel (-15 %) / annuel (-30 %).
Détection de pays paresseuse + possibilité de forcer la langue par contact.
Avril 2026
Refonte de l'architecture des prompts : prompts composés à partir d'une bibliothèque de blocs (le prompt change de forme selon la config, aucune instruction contradictoire), avec filtres anti-IA.
Coherence check pré-envoi sur chaque message généré.
Mode validation (semi-manuel) sur cold DM, follow-up et setter : l'IA génère, l'utilisateur valide dans l'Inbox avant envoi. Nouveaux statuts dédiés.
Gestion de facturation dans l'app : changer de plan (avec aperçu de proration), voir ses factures, flux d'annulation avec offres de rétention (pause, -30 %).
Essai gratuit Premium restreint (première version).
Filtre pays sur toutes les sources d'intake.
Refonte de la cadence des relances : séquence psychologique calée sur LinkedIn, modes auto / templates, allure configurable.
Auto-remplissage de l'onboarding depuis le profil LinkedIn de l'utilisateur.
Stripe Tax : TVA calculée et appliquée automatiquement.
Dashboard admin (god mode) en lecture seule pour le support, avec journal d'audit.
Déduplication des leads unifiée sur les 4 sources d'intake.
SEO : maillage interne automatique entre pages, IndexNow (Bing/Yandex/moteurs IA).
Pages légales bilingues (CGU, confidentialité) avec liste des sous-traitants.
Mars 2026, lancement
Plateforme initiale remplaçant 3 workflows n8n par un produit SaaS multi-utilisateur.
Pipelines de prospection : lead scraper (recherche Google + évaluation IA), connection sender, cold DM sender, follow-up, tracking, plus engagement scraper (vues de profil + likes/commentaires) et invite manager (invitations reçues).
AI Setter : agent qui répond aux prospects, gère les objections, propose un rendez-vous, envoie une vidéo de démo.
Objectifs de conversion configurables : prise de RDV, inscription SaaS, inscription webinaire, ou action personnalisée.
Multi-utilisateur : Supabase Auth (JWT), isolation par utilisateur (RLS).
Bilingue FR/EN : interface, prompts prospects, emails.
200+ pages SEO/pSEO bilingues (secteurs, alternatives, automatisations, cold DMs, comparatifs, métiers, setter IA).
Limites de sécurité LinkedIn par plan (connexions/semaine, DMs/jour, messages/jour, checks de profil/jour) jamais dépassées.
Note de déploiement
Ce changelog décrit l'état du produit sur la branche `main`. Le déploiement en
production des évolutions Juin 2026 (multi-campagnes, multi-comptes, 3 offres)
nécessite d'appliquer les migrations de base de données `021` à `027` **en même
temps** que le code (la migration `021` n'est pas rétro-compatible). Voir
`.claude/rules/database.md` et le détail des migrations dans `migrations/`.